du 01 juillet 2020
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« Liberté de partager » : l’initiative citoyenne enregistrée par la Commission européenne

Voilà quelques semaines, la Commission européenne a décidé d’enregistrer une initiative citoyenne européenne sur la « Liberté de partager » (ou « Freedom to Share »).

Son objectif ? « Légaliser le partage – via des réseaux numériques, pour un usage personnel et à des fins non lucratives – de fichiers contenant des œuvres et autres objets protégés par le droit d'auteur, des droits voisins et les droits “sui generis” des bases de données, de manière à trouver un équilibre entre les droits des auteurs et d'autres titulaires de droits, d'une part, et le droit universel à la science et à la culture, d'autre part ».

Ses organisateurs réclament à cette fin la modification de plusieurs directives, dont celle sur le droit d'auteur dans le marché unique numérique.

« Les organisateurs disposent de six mois pour lancer un processus d'un an de collecte des signatures de soutien ». Ensuite, si, en l'espace d'un an, elle recueille un million de déclarations de soutien, provenant d'au moins sept États membres différents, alors « la Commission disposera d'un délai de six mois pour réagir ». Elle pourra y faire droit ou pas, mais dans tous les cas devra motiver sa décision. 

« Les droits d’auteur, les droits connexes et les droits sui generis liés aux bases de données devraient favoriser la diffusion de la culture, de l’innovation et du progrès social. La législation en vigueur, qui interdit le partage de fichiers (…) porte gravement atteinte à la liberté d’accès à la science et à la culture inscrite à l’article 27.1 de la Déclaration universelle des droits de l’homme » exposent les organisateurs. 

Cette initiative, soutenue par le Parti pirate, « demande que les citoyens soient autorisés à partager des fichiers directement via des réseaux peer-to-peer pour qu'ils aient accès à la science et à la culture sans être soumis à des contrôles et à un profilage ». 

Hier, nous revenions sur les possibles nouveautés de la tant attendue « v8 » de Free, qui devrait être sous Android TV pour la partie Player et pourrait disposer d'une connectique réseau à 2,5 Gb/s sur sa partie Server. 

Mais aussi sur ce qui comptera plus que les caractéristiques : la composition de l'offre, qui est l'un des défauts majeurs de l'ancien trublion des télécoms. En imaginant ce que serait une gamme de forfaits à la hauteur des attentes du public en 2020.

De son côté, la célèbre Mamie du Cantal a publié un tweet énigmatique avec de nombreux « 8 », ouvrant la porte à toutes les spéculations. Est-ce un lancement le 8 juillet, le 8 août (8/8) ? Et pourquoi pas le 8 septembre (un mardi) ?

De quoi nous rappeler les nombreux ratés « prédictifs » du lancement de la Freebox Delta (v7), qui ne manqueront sans doute pas de se reproduire. Et si personne, hors de chez Free, ne semble pour le moment connaître la date de lancement, le FAI a donné un « indice ».

Dans une réponse accompagnée d'un GIF de Xavier Niel, le compte officiel appelle au calme et s'est contenté de préciser que la Freebox Pop « arrive ». Comme depuis plus d'un an en somme.

La Freebox Pop « arrive »

Présent dès l'installation jusqu'à maintenant, il pouvait être lancé et utilisé par des applications malveillantes pour récupérer des informations sur l'utilisateur. D'où ce choix. 

Pour ceux qui voudraient tout de même y avoir accès (pour un portail captif par exemple), il est possible de le réactiver et de sauvegarder ce paramètre dans la zone de stockage persistante. Une fonctionnalité encore en bêta, devant être complétée avec la sauvegarde d'autres paramètres d'ici Tails 4.9.

Pour le reste, il est essentiellement question de mises à jour, notamment de Tor Browser qui passe à la version 9.51 (et 10.0a2).

Tails 4.8 désactive le navigateur non sécurisé par défaut
Health Data Hub : la sénatrice Nathalie Goulet souhaite une commission d’enquête sur le choix Microsoft

L’élue centriste a déposé une proposition de résolution visant à créer une commission d’enquête sur la protection des données de santé. 

La procédure cible « les conditions de passation d’un accord confiant la gestion des données de santé de la France à la société Microsoft ainsi qu’à formuler des propositions pour renforcer la protection de ces mêmes données », explique laconiquement le document mis en ligne par le Sénat. 

Le choix de Microsoft a déjà été critiqué par un collectif en mars dernier réunissant NEXEDI, CNLL, Ploss Auvergne Rhône-Alpes et SoLibre. Tous exprimaient un doute « sur la légalité de l’attribution du marché public d’hébergement des données de santé publique à Microsoft Azure ».

La question du choix Microsoft a aussi fait réagir Cédric O. La semaine dernière, lors d’une conférence de presse résumée par ZDNet, l’actuel secrétaire d’État au numérique jugeait « normal que, dans les mois à venir, nous puissions lancer un appel d'offres afin d'avoir un choix plus large avec les spécifications qui permettront à quelqu'un de se positionner ».  

Le même rapportait toutefois que « si nous n'avions pas pris cette décision il y a un an, nous n'aurions pas la capacité de faire ce que nous faisons aujourd'hui avec le Health Data Hub ». 

Le gouvernement expliquait également en début d’année qu’une migration restait toujours possible « dès lors qu'une offre française performante sera disponible et sera régulièrement actualisée ». Évidemment, tous les yeux sont tournés vers OVH ou ses concurrents.

Le 12 juin, la CNIL avait elle aussi plaidé pour un prestataire européen pour l’hébergement du HDH. Une position suivie par Guillaume Poupard, le directeur de l’ANSSI. 

Ce matin au Sénat, Franck Riester a indiqué la stratégie gouvernementale sur l'avenir du projet de loi audiovisuelle. Le texte a été l’une des victimes institutionnelles du Covid-19, et d’un calendrier désormais surchargé.

Les directives SMA, Droit d'auteur et Cable-Sat seraient transposées finalement par ordonnance, idéalement dans le cadre du projet de loi DDADUE (Diverses Dispositions d'Adaptation au Droit de l'Union européenne) actuellement examiné au Sénat. 

Le reliquat serait embarqué dans un projet de loi classique, en septembre, à l'Assemblée nationale. 

L'objectif est de tenir le calendrier européen, d'imposer aux plateformes le respect du droit d'auteur à la française et des obligations de financement, a exposé le ministre de la Culture.

Franck Riester détaille l’avenir du projet de loi sur l’audiovisuel

Rebelote pour ce prix européen ayant « vocation à récompenser un article scientifique sur la protection des données personnelles et la vie privée paru entre janvier 2018 et juin 2020 ». Pour être éligibles, les travaux doivent avoir été réalisés au moins en partie dans un centre de recherche situé sur le territoire de l’Union européenne.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 18 septembre 2020 à minuit, tous les détails se trouvent par là. L’année dernière, l’article intitulé « An Analysis of Pre-installed Android Software » avait gagné le concours.

C’est parti pour la 5e édition du prix CNIL-Inria sur la « protection de la vie privée »

En août de l’année dernière, le géant américain rejoignait la Linux Foundation AI afin d'y « faire progresser l’intelligence artificielle de confiance ».

La société passe désormais la seconde et transfère AI Fairness 360, Adversarial Robustness 360 et AI Explainability 360 à Linux Foundation AI. Le comité consultatif technique de cette dernière a accepté d'accueillir et incuber ses projets.

Les détails de cette opération sont expliqués dans ce billet de blog.

IBM fait don de ses boîtes à outils Trusted AI à la Linux Foundation AI
Facebook veut favoriser les informations originales

Comme Google avant lui, le réseau social dit vouloir privilégier les médias qui publient des informations de première main, plutôt que ceux qui ne font que les reprendre. Un effort louable, mais souvent décevant en pratique. 

Car souvent, l'audience reste un poids élevé dans la décision de pousser un média ou non. Ainsi, un petit site sortant une information reprise par d'autres bien plus importants ne sera pas toujours mis en avant suivant cette règle. 

Sans parler des médias dont le contenu n'est accessible que sur abonnement, qui ne peut être analysé pleinement et se retrouve régulièrement mis de côté. Ainsi, dans le cas d'un site gratuit reprenant une information de Mediapart, ce dernier sera-t-il mis en avant ?

Dans ce document, on apprend que les sites régulièrement mentionnés sur un même sujet par différents articles seront détectés comme la source d'origine. Une méthodologie qui peut avoir ses limites, certains médias ne citant pas toujours leurs sources ou discrètement via des liens peu visibles, jouant avec les dates de publication pour améliorer leur référencement, etc. 

Aucune autre action pénalisante ne semble prévue pour des sites qui publieraient régulièrement des contenus non originaux, comme ceux qui remplissent leur flux d'articles issus d'agences comme l'AFP. Dans un tel cas, qui sera alors détecté comme l'auteur du contenu original ?

Facebook précise que ses méthodes continueront d'évoluer avec le temps, fruit d'un travail avec certains éditeurs et universitaires.

Enfin, le réseau social précise qu'il va désormais être plus attentif aux pages qui ne sont pas transparentes sur leur équipe éditoriale, après avoir remarqué que celles ne l'étant pas sont en général des fermes de contenus et autres sites à clic. Étonnant qu'il ait fallu attendre 2020 pour en arriver à un tel constat. 

Le logiciel de reconnaissance faciale de la police de Detroit a été utilisé 70 fois depuis le début de l'année. Dans 68 de ces cas, précise Vice, la photo introduite dans le logiciel était une personne noire. Dans les deux autres cas, la « race » était répertoriée comme « U », ce qui signifie probablement non identifié. Ces photos ont été extraites en grande partie des médias sociaux (31 cas sur 70) ou d'une caméra de sécurité (18 cas sur 70).

Lors d'une réunion publique lundi, le chef de la police de Détroit, James Craig, a admis que la technologie, développée par une société appelée DataWorks Plus, ne permet presque jamais d'identifier quelqu'un. Quand il y parvient, c'est presque toujours à tort. « Si nous ne devions utiliser que la seule technologie, pour identifier quelqu'un, je dirais que 96% du temps, elle se tromperait ».

Craig et son collègue, le capitaine Ariq Tosqui, ont expliqué qu'ils voulaient quand même pouvoir continuer à s'en servir au motif que cela pourrait être un outil susceptible d'aider les enquêteurs, même si cela ne conduit pas souvent à une arrestation. Selon Tosqui, la technologie aurait été utilisée sur un total de 185 cas au fil des ans. « Dans la majorité des cas, le détective a rapporté que [le logiciel] n'avait pas été utile », a-t-il cela dit reconnu.

À Détroit, la reconnaissance faciale n'est utilisée que sur les noirs, et se trompe dans 96% des cas

La nouvelle mouture du navigateur est disponible, continuant à évoluer sur le terrain d'un meilleur respect de la vie privée et des performances avec WebRender, désormais ouvert aux GPU Intel sous Windows sans limite de définition.

Le tableau des protections (about:protections) précise désormais les mots de passe enregistrés qui pourraient être exposés à une fuite de données et le nombre de cas corrigés. La procédure de désinstallation offre une voie alternative avec un nouveau bouton de réinitialisation, qui permet de corriger certains problèmes.

Les recommandations Pocket sont généralisées au Royaume-Uni. TLS 1.0 et 1.1 sont désactivés, tout comme les dernières suites cryptographiques basées sur DHE, de nouvelles basées sur AES-GCM (SHA2) étant introduites. Sous Linux, le navigateur exigera désormais la présence de GNU libc 2.17, libstdc++ 4.8.1 et GTK+ 3.14 au minimum.

Les développeurs ne sont pas en reste avec des améliorations de leurs outils d'inspection, mais aussi la gestion des sélecteurs CSS :is() et :where(), un nouveau moteur d'expressions régulières, l'API Intl.ListFormat ou encore ParentNode.replaceChildren().

Tous les détails sont disponibles par ici.

Firefox 78 (ESR) évolue par petites touches

Le géant du Net n’est guère bavard sur les tenants et aboutissants de cette acquisition. Dans ce billet de blog, il précise simplement que les équipes de North rejoindront celles de Google à Kitchener-Waterloo, au Canada. 

North n’en dit pas vraiment plus. La jeune pousse (lancée en 2012) revient sur ses projets : Myo, un dispositif d’entrée basé sur les gestuelles et les impulsions neuromusculaires, et ses lunettes connectées Focals.

Le montant n’est pas précisé, mais il serait question de 180 millions de dollars. 

Lunettes connectées et « interfaces homme-machine » : Google rachète North
Reconnaissance biométrique : Québec pourrait acquérir la technologie d'Idemia

Alors qu’Amazon, Microsoft et IBM ont suspendu la vente de logiciels de reconnaissance faciale aux corps policiers à cause de leurs biais racistes et des craintes de surveillance de masse, la Sûreté du Québec (SQ) est en train d’analyser un contrat de 4,4 millions pour acquérir la technologie de la société française Idemia, s'étonne La Presse.

Un appel d’offres avait été lancé l’automne dernier pour mettre en service « au plus tard le 30 novembre 2020 » une « solution clés en main » de reconnaissance faciale et d’empreintes digitales. L'objectif était d'utiliser la reconnaissance faciale dans le cadre d’enquêtes criminelles pour comparer des images de caméras de surveillance à une base de données comptant des dizaines de milliers de photos signalétiques (mugshots) de personnes ayant un dossier criminel ou ayant fait l’objet d’enquêtes.

Idemia est la seule entreprise a avoir candidaté au terme d’un deuxième appel d’offres lancé en février. Deux autres sociétés avaient voulu participer, mais se sont plaintes des délais trop serrés provoqués par la crise de la COVID-19.

La technologie d’Idemia permet d’identifier des plaques d’immatriculation, des silhouettes et « des personnes d’intérêt en temps réel » afin d’améliorer la sécurité dans les endroits publics comme les aéroports et les gares, indique un document promotionnel de l’entreprise. L’appel d’offres spécifie aussi de reconnaître automatiquement les tatouages.

Une étude publiée en décembre dernier aux États-Unis par le National Institute of Standards and Technology a classé la technologie d’Idemia parmi les plus performantes parmi une centaine de logiciels de reconnaissance faciale pour identifier des photos de personnes d’origines ethniques différentes.

Mais les algorithmes du logiciel ont toutefois, relève La Presse, montré une probabilité d’erreur de 1 pour 1000 lorsqu’il était en présence de photos de femmes noires, alors que le taux d’erreur était de 1 pour 10 000 dans le cas des visages de femmes blanches.

Le constructeur automobile vient de dévoiler non pas une, mais deux berlines compactes avec les C4 (essence ou diesel) et ë-C4, 100 % électrique.

Côté technique, le fabricant annonce « une autonomie en cycle WLTP de 350 km », « 136 ch de puissance », « un 0-100 km/h en 9,7 s en mode Sport et une vitesse maximale de 150 km/h ». La batterie est garantie 8 ans ou 160 000 km pour 70 % de sa capacité de charge.

Citroën annonce une charge rapide : « 10 km/min, une référence sur le segment : 80 % de la charge se fait en 30 min », sur des bornes publiques de 100 kW. Elle peut prendre jusqu’à « 15 h sur une prise 16 A de type Green’up Legrand et plus de 24 h sur une prise domestique standard ».

L’ensemble des fonctionnalités et options de la voiture ë-C4 sont détaillées sur cette page, une vidéo de présentation est aussi de la partie. Le tarif et la date de lancement manquent par contre à l’appel.

Citroën annonce sa ë-C4 électrique
Opera 59 pour Android se focalise sur les paiements en ligne

La nouvelle mouture ne bouleversera pas les habitudes, tant ses améliorations sont pour la plupart sous le capot.

La plus importante est le support de l’API Payment Request du W3C. Ce standard, pris en charge par la plupart des navigateurs – en dépit de ce qu’en dit Opera – permet une manière uniforme de demander à l’internaute ses informations de paiement, stockées localement dans un espace sécurisé.

L’API permet de simplifier les opérations d’achats en complétant automatiquement la plupart des données de formulaire, dont le numéro de carte, le nom, l’adresse postale, etc. C’est également vrai pour les sites, qui n’ont plus besoin de développer leur propre interface de paiement.

Opera 59 revient aussi sur la capacité des sites à s’ouvrir dans leurs propres applications si elles sont détectées. La nouvelle mouture rend plus simple le choix entre rester sur le site ou se rendre effectivement dans l’application.

L’éditeur en remet une couche au passage sur les autorisations des sites, accessibles depuis le cadenas en haut à gauche pour la page en cours. On les trouve également dans les paramètres d’Opera, tout en bas de la liste.

Enfin, plusieurs bugs ont été corrigés, dont un qui pouvait entrainer la fermeture inopinée d’onglets « dans des circonstances très spécifiques ». La nouvelle version se récupère comme d’habitude, pour ceux l’ayant déjà, dans le panneau des mises à jour du Play Store.

Ce service est proposé sur un nombre croissant de site, nécessitant d'utiliser une carte bancaire et de remplir un léger formulaire, puisqu'il s'agit en réalité d'un crédit à la consommation, accompagné de frais.

Une aubaine à côté de laquelle PayPal ne veut pas passer. Ses clients français vont avoir progressivement accès à la possibilité de pouvoir découper le paiement de leurs achats (de 100 à 2 000 euros) « en quatre échéances sur une durée de 3 mois » sur les sites éligibles. 

Les frais sont de 2,1 % de la somme, ne pouvant dépasser 20 euros. Cette procédure apparaîtra comme un mode de paiement supplémentaire. « Les détails du Paiement en 4X ainsi que l'échéancier sont disponibles sur le compte PayPal du consommateur » précise l'entreprise.

« Le client peut effectuer des remboursements partiels ou un remboursement intégral anticipé à tout moment ». S'agissant d'un crédit, vous avez également 14 jours pour y renoncer. Vous devrez alors payer la somme dans son intégralité.

PayPal propose désormais l'étalement du paiement en quatre mensualités

Le succès de Fortnite donne des idées à beaucoup de monde, notamment Ubisoft pour son prochain titre, dont on ne sait pas grand-chose pour le moment.

Un site a été mis en ligne, mais on n’y apprend rien de spécial, si ce n’est qu’il s’agit d’un « nouveau monde ». Demain de nouveaux détails seront dévoilés. Dix jours plus tard, Ubisoft tiendra sa conférence annuelle, en virtuelle à cause de la crise sanitaire mondiale.

Demain, Ubisoft présentera Hyper Scape : un free to play en mode Battle Royale
Boxcryptor avalisé par un audit indépendant de sécurité

Le code du logiciel de chiffrement a été passé en revue par la société suisse Kudelski Security en mai. Les résultats sont bons : aucune défaillance critique n’a été trouvée. Les soucis de sécurité ont été classés comme suit : un moyen et deux bas. Les suggestions de Kudelski ont par ailleurs déjà été intégrées, indique Boxcryptor.

La société explique dans son billet récapitulatif qu’elle avait été toujours hésitante à se lancer dans un audit, « gênée » par l’idée que l’opération ne se fasse finalement que sur un instantané du code. Mais après 9 ans d’existence, elle a finalement estimé qu’il était temps de faire un point.

Boxcryptor revient sur plusieurs aspects intéressants de la sécurité au sens large, notamment le processus de révision du code. Elle rappelle qu’un code open source, même s’il augmente la résilience générale du produit, n’est en rien une garantie de sécurité.

De même, qu’un audit soit couronné de succès n’est valable finalement que pour la version en cours. Il ne saurait garantir, lui non plus, que les développeurs apporteront le même soin aux ajouts suivants.

L’audit a cependant été l’occasion de faire un point complet sur l’état du code après neuf ans sans enquête réalisée par un tiers. Et si Boxcryptor ne le dit pas, d’autres s’en chargeront : l’audit apporte un important gain de crédit et peut ouvrir des portes fermées jusque-là.

L’équivalente danoise de la CNIL a lancé une enquête visant l'application TikTok. « L'objectif est de savoir si ce service est conforme aux règles de protection des données » explique l’autorité, qui relève sans mal sa popularité auprès des adolescents. 

Elle précise que la procédure portera aussi bien sur les bases juridiques du traitement que sur les questions de sécurité, sachant que le service en ligne opère à l’international, laissant à chaque autorité compétence pour lancer pareil contrôle. 

La CNIL danoise lance une enquête sur TikTok

Lancé en 2017 à partir de 35 dollars, le service de streaming de chaînes de télévision a connu plusieurs augmentations. La dernière en date fait grimper la facture de 15 dollars, pour un total de 65 dollars par mois.

Google justifie cette hausse par un nombre toujours plus important de contenus et de services, notamment les chaînes de ViacomCBS (Comedy Central, MTV, Nickelodeon, Paramount Network, etc.) et d’autres comme BET Her, MTV2, MTV Classic, Nick Jr., NickToons…

Le nouveau tarif est d’ores et déjà en place pour les nouveaux clients, tandis que les anciens verront la hausse sur leurs factures à partir du 30 juillet. « Nous ne prenons pas cette décision à la légère et réalisons à quel point cela est difficile pour nos membres », affirme YouTube.

« Ce nouveau tarif reflète l’augmentation des contenus et nous pensons également qu'il reflète la valeur totale de YouTube TV », ajoute la société.

YouTube TV ajoute de nouvelles chaînes et passe à 65 dollars par mois
Amazon Web Services lance la version finale de son CodeGuru

CodeGuru avait été présenté par AWS en décembre dernier, lors de la conférence re:Invent. Cet outil, proposé alors en préversion, se proposait d’analyser le code des développeurs et, grâce à la magie du machine learning, d’y chercher bugs et optimisations potentielles.

CodeGuru se décompose en deux outils : Reviewer et Profiler. Le premier effectue le travail de révision, son moteur de détection suivant un algorithme développé sur la base de l’analyse de 10 000 projets open source.

Reviewer s’intercale entre les développeurs et le dépôt, qu’il soit sur GitHub, Bitbucket Cloud, CodeCommit ou autre.  L’analyse se déclenche au commit. Si des erreurs sont trouvées, une alerte est émise, avec des suggestions de corrections. L’ensemble est présenté sous forme d’une pull request accompagnée de commentaires.

Le second, Profiler, a pour mission d’analyser le code pour y chercher les lignes les plus onéreuses. Il s’agit du code réclamant le travail le plus intensif et donc, dans le cadre d’AWS, de celui qui pourrait coûter le plus à l’entreprise. Reviewer attache d’ailleurs un montant estimé en dollars au lignes de code lui paraissant optimisables.

Plusieurs entreprises utilisent maintenant CodeGuru, comme Atlassian, EagleDream et DevFactory. Chez Atalassian, l’ingénieur en chef Zak Islam, rappelle qu’il « n’est pas toujours possible de prédire comment les systèmes hôte réagiront en situation de stress ». CodeGuru permettrait selon lui de passer « de plusieurs jours » à « quelques heures et parfois minutes » de temps consacré à la révision du code.

On ne sait pas vraiment pourquoi maintenant, mais Amazon propose depuis hier soir une application dédiée à Windows 10, accessible depuis le Store.

L’application est de bonne facture, mais présente une interface calquée sur la version web. L’interface de connexion est d’ailleurs celle du web, Amazon n’ayant pas fait l’effort d’en créer une plus alignée avec les canons de Windows 10.

Seul réel avantage de la nouvelle application sur la version web, la possibilité de télécharger des épisodes. Pratique si on prévoit d’emmener son portable dans un coin sans réseau, ou en cas de connexion lente pour être sûr de pouvoir regarder sa série sans coupure.

Amazon Prime Video a maintenant une application officielle dans le Microsoft Store

Dans un billet de blog technique, l’équipe technique revient sur la prochaine mouture de son système d’exploitation pour smartphone, actuellement en bêta.

L’angle est clairement technique avec l’« initialisation » de la mémoire, de l’espace utilisateur, du noyau, etc. 

Il est également précisé que Scudo remplace jemalloc, car il est notamment « conçu pour aider à détecter et à atténuer les bugs de corruption de la mémoire ».

Android 11 : Google donne des détails sur le renforcement de la sécurité
Extinction Rebellion (XR) cible un fonds de pension avec une campagne de désinformation

Le fonds de pension suédois AP7 était la cible d’une campagne de fausse information, revendiquée par le mouvement écologique mondial. Le message était de faire croire que le fonds cesserait d’investir dans les énergies fossiles.

XR a mis les petits plats dans les grands : faux site dont l’URL était très proche de la vraie (ap-fonderna.se au lieu de apfonderna.se), communiqués de presse envoyés à plusieurs rédactions, et même un militant se faisant passer auprès de l’AFP pour le porte-parole du fonds AP7.

Nos confrères expliquent qu’Extinction Rebellion justifie cette action en ayant « diffusé le communiqué de presse que AP7 aurait dû envoyer ». Face au tollé, XR a mis à jour son faux site avec un message : « Nous comprenons que nous avons causé de la confusion et nous sommes désolés si certains d'entre vous se sont sentis trompés. Nous avons un grand respect pour le journalisme et nous n'avons jamais voulu affecter la confiance dans les médias », ajoute le mouvement écologique.

Le (vrai) porte-parole d’AP7 a donné son point de vue à l’AFP : « Quand la désinformation devient une méthode ordinaire, avec des faux sites, de faux communiqués et même des gens prétendant être quelqu'un d'autre, il n'y a pas que le journalisme qui en souffre ».

Le fonds annonce son intention de porter plainte auprès de la police. 

La mouture 0.18 avait apporté un lot de nouveautés, dont le Keyboard Manager qui permettait un « remapping » complet des touches.

La version 0.19 est là quant à elle pour corriger des problèmes. La plupart pour Run, qui au passage se voit réparé sur de nombreux aspects : les PWA sont maintenant bien reconnues, de même que les jeux Steam, les fichiers cachés ou le Windows Terminal.

On trouve également des correctifs pour presque tous les autres outils, dont PowerRename, Keyboard Manager et FancyZones.

La mise à jour s’installe automatiquement pour ceux ayant déjà la mouture 0.18.

Les PowerToys 0.19 se concentrent sur les corrections

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