du 28 mai 2020
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SFR lance une offre « Box + TV » Samsung 4K UHD, les détails manquent à l’appel

L’opérateur explique que le principe est le même que pour les abonnements mobiles avec smartphone. Dans le cas présent, la télévision sera obligatoirement une Smart TV 2020 (référence TU8005) de Samsung, en 43", 55" ou 65".

On manque par contre cruellement d'informations, tant sur l’aspect financier que sur les conditions exactes de cette offre. La marque au carré rouge ne donne qu’un exemple : « associé à l’offre SFR Fibre Power sous réserve d’un engagement de 24 mois, le modèle 43’’ (108cm), d’une valeur de 599 euros TTC (prix conseillé), est accessible au tarif de 1 euro à l’achat + 8 euros par mois pendant 24 mois grâce à la facilité de paiement ».

La TV UE43TU8005 revient ainsi à 193 euros au bout des deux ans, au lieu de 600 euros chez les revendeurs, mais le tarif du forfait Fibre Power associé n’est pas précisé, ni si les différentes remises habituellement consenties (première année, changement d'opérateur, etc) seront cumulables. De même pour l'évolution du prix des différentes TV selon les forfaits.

SFR annonce au passage des « Bonus TV », exclusivement réservés aux clients Box + TV. Le FAI range dans cette case le « prix attractif pour une TV dernière génération », « la livraison premium dans la pièce de son choix », l’option Multi TV et un « disque dur numérique d’une capacité de 300 heures ». Là encore, aucune précision sur les conditions.

Actuellement, SFR Fibre Power (sans TV) est à 25 euros par mois pendant un an, puis 45 euros par mois ensuite, avec un engagement d’un an seulement. Est-ce que ce sera toujours le cas d'ici le 9 juin, date de commercialisation de l’offre pour les nouveaux clients (« au cours de l’été » pour les anciens) ?

Il sera également intéressant de voir si une telle solution est utilisée en « rétention » de clients sur le départ. L'engagement de deux ans permettant de réduire le « churn », bête noire des opérateurs.

Ce devait être un moment de fête nationale (ou presque) : une fusée américaine avec deux Américains à son bord décollant du sol des États-Unis. Mais la météo est venue jouer les trouble-fêtes.

Alors que tous les voyants étaient au vert que le plein avait été fait, le compte à rebours a été stoppé environ un quart d’heure avant le « go » en raison d’une « météo défavorable sur la trajectoire de vol ».

SpaceX et la NASA passent donc au plan B avec, comme prévu, une nouvelle fenêtre de tir le samedi 30 mai à 21h22 (heure française). En cas d’annulation, le lancement pourra également avoir lieu le dimanche 31 mai à 21h.

Il s’agit pour rappel de la dernière étape avant la qualification finale de la capsule Crew Dragon pour des vols habités dans l’espace.

Crew Dragon de SpaceX : pas de lancement « historique » hier, nouvelle fenêtre de tir samedi soir

Selon nos informations, les travaux avancent sur ce chantier. Les 12 représentants des industries culturelles, les quelques représentants des consommateurs et les 6 des industriels se sont réunis lundi en Commission copie privée. 

Les ayants droit sont parvenus, après de longs échanges en visioconférence, à faire adopter le cahier des charges sur ces supports encore épargnés. La suite ira vite : trouver un institut de sondage pour mener une étude d’usages, puis retour en commission avant une possible élaboration d’un barème et son vote final. 

Durant ces échanges, les bénéficiaires de cette ponction ont plusieurs fois tenté de rassurer, expliquant que rien n’était joué. En clair, que la redevance pourrait ne pas s’appliquer sur ces appareils. Un joli rétropédalage en comparaison des prévisions soufflées à la Cour des comptes lorsque ces mêmes acteurs affirmaient, pas plus tard que l’an passé, qu’ils s’attendaient à frapper ordinateurs et disques durs nus dès 2020. 

Le rendement fut même évalué à « près de 20-25 M€ », en appliquant « au parc français actuel les barèmes pratiqués en Allemagne ». Ils avaient d’ailleurs programmé une « montée en charge progressive des collectes ».

Redevance Copie privée sur les ordinateurs et disques durs nus : adoption du cahier des charges

Suite à l'ajout par Twitter d'une mention de fact-checking sous certains de ses tweets, le président américain a vu rouge, multipliant tweets et partages de vidéo de Fox News, allant jusqu'à parler de censure.

Hier, il avait déjà indiqué qu'il y voyait une atteinte à la liberté d'expression, une mise de côté des « voix conservatrices » par les réseaux sociaux, ce qui est pour le moins étonnant au regard de leur rôle dans le scandale Cambridge Analytica.

Il a ainsi indiqué qu'il pourrait aller jusqu'à réguler… ou fermer ces plateformes, la signature d'un décret ce jeudi ayant été évoquée (mais pas son contenu).

Twitter a de son côté rappelé ses règles en la matière, et qu'il ne s'agissait là que d'une procédure de fact-checking face à des propos de nature à tromper ses utilisateurs.

Donald Trump veut défendre sa liberté d'expression… en fermant les réseaux sociaux
Le Parlement vote en faveur de StopCovid

L'Assemblée nationale puis le Sénat ont voté pour l’application de suivi de contact. Un vote articulé autour de l’article 50-1 de la Constitution, après la déclaration du Gouvernement « relative aux innovations numériques dans la lutte contre l’épidémie de covid-19 ».

Si plusieurs parlementaires ont douté de l’efficacité de cette solution, le gouvernement a au contraire plaidé pour le déploiement de toutes les solutions possibles pour faire face à la pandémie actuelle. StopCovid « est temporaire, d’installation volontaire, non identifiante et transparente ; toutes les garanties sont apportées pour que la vie privée des Français soit respectée » a ainsi rappelé la ministre de la Justice, Nicole Belloubet.

« Si vous êtes testé positif, StopCovid vous donnera la possibilité de notifier volontairement et instantanément ces mêmes personnes qu’elles ont été en contact avec une personne contaminée au covid-19 afin qu’elles puissent s’isoler, prévenir un médecin et, si nécessaire, être testées » a embrayé Cédric O, secrétaire d’État au numérique.

« Est-elle liberticide, comme je l’entends ? Liberticide, cela veut dire privatif de liberté : eh bien, empêcher quelqu’un de se doter d’un outil qui permet de se protéger, voilà qui est sans doute liberticide ! » a indiqué également Olivier Véran, ministre de la Santé. Durant les échanges Philippe Latombe (MoDeM) est revenu sur la problématique de souveraineté. 

« Le véritable enjeu de l’application Stopcovid n’est donc pas celui qui concentre l’attention de ses adversaires – le risque éventuel d’une atteinte à nos libertés par ceux qui nous gouvernent. Il s’agit plutôt de l’abandon d’une partie de notre souveraineté nationale – c’est l’histoire éternelle de l’arbre, inoffensif en l’espèce, qui cache la forêt ». 

« La chronique de l'application est l'histoire du renoncement du Gouvernement à notre souveraineté numérique, a regretté pour sa part le sénateur Pierre Ouzoulias. La plateforme des données de santé est hébergée par Microsoft. Les données collectées seront pour partie stockées sur des serveurs situés hors de France : c'est la CNIL qui le dit »

Par 338 voix pour et 215 contre, les députés ont voté pour le suivi de contact. Au Sénat, le groupe LR a finalement voté pour, à la demande de Bruno Retailleau, son chef de file. Les sénateurs ont au final répondu favorablement à 186 voix contre 127. L’application sera lancée normalement le 2 juin prochain.

Elle exigera, outre son installation préalable, une connexion Bluetooth active. L’alerte sera adressée dès lors qu’une personne se sera retrouvée pendant une quinzaine de minutes à moins d’un mètre d’une autre finalement déclarée positive.  C’est le professionnel de santé qui délivrera un code spécifique, qui pourra ensuite être reporté par le patient malade. Cette déclaration entraînera un signal sur l’ensemble de ses contacts croisés les quinze derniers jours.

L’annonce a été faite dans les forums de Brave, et l’éditeur indique la couleur dès le début : « nous exploitons la technologie open source Jitsi ».

En cette période de télétravail et de continuité pédagogique, ce service a le vent en poupe et des instances sont proposées par Scaleway et bien d’autres (certaines référencées par le collectif CHATONS).

Pour en profiter, il faut disposer d’une des dernières « nightly » du navigateur, des versions de développement à utiliser en connaissance de cause.

Brave ajoute que cette solution est « entièrement chiffrée et 100 % open source » et que « vous pouvez l’utiliser toute la journée, tous les jours, gratuitement, aucun compte n’est requis ». C’est également le cas d’autres instances Jitsi.

Pour profiter de Brave Together, c’est par ici que ça se passe. Pour récupérer la version nightly du navigateur, c’est par là.

Brave Together : de la visioconférence dans la version nightly du navigateur, avec Jitsi

Dans un billet de blog, la société explique qu’elle a « planté les germes de deux technologies fondamentales pour le web, en espérant qu'elles fourniraient les racines d'un Internet plus dynamique » (on verserait presque une larme). 

Comme souvent chez Google, cela passe par le rachat d’autres sociétés pour monter les projets : On2 Technologies et Global IP Solutions dans le cas présent.

WebM est pour rappel un format de fichier multimédia ouvert, tandis que WebRTC est une API pour de la communication en temps réel sur Internet qui prend de l’ampleur au fil des années, et davantage depuis la crise sanitaire. 

Google fête les 10 ans de WebM et WebRTC

« L’application StopCovid soumise à une obligation de  résultats sur le terrain », titre Acteurs Publics. Un arrêté publié au JO vient en effet de désigner les membres d'un comité de contrôle censé suivre la mise en place de l’application et évaluer son utilité réelle. 

Ce « comité de contrôle et de liaison covid-19 », dont les membres exercent à titre bénévole, a pour but « d’associer la société civile et le Parlement aux opérations de lutte contre la propagation de l’épidémie par suivi des contacts ainsi qu’au déploiement des systèmes d’information prévus à cet effet », faisant implicitement référence aux fichiers informatiques Contact Covid et SI-DEP créés pour simplifier le travail des enquêteurs sanitaires chargés de retracer l’historique des contacts d’une personne contaminée, ainsi qu'à l’application StopCovid.

Rattaché au ministère de la Santé et à sa Direction générale de la Santé, il aura pour mission « d’évaluer, grâce aux retours d’expérience des équipes sanitaires de terrain, l’apport réel des outils numériques à leur action, et de déterminer s’ils sont, ou pas, de nature à faire une différence significative dans le traitement de l’épidémie », ainsi que de « vérifier tout au long de ces opérations le respect des garanties entourant le secret médical et la protection des données personnelles ».

La CNIL, souligne Acteurs Publics, avait en effet exigé que « l’impact effectif du dispositif sur la stratégie sanitaire globale soit [...] étudié et documenté de manière régulière pendant toute la période d’utilisation de celui-ci, afin de s’assurer de son utilité au cours du temps »... quitte à ce qu'il soit en tout ou partie suspendu dès lors qu’il serait démontré qu'il ne participerait pas efficacement à la lutte contre la propagation de l’épidémie.

Un comité de contrôle et de liaison surveillera StopCovid, Contact Covid et SI-DEP
Au Sénat : « la crise sanitaire ne doit en aucun cas servir d’alibi aux opérateurs »

Cet avertissement a été lancé par Hervé Maurey, président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable. Il auditionnait hier Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement.

Il affirmait ainsi que seuls les retards pleinement justifiés par le confinement pourraient être tolérés : « Nous maintenons une très forte pression dans le tube ». Dans tous les cas, les reports ne pourront pas dépasser « trois mois et demi ». « Dans les deux semaines à venir », les opérateurs devront faire un état des lieux de leurs programmes de déploiement, et une attention particulière sera portée sur les pylônes en zones blanche dans le cadre du New Deal. 

Patrick Chaize en profite pour revenir sur le cas du guichet France Très Haut Débit : « il est indispensable qu‘[il] soit enfin doté des crédits nécessaires à la généralisation de la fibre sur l’ensemble du territoire d’ici 2025 ». Pour rappel, il a réouvert en octobre dernier, après deux ans de demande de la part des collectivités. 

Hervé Maurey conclut : « la crise sanitaire a rappelé au gouvernement que la couverture numérique du territoire devait constituer une priorité absolue de son action. Il doit enfin se montrer à la hauteur de cette exigence ».

Un peu plus de trois ans après son lancement, le revendeur explique que « la plupart de vos best-sellers préférés seront bientôt en vente sur Amazon.fr, sans minimum d’achat, parmi des milliers d’autres produits du quotidien à petits prix déjà disponibles ».

Pantry fonctionnait comme une boutique un peu à part, exclusivement réservée aux abonnés Prime. Avec un montant minimum de commande (15 euros) et des frais de port payants (5,99 euros minimum) sauf en cas d'achat d'au moins cinq produits « éligibles »

Dès le 1er juillet, Pantry et sa gestion particulière n’existeront plus, avec une intégration des produits de manière classique dans le catalogue d'Amazon. Le revendeur ne précise pas les éventuelles références qui disparaîtront lors de ce changement.

Amazon fermera sa boutique Pantry (pour les courses du quotidien) le 30 juin

La ville de Hangzhou, 10 millions d'habitants, va intégrer davantage d'indicateurs et généraliser l'application initialement lancée pour lutter contre le coronavirus, rapporte The Guardian. La commission de la santé de la ville a déclaré que le système proposé serait un « pare-feu pour améliorer la santé et l'immunité des personnes » après la pandémie.

Dans l'application proposée, le statut d'un individu serait codé par couleur et noté sur 100 sur la base des dossiers médicaux, des résultats des tests physiques, des niveaux d'activité et d'autres choix de style de vie tels que le nombre de cigarettes fumées, les mesures prises ou les heures dormies. Par exemple, boire un verre de vin blanc pourrait faire baisser votre score de 1,5 point, tandis que dormir pendant sept heures pourrait l'améliorer d'un point.

La réunion annuelle du Parti communiste chinois la semaine dernière a entendu les appels des délégués à renforcer la surveillance des violations de la sécurité, rapporte pour sa part l'AFP. Il a également été demandé au Congrès national du peuple d'accélérer l'introduction de lois sur la protection des données en réponse aux quantités massives d'informations collectées sur les citoyens chinois pendant la pandémie.

CovidApp : extension du domaine du tracking de santé

Le constructeur profitait du salon virtuel Augmented World Expo (AWE) pour faire le point sur ses accords avec les opérateurs et fabricants sur la « réalité étendue » (XR) englobant réalités augmentée (AR), virtuelle (VR) et mixte (MR). 

Ce n’est pas la première fois que Qualcomm évoque ce sujet, il l’avait déjà fait au MWC 2019, en annonçant une vingtaine de partenaires. Cette année, un nouvel acteur fait son entrée : Orange. 

« Orange est pleinement engagé à soutenir la révolution XR qui arrive. Contribuer à cet écosystème est un moyen pour Orange d'ouvrir de nouvelles possibilités aux développeurs et fabricants autour de l’innovation et de la 5G, mais aussi de créer pour nos clients de nouvelles expériences basées sur la réalité mixte », explique Karine Dussert-Sarthe, vice-présidente exécutive de l’opérateur. Mais ne détaille pas davantage ses plans.

Réalités augmentée, virtuelle et mixte : Orange est l'un des partenaires de Qualcomm
Le Défenseur des Droits au chevet de l’illectronisme

Auditionné le 25 mai au Sénat, Jacques Toubon a indiqué que « 13 millions de personnes déclarent avoir des difficultés dans l’usage des outils numériques ». Ainsi, « beaucoup de jeunes manient leur smartphone, utilisent les réseaux sociaux, mais si vous leur donnez un formulaire en ligne, ils sont incapables de le remplir car ils ne comprennent pas le langage administratif ». 

Face à la dématérialisation des services publics, il plaide pour des services publics accessibles à tous. « Si on veut lutter contre l’illectronisme, il faut que les règles d’accessibilité des services publics soient assorties de mesures dissuasives quand elles ne sont pas respectées » (les propos rapportés par Public Sénat).

La transformation des services publics « doit tenir compte des difficultés bien réelles d’une partie de la population et des besoins spécifiques de certaines catégories d’usagers ». Elle « ne doit plus être subie, mais pensée et construite avec les usagers et pour les usagers ». 

« Aucune démarche administrative ne doit être, selon le Défenseur des droits, accessible par voie dématérialisée uniquement » rapporte la mission d’information sur la lutte contre l’illectronisme. La dématérialisation ne doit pas davantage être une « déresponsabilisation des pouvoirs publics, en renvoyant notamment à la sphère associative la prise en charge de l’accompagnement des usagers, ou en misant sur le secteur privé pour compenser les défaillances du service public ».

Près de 10 ans plus tôt, l’ambiance était un peu différente. Le même Jacques Toubon était alors eurodéputé. Il avait déposé un amendement avec Jean-Marie Cavada au Parlement européen dans le cadre de l’examen du rapport sur le « renforcement de la sécurité et des libertés fondamentales sur Internet » défendu par le socialiste grec Stavros Lambrinidis.

Leur amendement n°2 tentait ainsi de supprimer la phrase « considérant qu'un tel accès [à Internet, ndlr] ne devrait pas être refusé comme une sanction par des gouvernements ou des sociétés privées ». Ils préféraient une version moins gênante pour l’édifice Hadopi, alors sur la rampe à Paris : « l'accès à internet ne doit pas faire l'objet d'abus aux fins d'activités illégales et qu'un juste équilibre entre les différents droits fondamentaux garantis en droit communautaire doit être respecté ».  L’amendement fut rejeté (cet article d’Astrid Girardeau sur Libération). 

« L'illettrisme informatique sera l'illettrisme du 21e siècle» avait victorieusement plaidé l’eurodéputé grec, alors que «la tentation de couper l'accès à l'internet peut être comparée à l'interdiction de suivre des études au cours des siècles précédents ».

L’équipementier chinois contestait le droit du Canada à pouvoir extrader Meng Wanzhou (qui est aussi la fille du fondateur de Huawei), comme le rapporte les Echos. Elle avait pour rappel été arrêtée à Vancouver en décembre 2018 et les États-Unis avaient lancé une demande d’extradition dans la foulée. Elle est accusée de fraude et risque jusqu’à 30 ans de réclusion.

Ses avocats « ont toujours contesté le motif de l'arrestation, arguant que les faits reprochés ne constituaient pas un délit au Canada. Contrairement aux États-Unis, Ottawa n'avait pas mis en place de sanctions contre l'Iran au moment où les autorités ont ouvert la procédure d'extradition », ajoutent nos confrères.

Un juge canadien vient de statuer et confirme que le Canada peut extrader la directrice financière de Huawei. La procédure se poursuit donc, sans que l’on sache dans quel sens la balance va basculer.

Huawei : le Canada confirme que l’extradition de sa directrice financière est légale, la procédure continue

Jusqu'à maintenant, un compte était lié à un email et ses jetons d'accès, sans distinctions de droits. Un problème pour une gestion par équipe, en entreprise, un marché pourtant essentiel pour un hébergeur de cette dimension. Arnaud de Bermingham nous avait confirmé que la fonctionnalité devait arriver rapidement il y a quelques jours, c'est chose faite. 

Ce qui était jusqu'à maintenant un compte devient une organisation, son email devenant celui du propriétaire. Trois autres types d'utilisateurs peuvent être invités : administrateur, éditeur et accès à la facturation (pour la comptabilité). Une segmentation plutôt classique.

L'éditeur pourra ainsi créer des éléments au sein du compte, accéder aux jetons d'accès, mais pas modifier le niveau de support ou accéder aux éléments de facturation. Scaleway nous a confirmé qu'un utilisateur peut intégrer plusieurs organisations.

Une fonctionnalité encore présentée comme étant en test (bêta). La seconde étape est d'ajouter la gestion fine des jetons, donnant pour le moment accès à l'ensemble du compte et ce qu'il contient, sans distinction. C'est attendu pour fin juin. La documentation est disponible par ici (en anglais seulement, comme l'interface).

Scaleway ajoute la gestion des « Organisations » à sa console, pour l'accès par différents utilisateurs

L’association professionnelle de signalement, auprès de la plateforme Pharos, publie son bilan 2019. Ce tiers de confiance a ainsi traité « 30 394 URL dont 15 064, ont été qualifiées comme manifestement illicites ». 7 206 ont été notifiées aux hébergeurs français concernés, 11 516 transmises aux autorités. 

S’agissant des contenus d’exploitation et d’abus sexuels sur mineurs, la France est le deuxième pays hébergeur au plan européen, au troisième rang mondial derrière les États-Unis. Ce sont les Pays-Bas qui sont en tête sur les deux classements.

« En 2019, 11 268 URL, soit 75% des contenus illégaux qualifiés par Point de Contact, revêtaient un caractère pédopornographique, une URL pouvant contenir d’une à plusieurs centaines d’images et/ou de vidéos. Quatre victimes sur cinq étaient des enfants de moins de 13 ans ». En 2019, 649 adresses (contre 1 777 en 2018) ont revêtu un caractère terroriste. 

« Même si les adeptes sont toujours présents en ligne, cette baisse de diffusion de contenus de propagande terroriste est une tendance qui semble se confirmer, en lien avec la baisse de production constatée par les autorités compétentes suite à des opérations coordonnées de démantèlement d’organes de propagande ». 

Contenus d’exploitation et d’abus sexuels sur mineurs : la France, 2e pays hébergeur au plan européen selon Point de Contact
Échec de LauncherOne : Virgin Orbit ne voit (presque) que du positif

La société a publié un nouveau billet de blog pour revenir sur le premier test grandeur nature de sa fusée, avec un dispositif de lancement particulier : elle est emmenée jusqu’à 36 000 pieds (environ 10 km d’altitude) sous l’aile d’un 747 modifié. Larguée, elle allume ensuite son moteur pour aller dans l’espace.

Comme c’est la mode dans la conquête spatiale (entre autres) ces derniers temps, cet échec est transformé en…  succès : « Sur certaines des parties les plus difficiles de notre vol – libération, chute contrôlée, séquence d'allumage de la fusée et partie initiale du vol guidé et propulsé – notre système a fait exactement ce que nous avions prévu ».

Neuf secondes après le largage, « quelque chose a mal fonctionné, provoquant l'extinction du moteur » de la fusée. Virgin Orbit reconnaît ne pas pouvoir encore « dire avec certitude quel était le dysfonctionnement ou ce qui l’a causé », mais reste convaincu d’avoir assez de données pour déterminer la cause. 

Après l’extinction inattendue du moteur, la société précise que sa fusée « n’a pas explosée », là encore ce serait matière à se réjouir… ce qui ne l’a évidemment pas empêché de tomber comme un gros pavé dans l’océan. Encore un autre motif de satisfaction : l’équipement nécessaire au lancement (fusée LauncherOne, carburant, etc.) peut être apporté sur n’importe quel aéroport disposant d’une piste.

Une posture « positive » déjà adoptée par Boeing avec Starliner. Dans tous les cas, « il est trop tôt pour dire quand exactement notre prochaine démo de lancement aura lieu », indique l’entreprise. Car il lui faut encore trouver l’origine de la panne et la corriger. 

Le fabricant a repris la base de son RX100, en apportant des modifications pour les amateurs de blog vidéo. « Le ZV-1 est conçu pour capturer des vidéos exceptionnelles de vous et de votre univers, sans configuration complexe », affirme le fabricant.

Il dispose d’un capteur CMOS Exmor RS (13,2 mm x 8,8 mm) de 20,1 Mpixels. Il est dépourvu de viseur, mais dispose à la place d’un écran de retour pivotable afin que les créateurs puissent voir leur réalisation en direct.

D’autres attentions sont apportées : « un voyant d'enregistrement bien visible à l'avant du boîtier », « une poignée optimisée pour les selfies », un mode « effet peau lisse », une « mise au point à transition précise et rapide », une « fonction présentation de produits pour les tests », etc.

Toutes les fonctionnalités sont détaillées par ici. Ce Vlog ZV-1 sera disponible en Europe en juin, pour 800 euros environ.

Vous rêviez d’un appareil photo pour « les selfies et le vlogging » ? Voici le vlog ZV-1 de Sony

Face à la grogne de certains joueurs, l’éditeur avait déjà annoncé ce changement, qui est donc effectif avec cette mise à jour.

Bethesda et id Software précisent que les performances et les résultats de Denuvo étaient à la hauteur de leurs attentes, mais ce système n’était pas du tout du goût de certains joueurs, car il donnait un accès au kernel.

Comme souvent en pareille situation, plusieurs bugs sont corrigés au passage, sur PC uniquement puisque cette mise à jour ne concerne que les ordinateurs et pas les consoles. 

DOOM Eternal : le patch 1.1 enlève la protection anti-triche Denuvo

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