du 11 mai 2020
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Dans le ventre du health data hub, des données de santé en lien avec Covid-19

Le 22 avril, le ministère de la Santé a publié un arrêté pour mettre en place un traitement automatisé de données de santé dans le cadre de la pandémie de Covid-19. 

La « Plateforme des données de santé » (ou health data hub) est un groupement d’intérêt public (GIP) rassemblant l'État, « des organismes assurant une représentation des malades et des usagers du système de santé, des producteurs de données de santé et des utilisateurs publics et privés de données de santé ». 

Ses missions consistent notamment à « réunir, organiser et mettre à disposition les données du système national des données de santé (…) et de promouvoir l'innovation dans l'utilisation des données de santé ». Le gouvernement entend l'utiliser pour remonter des données « du programme de médicalisation des systèmes d'information simplifiées et accélérées ». 

La loi du 23 mars 2020 d'urgence pour faire face à l'épidémie de covid-19 autorise en effet le ministre de la Santé à prescrire, par arrêté motivé, « toute mesure réglementaire relative à l'organisation et au fonctionnement du dispositif de santé visant à mettre fin à la catastrophe sanitaire ».

Le texte regroupe une masse de données de santé « afin de permettre leur utilisation en vue de suivre et projeter les évolutions de l’épidémie, de prévenir, de diagnostiquer et de traiter au mieux la pathologie et d’organiser le système de santé pour combattre l’épidémie et en atténuer les impacts » explique la CNIL, dans son avis

L’arrêté autorise la remontée d’une vaste vague d’informations entre les mains de l’entrepôt de données : celles issues de pharmacie, les diagnostics, déclarations de symptômes issues d'applications mobiles de santé et d'outils de télésuivi, des résultats d'examens biologiques... Toutes devront simplement être « en lien » avec l’épidémie pour justifier une telle remontée. On remarque en particulier dans la liste les données « déclaratives de symptômes issues d'applications mobiles de santé et d'outils de télésuivi ». On pense évidemment à l’application StopCovid.  

Les données aspirées par ce traitement en vigueur le temps de la déclaration d’urgence, pourront être « croisées » afin de permettre notamment des requêtes très fines. Les informations seront pseudonymisées. C’est la CNAM qui en sera chargée. Elles « ne peuvent contenir ni les noms et prénoms des personnes, ni leur numéro d'inscription au répertoire national d'identification des personnes physiques, ni leur adresse ». Le GIP devra par ailleurs recenser sur son site Internet l’ensemble des projets portant sur ces données.

La CNIL avait été saisie le 15 avril 2020. Le 20 avril, soit cinq petits jours plus tard, elle a rendu son avis. Elle y rappelle que « quel que soit le contexte, des garanties suffisantes au regard du respect des principes fondamentaux du droit à la protection des données à caractère personnel doivent être mises en œuvre ». Son avis n’est pour ainsi dire que temporaire d’autant que la constitution de la base autorisée que le temps de l’état d’urgence. Au-delà, il faudra une base légale sinon les données ne pourront être conservées.

Dans ses grandes lignes, l’avis relève la finalité très large de cet entrepôt de données, mais aussi « qu’il n’est fait mention [dans le projet d’arrêté examiné] ni de la profondeur historique des données, ni de leur nature exacte, notamment au regard de l’intérêt que peut présenter leur analyse dans le cadre de l’épidémie de Covid-19 ».

Le gouvernement s’est engagé à corriger le tir.  Toutefois, le texte ne prévoit pas de localisation de ces données, même si l’hébergeur devra être certifié « hébergeur de données de santé ». Des données pourront ainsi être localisées aux États-Unis, et donc sous l’égide de la loi FISA qui organise l’accès aux autorités américaines. 

Les deux navigateurs, qui sont le fruit d'évolutions récentes (voir ici et ), sont en effet mentionnés dans les notes de version de la nouvelle mouture du gestionnaire de mots de passe open source.

On y apprend qu'il peuvent être utilisés afin d'ouvrir une URL, en navigation privée. Au passage, l'outil voit quelques bugs corrigés et des points de détails améliorés.

C'est par exemple le cas du remplissage par défaut des champs lorsqu'une entrée basée sur un template est créée.

KeePass 2.45 intègre le support d'Edge (Chromium) et Vivaldi en navigation privée

Après l'E3 de juin et la Gamescom d'août prochain, les deux autres grands salon du jeu vidéo de l'année n'auront pas physiquement lieu pour cause de coronavirus. Ce, en pleine période de lancement des consoles « next-gen ».

La PGW donne rendez-vous l'année prochaine, et ne sera donc pas déclinée en édition numérique. Ce sera par contre le cas du TGS, comme la Gamescom

La Paris Games Week et le Tokyo Game Show annulés à leur tour

La société revendique un chiffre d’affaires de 455 millions de dollars sur le premier trimestre, en hausse de 18 % sur un an. Mais surtout, le résultat net est pour la première fois positif avec un bénéfice de 39,3 millions de dollars, contre une perte de 7,7 millions début 2019.

Dropbox a vu son nombre d’abonnés payants augmenter sensiblement durant son premier trimestre avec 14,6 millions (+1,4 million). Le revenu moyen annuel par abonné passe de 121,04 à 126,30 dollars.

L’entreprise se demande maintenant comment la pandémie de Covid-19 va l’affecter par la suite, notamment sur sa capacité à recruter de nouveaux clients et conserver ceux ayant sauté le pas durant le confinement.

Depuis la publication des résultats, l’action a grimpé de 7 %. La jeune société a été introduite en bourse il y a deux ans, avec un prix de départ de 28 dollars. Après avoir dépassé les 30 dollars, elle est descendue à moins de 20 dollars fin 2018.

Dropbox : un bénéfice (39,3 millions de dollars) pour la première fois depuis son introduction en bourse
Domotique : Wink laisse le choix à ses clients, la bourse ou le service

Depuis maintenant cinq ans, la société vend des produits domotiques, notamment une box multiprotocoles (Bluetooth LE, Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Thread…). Elle propose évidemment une application mobile pour gérer les objets connectés.

Mais son modèle économique est revu, l'annonce ayant été faite la semaine dernière sans préavis : « Afin d'assurer la continuité du développement et de la croissance, nous passons à un abonnement mensuel de 4,99 dollars, à compter du 13 mai 2020 ». Les clients avaient une semaine pour se décider, à compter du 6 mai dernier.

« Si vous choisissez de ne pas vous abonner, vous ne pourrez plus accéder à vos appareils Wink depuis l'application, avec la commande vocale ou via l'API, et vos automatisations seront désactivées le 13 mai », indique l'entreprise. Si vous payez plus tard, les services seront réactivés.

Pour essayer de faire passer la pilule, Wink explique que « les coûts à long terme et les événements économiques récents ont exercé une pression » importante. « Contrairement aux entreprises qui vendent des données des utilisateurs pour compenser les coûts associés à une offre gratuite, nous ne le faisons pas » précise-t-elle. 

Les utilisateurs se retrouvent dans tous les cas au pied du mur : payer 60 dollars par an, ou bien se retrouver avec des produits inutilisables. Cela ne touche pas que les nouveaux clients, les anciens sont également concernés. C’est dans tous les cas le risque avec ce genre de service « dans le cloud » : un changement important dans les règles du jeu ou une fermeture et vous pouvez vous retrouver avec des « briques » inutilisables. 

« C’est pas de gaieté de cœur mais… voilà ». C'est ainsi qu'Alexandre Astier a annoncé la nouvelle à ses fans via Twitter. Un premier teaser avait été dévoilé en début d'année, la sortie attendue pour le 29 juillet.

Il faudra donc compter quatre mois supplémentaires. SND (Groupe M6) déclare dans son communiqué officiel qu'elle souhaite « garantir l'accessibilité du film à tous les publics et la meilleure expérience collective possible ». 

La société met en avant le tournage en 70 mm « résolument conçu pour les salles de cinéma », comme pour expliquer le choix de ne pas opter directement pour une mise en vente en ligne.

La sortie du film Kaamelott reportée au 25 novembre 2020

C’est en tout cas ce qu’affirme Bernardo Mariano, directeur de l’information de l’Organisation mondiale de la Santé, à Reuters

Elle s’adressera principalement aux personnes vivant dans des pays ne disposant pas des ressources suffisantes pour les mettre au point. Elle leur permettra d’avoir un premier diagnostic en précisant leurs symptômes. 

L’OMS publiera sa propre version, mais elle pourra aussi servir de base pour des applications gouvernementales, explique Mariano. L’ajout d’une fonctionnalité de contact tracing par Bluetooth est à l’étude. 

Le code devrait être disponible sur GitHub. 

Covid-19 : l’OMS va lancer sa propre application, possiblement avec du contact tracing

Ce sera la sixième mission pour l’engin spatial de l'Air Force classé « secret défense ». Lors de son cinquième vol, elle était pour rappel restée 780 jours en orbite.

Pour cette mission l’US Air Force est plus bavarde que les précédentes : X-37B accueillera une plateforme éducative baptisée FalconSat-8, qui se compose de « cinq charges utiles expérimentales ».

La navette X-37B retournera dans l’espace le 16 mai… avec la plateforme éducative FalconSat-8
Jitsi Meet prépare son chiffrement de bout en bout, Zoom se paie Keybase

Le géant de la visio-conférence vient d'annoncer la nouvelle, sans doute une manière pour lui de se montrer rassurant vis-à-vis des problématiques de sécurité, où il a largement été mis en cause ces dernières semaines. Zoom a ainsi multiplié les annonces et initiatives, le rachat de Keybase devant lui permettre de sauter le pas du chiffrement de bout en bout.

« Une étape clé dans le plan de sécurité à 90 jours » de l'entreprise. Keybase, dont l'évolution semblait au point mort, était sans doute un objectif « facile », permettant d'accélérer sur ces questions. Le projet était en plus apprécié de la communauté open source. Mais son nombre d'utilisateurs n'était sans doute pas suffisant.

La startup se dit donc « [honorée] de pouvoir apporter notre expertise en matière de chiffrement à une plateforme telle que Zoom qui est utilisée par des centaines de millions de participants par jour ». La question de l'avenir des différents outils et services de Keybase va rapidement se poser. Vont-ils être maintenus, où Zoom va-t-il tout couper et récupérer au sein de sa propre solution sans continuer à miser sur des sources ouvertes ?

Du côté de chez Jitsi aussi, le chiffrement de bout en bout est un objectif à court terme. Sortie de la plupart de ses problèmes de bonne gestion par Firefox, l'entreprise a déjà publié une documentation complète et un test alpha pour ce projet. Aucune date n'a pour le moment été annoncée pour l'intégration à la version stable.

Annoncée lors de la conférence F8 de l’année dernière, la nouvelle interface du réseau social était déjà proposée à certains utilisateurs depuis quelques semaines.

Désormais, tout le monde peut sauter le pas. Les changements devraient, selon la société, rapprocher la version web des applications mobiles, améliorer la navigation et la recherche.

Un thème sombre est évidemment disponible pour ceux qui le souhaitent. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog.

Le « nouveau » Facebook est disponible pour tout le monde

Le Centre national pour la recherche scientifique explique que « depuis sa conception en 1998, Google continue à évoluer et la plupart des améliorations demeurent des secrets bien gardés », mais « l’idée principale » a par contre été publiée. 

Première constatation, « une base de données a une structure prédéfinie qui permet d’en extraire des informations […]. L’internet, par contre, est peu structuré : c’est une immense collection de textes de nature variée ».

Le web peut être comparé à un « graphe » et c’est cette fonctionnalité qu’il faut exploiter. Plusieurs méthodes sont possibles : comptage naïf, comptage pondéré et comptage récursif.

Le CNRS explique les différences, et revient ensuite sur la loi de transition, sur la nécessité de faire attention aux « trous noirs » et enfin sur le modèle PageRank de Google.

PageRank de Google : le CNRS revient sur la « judicieuse modélisation mathématique »
Android : Samsung corrige une faille critique « 0-click » sur les smartphones Galaxy depuis 2014

Le pot aux roses a été découvert par Mateusz Jurczyk de l’équipe Project Zero de Google, comme le rapporte ZDNet. Cette brèche – CVE-2020-8899 – concerne le traitement des images au format Qmage (.qmg) et impacte toutes les versions d’Android 8 à 10.

Elle permet, sans aucune interaction de l’utilisateur, de conduire à « l'exécution possible de code arbitraire à distance », explique Samsung. C’est donc le pire des scénarios. Le National Institute of Standards and Technology (NIST) lui donne un score de 9,8, tandis que Google lui attribue 10/10.

Le chercheur a publié une démonstration vidéo à l’aide d’un simple MMS sur un Galaxy Note10+. Samsung a été prévenu le 28 janvier, tandis que la faille bouchée dans la mise à jour de sécurité Samsung du mois de mai (sous la référence SVE-2020-16747 chez le fabricant). 

Cette mouture apporte des « corrections de bugs divers » sur plusieurs paquets, dont la liste est disponible par ici. Pour mettre à jour son installation il suffit de faire « pointer le système de gestion de paquets sur l'un des nombreux miroirs HTTP de Debian ».

Comme toujours dans ce genre de situation « ceux qui installent fréquemment les mises à jour à partir de security.debian.org n'auront pas beaucoup de paquets à mettre à jour et la plupart des mises à jour de security.debian.org sont comprises dans cette mise à jour ».

Enfin, de nouvelles images d'installation sont disponibles.

Debian (Buster) 10.4 : une mise à jour de sécurité

Le géant du Net a multiplié les messageries au cours des dernières années à tel point qu’il était parfois difficile de s‘y retrouver dans la myriade d’applications disponibles. Fin 2018, un bilan avec un premier ménage était annoncé.

Google a désormais décidé de regrouper l’ensemble de ses messageries sous la direction de l’équipe de Javier Soltero, ex-responsable de Cortana, qui a pris la tête de G Suite en octobre 2019, comme le rapporte The Verge.

Il était aussi pour rappel cofondateur et directeur général d'Acompli, une société spécialisée dans les emails sur mobile rachetée par Microsoft.

Soltero n’a pas précisé pour le moment quelle direction il souhaitait donner à l’ensemble des applications de la société (Meet, Hangouts, Duo, Chat…). 

Google regroupe l’ensemble de ses messageries sous la direction de Javier Soltero
Le gouvernement veut aiguiser par ordonnance les pouvoirs de la DGCCRF sur Internet

Le projet de loi portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l'épidémie de Covid-19 sera examiné en séance le 14 mai. 

L’article 1er habilite le gouvernement à prendre par voie d’ordonnance plusieurs mesures législatives dont celles permettant la mise en œuvre du règlement 2017/2394 sur la coopération entre les autorités nationales chargées de veiller à l’application de la législation en matière de protection des consommateurs.

Le texte « dote les autorités nationales de contrôle des pouvoirs nécessaires pour garantir l’effectivité des règles protégeant les intérêts des consommateurs », en particulier sur Internet. Le cas typique ? Quand « l’auteur d’une infraction ou d’un manquement ne peut être identifié ou poursuivi ou encore s’il n’a pas répondu à une précédente injonction de mise en conformité », explique le gouvernement dans son étude d’impact.

Avec un tel texte, la DGCCRF pourra prendre des mesures visant à « restreindre l’accès à une interface en ligne sur laquelle des contenus illicites sont proposés ou à informer les consommateurs par l’affichage d’un message d’avertissement sur cette interface en ligne des risques de préjudices encourus ou encore de suppression de noms de domaines ». 

Le gouvernement souhaite « étendre ces mesures à l’ensemble des règles de protection des consommateurs et pas seulement à celles prévues par le droit de l’Union européenne pour protéger les intérêts économiques des consommateurs. » Le texte sera taillé pour s’attaquer aux pratiques frauduleuses et autres arnaques en ligne. 

Le gouvernement donne quelques exemples : « faux sites officiels cherchant à collecter des données personnelles ; sites se présentant comme des pharmacies commercialisant des équipements de protection contre le coronavirus ou des tests de dépistage ». Également dans le viseur, les sites « se présentant comme ayant une vocation caritative, mais ne pouvant justifier de la destination réelle des fonds collectés ».

L’éventail des nouveaux pouvoirs de la DGCCRF ne sera connu que lors de la publication de l’ordonnance en question. 

Alors que la version finale est attendue pour début août, la première préversion est disponible au téléchargement sur Linux, macOS et Windows. Elle peut être installée et utilisée en parallèle de la version stable.

Les notes de version de cette mouture sont relativement longues et concernent toutes les applications. De 9h à 21h aujourd’hui, des « mentors » seront disponible sur ce canal IRC ou Telegram pour répondre aux questions.

La première bêta de LibreOffice 7.0 est attendue fin mai, la Release Candidate fin juin/début juillet et enfin la version finale dans la semaine du 3 au 9 août.

Six mises à jour de sécurité sont programmées jusqu’en mai 2021 et la branche 7.0 entrera en fin de vie le 29 mai 2021.

 

LibreOffice 7.0 : la première alpha disponible, avec une chasse aux bugs

La société Sidewalk Labs, filiale d'Alphabet, a annoncé, rapporte l'AFP, qu’elle renonçait à développer le quartier futuriste envisagé sur une friche portuaire de la métropole canadienne, en raison de « l’incertitude économique sans précédent » créée par la crise sanitaire, notamment pour « le marché immobilier de Toronto ».

Les craintes sur un usage commercial des données collectées avaient nourri une forte opposition, réunie notamment dans le collectif citoyen #BlockSidewalk. Et conduit Roger McNamee, l’un des premiers investisseurs de Facebook et ex-conseiller de son PDG, Mark Zuckerberg, à qualifier en juin 2019 ce projet de « version la plus évoluée à cette heure du capitalisme de surveillance ».

La démission de plusieurs personnalités recrutées par Sidewalk Labs pour garantir un usage « éthique » de ces datas n’avait fait qu’aggraver les inquiétudes. La société new-yorkaise n’abandonne pas pour autant ses ambitions.

« Bien que nous n’allons pas poursuivre ce projet spécifique, l’urgence sanitaire actuelle nous fait sentir de façon encore plus forte l’importance de réinventer les villes pour l’avenir », a déclaré M. Doctoroff, pour qui les idées développées pour Quayside « contribueront de façon significative à la lutte contre les grands problèmes urbains ».

Google abandonne son projet de « smart city » à Toronto
Uber : petite hausse des revenus, mais des pertes de 2,9 milliards de dollars

Sur les trois premiers mois de l’année, la société revendique 103 millions d’utilisateurs actifs par mois, contre 93 millions auparavant. Les revenus sont de 3,5 milliards de dollars contre 3,1 milliards un an auparavant. La division des transports de personnes (Rides) a baissé de 3 %, tandis que la livraison de nourriture (Eats) a augmenté de 54 % sur un an. 

Le résultat net est par contre dans le rouge avec des pertes de 2,9 milliards de dollars, contre 1 milliard sur le premier trimestre 2019. Comme l’explique Reuters, ce chiffre comprend « une dépréciation de 2,1 milliards de dollars passée sur certains investissements minoritaires d’Uber ». Sans, la perte n’aurait donc été « que » de 800 millions de dollars.

« Parallèlement à la flambée des livraisons de nourriture, nous sommes encouragés par les premiers signes que nous voyons sur les marchés qui commencent à rouvrir », explique le directeur général Dara Khosrowshahi. Quelques jours avant la publication de son bilan, la société avait annoncé la suppression de 3 700 postes (soit environ 14 % de ses effectifs) afin de réduire ses coûts suite à la pandémie. Dara Khosrowshah avait aussi indiqué qu’il renonçait à son salaire de base jusqu’au 31 décembre. 

L’annonce a été faite par Patrik Cerwall, responsable marketing et stratégique, lors d’une conférence vidéo, comme le rapporte Reuters.

Alors que le fabricant suédois prévoyait 2,6 milliards d’abonnements 5G en 2025, il table désormais sur 2,8 milliards au niveau mondial.

Poussé par le télétravail, le secteur des télécoms est en effet un des rares à connaître une hausse en cette période de crise sanitaire mondiale.

Ericsson revoit à la hausse ses prévisions sur les abonnements 5G en 2025

« Nouveau design, nouvelle architecture de code optimisée, les boutons -10s /+10s tant demandés (avec appui long pour faire une avance rapide :) ). Bref, nous avons tout changé » vante l'équipe dans les notes de version de la mouture 4.5.0 de son application.

Même chose du côté de Chromecast qui posait de nombreux soucis : « Nous avons utilisé les tous derniers kits de développement Apple, et tant côté app que côté clé Chromecast tout a été refait du sol au plafond. Bonus : la fonction « mini player » est disponible ».

Par contre, il est désormais impossible de contrôler une lecture déclenchée depuis Google Home. « Pas d’inquiétude, ça va revenir très bientôt ! » promettent les développeurs.

myCanal sur iOS/iPadOS : lecteur vidéo et support de Chromecast renouvelés

Opéré à distance, le quadrupède se balade dans un des parcs afin de diffuser des messages aux passants. Il leur rappelle de garder une distanciation physique afin de limiter la propagation du virus SARS-CoV-2. 

Le robot est également équipé de cinq caméras afin d’estimer le nombre de personnes dans le parc. « Ces caméras ne pourront pas suivre et/ou reconnaître des individus spécifiques, et aucune donnée personnelle ne sera collectée », affirme le gouvernement

Plusieurs vidéos présentant le robot en action ont été mises en ligne (ici et par exemple). Si l’essai est concluant, Spot pourrait être déployé plus largement. 

À Singapour, le robot Spot de Boston Dynamics rappelle les gestes barrières
Des députés LR réclament une commission d’enquête pour évaluer les risques sanitaires de la 5G

Plusieurs députés LR ont déposé une proposition de résolution « tendant à la création d’une commission d’enquête sur le déploiement de la 5G ». S’« il faut accueillir avec enthousiasme l’arrivée à maturité technologique de ce nouveau standard, annoncent-ils, il n’en est pas moins indispensable de s’assurer que l’ensemble des conditions nécessaires à son déploiement soit rempli ».

Conditions nécessaires ? Selon eux, « le travail d’identification des publications a mis en évidence un manque important, voire une absence de données relatives aux effets biologiques et sanitaires potentiels dans les bandes de fréquences considérées ». L’ANSES avait déjà pointé ces manques dans un rapport préliminaire, en début d’année. 

À risques nouveaux, « exigences nouvelles de sécurité sanitaire sur les équipements qui supporteront les futurs réseaux 5G, relatives tant à leurs caractéristiques techniques intrinsèques, qu’aux obligations morales de devoir connaitre les impacts sur la santé de leur utilisation ».

Le 10 avril dernier, les craintes sur le déploiement des infrastructures étaient jugées « légitimes » par Sébastien Soriano, président de l’Arcep, qui dégommait dans le même temps la profusion d’infox sur le sujet, notamment dans le contexte pandémique.

Annoncée lors de la conférence Ignite 2019, cette fonctionnalité s’adresse principalement aux grands comptes avec de larges listes de diffusion.

Elle bloquera pendant quatre heures la possibilité d’envoyer une réponse à l’ensemble des participants lorsqu’elle détectera « 10 répondre à tous vers plus de 5 000 destinataires en 60 minutes ».

Office 365 : Microsoft déploie une protection contre la « folie » des répondre à tous

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