du 07 avril 2020
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

TCL Série 10 : trois smartphones de 249 à 449 euros, un modèle 5G à 400 euros

Le fabricant explique qu’il s’agit de « sa toute première gamme de smartphones en marque propre ». Ce n’est pas un nouveau venu sur ce segment puisqu’il fabrique déjà les terminaux Alcatel et BlackBerry, mais le contrat avec ce dernier s’arrêtera le 31 août

Nous avons donc le TCL 10L de 6,53" occupant 91 % de l’espace, épaulé par un Snapdragon 665 et 6 Go de mémoire. Quatre caméras arrière et une de 16 Mpixels à l’avant sont également présentes. Il sera disponible au second trimestre 2020 pour 249 euros.

Comme son nom l’indique, le TCL 10 5G prend en charge les réseaux mobiles de dernière génération. Il est animé par un SoC Snapdragon 765, avec a priori le même écran de 6,53". Le smartphone « sera disponible dans différents marchés au cours de l’année » pour 399 euros.

Enfin, le TCL 10 Pro occupe le haut du panier. Il propose un écran AMOLED FHD+ incurvé de 6,47". Le fabricant insiste sur la qualité des photos et vidéos : « quatre caméras arrière, dont une caméra haute résolution 64 Mpixels, une caméra vidéo basse lumière à gros pixels de 2,9 μm, une caméra super grand-angle à 123 degrés et une caméra macro, ainsi qu'une caméra frontale 24 Mpixels ». Il sera disponible au second trimestre pour 449 euros.

Les fiches techniques détaillées et des photos des trois smartphones sont disponibles par ici.

Après la mise en ligne du formulaire ce lundi, le Lab du Ministère de l'Intérieur a diffusé l'intégralité de ses fichiers au sein d'un dépôt GitHub, sous licence MIT. 

Cela permet de vérifier notre analyse, à savoir que le traitement est bien effectué de manière locale. Il faut également s'attendre à ce que certains s'amusent à détourner le code source, pour en faire une version exploitable en ligne de commandes par exemple.

Nos confrères d'iGen ont de leur côté publié un guide permettant de simplifier le remplissage du formulaire via un raccourci iOS. De quoi vous permettre de gagner du temps, le formulaire actuel n'étant pas adapté. 

Enfin, nous avons mis en place une redirection afin d'utiliser un nom de domaine plus simple à retenir pour accéder à ce générateur d'attestation numérique :

Attestation numérique de déplacement : code source du générateur, raccourci iOS et nom de domaine dédié

Alors que de nombreux chantiers de déploiement de la fibre optique sont à l’arrêt ou tournent au ralenti, l’Association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l’audiovisuel tente de jouer les Huggy les bons tuyaux auprès des opérateurs qui seraient en manque d’idées.

« Afin d'éviter d'avoir à recourir au chômage partiel et accessoirement de prêter le flanc à la critique de l'effet d'aubaine s'agissant de mesures sociales et fiscales destinées à limiter la crise économique, l'Avicca dans une démarche constructive propose aux opérateurs de très nombreuses activités compatibles avec le confinement et le télétravail ».

Parmi les idées : nettoyage de l’IPE et mise à jour du SI, mode STOC (Sous Traitance Opérateur Commercial), rattrapage des études, mettre à jour les bases sur les supports aériens, faire baisser le nombre de réclamations enregistrées par le médiateur du numérique au sujet de la fibre, etc.

Pour rappel, les quatre opérateurs nationaux ont une approche différente sur la crise sanitaire et le chômage partiel d’une partie de leurs employés : Bouygues Telecom et SFR ont annoncé vouloir y recourir, contrairement à Orange et Free.

L’Avicca propose aux opérateurs « de très nombreuses activités compatibles avec le confinement »

C’est le premier rendez-vous du genre organisé par Microsoft en 2020. Il y sera question de Grounded, Gears Tactics, Sea of Thieves, du Xbox Game Pass et de « quelques surprises de l’équipe ID@Xbox ».

Jason Ronald, directeur des programmes pour la Xbox Series X, sera présent pour revenir sur les caractéristiques techniques de la console… mais aucune nouvelle annonce ne sera faite prévient Microsoft.

La conférence sera retransmise sur plusieurs plateformes (Facebook, Twitch, Twitter, YouTube, etc.). Toutes les infos et les liens sont disponibles par ici.

Inside Xbox : suivez la conférence en direct, ce soir à partir de 23h
Quand Facebook voulait utiliser le logiciel espion qu'il accuse depuis d'avoir piraté WhatsApp

En 2017, deux représentants de Facebook avaient demandé à la société israélienne NSO de leur fournir une technologie susceptible de permettre au réseau social de mieux pouvoir surveiller les utilisateurs de terminaux Apple, révèle Motherboard.

Ironie de l'histoire, Facebook a depuis porté plainte contre NSO pour avoir permis à ce même logiciel espion, Pegasus, d'être utilisé par des services de renseignement pour espionner les comptes WhatsApp de plus de 100 militants des droits de l'homme et journalistes à travers le monde.

À l'époque, Facebook surveillait en effet l'utilisation faite par son VPN Onavo Protect, à l'insu de ses utilisateurs, pour voir quelles applications ils utilisaient. Or, la surveillance fonctionnait moins bien sur les terminaux Apple qu'Android. NSO avait alors refusé la vente au motif qu'elle ne fournissait que des gouvernements ou agences gouvernementales à des fins de sécurité nationale ou d'application de la loi. 

Double ironie de l'histoire, explique Steven Levy dans son livre Facebook, The Inside Story (non traduit), c'est précisément Onavo qui avait permis à Facebook de découvrir que « WhatsApp était en train de devenir une puissance mondiale, qui pouvait potentiellement bloquer le développement des services de messagerie de Facebook dans le monde ».

En outre, « dans certains pays, WhatsApp détenait les deux-tiers du marché ». Ce qui avait alors incité Facebook à le racheter... avant qu'Onavo, accusé d'être un spyware, ne soit lui-même finalement bouté hors du store d'Apple.

Comme le rapporte The Guardian, la plateforme les considère comme du « contenu limite », elles peuvent donc être supprimées et disparaître de la recherche.

Un porte-parole en profite pour affirmer à nos confrères que YouTube a « une politique claire interdisant les vidéos faisant la promotion de méthodes médicales non fondées » sur le coronavirus. 

YouTube supprime des vidéos du complot mélangeant 5G et propagation du coronavirus

La réunion devait se tenir en novembre, mais elle est d’ores et déjà décalée à une date ultérieure, non précisée pour le moment. Nous savons simplement qu’elle aura toujours lieu à Glasgow, mais en 2021.

« Compte tenu des effets actuels de COVID-19 dans le monde entier, il n'est plus possible de tenir une ambitieuse et inclusive COP 26 en novembre 2020 », explique l’organisation météorologique mondiale.

« La reprogrammation de la COP 26 permettra à ce que toutes les parties soient pleinement dédiées aux questions à débattre lors de cette conférence vitale et de disposer de plus de temps pour les préparatifs nécessaires », ajoute l’organe des Nations Unies. 

« Le monde est actuellement confronté à un défi sans précédent et les pays concentrent à juste titre leurs efforts sur le sauvetage de vies et la lutte contre la COVID-19. C'est pourquoi nous avons décidé de reprogrammer la COP26 », explique Alok Sharma, président désigné de la COP 26.

COP 26 : la conférence de Glasgow de 2020 sur les changements climatiques est reportée en 2021

Le gendarme des télécoms récupère déjà plusieurs informations auprès des opérateurs et fournisseurs d’accès dont il se sert pour établir des observatoires (marché des télécoms, déploiement de la fibre, qualité de service, etc.).

Il ajoute une nouvelle corde à son arc dont l’objectif est de « mieux comprendre les enjeux environnementaux du secteur et informer les pouvoirs publics et les utilisateurs sur l’impact de leurs usages par la publication annuelle d’un baromètre vert au sein de son rapport sur l’état d’internet en France ».

« Les indicateurs collectés portent sur les émissions de gaz à effet de serre produits par les principaux opérateurs de télécommunications sur leurs réseaux et sur la consommation électrique des box utilisés par leurs clients », explique le régulateur.

Pour rappel, le gouvernement a lancé il y a quelques semaines des travaux avec l’Ademe « sur l’obligation de rendre disponible et public l’impact carbone de sa consommation numérique à chaque consommateur dès fin 2021». 

Arcep : « collecte d’informations sur l’impact environnemental des télécoms (réseaux, terminaux) »
Covid-19 : l’université Carnegie Mellon s’associe à Facebook pour recueillir des symptômes

La célèbre université désire recueillir des données sur les symptômes des personnes a priori infectées par le SARS-CoV-2.

Pour les obtenir, elle s’associe avec Facebook qui servira de relai. Dans les jours à venir, un nombre croissant d’utilisateurs aux États-Unis verront au sommet du fil d’actualités un panneau les invitant à décrire leurs symptômes, s’ils en ont. La participation se fait uniquement sur base volontaire.

Le processus est détaillé. Facebook servira de filtre, anonymisant les données. L’université n’est pas censée recevoir d’informations nominatives. En échange, Facebook n’aura aucune prise sur les données récoltées, l’étude étant menée par l’université, qui en contrôlera l’analyse et les résultats.

Carnegie Mellon précise que les résultats seront « utilisés pour générer de nouvelles perspectives sur la manière de répondre à la crise, dont des cartes de fréquentation des symptômes auto-évalués ». Grâce à quoi l’université compte mettre en évidence les foyers les plus denses d’infection.

Elle sait que les premiers symptômes – fièvre, courbatures, toux… – ne sont pas spécifiques au coronavirus. Mais même sans la gêne respiratoire, les données cumulées peuvent montrer comment la maladie se répand, puisque de nombreuses personnes développent une forme atténuée, bien qu’handicapante par la grande fatigue qu’elle génère.

L’étude devrait être circonscrite aux États-Unis, mais l’université ne s’interdit pas d’élargir plus tard son initiative.

Le CNRS revient sur cette suite de chiffres où chaque terme successif est la somme des deux termes précédents, avec 0 et 1 comme point de départ. Elle a été inventée par Léonard de Pise (XII et XIIe siècle), « aussi connu sous le nom de Leonardo Fibonacci ». 

Le Centre national pour la recherche scientifique y consacre un article (mis à jour) en se penchant sur le cas des nombres premiers de Fibonacci, entre autres choses.  

Les mystères arithmétiques de la suite de Fibonacci et de ses nombres premiers

« Nous ne serons pas capables de résoudre cette crise avec des outils nationaux. Plus notre réponse sera européenne, meilleurs seront les résultats ». 

Wojciech Wiewiórowski, contrôleur européen de la protection des données, milite pour une application mobile paneuropéenne destinée à assurer le suivi des personnes. L’intérêt ? Éviter un morcellement des approches alors que des États ont développé ou sont en train de développer des applications mobiles chacun dans leur coin. 

Autre avantage : une solution au niveau de l’Union permettrait d’assurer une meilleure coordination. Il pense sur ce point à l’intervention de l’Organisation mondiale de la santé. L’enjeu serait finalement de faciliter le contrôle des données et des grands principes du RGPD : légalité, transparence, proportionnalité, ou encore la minimisation.

Covid-19 : le CEPD plaide pour une application mobile paneuropéenne
Google Assistant : le Local Home SDK disponible en version finale

Ce kit de développement avait été présenté l’année dernière pendant la conférence I/O. Il est maintenant finalisé et disponible pour les entreprises commercialisant des produits compatibles avec Assistant.

L’objectif du kit est de permettre aux requêtes et commandes n’ayant pas besoin d’un serveur distant d’être diffusées sur le réseau local, avec les bénéfices qu’on imagine : latence plus faible, plus grande fiabilité, davantage de données échangées localement, etc. Notez que les commandes vocales n'en font pas partie.

Les développeurs pourront par exemple exécuter du code localement sur une enceinte Google Home, qui se chargera alors de diffuser les commandes aux produits concernés en passant par le Wi-Fi de la maison.

GE, LIFX, Philips Hue, TP-Link, Wemo font partie des produits visés. Les développeurs pourront communiquer avec ces appareils en JavaScript ou TypeScript. Local Home doit également permettre une configuration plus simple des objets connectés.

La découverte de ces derniers peut se faire via les protocoles mDNS, UDP ou UPnP, et les commandes transitent via TCP, UDP ou HTTP.

Les développeurs ne peuvent cependant pas envoyer des commandes JavaScript selon leur bon vouloir. Le code doit être envoyé dans la console de développement de Google et être marqué comme prêt pour vérification et validation. S’il est accepté, il sera disponible officiellement sous forme d’Action.

Fin 2019, la capsule habitable CST-100 Starliner effectuait un vol dans l’espace, direction la Station spatiale internationale. À cause d’une anomalie sur le chronomètre Mission Elapsed Time (MET), la capsule n’a pas pu rejoindre l’ISS et est revenue sur Terre au bout de deux jours seulement.

La NASA et Boeing préféraient voir le verre à moitié plein en parlant de succès sur plusieurs des points de la mission. Alors que la suite des événements était incertaine – la NASA n’avait pas tranché début mars – le fabricant vient d’annoncer qu’un second vol de test sans équipage aura lieu.

Aucune date n’est précisée pour le moment. Pendant ce temps, SpaceX se prépare à envoyer sa capsule Crew Dragon avec des membres d’équipage, le vol étant pour le moment prévu pour la fin du mois de mai.

Starliner : Boeing va effectuer un nouveau vol de test, sans équipage

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.