du 18 février 2020
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Fibre optique (FTTH) à 2 Gb/s : RED by SFR corrige son site

Il y a quelques jours, SFR annonçait que sa Box 8 permettait de grimper « jusqu’à 2 Gb/s partagés » pour les clients fibre optique (FTTH), avec une hausse de 2 euros au passage. Cette option est donc désormais facturée 7 euros par mois.

Comme nous l’avions alors expliqué, RED by SFR affichait aussi un débit de 2 Gb/s sur son test d’éligibilité. Une mention pour le moins surprenante puisque la Box 8 n’est pas proposée par la marque. Même l’opérateur s’y perdait puisqu’il nous affirmait que « l’option débit plus RED by SFR ne fait à aucun moment mention de 2 Gb/s ».

Après lui avoir envoyé une capture de son site, l’opérateur nous explique finalement que « l’affichage du débit de 2 Gb/s pour l’éligibilité de certaines adresses sur le site RED by SFR est lié à une erreur de paramétrage du site internet ».

Après de premiers correctifs partiels pendant le week-end, nous avons pu constater que le phénomène avait disparu sur nos lignes de test ce matin. SFR nous précisait hier que « l’incident est traité depuis ce week-end et actuellement en finalisation de résolution sur l’ensemble des parcours ».

Pour se justifier, la société explique que « le travail commence à reprendre [en Chine], le retour à des conditions normales est plus lent que prévu [...] la disponibilité mondiale d'iPhone sera temporairement limitée ».

Si les usines sont situées en dehors de Hubei, la production reprend plus doucement que prévu. Surtout, « la demande de nos produits en Chine a été affectée. Tous nos magasins en Chine et bon nombre de nos magasins partenaires ont été fermés ».

Mais du fait de l’épidémie, même ceux restés ouverts sont concernés puisque très peu de clients se sont présentés. En dehors de la Chine, Apple affirme que la demande reste forte « et conforme à ses attentes ».

La société donne maintenant rendez-vous en avril pour la publication de son bilan trimestriel. Pour rappel, elle prévoyait entre 63 et 67 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour ce second trimestre.

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C’est sur Instagram que le patron d’Amazon, de Blue Origin et du Washington Post a fait cette annonce. Il y explique que « le changement climatique est la plus grande menace pour notre planète ».

« Je veux travailler aux côtés d’autres à la fois pour développer les moyens connus et en explorer de nouveaux pour lutter contre l’impact dévastateur du changement climatique sur cette planète que nous partageons tous », ajoute-t-il. 

Son action vise à financer « des scientifiques, des militants, des ONG et tout effort qui offre une réelle possibilité d’aider à préserver et à protéger le monde naturel ». « J’engage 10 milliards de dollars pour commencer et je commencerai à accorder des subventions cet été », précise-t-il.

Pour rappel, Amazon s’est engagée de son côté à atteindre la neutralité carbone en 2040 et vise à utiliser 80 % d’énergie renouvelable d’ici 2024. La société a également passé commande de 100 000 camions électriques.

Ces derniers mois, des employés du géant américain se sont également engagés sur ce terrain, allant jusqu'à critiquer certains choix de leurs employeurs. Ils auraient alors été visés par des rappels à l'ordre concernant la politique de l'entreprise, notamment pour ce qui est de parler à la presse.

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Big Brother Bercy : la conception des outils de collecte et d’analyse des données prévue pour 2020

Dans le dossier de presse relatif à « la lutte contre la fraude et au renforcement du civisme fiscal », les services révèlent le calendrier de déploiement de Big Brother Bercy. L’outil, adopté au détour d’un article du projet de loi de finances pour 2020, offre au fisc et aux douanes la capacité de réaliser une collecte de masse sur les réseaux sociaux et les plateformes comme eBay ou LeBonCoin. Une expérimentation prévue sur trois ans. 

L’enjeu ? Dénicher des indices de fraudes rattachées à des infractions déterminées (fausse domiciliation fiscale à l’étranger, activité commerciale occulte, activités illicites telles que la contrebande de tabac ou le commerce de stupéfiants). Un changement d’échelle et de méthode puisque jusqu’alors, ces indices étaient collectés surtout lorsqu’existaient des soupçons sur une personne déterminée. 

« L’administration se consacre actuellement aux mesures préparatoires à la mise en œuvre de l’expérimentation. Le texte sera soumis à l’avis de la CNIL au premier trimestre puis à l’avis du Conseil d’État, préalablement au lancement de l’expérimentation proprement dite [...] La conception des outils de collecte et d’analyse des données sera lancée dans l’année ».

Un bilan intermédiaire est prévu pour mi-2021, le bilan définitif pour 2023. « Ils seront transmis au Parlement et à la CNIL, afin d’évaluer la proportionnalité des traitements mis en œuvre et leur efficacité dans la lutte contre la fraude fiscale et douanière ». Selon la réussite de cette expérimentation, la mesure pourra être abandonnée, sacralisée, voire généralisée.

On peut encore anticiper une possible extension à d’autres environnements, comme celui des services sociaux.

Hier, nous expliquions qu’IBM avait annoncé qu’il n’irait pas cette année à cet évènement international prévu la semaine prochaine. Le salon était par contre maintenu et l’organisateur a depuis donné de plus amples informations.

« Le nombre total d’exposants, y compris IBM, qui ont annulé leur participation en tant que sponsor ou exposant est de huit », dont six viennent de Chine, un des États-Unis et un autre du Canada.

Il relativise donc : « le nombre de personnes, y compris celles d’IBM, qui ont annulé leur inscription est d’environ 0,79 % des participants attendus », des mesures de protection sanitaire supplémentaires ayant été mises en place.

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Ce mariage entre les 3e et 4e opérateurs fait couler beaucoup d’encre, aussi bien sur le montant de la transaction (plusieurs dizaines de milliards de dollars) que les inquiétudes qu'il génère.

Le juge Victor Marrero de New York a rejeté mardi le recours déposé par une dizaine d’États, suite à quoi la procureure générale Letitia James a annoncé mettre fin à sa procédure, comme le rapporte Reuters.

Elle souhaite désormais « travailler avec toutes les parties pour garantir que les consommateurs profiteront des meilleurs prix et services possibles, que les réseaux seront bâtis à travers tout l’État, et que des emplois bien rémunérés seront créés à New York ».

Fusion entre T-Mobile et Sprint : L'État de New York finit par s‘y résoudre et se concentre sur l’emploi
L'application Office pour Android est accessible à tous

Fin 2018, Microsoft officialisait la nouvelle version destinée à Windows 10, prenant la forme d'une Progressive Web App (PWA). Elle était rendue publique et disponible sur le Store l'année dernière.

Depuis, la société s'est concentrée sur une version mobile. Si chaque application (Excel, OneDrive, OneNote, PowerPoint, Word, etc.) a été adaptée à ce format, rien ne permet de gérer l'abonnement, le compte ou les fichiers de manière centralisée (hors du web). En avril, un programme de Preview était ainsi mis en place sur Android et iOS, permettant aux équipes de Microsoft de peaufiner le concept mis en place.

C'est finalement sur l'OS de Google que la première diffusion publique a lieu. En effet, depuis hier, Office pour Android est disponible. Elle combine pour le moment Excel, PowerPoint et Word, permettant l'accès aux fichiers de votre compte (professionnel ou non) et le travail collaboratif. 

Microsoft met également en avant les fonctionnalités de conversion d'une simple photo en document selon sa nature (lettre, tableau, etc.) L'export en PDF est intégré, tout comme la signature de tels documents ou le partage rapide avec un ordinateur. On sent néanmoins qu'il reste encore du travail, notamment sur les grands écrans.

La société n'a pour le moment pas détaillé ses plans pour l'avenir de cette application face à celles propres à chaque service.  Vont-elles cohabiter ou la nouvelle version unifiée remplacera-t-elle les anciennes à terme ? Impossible à dire pour le moment. C'est sans doute l'usage et les retours qui fonderont la décision de la société.

On attend également des nouvelles de la version iOS.

Au quatrième trimestre, le nombre d’enceintes connectées expédiées par les fabricants a grimpé de 44 % par rapport à fin 2018. Amazon est toujours en tête avec 28,3 % de parts de marché, suivi par Google avec 24,9  %, comme le rapporte TechCrunch en se basant sur un rapport de Strategy Analytics.

Les deux fabricants sont par contre en baisse avec respectivement 7 et 5 points de moins. Ce n’est pas Apple – en 6e position – qui les récupère puisque la société ne grimpe que de 0,6 point pour arriver à 4,7 %.

Les grands gagnants sont Baidu, Alibaba et Xiaomi, respectivement 3e, 4e et 5e. Ces trois fabricants sont entre 8 et 10 % de parts de marché global, avec une présence bien plus forte en Asie. En Europe et aux États-Unis, Amazon et Google représentent plus de 75 % de parts de marché.

146,9 millions d’enceintes connectées en 2019, un marché largement dominé par Amazon et Google

Le laboratoir de recherche The Human Computer Integration (HCI) de l’Université de Chicago a mis au point un bracelet un peu encombrant et pas franchement discret, mais dont le but est de protéger une conversation d’oreilles numériques, que ce soient des enceintes connectées, des smartphones ou des micros cachés.

Le principe est simple : le bracelet est équipé de nombreux petits haut-parleurs générant du bruit blanc dans des fréquences inaudibles pour les humains mais qui, une fois récupérés par des microphones traditionnels, rendent l'ensemble inexploitable.

L’équipe explique avoir opté pour un bracelet pour assurer une diffusion la plus uniforme possible dans la pièce. Les mouvements engendrés lors d’une conversation font bouger les haut-parleurs dans tous les sens, évitant les zones blanches.

Ils ne précisent par contre pas s’il est facile de contourner leur technique, par exemple avec des filtres, des micros de meilleure qualité ou bien si cela fonctionne sur tous les produits. Les travaux seront publiés lors de l'édition 2020 de la conférence ACM CHI qui se tiendra en avril prochain.

Un bracelet pour brouiller les écoutes d’enceintes connectées, de smartphones, etc.
PeerTube 2.1 est disponible, avec vidéos « internes »

La nouvelle mouture de la plateforme de streaming auto-hébergée et fédérée est disponible, apportant son lot d'améliorations, au-delà de son interface graphique. Si cette dernière a en effet été améliorée par de nombreuses petites touches, c'est le travail effectué sur la documentation qui intéressera les développeurs.

Elle a en effet été améliorée sur le stockage, la redondance, la modération, la personnalisation, etc. Les commentaires bénéficient d'un nouveau système de tri (plus récents ou plus répondus), avec gestion du Markdown, mise en sourdine d'un compte ou d'une instance via un nouveau menu, etc. 

Il est également possible de publier une vidéo localement au niveau d'une instance. Ainsi, seuls les utilisateurs qui y ont un compte et qui sont connectés pourront la voir, permettant de limiter sa diffusion à quelques amis par exemple. Un concept à double tranchant, car cela n'empêchera pas la republication sur d'autres instances par des tiers et on ne bénéficiera alors pas des avantages de la fédération comme une grande diversité de sources.

Il est désormais possible de disposer de liens vers un moment précis de la vidéo, permettant de renvoyer à un propos spécifique par exemple. D'autres petits changements plus techniques sont intervenus, comme l'utilisation de Debian Buster plutôt que Strech dans Docker, l'ajout de plusieurs évènements à l'API, d'un paquet NPM pour PeerTube Embed, de meilleures performances, etc. Tous les détails sont par ici.

L'équipe de Framasoft précise enfin que la traduction est désormais gérée via Weblate.

La plateforme de vente en ligne vient de publier ses résultats pour le 3e trimestre de son année fiscale. Pour faire simple : tous les voyants sont au vert.

Les revenus sont de 23,192 milliards de dollars, en hausse de 36 % sur trois mois et de 38 % sur un an. Le bénéfice net passe à 7,201 milliards de dollars, soit 62 % de mieux qu’au troisième trimestre 2018. 

Alibaba revendique 711 millions de clients actifs sur 12 mois glissants, soit 18 millions de plus qu’au précédent décompte. En décembre, la plateforme affirme avoir eu 824 millions d’utilisateurs actifs par mois.

Au troisième trimestre, tout roule pour Alibaba avec 7 milliards de dollars de bénéfice net

Dans une mise à jour de sa roadmap diffusée il y a quelques jours, l'éditeur liste les demandes de la communauté et la période où certaines seront réalisées.

Pour février, il faut surtout s'attendre à un travail sur la synchronisation entre les appareils avec une correction des bugs et l'intégration des extensions. Pour l'intégration de l'historique, il faudra attendre l'été prochain.

D'ici peu, il sera également possible de personnaliser l'image de fond de la page affichée en cas de création d'un nouvel onglet. La gestion des liens lorsque plus d'un profil est utilisé devrait également être améliorée.

De nombreuses demandes importantes sont présentes, mais non datées pour le moment. On pense par exemple à la création d'une version pour Linux, la lecture vocale des PDF, le blocage de la lecture automatique des vidéos, etc. 

Si le navigateur fait pour le moment bonne impression et marque de bons débuts, il faudra donc que l'équipe ne se relâche pas dans les mois à venir. Car le travail est encore loin d'être terminé. 

Edge Chromium : Microsoft promet une meilleure synchronisation pour ce mois-ci
Datamining à Bercy : +130 % de recouvrements

Après 3 années de baisses consécutives, rapporte RTL, les recettes issues du contrôle fiscal repartent à la hausse en 2019 et devraient dépasser 9 milliards d'euros recouvrés (c'est-à-dire issus de la fraude et réellement récupérés par le fisc).

Ce rebond s'expliquerait en partie par les nouvelles armes dont s'est doté Bercy depuis la loi de lutte contre la fraude fiscale en octobre 2018 (police fiscale, assouplissement du verrou de Bercy, procédure du plaider coupable, etc.) et l'utilisation renforcée du « datamining », l'exploration des données grâce à l'« IA » (voir ce dossier de Bercy).

Les sommes recouvrées grâce au datamining ont bondi de 130%, passant de 342 millions d'euros en 2018 à 785 millions d'euros de droits et pénalités mis en recouvrement en 2019 via des contrôles issus de cet outil qui, rappelle BFMTV, n'aurait coûté « que » 20 millions d'euros.

En 2019, « 4 millions et demi de comptes ont été exploités par le fisc pour débusquer les fraudeurs », et 100 000 dossiers ont été transmis aux services de contrôles, contre quelques centaines seulement il y a 4 ans. Pour rappel, l'algorithme baptisé CFVR ( pour ciblage de la fraude et valorisation des requêtes), après avoir fonctionné sur un fichier constitué de 5 millions d'entreprises en France, a depuis été élargi aux informations de 37 millions de foyers contribuables.

Les données (bancaires, fiscales, le patrimoine immobilier, l'Urssaf, la Sécu, la CAF, les dépôts de brevets et de marques, informations déposées au registre du commerce) sont criblées afin de déceler des irrégularités (chiffre d'affaires dissimulé, patrimoine immobilier sous-évalué, entrée d'argent suspecte sur un compte en banque...). 

Le datamining et ses algorithmes peuvent également s'appuyer sur l'échange automatique des données bancaires avec l'international, notamment les données des paradis fiscaux.

Ce nouveau tour de table porte à 52 millions de dollars le financement total de la jeune pousse qui avait levé 10 millions de dollars fin 2018.

Bpifrance, déjà actionnaire depuis 2018, participe à ce tour de table via son fonds Large Venture. À ses côtés, on retrouve des investisseurs comme Prime Venture, TempoCap et Open CNP.

« Serena, investisseur historique, demeure un actionnaire de référence de la société. Suite à cette levée, Pieter Welten, associé chez Prime Ventures rejoint le conseil d’administration de CybelAngel », explique Bpifrance.

La banque d’investissement explique que « ce nouveau financement va permettre à CybelAngel de compléter son offre de services innovants et d’accélérer son développement à l’international, notamment aux États-Unis, en Allemagne, Benelux, Pays-Bas, Angleterre et Middle East ».

Protection des risques numériques : le français CybelAngel lève 36 millions de dollars

La société continue d’envoyer tous azimuts des satellites dans l’espace pour mettre sur pied sa « constellation » qui doit à terme apporter une connexion Internet partout dans le monde, mais qui fait aussi grincer des dents des astronomes.

Si la mission principale s’est déroulée sans problème, le premier étage n’est pas venu se poser sur sa barge en pleine mer. Huit minutes après le lancement, la caméra installée sur « Of Course I Still Love You » montre de la fumée puis des gouttes d’eau venant de la droite, le premier étage semble donc être tombé dans l’eau.

C’était son quatrième lancement après les missions CRS-17 en 2019, CRS-18 en juillet 2019 et JCSAT-18/Kacific en décembre 2019. Un rythme relativement soutenu. SpaceX n’a pas encore précisé les causes de cet échec à la récupération.

L’UFC-Que Choisir attaque le site de revente de billets en ligne Viagogo

Des pratiques commerciales agressives et trompeuses. Voilà ce que reproche l’association devant le tribunal judiciaire de Paris. « Jouant sur la soi-disant rareté des places disponibles, le site multiplie les alertes, les chronomètres oppressants, les messages biaisés pour précipiter l’acte d’achat du consommateur, tout en lui occultant l’information essentielle, à savoir le prix ».

En cause, ces messages alarmants (« Ces billets seront probablement bientôt tous écoulés » ; « 21 autres personnes regardent cet évènement » ; « Il ne reste plus que X billets » « 02 :15 restante(s) pour compléter l’achat », etc.) destinés à mettre la pression sur l’internaute. 

Et « comme si cela ne suffisait pas, Viagogo dissimulait habilement le prix final au consommateur. En effet, jusqu'à récemment le site ajoutait des frais supplémentaires au prix initial que le consommateur ne découvrait qu’une fois sa commande confirmée et son compte débité ».

L’association considère que le site est en infraction avec l’interdiction de la revente en masse de billets de manifestations sportives ou culturelles sans l’autorisation des organisateurs (l’article 313-6-2 du Code pénal).  « Nombreux sont les fans et supporteurs qui ont acheté leurs billets à un prix deux à trois fois plus élevé qu’auprès de la billetterie officielle, qui se retrouvent mal placés ou qui ne peuvent accéder à l’évènement à défaut de billets valides ».

En parallèle à cette plainte, l’association « appelle les consommateurs à privilégier les billetteries ou bourses d’échanges officielles ». En décembre dernier, Viagogo avait échoué à faire invalider l’article 313-6-2 du Code pénal devant le Conseil constitutionnel. 

Olivier Veran a vanté ce matin sur France Inter « la capacité de réactivité » chinoise, notamment parce que le pays « a réussi l’exploit à construire un hôpital de grande taille en quelques jours » pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

La Chine « a pris ses responsabilités en prenant des mesures de confinement très rapidement ». Et selon le nouveau ministre des Solidarités et de la Santé, « je ne suis pas sûr qu’il serait possible de réaliser tout cela dans un pays où les réseaux sociaux seraient ouverts ».

Celui-ci n’a pas détaillé la relation étroite entre cette réactivité et la mise sous contrôle des réseaux sociaux par les autorités chinoises. 

La Chine, relatait le 7 février LCI, a récemment « renforcé les contrôles des informations qui circulent en ligne à propos du coronavirus », « un dispositif qui a implosé ce jeudi après l'annonce de la mort du docteur et lanceur d'alertes Li Wenliang » ajoutent nos confrères. 

 

Coronavirus : Pour le ministre de la Santé, avec des réseaux sociaux ouverts, la Chine n’aurait pas été si réactive

Le géant américain avait déployé des points d’accès gratuits dans plusieurs régions du monde, notamment en Inde dans les gares. Le programme s’est ensuite étendu au Mexique, à la Thaïlande, au Nigeria, aux Philippines, au Brésil et au Vietnam, en s’associant avec des opérateurs locaux.

Afin d’essayer de rentabiliser son service, des publicités ont été ajoutées, mais Google ne semble pas avoir trouvé de moyens de pérenniser son offre. Dans des billets de blogs sur les marchés concernés, évoqués par Android Police, il explique par exemple que le coût du Go de 4G a diminué de 95 % en cinq ans, entamant d’autant l'intérêt du dispositif.

En Inde, RailTel continuera de proposer un service de Wi-Fi gratuit en récupérant les Station de Google. D’autres opérateurs partenaires pourraient faire de même sur les autres marchés concernés.

Google Station : c’est la fin des hotspots Wi-Fi gratuits
La DGCCRF généralise la plateforme SignalConso

Après un délicieux repas dans un restaurant, vous avez été malade, vous avez souffert de l’hygiène (locaux sales, rat, chaîne du froid) ? Vous rencontrez des problèmes avec un site de vente ou un service en ligne ? Une plateforme officielle permet maintenant de signaler de tels incidents à la DGCCRF et aux entreprises concernées. 

D’abord testée en région, elle est étendue à tout le territoire. Objectif ? Permettre aux consommateurs « de signaler, de façon simple et intuitive, à la direction de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes des anomalies liées au droit de la consommation, et aux professionnels d'accéder aux signalements les concernant, afin de se mettre en conformité », dixit les services de Bercy.

Ce « signalement » n’est pas une saisine formelle : SignalConso contactera l’entreprise qui sera libre de corriger le problème voire de recontacter le consommateur directement s’il a transmis ses données personnelles. Si les signalements deviennent trop nombreux ou si le problème est considéré comme grave par les enquêteurs, « la répression des fraudes [pourra] décider de surveiller ou de contrôler une entreprise ».

Le centre national de la recherche scientifique propose un « reportage audio » avec le sociologue et directeur de recherche Jean-Paul Thibaud.

Cela prend la forme d'une balade à Grenoble, avec l’invitation « à écouter avec attention les espaces que l’on traverse et à élargir notre sensibilité… ». 

Le CNRS propose de plonger dans « les sons de la ville »

L’opérateur explique que « cette télécommande intelligente favorise l’inclusion numérique des seniors et des personnes handicapées. Elle est développée avec la start up Fingertips ». 

« Ses capteurs permettent de lancer très simplement sur la télévision, des appels vidéo, des jeux, de regarder des photos ou encore d’écouter des livres audio », tout en étant lavable précise l’opérateur. 

Tous les détails sont disponibles par ici. Il est vendu 250 euros par Orange avec une offre de remboursement de 50 euros jusqu’au 8 avril. Le FAI propose d'autres services et objets pour les personnes en situation de handicap et/ou âgées.

Orange commercialise Viktor, un coussin/télécommande connecté à 200 euros pour « seniors et personnes handicapées »

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