du 24 novembre 2017
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Poussée par le CNRS, une start-up espère produire des batteries plus rapides d'ici 2020

Depuis plusieurs années, les promesses autour de batteries révolutionnaires sont légions, mais sans vraiment d'aboutissement pour le moment. Parmi les scientifiques travaillant sur le sujet, il y a évidemment des chercheurs français regroupés au sein du RS2E (Réseau français sur le stockage électrochimique de l'énergie).

La start-up Tiamat (dont le CNRS est actionnaire) en est issue et espère concevoir, développer et produire à grande échelle des batteries utilisant des ions sodium à la place du lithium dès 2020. Plusieurs prototypes fonctionnels ont d'ores et déjà été créés dans des laboratoires.

Les avantages sont nombreux explique le CNRS : « son principal atout est d'utiliser le sodium, un élément moins coûteux et plus abondant que le lithium (on trouve 2,6 % de sodium dans la croûte terrestre, contre 0,06 % de lithium à peine). De plus, le sodium se trouve partout sur la planète, notamment dans l'eau de mer, sous forme de chlorure de sodium (NaCl) alors que les ressources en lithium sont très localisées dans quelques régions du globe ».

Les performances seraient également à la hauteur : une espérance de vie de 10 ans (contre 3-4 ans pour une utilisation continue du lithium) et des charges 10 fois plus rapide. Reste maintenant à connaître le prix des batteries sodium-ion et leurs capacités, deux éléments importants qui ne sont pas encore précisés.

Ce 24 novembre, c'est le Black Friday. Débute une période de grosses promotions de quatre jours, inspirée par ce qui se passe aux États-Unis à l'occasion de Thanksgiving.

Pourtant, ne vous attendez pas à voir en France des rabais de 75 à 90 % dans les boutiques, puisque la vente à perte est interdite hors des périodes de soldes. Et les prochaines débuteront seulement le 10 janvier prochain.

Si les revendeurs devraient néanmoins proposer quelques offres intéressantes pour les plus attentifs, soyez prudent. Le gouvernement appelle de son côté « à la plus grande vigilance et au respect de ses recommandations ».

Elles sont au nombre de sept : méfiez-vous des offres trop généreuses, ne confondez pas vitesse et précipitation, ne rappelez pas inconsidérément des numéros surtaxés, attention à l'hameçonnage, vérifiez la réalité et la notoriété des sites sur lesquels vous allez faire vos achats, protégez vos données personnelles et bancaires.

Black Friday et Cyber Monday : restez sur vos gardes

Le mois dernier, on apprenait que Twitter avait commencé à travailler sur une fonctionnalité de sauvegarde des tweets. Aujourd'hui, une membre de l'équipe en charge du projet précise que celle-ci sera nommée « Bookmarks ».

Elle prend pour le moment place dans le menu principal sur la version mobile, plutôt que via les onglets présents en bas de fenêtre. La manière dont la sauvegarde pourra être effectuée n'a pas encore été détaillée.

Tout juste apprendra-t-on que ces éléments seront privés et non publics. Certains pourraient néanmoins apprécier de rendre cette « veille » accessible à tous à travers une option, un peu à la manière de ce que fait Feedly avec ses Boards.

S'il faudra sans doute attendre encore quelques semaines avant de pouvoir découvrir la version finale de cette fonctionnalité, on peut apprécier le processus d'ouverture mis en place autour de sa conception.

Espérons que cela permettra au passage de prendre quelques retours de la communauté en compte.

Twitter Bookmarks : la fonctionnalité commence à se dévoiler

Comme l'année dernière, les super-héros vont se retrouver pour un cross-over géant qui se déroulera cette fois-ci sur deux soirée au lieu de quatre.

La bande-annonce d'un peu plus d'une minute de Crisis on Earth-X se déroule dans un monde où les Nazis ont remporté la Seconde Guerre mondiale.

Cerise sur le gâteau, il est peuplé d'anti-héros, des jumeaux maléfiques de nos super-héros. Rendez-vous lundi 27 sur la chaîne CW pour le premier épisode. La date de diffusion en France, sans doute sur TF1, n'est pas encore connue.

Crisis on Earth-X : la bande-annonce avec Arrow, Flash, Supergirl, Legends of Tomorrow et des Nazis
Les réserves de cash de Tesla s'épuisent à un rythme alarmant

Ces derniers mois, Tesla pioche dans ses réserves de liquidités à un rythme qui n'a pas grand-chose à envier à l'accélération de son futur roadster, capable de passer de 0 à 100 km/h en moins de deux secondes.

Selon les calculs de Bloomberg, la société d'Elon Musk brûle pas moins de 480 000 dollars toutes les heures, un rythme suffisant pour qu'elle tombe à court de liquidités le 6 août 2018. L'heure est donc grave pour le constructeur automobile qui doit trouver de l'argent frais dans les tous prochains mois s'il ne veut pas aller droit dans le mur.

Plusieurs options s'offrent à lui : émettre de nouvelles actions (sa valorisation est actuellement plus élevée que celle de Ford) souscrire à de nouvelles dettes, ou bien... encaisser un maximum d'argent sur les précommandes. Pour l'heure, Elon Musk semble avoir opté pour cette dernière solution, puisque les 1000 roadsters mis en prévente doivent être payés rubis sur l'ongle dès aujourd'hui, pour une livraison prévue en 2020.

De quoi amener 250 millions de dollars dans les caisses. Les premières livraisons de la Tesla Model 3 devront quant à elles ne pas trop tarder, puisqu'elles devraient être génératrice de nombreux revenus... si tout se passe comme prévu.

Interrogé par un sénateur qui s’inquiétait de ne pas voir venir le décret d’application de l’article 4 de la loi Macron (pourtant attendu pour le 7 novembre 2015 « au plus tard »), le ministère chargé des Transports vient de rappeler la position qu’il nous avait transmise il y a quelques semaines.

Au regard du lancement des Assises de la mobilité et du nouveau règlement européen sur les services d’information multimodale, l’exécutif a jugé « opportun de suspendre la publication du décret d'application de l'article 4 de la loi du 6 août 2015 ».

Le gouvernement confirme avoir suspendu le décret sur l’ouverture des données de transport

Patrick Drahi l'a promis à ses investisseurs, il va prochainement vendre certains des actifs non-stratégiques d'Altice afin de dégager des liquidités et ainsi rassurer les marchés quant à la capacité de l'entreprise à rembourser sa dette.

Jusqu'ici, plusieurs options ont circulé, dont la vente de certains pylônes porteurs d'antennes, une technique que Bouygues a récemment adopté.

La dernière option en date rapporte Les Échos, concerne la vente de sa branche en République dominicaine, une opération qui pourrait rapporter jusqu'à 2,5 milliards d'euros, soit une coquette plus-value d'un milliard sur le prix d'acquisition.

Reste à trouver un acheteur, ce qui ne s'annonce pas évident, même si l'opérateur affiche une marge très confortable sur ce marché (plus de 51 % quand SFR plafonne à 34 %).

Altice pourrait céder son opérateur en République dominicaine
New AGLAÉ : un accélérateur de particules dédié à l'étude… d'objets du patrimoine

L'annonce en surprendra certainement plus d'un, mais AGLAÉ n'a rien de nouveau puisqu'il est installé au Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF au Palais du Louvre) depuis 1988 déjà.

La version « New », inaugurée hier, améliore les performances de l'accélérateur. Elle « inclut un système de détection plus sensible, qui permet de diminuer d'un facteur 10 l'irradiation des œuvres d'art à étudier, et de réaliser des cartographies chimiques simultanément avec plusieurs techniques d'analyse », toujours dans le but d'étudier de près des pièces anciennes.

Ce n'est pas la seule amélioration au programme. D'ici la fin de l'année, New AGLAÉ pourra fonctionner 24 heures sur 24, contre 8 à 10 heures par jour actuellement. Étant donné qu'il est unique en son genre, l'attente pouvait parfois être longue.

Sa première mission est d'analyser en détail des statuettes du trésor des bronzes conservé au Forum antique de Bavay (Nord) afin de révéler leurs techniques de fabrication.

Alors que Deezer élargit temporairement son offre de streaming haute définition, Qobuz peine encore à prendre ses marques. « Qobuz va très bien, même si aucun service de streaming n'est rentable » nous assurait l'entreprise, il y a quelques jours, refusant de nous donner le moindre détail financier.

Dans un entretien à La Tribune, Denis Thébaud, qui a racheté le service début 2016, déclare un Ebitda négatif de 4,8 millions d'euros sur 9,1 millions de chiffre d'affaires sur l'exercice décalé 2016-2017. Il espère devenir rentable en 2021, avec 108 millions d'euros de revenus et 3,5 millions d'euros d'excédent positif.

Qobuz, qui mise sur 40 millions de titres en « qualité CD » (contre 36 millions pour Deezer) et l'éditorialisation, refuse encore de fournir son nombre d'abonnés. Il déclare simplement un revenu moyen par client (ARPU) de 178 euros, avec une offre Hi-Fi à 20 euros par mois, quand le standard du marché (en MP3) est à environ 10 euros.

Pourtant, le service pâtit toujours d'un retard fonctionnel sur la concurrence, dur à rattraper. À la mi-2016, Qobuz annonçait en grandes pompes un partenariat avec Musimap, pour prendre l'empreinte de son catalogue et en tirer des outils automatiques, comme des recommandations.

« On a un an de retard » reconnaît l'entreprise, questionnée sur le sujet. Elle ne fournit pas d'explication, sinon des reports des deux côtés. En mars, elle nous déclarait que la moitié du catalogue était traitée. Désormais, elle pense en tirer des services en 2018. Affaire à suivre.

Qobuz : « un an de retard » sur ses outils de personnalisation

Début novembre, un tribunal américain demandait le blocage de la bibliothèque scientifique Sci-Hub, par les hébergeurs, fournisseurs d'accès et moteurs de recherche qui y sont liés.

Si le plaignant, l'éditeur American Chemical Society (ACS), assure qu'une maigre part des intermédiaires du Net sont potentiellement concernés, l'ordre garde une rédaction large.

Surtout, le tribunal réclamait la suspension des noms de domaine du site, qui « libère » des articles scientifiques habituellement payants.

Torrentfreak rapporte que sci-hub.ac et sci-hub.cc et sci-hub.io sont injoignables. Sci-hub.bz et l'adresse .onion (via Tor) restent, eux, accessibles.

« Le Pirate Bay de la science » risque encore de nombreux soucis, ACS promettant de demander son blocage aux intermédiaires qu'il peut contraindre.

Sci-Hub perd trois de ses noms de domaine

Après avoir bouclé avec succès un tour de table à 1 milliard de dollars, mené par CapitalG, la branche d'investissement d'Alphabet.

Lyft souhaite rouvrir l'enveloppe le temps de trouver 500 millions de dollars supplémentaires à y glisser, rapporte TechCrunch.

L'affaire n'est pas encore conclue mais l'entreprise espère bien pouvoir se servir de ces nouveaux fonds pour améliorer ses services... un terme bien vague.

Sa valorisation à l'issue de cette récolte additionnelle ne devrait guère bouger, et rester dans la zone des 11,5 milliards de dollars.

Lyft veut lever 500 millions de dollars supplémentaires

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