du 04 février 2020
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Reconnaissance faciale et lycées : le rapporteur public conclut à l’annulation de la délibération de la Région

C’est ce qu’indique la Quadrature du Net au fil d’un « livetweet ». L’association avait porté ce dossier du tribunal administratif de Marseille avec la Ligue des Droits de l’Homme notamment. « La Région utilise un marteau piqueur pour frapper une fourmi » rapporte l'association.

Toujours d’après ce compte-rendu, le magistrat chargé d’éclairer le tribunal a signalé une possible violation de l’article 5 du RGPD. Il concerne les principes relatifs aux traitements des données personnelles. Ces données doivent ainsi être « adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées ». 

La CNIL s’est déjà penchée sur ce dossier. Dans sa délibération du 25 octobre 2019, l’autorité avait elle aussi rappelé ce principe de proportionnalité. Les données biométriques des élèves, carburant de la reconnaissance faciale, « ne devraient être traitées que si la finalité du traitement ne peut être raisonnablement atteinte par d'autres moyens ». 

Or, justement, d’autres solutions sont possibles pour un établissement, comme l’usage d’un badge ou tout simplement, l’embauche d’agents supplémentaires. 

Le jugement du tribunal administratif sera rendu dans 3 semaines.

Il y a quelques semaines, Stéphane Richard (PDG d’Orange) expliquait qu’il trouvait que la procédure d’attribution – avec une partie à prix fixe et des enchères – était « globalement correcte ». « Ce n’est pas idéal, mais un point d’équilibre assez raisonnable entre des objectifs différents […] Le prix n’est pas donné, mais en France ça n’a jamais été le cas », ajoutait-il. 

La CFE-CGC Orange, premier syndicat de l’opérateur, n’est pas du même avis et a déposé auprès du Conseil d’État un recours pour « excès de pouvoir », comme le rapporte Reuters. Ce n’est pas la procédure en elle-même qui est visée, mais le fait que les obligations des opérateurs ne mentionnent pas la question de l’emploi.

« Une fois de plus, le régulateur des télécommunications et le gouvernement éludent leurs obligations de maintien et de développement de l’emploi », regrette le syndicat. Selon ce dernier, cette question serait une des obligations du régulateur définies dans le Code des Postes et des Communications Électroniques (CPCE).

5G : le syndicat CFE-CGC Orange demande l’annulation de la procédure au Conseil d’État

Jusque fin janvier, le descriptif du boitier Server indiquait « Wifi 802.11n jusqu'à 450 Mbit/s ». Ce n’est désormais plus le cas et il est maintenant question de « Wi-Fi AC1750, Bi-band (2.4 GHz et 5 GHz) ». Rien ne change pour le reste des caractéristiques techniques.

L’opérateur continue aussi de proposer sa Freebox mini 4K à 14,99 euros par mois pendant un an (avec engagement d’un an) en xDSL ou en fibre à 1 Gb/s, ce qui en fait une des offres les plus intéressantes du moment.

La Freebox mini 4K passe au Wi-Fi 5 (1,7 Gb/s)
Élections : YouTube veut être une « source fiable » et interdit les contenus « manipulés ou falsifiés »

Alors que les primaires viennent de débuter aux États-Unis, la plateforme de streaming dévoile son plan d’action pour les élections. Elle promet comme toujours ou presque monts et merveilles… 

Elle veut se positionner comme « une source plus fiable » et « ouverte pour un discours politique sain ». Elle interdit donc les contenus « manipulés ou falsifiés », mais aussi ceux donnant de fausses informations (sur les dates des votes, le fonctionnement des élections, etc).

Il en est de même pour les vidéos tentant d’usurper l’identité d’une personne et/ou d’une chaîne, ou bien tentant d’augmenter artificiellement le nombre de vues, de likes et de commentaires.

Dans un billet de blog, Kristie Canegallo (vice-présidente de Google) ajoute que le groupe travaille « en étroite collaboration avec d'autres sociétés et des agences gouvernementales, telles que la FBI’s Foreign Influence Task Force ». Le but de l’opération est « d’identifier les acteurs malveillants, désactiver leurs comptes, avertir les utilisateurs et partager les informations pertinentes avec les responsables et les forces de l'ordre », ajoute la responsable. 

« Lorsque le client refuse l'accès au compteur, les équipes de pose ne pourront donc pas procéder au remplacement du compteur ». Voilà la petite synthèse réalisée par le gouvernement en réponse à une question parlementaire. 

Si le gestionnaire de réseau doit procéder au remplacement de cet appareil, c’est seulement « en respectant notamment le droit de la propriété lorsque le compteur n'est pas situé sur l'espace public ou dans un endroit accessible ».

Mais ce droit au refus a des conséquences non neutres pour l’abonné : « Un client ayant refusé la pose d'un compteur communiquant ne pourra prétendre à bénéficier des avantages tarifaires qu'il propose et les prestations actuellement gratuites, comme les relevés de compteur par les agents, lui seront alors facturées, conformément au catalogue des prestations validé par la Commission de régulation de l'énergie ».

Linky : quand un client refuse l’accès au compteur, les équipes ne peuvent l'installer

Depuis sa sortie, la version remastérisée du jeu d’Activision Blizzard déçoit. Son score sur Metacritic est tombé à 0,5 seulement, avec plus de 22 000 notes négatives.

Face à un tel tollé, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les développeurs prennent la parole et annoncent du changement. Après des excuses, Blizzard réaffirme que son titre fait partie de son ADN et qu’il ne compte pas le laisser tomber.

« Nous avons identifié un bug qui rend les couleurs et les ombres différentes de celles du Warcraft III original, et nous testons un correctif qui sera incorporé dans une mise à jour plus large » qui devrait être déployée cette semaine, affirment les développeurs. D’autres changements sont détaillés dans ce billet de blog.

Pour tenter d’enrayer la machine infernale, Blizzard propose également un remboursement automatique du jeu à ceux qui le désirent. Pour en profiter, rendez-vous sur cette page d’assistance.

Warcraft III Reforged : grogne des joueurs, mise à jour en approche, remboursement sur demande
Alphabet (Google) : 161 milliards de dollars de revenus en 2019, 15,149 milliards pour YouTube

Le géant de la recherche continue d’afficher un chiffre d’affaires avec croissance à deux chiffres : +17 % sur le dernier trimestre, +18 % sur l’année. Les revenus sur l’année sont de 34,343 milliards de dollars, en hausse de 12 %. De 98 771 employés fin 2018, le personnel de la société est désormais composé de 118 899 personnes. 

Pour la première fois, Alphabet détaille les revenus de la publicité sur YouTube : 15,149 milliards de dollars sur 2019, contre 11,155 milliards en 2018 et 8,150 milliards en 2017. C’est quasiment deux fois plus que Google Cloud dont le chiffre d’affaires est de respectivement 8,918 milliards (2019), 5,838 milliards (2018) et 4,056 milliards (2017).

Mais c'est en-dessous des estimations qui tablaient sur 25 milliards de dollars. Malgré l’apparente bonne santé de Google, les analystes y voient une croissance trimestrielle en dessous de 20 % pour la troisième fois cette année, une hausse moins élevée que celle de Microsoft sur le Cloud et des revenus YouTube moins importants que prévu.

Résultat des courses : le cours de l’action baisse de 4 % dans la séance d’après clôture.

Le fabricant hongkongais perd ainsi l’une de ses deux marques phares (il lui reste les smartphones Alcatel). L’annonce, relativement surprenante, a été faite sur Twitter avec un communiqué relativement succinct.

Les raisons de cet arrêt ne sont pas précisées. Rien n’est indiqué non plus concernant l’avenir de la marque BlackBerry, ni si elle compte se tourner vers un autre partenaire OEM pour continuer à proposer des terminaux.

TCL indique enfin que la société proposera une assistance à ses clients et gérera les questions de garantie jusqu'au 31 août 2022, au plus tard en fonction des législations locales.

Le 31 août 2020, TCL ne proposera plus aucun smartphone BlackBerry

Le montant de la transaction est de 7,8 milliards de dollars, soit une prime de 24 % sur les cours moyens pondérés par les volumes du dernier mois. Objectif de l’opération : créer « un nouveau leader des services de paiement d’envergure mondiale » et ainsi devenir « le quatrième acteur mondial des services de paiements ».

Les Conseils d’administration des deux sociétés « ont approuvé à l’unanimité » cet accord. Une fois que les autorités compétentes auront donné leur feu vert, Worldline lancera « une offre publique sur toutes les actions Ingenico, rémunérée à 81 % en actions et 19 % en numéraire ». 

« Il s’agit d’une opération qui fera date dans le processus de consolidation du secteur européen des paiements, qui sera bénéfique à toutes les parties prenantes de nos deux entreprises, et qui contribuera à renforcer le rôle de l’Europe dans l’écosystème mondial des paiements digitaux », affirme Gilles Grapinet, PDG de Worldline. 

Concentration dans les services de paiement : Worldline se paie Ingenico
Libra : « Je ne comprends pas comment ça marche », lâche le directeur général de MasterCard

Ajay Banga a accordé une interview au Financial Timesreprise par The Next Web - où il est notamment revenu sur la cryptomonnaie de Facebook, avec quelques phrases assassines. Pour rappel, MasterCard a quitté le navire après PayPal et en même temps que Visa.

Il a d’abord expliqué qu’il pensait que des membres clés de l'Association Libra n'étaient pas pleinement engagés à « ne rien faire qui ne soit pas entièrement conforme à la loi locale », évoquant notamment la lutte contre le blanchiment d'argent. Il ajoute ne pas avoir compris comment Libra comptait engranger des bénéfices.

« Lorsque vous ne comprenez pas comment l’argent est gagné, il s’agit d’une manière que vous n’aimez pas » ajoute-t-il. Il pousse ensuite le bouchon un peu plus loin (quitte à en faire trop) : « si vous êtes payés en cryptomonnaie Libra […], laquelle va dans le portefeuille Calibra [de Facebook, ndlr], qui devient des livres pour acheter du riz, je ne comprends pas comment ça marche ». 

Finalement, on en vient à se demander pourquoi MasterCard s’est lancée dans l’aventure pendant un temps. 

Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne le 31 janvier. S’ouvre depuis une période transitoire qui pourra être prorogée d’un à deux ans pour assurer le passage de relai.

Durant cette période, « rien ne change » sur le terrain des données personnelles. Ainsi, selon une fiche réalisée par la CNIL, les règles prévues « le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) continueront d’être applicables au Royaume-Uni » jusqu’à ce terme. Le pays ne sera donc pas considéré comme un tiers à l’UE. 

Au-delà de la période transitoire, « les transferts de données personnelles […] devront être encadrés par les outils prévus par le RGPD, à moins qu’une décision prise par la Commission européenne ne reconnaisse que le Royaume-Uni garantit un niveau de protection adéquat ».

Brexit : le RGPD s’appliquera au Royaume-Uni durant la période transitoire

L'incident s’est déroulé lundi dans l’après-midi (en France) avec, comme le rapporte The Verge, l’impossibilité de se connecter au service.

Un correctif a rapidement été déployé afin de résoudre ce problème. Si la panne n’a pas duré longtemps, l’incident est tout de même embarrassant pour Microsoft tant l’erreur paraît bête.

Microsoft Teams était inaccessible à cause d’un certificat non renouvelé
Le gouvernement ne veut pas doter les éboueurs de « caméras-piétons »

Alors que pompiers et surveillants pénitentiaires peuvent depuis peu s’équiper en « caméras-piétons » (ces caméras embarquées généralement portées au niveau du torse), le ministère de l’Intérieur vient de rejeter une proposition du sénateur François Grosdidier, qui envisageait d’étendre le bénéfice de ce dispositif aux éboueurs.

Les « agents chargés de la collecte des déchets, qu'ils soient en gestion directe ou en délégation de service public (...) sont de plus en plus la cible d'agressions, comme ce fut le cas en 2017 au sein de Metz métropole, ce qui a poussé les agents à réclamer leur droit de retrait », expliquait l’élu LR au travers d’une question écrite en date du 22 mars 2018.

Réponse de la Place Beauvau : « En dépit des agressions physiques ou verbales dont ils font l'objet, les agents en charge de la collecte des déchets ne sont pas en charge de missions de sécurité permettant de considérer comme justifié et proportionné leur équipement en caméras mobiles. »

Le ministère de l’Intérieur souligne tout particulièrement que « le dispositif des caméras mobiles affecte les garanties apportées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques », « en ce qu'il est de nature à porter atteinte au droit au respect de la vie privée ».

Ce sujet devrait bientôt s’inviter à l’Assemblée nationale, le groupe LREM ayant déposé le mois dernier une proposition de loi visant à doter les gardes-champêtres de caméras-piétons.

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.