du 17 janvier 2020
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Cyberhaine : plusieurs organisations dénoncent (encore) la proposition de loi Avia

L’Association des Avocats Conseils d'Entreprises, Change.org, Conseil National des Barreaux, Conseil National du Numérique, Fondation Internet Nouvelle Génération, Internet Sans Frontières, Internet Society France, La Quadrature du Net, la Ligue des Droits de l’Homme, Renaissance Numérique, le Syndicat des Avocats de France et Wikimédia France...

Voilà les signataires d’une lettre ouverte, tous inquiets de la proposition de loi contre la haine en ligne. Ils dénoncent un texte qui va finalement renforcer le rôle des plateformes, celles-ci étant en première ligne pour supprimer les contenus « manifestement illicites » dénoncés par des utilisateurs.

« Paradoxalement, cette exigence se traduit, dans le texte discuté, par le renforcement du rôle de ces mêmes acteurs dans le contrôle de notre espace public au détriment du premier garant de nos libertés individuelles qu’est le juge ». Et puisque la loi en gestation leur laisse 24 h pour supprimer les contenus en question, ceux-ci seraient lourdement incités à surcensurer pour éviter l’amende de 1,25 million d’euros qu’ils risquent s’ils ne suppriment pas un contenu qui devait l’être. 

« Nous nous inquiétons du rôle confié à des dispositifs technologiques de filtrage automatisés, qui font encore preuve de limites techniques profondes dans leur capacité à modérer, y compris parmi ceux les plus avancés », ajoutent les cosignataires.  Ils préconisent plutôt « un plan ambitieux d’éducation au numérique » et d’une approche « plus transversale » de la régulation du numérique. Et préconisent de porter le sujet à l’échelle européenne.

Après avoir ouvert sa marketplace fin 2019 et commencé la commercialisation d'un sabre laser via la marque Solaari, le revendeur ajoute encore une corde à son arc.

Il lance son studio de jeux vidéo en réalité virtuelle basé dans son fief de Limonest près de Lyon. Son but est de « donner vie à des espaces de jeu entièrement personnalisés, équipés des dernières technologies et optimisés dans les moindres recoins ».

Un premier titre est déjà annoncé : Catch The Dragon. Il « oppose deux équipes de 2 ou 3 joueurs équipés de casques VR et de PC embarqués leur permettant d’interagir librement durant toute la durée de la partie ». 

Un site dédié à LDLC VR Studio est disponible par ici, et une vidéo de présentation de Catch The Dragon a été mise en ligne.

LDLC ouvre un studio de VR et lance son premier jeu : Catch The Dragon

Le fabricant vient d'annoncer une baisse de prix définitive pour son casque de réalité virtuelle. Il passe ainsi de 879 à 659 euros dans sa version de base sans contrôleurs, stations de base ni adaptateur sans fil.

Les Starter Kit (deux manettes et deux stations de base 1.0) et le Full Kit (avec des stations de base 2.0) suivent la même tendance et passent respectivement à 999 et 1 199 euros. Dans tous les cas, six mois d'abonnement à VIVEPORT Infinity sont inclus.

Les kits sont directement disponibles dans la boutique de HTC.

HTC revoit le prix de son Vive Pro qui débute à 659 euros
Iliad : l'offre publique de rachat d'actions fait carton plein

Mi-novembre, en même temps que les résultats de son troisième trimestre, Iliad avait annoncé une offre de rachat d'actions financée par une augmentation de capital avec Xavier Niel en caution.

La première étape est terminée, avec plus de demandes que le maximum qui était prévu. Pour rappel, cette OPRA « offrait aux actionnaires la possibilité d’un rachat au prix unitaire de 120 euros de leurs actions Iliad dans la limite de 11 666 666 actions ».

15 239 719 actions ayant été présentées dans les délais, « il a été procédé à une réduction proportionnelle des demandes de rachat ». Cette phase sera ouverte à l'ensemble des actionnaires d'Iliad, là encore pour 120 euros l'action, Xavier Niel complétant si besoin pour arriver à boucler intégralement ce rachat.

Mécaniquement, la participation du patron de Free augmentera dans cette opération, mais dépendra du nombre d'actionnaires participant au rachat des actions. Depuis l'annonce de cette opération en novembre, le cours de l'action d'Iliad est passé de 95 à plus de 120 euros.

Pour y arriver, la société prévoit d'avoir une empreinte « carbone négative » à partir de 2030. Ensuite, elle prévoit d'éliminer « de l'environnement tout le carbone qu'elle a émis soit directement, soit par la consommation électrique, depuis sa création en 1975 ».

Le géant américain annonce la mise en place d'un « fond d'innovation climatique avec un milliard de dollars pour accélérer le développement mondial des technologies de réduction, de capture et d'élimination du carbone ». Microsoft détaille les aspects techniques et ses engagements dans ce billet de blog.

D'ici 2050, Microsoft veut « effacer » l'ensemble de son empreinte carbone depuis 1975

Lors de l'E3 en juin dernier, CD Projekt Red avait annoncé que le jeu sortirait mi-avril 2020. Alors que la date se rapproche, le studio reporte son lancement au 17 septembre.

L'excuse invoquée est plutôt classique : le jeu serait terminé et jouable, mais il reste encore du travail pour peaufiner les derniers détails. Ces mois supplémentaires seront mis à profit afin de proposer un « jeu parfait ».

C'est du moins la promesse de CD Projekt Red.

Le lancement de Cyberpunk 2077 repoussé au 17 septembre 2020
 Les pros de l’immobilier veulent un fichier des locataires mauvais payeurs

La Fédération nationale de l’immobilier veut un fichier national pour recenser les mauvais payeurs parmi les locataires. Ce répertoire dresserait la liste des incidents de paiement à l’instar du fichier des incidents bancaires. Ce traitement ne serait accessible qu’aux professionnels et agences immobilières et géré par la société Arthel. 

Selon Capital, ce fichier recenserait les incidents les plus importants, ceux supérieurs à trois mois de loyer. « Le fichier sera alimenté et consulté par les acteurs de l’immobilier. Les propriétaires ne pourraient eux y avoir accès » indique Jean-Marc Torrollion, président de la Fédération nationale des agents immobiliers.

« Nous avons déjà obtenu l'accord de la CNIL sur le projet » assure la FNAIM sur Twitter. De fait, depuis l’entrée en vigueur du RGPD, il revient à chaque responsable de s’assurer de la conformité de leur traitement, non à la commission d’autoriser ou d’enregistrer ces fichiers a priori. 

D’ailleurs, « si la Cnil a déjà eu connaissance de tels projets dans le secteur immobilier, elle n’a pas eu spécifiquement connaissance du projet de la Fnaim » assure-t-elle, toujours dans Capital. « Si ce projet était effectivement envisagé, il devrait être encadré par de très fortes garanties ».  

La plateforme de streaming explique qu'une mise à jour permet « aux possesseurs de matériel Naim de jouir pleinement [de Qobuz] et notamment de la qualité Hi Res 24-bit 192 kHz ». 

Les Uniti Atom, Star & Nova et les lecteurs réseau ND5 XS2, NDX 2 et ND 555 sont compatibles. Une mise à jour prévue pour le printemps 2020 apportera le service aux enceintes sans fil Naim Mu-So & Mu-so QD de seconde génération.

Qobuz débarque sur les lecteurs Naim Audio

La société explique que, « à l'origine, les magasins offraient aux gens un moyen de découvrir, de tester et de parler des systèmes audios basés sur CD et DVD ».

« À l'époque, nous nous sommes concentrés sur ce dont nos clients avaient besoin et où ils en avaient besoin, et nous faisons la même chose maintenant », explique Colette Burke, vice-présidente en charge des ventes, à The Verge.

Au total 119 magasins seront ainsi fermés au cours des prochains mois en Amérique du Nord, en Europe, au Japon et en Australie.

Ce n'est pas une fermeture totale puisque 130 boutiques seront toujours ouvertes en Chine et aux Émirats arabes unis, tandis que d'autres resteront disponibles en Inde, en Asie et en Corée du Sud, expliquent nos confrères.

Bien évidemment, de nombreux employés se retrouveront sur le carreau, leur nombre n'étant pas précisé.

Bose va fermer ses 119 boutiques en Amérique, en Europe, au Japon et en Australie
 La Commission européenne envisage d’interdire la reconnaissance faciale dans les lieux public

L'Union européenne pourrait interdire la reconnaissance dans les espaces publics durant cinq ans. Le projet, révélé par Reuters, serait sur le tremplin à la Commission.  

« À partir de ces dispositions existantes, le futur cadre réglementaire pourrait aller plus loin et inclure une interdiction limitée dans le temps de l'utilisation de technologies de reconnaissance faciale dans l'espace public » explique l’autorité bruxelloise dans un livre blanc de 18 pages.

Elle plaide pour « une solide méthodologie d'évaluation des impacts de ces technologies et d'éventuelles mesures de gestion des risques pourraient être identifiées et développées », même si des exceptions pourraient être envisagées notamment en matière de recherches et développements.

En France, le secrétaire d’État au numérique a envisagé une expérimentation en ce secteur. Sur la reconnaissance faciale en temps réel, Cédric O se dit « extrêmement partagé sur la question. On en voit très bien l’utilité, par exemple pour identifier des terroristes dans une foule, mais aussi les risques. Il faut donc en définir très clairement le cadre et les garanties pour éviter la surveillance généralisée ». 

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