du 09 janvier 2020
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Eric Léandri quitte ses fonctions de président pour la tête du comité stratégique de Qwant

La décision sera effective le 15 janvier, annonce Qwant, confirmant une information de Libération publiée ce matin, et du Canard enchaîné du 4 décembre dernier. 

Il ne disparaitra pas du paysage puisqu’il arrive à la tête du comité consultatif chargé de piloter les orientations de l’entreprise. Ce comité stratégique et scientifique sera chargé d’appuyer le conseil de gouvernance, lui aussi créé pour l’occasion et présidé par Antoine Troesch, directeur de l’investissement de la Banque des Territoires (au groupe Caisse des Dépôts).

Léandri sera remplacé par Jean-Claude Ghinozzi, aujourd’hui directeur général adjoint, chef commercial et marketing de Qwant. D’avril 2011 à novembre 2016, il fut en charge des ventes et du marketing chez Microsoft France. 

Tristan Nitot, qui avait été désigné directeur général voilà à peine plus de trois mois, redescend d’un cran. Celui « qui assurait à titre transitoire la mission de directeur général, se concentrera de nouveau sur sa fonction de VP Advocacy ».

Dans le même temps, le moteur est en passe de devenir le service par défaut sur l’ensemble des postes de l’administration, indique Libération. 

La décision, activée le 30 avril 2020, fait suite à une note de la Direction interministérielle du numérique en date du 7 janvier. Les fonctionnaires pourront basculer toutefois sur un autre moteur s’ils le souhaitent.

L’entreprise annonce par ailleurs que « les actionnaires de référence la Banque des Territoires (groupe Caisse des Dépôts) et Axel Springer ont décidé de renouveler leur confiance et se sont engagés à participer à un nouveau tour de table qui sera finalisé courant février ». 

Cette réorganisation intervient suite une série d’articles parus dans la presse cet été, en particulier dans nos colonnes : 

Le rachat de l’Internet Society par le fonds d’investissement Ethos Capital n’en finit plus de créer des remous. Après de multiples rebondissements et les questions fournies de Mozilla, on attend la réponse de l’ICANN.

L’organisme a jusqu’au 30 janvier pour rendre un avis : accepter l’opération, la refuser, ou demander des renseignements supplémentaires. Jamais la structure n’a refusé un tel rachat (on ne sait pas, techniquement, si elle le peut), mais la polémique ne se calme pas.

Et voilà qu’un nouveau groupe, baptisée Cooperative Corporation of .ORG Registrants, vient s’ajouter à la liste des adversaires au rachat. On y trouve notamment Esther Dyson, ancienne directrice et fondatrice de l’ICANN, Katherine Maher, directrice de la fondation Wikimedia, et William Woodcock, directeur général de Packet Clearing House.

Dans une interview donnée au New York Times, ces importantes figures annoncent que leur structure est prête à accueillir la gestion du .org. L’alternative est présentée comme bien meilleure, puisque l’association est à but non lucratif.

Un nouveau collectif de défense du .org

Fin novembre, le Centre national pour la recherche scientifique dévoilait son plan pour arriver à 100 % de publications en libre accès. Dans son Journal, le CNRS revient en détail sur cet épineux – et très coûteux – problème.

« Accéder à la connaissance peut coûter cher... même lorsque celle-ci est produite grâce à des financements publics. Afin de contrer le monopole imposé par certains éditeurs spécialisés, acteurs de la recherche et pouvoirs publics travaillent ensemble pour rendre accessible à tous, gratuitement, l’intégralité des publications scientifiques ».

Dans un long article, le CNRS aborde cette question sous plusieurs angles, avec notamment un historique de la science ouverte, l’évaluation des chercheurs et HAL (Hyper articles en ligne).

Science ouverte : le CNRS appelle à une « révolution nécessaire »
TV à 30 euros dans des Supermarchés Casino : un bug dans l'affichage des prix vire à l'émeute

Hier, des clients se sont rués dans les rayons de plusieurs supermarchés Casino pour profiter d’une affaire en or : des TV neuves à 30 euros alors qu’elles étaient normalement à 500 euros. Un solde défiant toute concurrence ? Pas vraiment non puisqu’il s’agirait d’un bug d’affichage sur les prix, comme le rapporte Hérault Infos.

La tension était forte dans le magasin de Montpellier : « les clients ne veulent pas quitter les lieux et payer leurs produits au prix affiché. Des dizaines de policiers sont sur place pour éviter les débordements », explique ViàOccitanie.

Joint par Métropolitain, un client témoigne : « Je ne vais pas bouger d’ici, la loi sur la protection des consommateurs est claire, les clients doivent payer les prix affichés, même s’il s’agit d’une erreur. Là, c’est un bug, ça n’a rien à voir avec le coup d’envoi des soldes ».

Comme le rappelle l’Institut national de la consommation, « en cas de différence entre deux étiquettes ou entre l’étiquette et le code-barres, il est usuel que l’on demande au client de payer le prix le plus faible lors du passage en caisse ». L’INC précise par contre que « lorsqu’une erreur matérielle d’étiquetage a entraîné la vente d’un produit à un prix sans rapport avec sa valeur réelle, le vendeur peut faire annuler la vente ».

Même son de cloche à l’UFC-Que Choisir : « Si les prix diffèrent entre l’affichage en rayon et le passage en caisse, vous pouvez mettre en avant qu’il s’agit d’une pratique commerciale trompeuse sanctionnée par les articles L. 121-2 et suivants du code de la consommation […] Si une erreur d’étiquetage conduit à mettre en vente un bien à un prix sans rapport avec sa valeur réelle, les tribunaux reconnaissent généralement que la vente doit être annulée pour absence de cause. Il faut que le prix ait un caractère sérieux eu égard à la valeur réelle du bien ou du service ».

« Comme de nombreux lieux d'accueil et d'hébergement, les gîtes et chambres d'hôtes mettent à la disposition des clients une télévision, une radio, un lecteur de CD, etc. afin de rendre leur séjour plus agréable. »

C’est par ces mots que la députée LREM Sandrine Le Feur a voulu attirer l’attention du ministre de la Culture, alors que « dans le Finistère, la SACEM effectue actuellement des démarches auprès des exploitants des gîtes et chambres d'hôtes en vue d'obtenir le paiement d'une redevance au titre des droits d'auteur ».

Franck Riester lui a expliqué pourquoi. Il a rappelé que la société assure la perception des « droits voisins » des artistes interprètes et des producteurs de phonogrammes, gérés par la société pour la perception de la rémunération équitable (SPRE).

Et la SACEM glane cette somme « auprès des établissements hôteliers donnant accès à des œuvres musicales ou audiovisuelles dans leurs parties communes, ainsi que dans leurs chambres ».

Ainsi, « les exploitants individuels de chambres d'hôtes ou de gîtes qui procèdent à des diffusions musicales dans les chambres, les parties communes ou les espaces où un service de petit déjeuner est assuré pour la seule clientèle de l'établissement, et quel que soit le moyen de diffusion (radio, télévision), sont soumis au règlement des droits d'auteurs et des droits voisins auprès de la SACEM ».

La parlementaire, qui dénonce une contribution « inique », cite le cas d’un propriétaire d'un gîte « n'accueillant pas plus d'une vingtaine de personnes par an », redevable d’un forfait annuel spécial hébergement touristique de 193 euros. 

Les gîtes et chambres d’hôtes doivent aussi payer la SACEM

Le fournisseur d’accès à Internet l’a annoncé cette semaine sur son blog.

Au menu, une interface revue notamment avec « un seul et unique menu pour retrouver l’ensemble de vos services (replay, abonnements, applications, enregistrements…) » et « toutes les informations sur vos programmes (acteurs, résumé, contenus similaires, etc.) facilement accessibles via les fiches infos ».

De plus, les « services (contrôle du direct, enregistrement, lire du début pour les clients Bbox Ultym…) [sont] disponibles facilement avec la touche OK ». Bouygues Telecom affirme aussi que l’Assistant Google est plus efficace pour les recherches dans les programmes.

Sachez enfin que le déploiement de cette mise à jour se fait automatiquement entre 1h et 4h du matin. Il se terminera fin février.

Le déploiement d’Android 8 (Oreo) a débuté sur les Bbox Miami et 4K de Bouygues Telecom
Projet de loi anti-gaspillage : députés et sénateurs trouvent un accord

Réunis en commission mixte paritaire, mercredi 8 janvier, députés et sénateurs ont trouvé un compromis sur le projet de loi « anti-gaspillage ».

En sortie de l’Assemblée, fin décembre, le texte contenait une batterie de mesures destinées à allonger la durée de vie des produits, notamment électroniques (ordinateurs, téléphones...) : introduction d’indices de « réparabilité » et de « durabilité », extension de la garantie légale de conformité pour les biens d’occasion, obligation de fournir des mises à jour pendant au moins deux ans pour les appareils numériques, etc.

Ce véhicule législatif devrait également autoriser la vidéo-verbalisation des dépôts illicites de déchets, interdire l’impression systématique des tickets de caisse, de carte bancaire, etc. Un dispositif visant à informer les Français quant à l’empreinte carbone de leurs consommations de données (via leur abonnement d’Internet ou de téléphone) avait également été prévu par les députés. 

Nous reviendrons plus en détail sur les mesures finalement retenues par les parlementaires, dès que le texte aura été mis en ligne par les services de l’Assemblée ou du Sénat. Sauf énorme surprise, ce compromis sera définitivement adopté par les parlementaires dans les prochaines semaines. Un vote est d’ailleurs d’ores déjà prévu au Palais Bourbon le 21 janvier.

Il fait partie du programme Artemis dont le but est de permettre à des Américains de retourner sur la Lune. 

« La fusée SLS de la NASA est conçue pour évoluer afin de pouvoir accomplir une variété de missions : d'abord sur la Lune pour les missions Artemis, puis sur Mars et d'autres destinations lointaines », explique John Honeycutt, le responsable du programme SLS au Marshall Space Flight Center de la NASA.

Le premier étage doit maintenant subir une batterie de tests avant un vol inaugural qui devrait se dérouler l’année prochaine. Le planning prévoit d’envoyer un homme et une femme sur notre satellite naturel en 2024. 

Space Launch System (SLS) : le premier étage sort de son usine, la NASA publie une photo

Début novembre, Xerox déposait officiellement une offre de rachat à  HP Inc (imprimantes et ordinateurs) pour 33,5 milliards de dollars. Elle a été rejetée à l’unanimité

Depuis, la tension est montée d’un cran entre les deux protagonistes. Xerox a dénoncé des « déclarations trompeuses » et menacé de lancer une OPA hostile. Afin d’accentuer sa pression, Xerox affirme cette semaine avoir obtenu des engagements de financement de la part de plusieurs banques pour un montant total de 24 milliards de dollars.

La société veut ainsi montrer au conseil d’administration de HP – et aux actionnaires – qu’elle a les reins suffisamment solides pour tenir son engagement. John Visentin, vice-PDG de Xerox ajoute qu’il souhaite maintenant rencontrer les dirigeants de HP pour « commencer à négocier cette transaction ».

La réponse de HP Inc n’a pas tardé à arriver et reste dans la lignée des précédentes déclarations : « Votre lettre du 6 janvier 2020 concernant le financement ne résout pas le problème clé : la proposition de Xerox sous-estime considérablement HP et ne constitue pas une base de discussion ».

Rachat de HP : Xerox accentue sa pression, un montant toujours insuffisant pour HP Inc
Quibi : veut changer la façon de consommer du contenu vidéo sur smartphone, lancement le 6 avril 2020

Le nom de cette plateforme de streaming est la contraction de Quick et bites, que l’on pourrait traduire par « quelque chose à manger rapidement ». La société n’est pas nouvelle, mais a donné de nouveaux détails sur son service lors du CES de Las Vegas.

Les vidéos (films, séries, etc) seront découpés pour ne pas dépasser 10 minutes et proposeront deux angles de vue différents suivant l’orientation de votre smartphone (portrait ou paysage). Il sera possible de passer rapidement de l’un à l’autre d’une simple rotation, aussi souvent que vous le souhaitez.

Il s’agit bien de deux vidéos différentes, pas d’un « zoom » afin de rentrer dans le cadre. La perception d’une scène pourra donc changer suivant le sens du smartphone. Sans surprise, les publicitaires se sont déjà emparés de l’idée.

Derrière Quibi on retrouve deux pointures : Jeffrey Katzenberg (producteur, cofondateur de DreamWorks SKG avec Steven Spielberg et David Geffen, et aussi ancien président de Walt Disney Pictures) et Meg Whitman (ancienne PDG d’eBay et Hewlett-Packard Enterprise).

Le lancement est prévu pour le 6 avril aux États-Unis, avec une double tarification : 4,99 dollars par mois avec publicité, 7,99 dollars par mois sans. Un site dédié a déjà été mis en ligne.

Les temps sont durs pour l’application musicale. Alors qu’elle est bannie des terminaux gouvernementaux aux États-Unis, CheckPoint y a découvert plusieurs failles.

La première touche l’application en elle-même : « Lorsque l'utilisateur cliquait sur le lien malveillant, l'attaquant pouvait prendre le contrôle du compte TikTok et manipuler son contenu en supprimant des vidéos, téléchargeant des vidéos et rendant publiques des vidéos privées ou "cachées" ».

La seconde concerne le site ads.tiktok.com qui était vulnérable à une attaque XSS. « Les chercheurs de Check Point ont exploité cette brèche pour récupérer des informations personnelles de comptes d'utilisateurs, y compris les adresses e-mail privées et les dates de naissance », explique la société.

Dans les deux cas, TikTok a été prévenu avant la publication de l’article de CheckPoint et les failles ont été corrigées. « Suite à un examen […] nous pouvons confirmer que nous n'avons vu aucun indice qui indiquerait qu'une attaque ou une fuite s'est produite », affirme la société dans un communiqué.

TikTok corrige deux failles de sécurité, aucune fuite ne serait à déplorer

Le site ne s’arrête pas pour autant : le service va passer entre les mains de Sam Reich, directeur des contenus de College Humour, qui en deviendra l’actionnaire majoritaire. Les conditions de cette passation ne sont pas précisées. 

« Bien sûr, je ne peux pas continuer comme d'habitude. Alors que nous étions en passe de devenir rentables, nous perdions néanmoins de l'argent – et je n'ai pas d'argent que je puisse perdre », explique le dirigeant sur Twitter.  Il ajoute que « plus de 100 personnes brillantes ont perdu leur emploi ».

InterActiveCorp arrête de financer College Humour, qui a licencié une centaine de personnes
Windows 10 : la préversion 19541 ouvre en douceur l’année 2020

Maintenant que les fêtes de fin d’année sont passées, les builds de la branche rapide reprennent. La première de 2020 apporte quelques améliorations, sans grande nouveautés.

Microsoft continue ainsi le renouvellement progressif de la signalétique et des icônes. Celle relative à une géolocalisation active a donc été remaniée et se veut plus claire. Elle s’affiche pour rappel à droite de la barre des tâches quand une application s’en sert. Comme pour le micro, il suffit de cliquer dessus pour savoir laquelle (ou lesquelles).

Le gestionnaire des tâches affiche également sur quelle architecture se repose un service ou un programme. Un ajout tardif qui a moins de sens, le x64 étant la norme dans l’immense majorité des cas.

On notera enfin le retour, dans l’application Cortana, de certaines capacités simples qui avaient disparu. Par exemple, la commande vocale pour demander le lancement d’un minuteur, des questions simples de culture générale, des rappels ou même des plaisanteries.

Signalons qu’avec le changement récent qu’avec la nouvelle organisation des canaux de développement, on ne peut plus dire avec certitude dans quelle version ces nouveautés apparaîtront. Il reste du temps pour la future mouture 2004, ce qui expliquerait le ralentissement actuel des nouvelles fonctions, mais il faudra attendre la prochaine version du canal lent pour le savoir.

Pour rappel, n’importe quel utilisateur peut s’inscrire dans le programme Windows Insider depuis Paramètres > Mise à jour et sécurité. Il n’est pas recommandé de le faire sur une machine de production.

Le système d’exploitation mobile se dote d’un nouveau kit de développement. Les auteurs se sont largement penchés sur les possibilités en ligne de commande, avec la possibilité par exemple de l’installer ou désinstaller sans aucune interaction.

La ligne de commande peut également servir à lancer la construction de paquets, avec une syntaxe similaire à celle de l’outil mb2. Via sfdk, il est même possible de créer des projets vides.

Parmi les autres nouveautés, on note la gestion du moteur de compilation, l’installation des nouvelles cibles, le contrôle de l’émulateur ou encore le déploiement de paquets vers un appareil spécifique, toujours en lignes de commandes.

Ces ajouts ne changent rien aux capacités déjà présentes dans l’interface Qt. Il s’agissait simplement de donner des équivalents en ligne de commande, dont l’utilisation peut se révéler plus souple et rapide selon les cas de figure.

Sailfish : le SDK 3.0 renforce ses capacités en ligne de commande

Ring a pour rappel été racheté par Amazon début 2018. Au cours de la dernière année, des questions de sécurité sont souvent remontées à la surface. Il y a notamment eu le mot de passe Wi-Fi qui transitait en clair sur le réseau et des piratages des flux vidéo. Un recours collectif a même été lancé outre-Atlantique.

Aujourd'hui, Mashable en remet une couche. Dans de document transmis à des sénateurs américains, Amazon reconnaît que des employés ont tenté d'accéder à la vidéo privée des clients.

« Au cours des quatre dernières années, Ring a reçu quatre plaintes ou demandes de renseignements concernant l'accès d'un membre de l'équipe à des vidéos de Ring […] Bien que chacune des personnes impliquées dans ces incidents ait été autorisée à visionner des vidéos, la tentative d'accès dépassait le cadre de leurs fonctions ».

Amazon/Ring ne précise pas si les tentatives étaient fructueuses ni les éventuelles mesures prises. Interrogée, la société s’est contentée de répondre à nos confrères qu‘elle ne commente pas les questions liées au personnel.

Des employés Ring ont tenté d’accéder aux vidéos des caméras
Sur Twitter, il sera bientôt possible de choisir qui a le droit de répondre

Voilà une amélioration qui devrait largement simplifier la vie des internautes cherchant à avoir des conversations plus apaisées.

En plus du droit classique de réponse par n’importe qui, une prochaine version des applications permettra de limiter ce périmètre. On pourra ainsi choisir, pour chaque tweet, qui a le droit de réagir : uniquement ceux que l’auteur du tweet suit, ceux ayant été inclus dans la conversation ou personne.

Une personne désireuse de faire une simple annonce pourra donc la déclarer comme tel, interdisant à qui que ce soit de répondre. On imagine facilement que cet ajout risque fort d’intéresser des personnalités qui peuvent avoir envie de communiquer « officiellement », sans avoir à gérer les réactions vives qui peuvent survenir. Le périmètre ne pourra être choisi qu'à la publication du tweet, plus après.

Mais si l’on perçoit vite les avantages potentiels, soulignons le risque d’accentuer le phénomène de chambre d’écho, où les propos tenus ne sont jamais remis en cause.

Twitter introduira également la nouvelle interface en cours de test sur l’application de développement Twttr. On y retrouvera les lignes de guidage pour mieux suivre qui répond à qui, ou encore l’icône de micro à côté de l’auteur de tweet, pour le repérer plus facilement dans les conversations.

L’éditeur a fait ces annonces dans le cadre du CES, comme rapporté par TechCrunch. Aucune date précise n'a été donnée, seulement que ces apports étaient prévus pour le premier trimestre.

L’application de messagerie, connue pour son chiffrement de bout en bout (y compris sur les appels), proposera d’ici quelques semaines d’envoyer des photos et vidéos avec péremption.

La fonction, largement popularisée par Snapchat il y a des années, a un intérêt certain dans le cadre de discussions sensibles. Les utilisateurs verront donc bientôt un nouveau bouton à l’envoi d’un média pour imposer la visualisation unique.

La fonction était d’autant plus réclamée que Signal propose les messages éphémères depuis longtemps.

Comme l’explique à ZDnet Joshua Lund, développeur pour Signal, la visualisation unique implique que le fichier ne sera pas stocké dans l’historique. L’application créera à la place un indicateur vide indiquant seulement que le média a été lu.

Signal permettra très bientôt l’envoi de médias éphémères

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