du 06 janvier 2020
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Le RGPD californien est actif, Mozilla l’appliquera dans le reste du monde

Le California Consumer Privacy Act s’applique depuis le 1er janvier à toute entreprise générant un chiffre d’affaires de 25 millions de dollars, récolte les données d’au moins 50 000 personnes ou dont le chiffre provient pour moitié de l’exploitation de données utilisateurs.

Le CCPA instaure trois droits fondamentaux : savoir quelles informations sont en possession d’une entreprise, pouvoir lui réclamer leur suppression et demander que ces données ne soient plus vendues à des tiers (opt-out).

Par « vendues », la loi entend toute transmission d'informations personnelles à des sociétés tierces pour traitement. En clair, tous les processus de suivi publicitaire réalisés par d’autres entreprises sont par exemple concernés. Si l’utilisateur demande que ses données ne soient plus envoyées, les publicités ne seront plus personnalisées.

L’État américain espère que les entreprises suivront rapidement. Comme le RGPD, la force de la nouvelle loi sera jaugée par la capacité de la Californie à poursuivre et faire condamner les contrevenants.

Mozilla a déjà répondu présente : le CCPA servira de modèle pour le reste du monde. Au cours de cette année, la gestion des données évoluera une fois de plus, permettant notamment à l’utilisateur de réclamer leur suppression.

Mozilla ne propose actuellement pas cette option. Firefox émet des données télémétriques, liées à des options actives par défaut. Ces informations ne sont – normalement – pas personnelles : nombre d’onglets ouverts, temps d’ouverture de chaque onglet, nombre d’extensions installées, etc. Les adresses, par exemple, ne sont jamais fournies.

L’éditeur ajoutera donc dans Firefox 72 une nouvelle option de suppression des données. La nouvelle mouture est prévue pour demain. Le changement ne semble pour l’instant concerner que la version pour ordinateurs, mais il n’y aucune raison que le changement ne soit pas répercuté partout.

Mais là où le RGPD avait laissé plusieurs années de préparation aux entreprises, le CCPA n’a donné que quelques mois. Une vraie course a donc commencé, car même si l’on pense aux GAFAM, d’autres gros brasseurs d’informations personnelles sont dans l’urgence.

Selon Reuters, les grandes chaines de type Walmart et Home Depot doivent ainsi informer le public (via des panneaux, QR codes, mentions sur leur site, etc.) de ce qui arrive à leurs données, et comment demander leur suppression ou qu’elles ne soient pas envoyées à des tiers. 

Il faut donc prévoir et bâtir rapidement l’infrastructure pour le faire, tout en formant le personnel à répondre aux questions des clients. D'autres, comme Amazon, ont indiqué qu'un bouton « Ne pas vendre mes données » était hors-sujet puisque les informations ne quittaient pas ses serveurs. 

La question qui se pose maintenant est évidente : le CCPA fera-t-il tache d’huile ? Il accentue en tout cas la pression du Congrès américain, car une loi fédérale simplifierait la gestion des données personnelles à l’échelle du pays. D’autant que des entreprises, comme Home Depot, choisissent déjà d’appliquer la nouvelle loi au reste des États-Unis. Ou, dans le cas de Mozilla, au reste du monde.

Le fabricant peut sabrer le champagne pour fêter la nouvelle année : son action a dépassé les 49 dollars en fin de semaine dernière, alors que le précédent record était à 47,50 dollars en 2000.

Après une traversée du désert entre 2012 et 2016 (l’action était parfois à moins de 2 dollars…), l’arrivée des processeurs Ryzen a redonné des couleurs au fabricant. Le cours a dépassé les 10 dollars en 2017, puis les 30 dollars fin 2018 et il s'approche maintenant des 50 dollars.

En bourse, l’action d’AMD a dépassé son record historique de 2000 et flirte avec les 50 dollars

Le fabricant français explique qu’elle est « conçue pour résister aux attaques physiques et informatiques » et qu’elle est « certifiée A2P*, BZ+ et SKG ». De plus, elle dispose « d'un accéléromètre qui détecte les vibrations liées à une éventuelle tentative d'effraction ».

Elle utilise le NFC pour identifier les clés et ne propose en plus que du Bluetooth, elle n’est donc pas directement reliée à Internet. L’historique des entrées/sorties est stocké localement et nécessite une connexion Bluetooth pour y accéder. 

Netatmo ajoute que sa Serrure « s'installe en remplacement du cylindre de porte existant » et que « l'utilisateur peut installer autant de Serrures Intelligentes qu'il le souhaite dans sa maison et n'utiliser qu'une seule Clé Intelligente ». Car oui, la serrure connectée fonctionne avec des « Clés Intelligentes », qui prennent la forme de clés classiques pouvant être activées ou désactivées depuis l’application. 

L’autonomie des piles est de deux ans et un connecteur micro USB permet d’ajouter une alimentation de secours pour ouvrir la porte en attendant de remplacer les piles si besoin. 

Enfin, la Serrure Intelligente est compatible HomeKit. Netatmo ne donne par contre pas de prix ou de date de disponibilité pour le moment. 

Netatmo annonce sa Serrure Intelligente (Bluetooth et NFC) avec détection d’intrusion

Voilà une annonce que l’on n’attendait pas. Et pour cause : Imagination a fourni, jusqu’à la puce A10, un design de référence pour la partie GPU. À compter de l’A11, Apple s’est cependant débrouillée seule.

La perte de son plus gros client a plongé Imagination Technologies dans le marasme financier. Perdant une grande partie de sa valeur, elle s’est affaiblie rapidement puis a été rachetée par un fonds d’investissement chinois, à peine trois mois après l’annonce d’Apple.

L'annonce est aussi surprenante qu'avare en détails : on ne sait pas pourquoi Apple a à nouveau signé avec Imagination.

Pour Anandtech, il y a plusieurs possibilités. La firme de Cupertino pourrait vouloir juguler d’éventuels soucis de propriété intellectuelle. Après tout, on ne se passe pas si aisément d’un design de référence, et il y aurait potentiellement à redire sur le degré d’inspiration des GPU actuels d’Apple.

L’annonce pourrait également être liée à la présentation récente des IMG A-Series chez Imagination, qui doivent remplacer les PowerVR et se veulent des GPU universels, capables d’assurer le traitement graphique de n’importe quel type d’appareils. Le tout pour des performances jusqu’à 2,5 fois supérieures aux PowerVR et une consommation réduite de 60 %, selon Imagination.

Apple et Imagination Technologies signent un nouvel accord
Lexilife présente Lexilight : une lampe pour aider les dyslexiques

Comme le rappelle le Larousse, il s’agit d’une « difficulté d'apprentissage de la lecture et de l'orthographe, en dehors de toute déficience intellectuelle et sensorielle, et de tout trouble psychiatrique ». Le dictionnaire ajoute que « la dyslexie touche environ 8 à 10 % des enfants, les garçons étant 3 fois plus souvent atteints que les filles ».

Lexilife ajoute de son côté qu’une personne « non dyslexique a un seul œil dominant qui envoie une information principale au cerveau, qu’il sait analyser. Une personne dyslexique dispose, au contraire, de deux yeux dominants qui envoient simultanément deux informations différentes au cerveau. C’est cette confusion qui crée des images miroirs et perturbe la lecture ».

Avec sa lampe, Lexilight veut tenter de corriger ce problème « en permettant au cerveau de traiter l’information comme si elle provenait d’un seul œil dominant ». Concrètement, « elle émet une lumière pulsée et modulée qui atténue l'effet miroir que les dyslexiques voient lors de la lecture ». Deux molettes permettent de régler la pulsation afin de l’adapter à sa vue. 

La lampe est aussi prévue pour fonctionner avec les ordinateurs : elle peut « être positionnée à la verticale face à l’écran. Pour en accroître l’efficacité, on peut diminuer la luminosité de l’écran ».

Selon des tests de Lexilight portant sur plus de 300 personnes, 90 % auraient été capables de lire correctement, auraient été soulagés et auraient retrouvé le plaisir de la lecture. À confirmer avec des tests indépendants.

La lampe Lexilight est fabriquée en Bretagne, « par l’entreprise adaptée L’atelier du courrier, une entreprise ESUS dans laquelle 98 % des collaborateurs sont en situation de handicap ». Elle est vendue 549 euros avec un essai gratuit d’un mois et une garantie de 10 ans.

Digitsole propose depuis des années des chaussures et des semelles connectées pour sportifs. 

La société française a également PodoSmart, « une solution d’analyse des paramètres de marche, qui permet de détecter les troubles de la mobilité et d’aiguiller les kinésithérapeutes, médecins du sport et podologues dans leurs diagnostics ».

Elle annonce au CES en avoir développé une nouvelle version et un partenariat avec Ubisoft pour présenter un jeu autour des Lapins Crétins en « motion gaming sur écran géant ». Voici le principe : « Marquez des buts à l’aide de nos semelles intelligentes. Contrôlez vos tirs au but avec vos pieds, nos semelles intègrent des algorithmes d’IA qui détectent les mouvements des pieds du joueur ». 

Digitsole et Ubisoft partenaires pour du motion gaming avec des semelles connectées

Depuis plusieurs années maintenant, les caméras se sont installées à l’intérieur des frigos pour, par exemple, vous permettre de scanner les produits.

Samsung veut aller plus loin dans sa famille Family Hub avec « une toute nouvelle technologie d’intelligence artificielle de reconnaissance d'image, qui scanne automatiquement les produits à l'intérieur de votre réfrigérateur, les identifie et vous envoie des mises à jour sur les articles que votre famille a ajoutés ou enlevés ».

Le constructeur ajoute que via les services de Whisk – une société récemment rachetée par Samsung NEXT – le frigo peut vous proposer des « recettes en fonction du nombre d'invités que vous attendez et en créant une liste de courses personnalisée ».

Vous vous en voulez encore ? « Pour la première fois, Family Board prend en charge les clips vidéo : vous pouvez ainsi transférer des vidéos de votre smartphone vers le réfrigérateur ».

Samsung tiendra aujourd’hui une conférence de presse en direct du CES de Las Vegas. Elle se déroulera à 18h30 heure locale, il faudra donc attendre 3h30 dans la nuit de lundi à mardi pour la voir. Elle sera retransmise en direct sur la page Facebook du constructeur.

Il y sera notamment question d’objets connectés et de 5G, deux tendances qui seront cette année encore certainement très présentes.

Samsung imagine un frigo qui planifie vos repas en fonction des produits qu'il contient

Après avoir été déboutée par le Conseil d’État, en juin dernier, l’association Regards Citoyens a annoncé durant les fêtes qu’elle avait déposé un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’Homme. Objectif : obtenir les relevés bancaires correspondant aux comptes ouverts par les députés de la précédente mandature pour gérer leur IRFM (la fameuse « indemnité représentative de frais de mandat »), pour les mois allant de décembre 2016 à avril 2017.

L’organisation derrière le site « Nos Députés » espère ainsi démontrer que contrairement à l’idée reçue, cette enveloppe d’environ 5 000 euros par mois se révèle « utile et nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie ». Regards Citoyens juge néanmoins « essentiel que l’usage de cet argent public soit rendu transparent », ne serait-ce que pour « rétablir la confiance des citoyens dans la bonne utilisation des moyens publics mis à la disposition des élus pour leurs mandats ».

Cette nouvelle procédure pourrait durer de longs mois, voire davantage.

Transparence des frais de mandat des députés : Regards Citoyens saisit la justice européenne
iFixit fait un rapide bilan de 10 ans de réparabilité

Il s’en est passé des choses en une décennie. Mi-2009, nos confrères démontaient par exemple l’iPhone 3GS d’Apple qui obtenait alors 7 sur 10. Le premier iPad obtenait 6 sur 10, contre 4 sur 10 pour le MacBook Pro de 2010. Sur les smartphones Android, la coque arrière était souvent facile à enlever pour changer la batterie… des signes d‘un ancien temps. 

La miniaturisation et la mode des terminaux les plus fins et légers possible ont changé la donne. Les constructeurs ont joué de plus en plus avec la colle, les vis propriétaires, les composants soudés, etc. 

« Parfois, les fabricants veulent simplement vous décourager d'ouvrir votre appareil, mais l'étanchéité est en fait une bonne chose qui peut rendre les réparations plus difficiles par "accident" », ajoutent nos confrères. « Nous acceptons en partie ce compromis, car il empêche les dommages par des liquides qui peuvent conduire à des réparations parmi les plus difficiles de toutes ».

Selon iFixit, après une descente aux enfers niveau réparabilité, les choses se sont stabilisées chez Apple : « Aujourd'hui, l'iPhone est plus réparable que la plupart des produits phares Android ».

iFixit cite enfin les cas du flexgate et du clavier papillon d’Apple, deux exemples qui, selon nos confrères, montrent les limites des produits de plus en plus minces. En plus de la durabilité, la réparabilité en prend un coup ou passage. 

Mais de bonnes surprises arrivent aussi, notamment avec le Fairphone ou bien la tablette HP Elite x2 G4 avec son 9 sur 10. La question est maintenant de savoir ce que nous réserve la prochaine décennie… réponse dans 10 ans. 

Récemment rachetée par Verisure, la société vient au CES de Las Vegas avec un nouveau modèle sans fil d'extérieur.

Disposant d'un capteur vidéo 2K HDR, la Arlo Pro 3 Floodlight embarque un large panneau de LED afin d'éclairer une entrée par exemple. 

Elle gère également la vision nocturne colorisée, un champ de vision jusqu'à 160°, intègre un micro et une enceinte, peut émettre un son de type sirène. 

Le constructeur évoque une batterie lui permettant de disposer d'une bonne autonomie, mais ne donne guère plus de détails pour le moment. Elle devrait néanmoins être compatible avec le panneau solaire maison.

Il faudra sans doute attendre quelques mois pour découvrir cette nouvelle caméra dans son ensemble, et savoir à quel tarif elle sera vendue.

Arlo annonce sa caméra Pro 3 Floodlight

En 2016, la rédaction de MacPlus fondait ce site d'information consacré à l'écosystème Apple. En ce début 2020, on apprend la fin de l'aventure

Elle constate son « échec à fédérer un lectorat suffisant pour assurer la vie économique de l’aventure, malgré vos retours souvent très positifs et vos encouragements, toujours reçus avec bonheur ».

Un problème déjà rencontré par d'autres, de nombreux sites consacrés aux nouvelles technologies ayant fermé leurs portes ou s'étant vendus à de plus grosses entités ces dernières années. 

L'équipe remercie bien entendu ses lecteurs et ceux qui ont d'une manière ou d'une autre participé à cette aventure commune. Nous ne pouvons que souhaiter bonne chance à ses membres pour la suite.

Slice42 ferme ses portes

En juin 2015, dans l’idée de faire de Messenger une messagerie instantanée plus en phase avec une concurrence déjà vive, Facebook avait autorisé l’inscription par le seul numéro de téléphone. Cette capacité vient d’être supprimée.

Depuis une dizaine de jours, le compte Facebook est à nouveau obligatoire. À VentureBeat qui lui posait la question, l’entreprise a répondu que « la vaste majorité des gens qui se servent de Messenger se connectent via un compte Facebook ». Elle souhaitait donc « simplifier le processus ».

Le changement, qui pourrait être lié aux travaux préparatoires à l’unification des messageries de Facebook (Messenger, WhatsApp et Instagram), n’a cependant aucune influence pour celles et ceux qui s’étaient inscrits via leur numéro. La bascule ne concerne que les nouveaux inscrits.

Messenger : le compte Facebook à nouveau obligatoire pour les nouveaux venus
Les débuts difficiles du concours de référencement de Qwant

Lors de son lancement, en décembre dernier, le spécialiste de l’optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) Olivier Andrieu avait émis des doutes quant au concours de référencement Qwanturank lancé par Qwant.

Si le but avoué est de tester l'indexation et l'algorithme du moteur, et de former ses ingénieurs aux techniques de spam, il n’en estimait pas moins que « ce concours Qwanturank ne peut pas permettre de tester quoi que ce soit ou de savoir si Qwant utilise son propre index, son propre algorithme ou celui d'un tiers, s'il est un "vrai" moteur ou un méta-moteur ».

Un mois plus tard, ses premières analyses lui ont permis de découvrir que Qwant n’a pas créé de règle obligeant son crawler à indexer toutes les pages mentionnant Qwanturank, que Qwant n’avait toujours pas indexé l’article qu’il y avait consacré, et que le résultat fourni provenait de Bing, le moteur de recherche de Microsoft.

Qwant, d’autre part, ne répertoriait que les seules pages d’accueil des sites participant au concours, aucune page interne ni d’article évoquant le concours sans y participer (ce qui a été corrigé par Qwant dans la foulée), les résultats restant étonnament statiques, « à tel point que de nombreuses personnes l'ont raillé sur Twitter, parlant de "travail manuel et humain" sans aucun apport d'algorithmie ou d'automatisme quelconque ».

François Tréca, un SEO qui participe au concours, a quant à lui voulu comparer la pertinence des résultats proposés (SERP), et donc indexés, par Google et Qwant. En l’espèce, mi-décembre, Google obtenait une note 12,55 sur 20, Bing -7,45 « à cause d’une sélection de pages complètement désastreuse » et Qwant -0,73, « note négative [qui] indique que l’internaute a très peu de chance de trouver un site pertinent ». 

En ce début janvier, sur le site qwanturank-classement.fr qu’il a créé pour suivre, documenter (voire gagner) le concours, Qwant, qui était tombé à -2,91 fin décembre, est remonté à -1,45, à mesure qu’il propose surtout des résultats « fantaisistes », coquilles vides ou induisant l’internaute en erreur. Seules 3 pages sur les 10 premiers résultats offrent un résultat pertinent pour l’internaute. A contrario, Google, qui ne dénombre qu’une seule page « fantaisiste » sur les 45 premières réponses, obtient une note de 14,82.

Les éventuels participants ont jusqu’au 3 février pour s’inscrire, le concours étant censé durer jusqu’au 3 juin, ce qui laisse à Qwant le temps d’améliorer son référencement.

L’État américain ouvre grand ses routes aux expérimentations de voitures autonomes avec une législation qui bouge rapidement. Depuis avril 2018, il est par exemple possible de demander à procéder à des expérimentations sans chauffeur. 

Le 17 janvier prochain, une nouvelle étape sera franchie : le Department of Motor Vehicles (DMV) commencera à délivrer des autorisations pour des livraisons via des véhicules autonomes, aussi bien pour des tests que pour un lancement commercial.

« L'adoption de cette réglementation signifie que les Californiens pourraient bientôt recevoir des livraisons à partir d'un véhicule autonome à condition que l'entreprise réponde aux exigences », explique Steve Gordon, le patron du DMV. Il faut notamment que le véhicule pèse moins de 4,5 tonnes. 

La Californie va autoriser des livraisons commerciales par des véhicules autonomes

La société propose déjà depuis longtemps des panneaux lumineux interconnectables afin de réaliser un dessin ou un logo. Ils sont de forme carrée ou triangulaire.

Une nouvelle série Panneaux Lumineux Unifiés est annoncée au CES de Las Vegas, avec une forme hexagonale cette fois-ci, et donc six faces connectables. Le fabricant ajoute que « toute la gamme de Panneaux Lumineux Unifiés sera interconnectable, même avec les autres formes de panneaux qui seront lancées courant 2020 et 2021 ».

Le tarif n‘est pas précisé, mais les produits Nanoleaf ne sont pas vraiment connus pour être bon marché. Il faut par exemple compter entre 19 et 25 euros pour un panneau triangulaire.

Le constructeur annonce aussi sa Gamme Intelligente, qui n’est en fait rien de plus qu’une série d’accessoires avec « interrupteur, ampoule, bouton et pont de connexion qui fonctionnent les uns avec les autres ».

Pour rester dans l’air du temps, Nanoleaf affirme ajouter une couche d’IA : « Le système évolue et devient de plus en plus intelligent au fur et à mesure du temps. Grâce à une combinaison de technologies intelligentes d’apprentissage, de détection de mouvements, de luminosité et de planification, Nanoleaf va optimiser l’automatisation de l’éclairage de la maison pour s’intégrer parfaitement à la vie des habitants ».

Là encore, pas un mot sur les tarifs ni la disponibilité.

Nanoleaf : des accessoires dans la Gamme Intelligente et des Panneaux Lumineux Unifiés hexagonaux
Withings lance sa montre ScanWatch avec ECG et détection de l’apnée du sommeil

Le fabricant affirme qu’il s’agit de la « seule montre au monde » capable de détecter ces deux pathologies. La montre « offre un dépistage de l’apnée du sommeil grâce à son capteur SpO2 qui mesure le taux de saturation d’oxygène dans le sang au cours de la nuit ».

Côté cardiaque, la ScanWatch « offre une solution non invasive et complète, qui permet à la fois d'être alerté lorsqu'un épisode cardiaque est détecté mais aussi d'enregistrer un ECG de qualité médicale à la demande et d’en partager le tracé à son médecin ». Elle intègre trois électrodes : deux à l’arrière du boîtier et une sur la bague. 

La montre est disponible avec un cadran de 38 ou 42 mm, elle est étanche à 50 m, intègre un altimètre, un GPS, propose un indice de forme cardio VO2max et permet le suivi de plus de 30 sports. En plus des aiguilles pour l’heure, elle dispose d’un écran PMOLED pour les notifications de santé.

Elle est en attente de « la validation CE medical » et sera disponible durant le second trimestre 2020, à partir de 249,95 euros en 38 mm et 299,95 euros en 42 mm.

Fin décembre, pendant les fêtes de fin d’année, le réseau social a joué les pères Noël à sa manière en publiant une importante mise à jour pour son application Android : 

« Avant le correctif, une personne malintentionnée pouvait avoir accès à des informations (comme des Messages Privés, Tweets protégés et données de localisation) à partir de l'application Twitter, via un processus compliqué impliquant l'insertion de code malveillant dans des zones de stockage de l'application auxquelles l'accès est restreint. Si rien ne prouve qu'un code malveillant ait été inséré dans l'application ou que cette vulnérabilité ait été exploitée, nous ne pouvons pas en être entièrement sûrs ».

Les personnes qui auraient pu être exposées ont directement été informées via « des instructions spécifiques via l'application Twitter ou par email ». Bien évidemment, il est plus que recommandé de se mettre à jour si ce n’est toujours pas fait. 

Twitter Android : une faille permettait de prendre le contrôle d’un compte
Une plainte déposée par Apple contre Corellium glisse sur le jailbreak

Apple a attaqué Corellium en juin dernier pour infraction au DMCA (Digital Millennium Copyright Act). Corellium, spécialisés dans la virtualisation, vend des machines virtuelles iOS censées permettre aux chercheurs en sécurité de simplifier leur traque des failles de sécurité.

Pour Apple cependant, les arguments de l'entreprise ne tiennent pas. Les avocats de Cupertino ont répliqué : en plus de contourner les mesures de protection, Corellium ne possède pas de licence pour fournir iOS et « encourage ses utilisateurs à vendre toute information découverte sur le marché libre au plus offrant ».

En clair, les produits de Corellium sont directement exploités pour des raisons malveillantes ou pour alimenter le marché gris, où une faille de sécurité devient un produit comme un autre. On se souvient du million et demi de dollars offert par Zerodium en récompense d’une brèche valide dans iOS 10.

De plus, le 27 décembre, un nouvel élément a rejoint le dossier du plaignant : Corellium permet à ses utilisateurs de jailbreaker iOS pour des raisons anodines ou malveillantes.

Amanda Gorton, PDG de Corellium, s’est fendue d’un billet de blog pour expliquer en quoi les attaques d’Apple devraient « donner à tous les chercheurs en sécurité, développeurs d’applications et jailbreakers des raisons de s’inquiéter ».

La présidente y évoque une « diabolisation du jailbreak », dommageable pour tout un chacun. Apple, elle, n’y voit que contournement des mesures de sécurité, plus particulièrement du chiffrement et vérifications matérielles.

Comme c’est le cas avec les GIF, le format APNG (Animated Portable Network Graphics) permet, comme son nom l’indique, de réaliser des images animées.

Dans une série de tweets, le réseau social explique avoir « trouvé un bug permettant d'ajouter plusieurs images animées à un Tweet à l'aide de fichiers PNG animés ». Problème, ils « ignorent nos protections [notamment sur la lecture automatique, ndlr] et peuvent entraîner des problèmes de performances pour l'application et votre appareil ».

Ces images sont également un souci pour les personnes épileptiques. L‘Epilepsy Foundation a d’ailleurs été victime d’une « attaque » par ce biais. 

« Nous savons que les APNG permettent également du texte alternatif, nous travaillons actuellement sur l'ajout de cette fonctionnalité aux GIF », ajoute Twitter. 

Twitter bannit les PNG animés (APNG)

Les messages se multiplient sur les forums du fabricant et les réseaux sociaux, comme le rapporte The Verge. La cause serait liée au « bug » de l’an 2020 (ou presque) du système de géolocalisation par satellite avec la remise à zéro du Week Number Rollover. Une simple mise à jour suffit à le contourner, mais nos confrères précisent que le firmware du drone n’a pas bougé depuis septembre 2018.

GoPro indique The Verge qu’il travaille « activement » sur ce problème, sans donner le moindre détail supplémentaire. 

Des drones Karma de GoPro cloués au sol, a priori à cause d’un problème de GPS
Telegram : builds reproductibles, couleurs, messages différés, qualité vidéo…

Telegram a terminé l’année avec une mouture apportant bon nombre de nouveautés, dont la plus marquante est sans conteste l’apport des builds reproductibles. La plus marquante et la plus inaccessible.

Les builds reproductibles permettent en effet de vérifier que le code d’une application correspond bien à celui sur un dépôt (les applications officielles Telegram sont open source). Problème, les procédures sont longues et complexes, pour ne pas dire impossibles sans matériel et/ou configuration spécifique.

C’est particulièrement vrai avec la version iOS, puisqu’il faudra un appareil jailbreaké pour outrepasser certaines protections (dont le chiffrement FairPlay), un Mac sous Catalina, un outil de virtualisation et 90 Go d’espace libre. Rien que ça. La procédure prend ensuite 1h30, selon les développeurs.

Il y a heureusement des nouveautés plus simples d’accès : la personnalisation complète des couleurs pour les éléments principaux d’interface, de nouveaux modèles de fond, la possibilité qu’un message ne soit envoyé que lorsque le destinataire se connecte, l’affichage des résultats d’une recherche sous forme de liste à laquelle on peut revenir, la possibilité de choisir un lieu proche plutôt que sa position exacte (pour un rendez-vous par exemple) ou encore un choix plus simple de la compression vidéo avant l’envoi d’un contenu.

Les améliorations sont particulièrement nombreuses, et certaines sont spécifiques à Android (comme la bascule du thème jour/nuit) et iOS (comme la taille du texte indépendante du système et le choix d’un navigateur par défaut).

Comme l’explique Reuters, il s’agit d’une tentative de garder des technologies sensibles hors de portée de certaines puissances rivales, notamment la Chine. 

« Les entreprises qui exportent certains types de logiciels d'imageries aériennes et spatiales doivent demander une licence pour les envoyer à l'étranger, sauf pour le Canada ».

« Ils veulent empêcher les entreprises américaines d'aider les Chinois à fabriquer de meilleurs produits utilisant l’intelligence artificielle pouvant aider leur armée », explique à nos confrères James Lewis, expert en technologie du think tank Center for Strategic and International Studies de Washington.

Les États-Unis limitent les exportations de logiciels avec de l’intelligence artificielle

Parmi les sociétés ayant mis la main au porte-monnaie, on retrouve les fonds Gradient Ventures, Google AI, GapMinder, Techstars Ventures et de précédents investisseurs.

Le communiqué rappelle que « TypingDNA a développé des algorithmes d'intelligence artificielle pour authentifier les utilisateurs en fonction de la façon dont ils tapent » sur le clavier. Plusieurs secteurs pourront en profiter pour renforcer la sécurité : identification, la détection de fraude et la récupération de mot de passe.

TypingDNA lève 7 millions de dollars pour nous identifier par notre façon de taper au clavier

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