du 12 décembre 2019
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YouTube durcit (enfin) le ton face aux insultes et menaces personnelles

Le service de Google est largement critiqué dans ce domaine, des fustigations ne faisant que croitre avec le temps. Mozilla a même créé un site dédié aux errances de YouTube, pour montrer comment les recommandations finissent toujours par emmener l’internaute vers la violence et la haine.

YouTube réagit donc, via un billet de blog. Toutes les formes de harcèlement ne sont désormais plus tolérées, impliquant les insultes et tout ce qui touche aux menaces personnelles.

« Nous ne permettrons plus les contenus qui insultent avec malveillance quelqu'un sur la base de ses caractéristiques personnelles, comme la race, le genre ou l'orientation sexuelle », déclare ainsi Matt Halprin, à la tête de la division confiance et sécurité.

La nouvelle règle « s’applique à tout le monde, aux individus comme aux créateurs de contenus et aux responsables politiques ». En outre, « les menaces sous-entendues ou implicites seront interdites au même titre que les menaces explicites », y compris « les contenus simulant de la violence envers un individu ou des termes impliquant que des violences physiques pourraient se produire ».

Les vidéos épinglées seront supprimées et les auteurs avertis. En cas de manquement répétés, le compte pourra être bloqué. Les chaines récidivistes verront les contenus supprimés, leurs revenus coupés et jusqu’au compte bloqué également si les manquements se répètent malgré les avertissements.

Autre point intéressant de la mesure, elle s’applique également aux commentaires. Halprin donne une idée de l’ampleur du combat à mener : 16 millions de commentaires ont été supprimés au dernier trimestre, et ce nombre ne peut qu’augmenter avec les nouvelles règles.

On attend désormais de voir l’efficacité de la modération mise en place, car YouTube gagnait petit à petit la réputation d’une zone de far west numérique.

Au moins 10 forces de police européennes utilisent la reconnaissance faciale, et 50 prévoient de le faire. Si les cas d'usage varient, presque tous ont pour point commun un manque de transparence, écrit Nicolas Kayser-Bril dans AlgorithmWatch.

Plusieurs pays l'utilisent autour des stades de foot, pour identifier les supporters violents. L'Irlande l'utilise régulièrement pour vérifier les demandes d'aide sociale. En Belgique et en Espagne, des polices locales utilisent la « reconnaissance du corps » pour surveiller la façon de marcher ou de s'habiller. Ils pourraient basculer dans la reconnaissance faciale, mais attendent d'en avoir l'autorisation légale.

Aux Pays-Bas, la police dispose d'une base de données de 1,3 millions de visages. Or, et même avec un taux d'efficacité hypothétique de 99 %, pour 10 000 personnes identifiées, 100 seraient considérées comme suspectes à tort, rappelle Kayser-Bril.

Ainsi, lors d'un test à Londres, 102 des 104 personnes identifiées étaient des « faux positifs ». À Buenos Aires, ce fut aussi le cas de 1001 des 1227 personnes identifiées. Certains l'avaient aussi été en raison, non pas de leurs visages, mais d'erreurs de date ou de nom dans les fichiers policiers.

L'Europe généralise la reconnaissance faciale policière

Après un léger retard à l’allumage à cause des caprices de la météo, la fusée a décollé hier pour rejoindre l’espace durant un court instant. Comme à chaque lancement, la société en profite pour rappeler qu’il s’agit d’une nouvelle « étape vers la qualification de New Shepard pour les vols spatiaux habités ».

Blue Origin se garde par contre bien de donner le moindre calendrier pour cette étape qui signera l’arrivée de riches touristes dans l’espace pour quelques minutes de vol. Pour l’instant, la société continue de faire « mûrir la sécurité et la fiabilité » de sa fusée.

Plusieurs versions de New Shepard se sont succédées au fil du temps, mais il s’agissait de la 6e mission pour cette troisième et dernière mouture. Une étape importante puisque New Shepard avait volé 5 fois.

Enfin, NS-12 était la 9e mission commerciale pour Blue Origin, qui vient de fêter sa 100e charge utile à bord.

Nouveau succès pour New Shepard de Blue Origin, le 6e de suite pour cette fusée
Twitter veut développer une norme « ouverte et décentralisée pour les réseaux sociaux »

L’annonce a été faite par Jack Dorsey, dans une série de tweets. Il explique que la question de la décentralisation avait été abordée lors du lancement du réseau social, mais, pour plusieurs raisons « raisonnables à l'époque », le choix s’est porté sur une voie différente : « nous avons de plus en plus centralisé Twitter ». 

Aujourd’hui, « de nouvelles technologies sont apparues pour rendre plus viable une approche décentralisée ». Twitter met ainsi sur pied une petite équipe indépendante de cinq chercheurs pour plancher sur cette solution.

Il s’explique sur les raisons de ce changement : « Les solutions centralisées peinent à répondre aux nouveaux défis auxquels nous faisons face [...] Par exemple, la lutte centralisée contre les abus et les informations trompeuses a peu de chance d’être efficace à grande échelle sur le long terme à moins de demander beaucoup trop d’efforts ».

Selon Jack Dorsey, la valeur des réseaux sociaux tient de moins en moins à l’hébergement et au retrait des contenus et de plus en plus aux « algorithmes » de recommandation et de mise en avant des contenus. « Malheureusement ces algorithmes sont généralement propriétaires et on ne peut pas construire d’alternatives. Pour l’instant. »

Il reconnaît qu’il faudra de longues années de travail avant d’arriver éventuellement à une solution viable. « L'objectif est que Twitter soit finalement un client de cette norme », ajoute le patron du réseau social.

Derrière cette annonce de Twitter, on ne peut que penser à Mastodon, le réseau social décentralisé… ou plutôt a-centré comme l’explique Benjamin Bayart : « Il y a un mauvais usage du mot décentralisé. Dé-centralisé, c'est quand un système fondamentalement centralisé est découpé, et que certaines sous-fonctions sont réparties en périphérie, éloignées du centre. Un système a-centré, ça n'a pas de centre ». Il ajoute : « Mastodon est distribué, et a-centré. Pas décentralisé ». 

La plateforme de streaming a publié un communiqué pour annoncer la nouvelle, en précisant qu’il s’agira d’une adaptation du livre  Spotify Untold de Sven Carlsson et Jonas Leijonhufvud, deux journalistes du Swedish Dagens Industri. 

La série sera produite par Yellow Bird UK. « L'histoire de la création de Spotify est un exemple formidable qui montre comment une histoire locale peut avoir un impact mondial », explique Tesha Crawford, la directrice des séries originales pour l’Europe du Nord.

Aucune date n’est pour le moment précisée.

Netflix va diffuser une série sur... Spotify

Les députés devraient débattre demain de l’impression des tickets de caisse et de carte bancaire, dont l’interdiction a été votée il y a peu, en commission. La mesure, censée entrer en vigueur progressivement jusqu’en 2022, n’est pas du goût de tous les élus (notamment LR), qui ont donc déposé des amendements de suppression.

Certains voudraient au contraire aller plus loin, puisqu’il est proposé d’étendre cette interdiction à « l’impression systématique de bons d’achat », de « tickets visant à la promotion ou à la réduction des prix d’articles de vente », ou même de tickets distribués par des automates.

Le client conserverait dans tous les cas la possibilité d’obtenir son ticket, sur simple demande.

Impression systématique des coupons promotionnels : vers une interdiction ?
Vivaldi se résigne sur son User Agent

Intéressant billet de blog chez Vivaldi, relatant une expérience probablement très similaire aux autres acteurs minoritaires dans le domaine des navigateurs.

L’éditeur expose comment il doit choisir son User Agent avec précision, exposant l’utilisateur à des erreurs quand les sites détectent spécifiquement Vivaldi comme un navigateur étranger. Basé sur Chromium et disposant donc du même rendu qu’un Chrome, on lui sert alors une version différente du site.

Ce sont parfois de petits riens, comme un élément légèrement désaxé ou un bouton pas tout à fait à la bonne place. Mais en quatre ans, des problèmes beaucoup plus sérieux sont apparus, de l’avertissement sur Google Docs à l’impossibilité d’utiliser Microsoft Teams, la version web de WhatsApp ou même Netflix. Ce dernier proposait alors… d’installer Silverlight.

Chaque fois que l’équipe était informée de ce type de comportement, elle intervenait dans le navigateur pour gérer spécifiquement le cas. Au risque de voir grandir une liste sans fin de bricolages pour parer à ces attitudes.

Vivaldi se résigne donc : en dehors d’une liste finalement assez courte de sites qui recevront le vrai User Agent du navigateur, tous les autres ne verront qu’un Chrome. Côté utilisateurs, cela signifie moins de risques de rencontrer une erreur.

Pour l’entreprise cependant, le changement entrainera la perte du suivi des parts de marché. Les services dont c’est l’activité se servent en effet de l’User Agent. Avec cette bascule, et hormis quelques sites, Vivaldi deviendra indiscernable de Chrome.

Une quinquagénaire, habitant à Allemagne-en-Provence (Alpes-de-Haute-Provence), a été condamnée à 1 500 € d’amende avec sursis pour avoir fait de fausses déclarations à sa Caisse d’allocations familiales (CAF). Elle avait en effet déclaré être mère célibataire isolée, et touché à ce titre 25 000 euros ces quatre dernières années.

Or, la consultation de son profil Facebook a permis à la CAF de découvrir qu'elle vivait en couple. Ils ont justifié cette fraude en évoquant leur précarité financière avérée. Comme sa conjointe, l’homme a été condamné à 1 500 € d’amende avec sursis pour recel de ce délit.

La CAF leur réclame aussi le remboursement des 25 122 € versés à tort. L’affaire est renvoyée au mois de mai 2020 pour statuer sur les dommages et intérêts à verser à l’organisme social.

La CAF contrôle aussi sur Facebook 

L’éditeur prépare actuellement la version 20.04 de sa distribution Linux, attendue de pied ferme puisqu’elle sera la nouvelle LTS, avec un support de cinq ans. Elle servira de socle à d'autres distributions, notamment Linux Mint.

Il veut en savoir plus sur les habitudes des utilisateurs, par crainte d’un effet « bulle » : « Y a-t-il des développements dans l’open source ou des tendances à un niveau que nous ne voyons pas ? Et si oui, quels sont-ils ? »

Pour les utilisateurs, Canonical aimerait donc comprendre « comment et pourquoi » ils aiment Ubuntu, ce qui leur manque dans leur travail, les suggestions à faire et ainsi de suite. Pour ceux qui n’utilisent pas ou très peu Ubuntu, l’entreprise aimerait savoir pourquoi.

L’enquête prend entre 5 et 10 min, via un questionnaire créé dans Google Forms.

Canonical veut en savoir plus sur votre appréciation d’Ubuntu
Bouygues, Free, Orange et SFR : l’UFC-Que Choisir fait le tour des « augmentations cachées »

Régulièrement, le même manège revient chez les opérateurs : sous couvert d’enrichissement et/ou d’améliorations des offres, les opérateurs tentent d’augmenter les tarifs des abonnements de certains de leurs clients.

Free et Free Mobile vont automatiquement facturer Youboox 0,99 euro par mois, Orange ajoute des appels sur Open 2h pour 3 euros de plus et Bouygues Telecom augmente de 2 euros son forfait B&You 40 Go qui passe à 50 Go pour l’occasion.

RED by SFR tire tous azimuts : des Go de data en plus sur le mobile, une hausse de débit sur la fibre, des appels vers les mobiles en xDSL ; à chaque fois pour 2 ou 3 euros de plus par mois, précisent nos confrères.

S’il est parfois possible de refuser le changement, ce n’est pas toujours le cas. Il reste alors aux clients la possibilité de « résilier leur abonnement sans frais et changer d’opérateur, conformément à l’article L. 224-33 du code de la consommation ».

Cette manœuvre a pour but d’augmenter l'ARPU (revenu moyen par abonné des opérateurs) et ainsi le chiffres d’affaires. Elle rejoint une autre opération visant le même objectif : une hausse globale des tarifs des promotions généralement accordées durant la première année.

Rappelons enfin que nous avons récemment publié un guide sur les forfaits de téléphonie mobile afin de réaliser potentiellement de belles économies.

Au début du mois, Plex a annoncé un important changement : de l’AVOD, c’est-à-dire du streaming vidéo avec publicités. Le service avait précisé que rien ne changerait pour les bibliothèques personnelles, où aucune publicité ne serait ajoutée. Ce n’était visiblement pas suffisant, puisqu’un nouveau billet de blog a été mis en ligne pour rassurer les utilisateurs.

Plex réaffirme sa volonté de conserver la bibliothèque personnelle des utilisateurs au cœur du service, avant le streaming avec publicité qui doit être considéré comme un bonus. L’éditeur en profite pour rappeler les améliorations apportées tout au long de l’année.

Il prend plusieurs engagements : répondre aux besoins et demandes de la communauté, prioriser les médias personnels, ne pas collecter d’informations sur le contenu de votre bibliothèque ni y ajouter de publicité 

Après le lancement de son offre de streaming avec publicité, Plex veut rassurer ses utilisateurs

Alors qu’Édouard Philippe a présenté hier sa réforme des retraites, il est encore très difficile pour certains de se projeter sur les effets concrets du système « à points » voulu par l’exécutif.

Le gouvernement s’apprête ainsi à proposer un simulateur officiel, pour que chacun puisse estimer les effets de la réforme sur sa situation personnelle. « Un simulateur de retraite avec le système universel à points sera disponible la semaine prochaine. Nous faisons tout pour qu’il soit prêt » a confirmé hier la ministre des Solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, sur LCI.

Un délai qui paraît extrêmement court... Et pour cause : ce simulateur pourrait d’abord intégrer quelques « cas types », avant d’être enrichi progressivement. LCI rapporte ainsi des précisions de Matignon, selon lesquelles la version finale du simulateur ne serait disponible que « dans les trois à six mois après le vote » du texte, soit courant 2020 au plus tôt.

Réforme des retraites : un simulateur officiel dès la semaine prochaine ?
Twitter convertit les Live Photos en GIF et ne recompresse plus les JPG

Le réseau a annoncé deux améliorations, actuellement en cours de déploiement et donc pas forcément disponibles encore chez tout le monde.

D’abord, la possibilité depuis l’application iOS de choisir une Live Photos (en fait une courte séquence vidéo) puis, en appuyant sur l’icône située en bas à droite de l’image, de la convertir en GIF. Elle sera ainsi jouée en boucle à l’ouverture du tweet.

Ensuite, Twitter ne recompresse désormais plus les images au format JPEG. Les informations bitmap sont conservées, mais les métadonnées restent supprimées lors de l’opération. Dans le flux, les miniatures restent traitées pour des questions de performances.

Nolan O’Brien, développeur chez Twitter, indique dans une réponse qu’il y a cependant quelques exceptions : quand il y a des données sur l’orientation (les données EXIF sont perdues), quand il y a plus de 4 096 pixels sur l’une des deux dimensions, quand l’image fait plus de 5 Mo ou quand la compression d’origine est inefficace (« pire qu’un pixel par octet »).

En gros, les images comprises entre 8 et 16 mégapixels (format carré pour ce maximum) ne seront plus transcodées dans l’immense majorité des cas. Cette amélioration sera répercutée courant 2020 sur les avatars des utilisateurs.

L’annonce a largement enthousiasmé les utilisateurs sur Twitter. Certains ont d’ailleurs posé la question sur l’étape suivante : à quand le même traitement sur les vidéos ?

La gamme Portal du réseau social comprend actuellement quatre produits. Nous avons les écrans connectés Portal Mini (8"), Portal (10") et Portal+ (15,6"), ainsi que Portal TV. Ce dernier ressemble fortement au Kinect et à la caméra MeetUp de Logitech, et pour cause : il s’agit d’une caméra à brancher sur votre télévision.

Depuis son interface, il est également possible de lancer des applications, mais très peu sont actuellement disponibles en France. Une nouvelle fait néanmoins fait apparition : Deezer, qui vient donc prendre place à côté de Spotify.

La plateforme de streaming en profite pour annoncer son arrivée au début de l’année prochaine sur les trois autres produits de la gamme Portal. 

Deezer disponible sur Portal TV de Facebook, début 2020 sur les écrans connectés Portal

Quelques jours seulement après le Nokia 2.3, HMD revient sur le devant de la scène avec un smartphone pensé pour des clients en Afrique, au Moyen-Orient et dans la zone Asie-Pacifique (APAC).

Ses caractéristiques techniques sont au ras des pâquerettes : écran de 5,45" (FWVGA+, 480p), 1 Go de mémoire, deux caméras de 5 Mpixels, 16 Go de stockage, batterie de 2 500 mAh, Android 9.0 (Pie) en version Go, etc.

Selon Juho Sarvikas, chef produit chez HMD, le but est de proposer un premier smartphone aux clients qui utilisent encore un téléphone classique. Au Kenya, le tarif est de 6 000 Shilling (kes), soit 53 euros avec une conversion bête et méchante. 

Dans tous les cas, le nom C1 devrait rappeler des souvenirs aux plus nostalgiques d’entre nous. Pour rappel, nous avons récemment publié un guide d’achat sur les smartphones et les forfaits mobiles.

Nokia C1 : un smartphone 3G d’entrée de gamme avec Android (9) Go pour les marchés émergents
Santé : des professionnels s'inquiètent des « risques multiples » d’exploitation des données chez Microsoft

Dans une tribune publiée dans le Monde, un collectif initié par des professionnels du secteur et de l’informatique médicale affirme que « l’exploitation de données de santé sur une plateforme de Microsoft expose à des risques multiples ».

Le collectif explique que « le gouvernement français propose le déploiement d’une plateforme nommée Health Data Hub (HDH) pour développer l’intelligence artificielle appliquée à la santé ». 

Or, « il est prévu que ces données soient stockées chez Microsoft Azure, cloud public du géant américain Microsoft. Ce choix est au centre de nos inquiétudes ». À cause du Cloud Act qui permet à la justice américaine d’accéder aux données de sociétés américaines stockées n’importe où dans le monde.

« Concrètement, les patients pourraient être soumis à une rupture du secret médical, ce qui constitue un danger aussi personnel que symbolique, l’intégrité du serment d’Hippocrate étant remise en cause », indique le collectif

Il ajoute : « Bien que les données hébergées par le HDH soient désidentifiées, l’anonymat complet est impossible, car il suffit de croiser un nombre limité de données pour réidentifier un patient ».

Ce n’est pas tout : « la base de données médico-administrative du Système national des données de santé (SNDS), intégrée dans le HDH, a été critiquée par la CNIL pour l’obsolescence de son algorithme de chiffrement ». 

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