du 10 décembre 2019
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Kosc : InfraNum appelle le gouvernement à « sauver la numérisation des entreprises »

L’opérateur, qui était censé mettre de la concurrence face au duopole Orange et SFR dans la fibre pour les professionnels, a du plomb dans l’aile. Après s’être déclaré en cessation de paiement, la société a été placée en redressement judiciaire.

InfraNum (la Fédération des Entreprises Partenaires des Territoires Connectés) revient sur sa situation dans une tribune : « Une chose est sûre aujourd'hui : l'opérateur coûte moins cher qu'il y a une semaine, avec un niveau de risque maîtrisé vis-à-vis de son endettement ».

« Devant le tribunal de commerce, le repreneur n'aura aucune obligation légale de conserver l'objectif premier de Kosc ni la stratégie souhaitée par le régulateur, c'est-à-dire demeurer un opérateur de gros neutre et engagé pour dynamiser la concurrence sur le marché entreprise », rappelle la Fédération.

Pour InfraNum, « soit c'est un acteur neutre qui sort de cette reprise, avec des engagements officiels, soit l'Arcep devra prendre ses responsabilités à nouveau pour des actions de régulation fortes et rapides dans le cadre du nouveau cycle d'analyse de marché ».

La Fédération interpelle le gouvernement : « Quelle que soit l'issue concernant Kosc, l'impact de son redressement judiciaire sur le marché entreprise sera durable. L'Assemblée nationale, le Sénat et le régulateur sectoriel se sont saisis du sujet publiquement et InfraNum lance cette fois-ci un appel auprès du gouvernement pour que celui-ci adopte une position claire, à son tour, vis-à-vis du futur repreneur de Kosc et des engagements que ce dernier devrait prendre sur le marché de gros ».

« Il ne s'agit pas tant de l'entreprise Kosc que de la pérennité du développement des opérateurs qui en sont clients, du sauvetage des milliers d'emplois associés sur le territoire et, in fine pour le gouvernement d'assumer le choix politique de la numérisation des entreprises en passant des paroles aux actes », ajoute en conclusion InfraNum.

Le système d’exploitation « durci » de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information était disponible en alpha depuis plus d’un an. Il est temps de passer à l’étape supérieure.

Le projet a beaucoup évolué depuis, et pour cause : c’était lors de l’annonce de l’alpha que l’ANSSI avait basculé le projet en open source. Les retours et participations de la communauté ont donc pleinement joué.

Parmi les nouveautés les plus importantes, l’agence cite le chiffrement de la partition d’état via TPM 2.0, le processus automatique et atomique de mise à jour en tâche de fond, l’intégration d’IPsec ou encore l’isolation des accès réseau.

L’ANSSI annonce également que l’infrastructure de développement publique est désormais complète : revue de code avec Gerrit, intégration continue avec GitLab CI et mise à disposition de versions Nightly (compilées chaque jour).

Les développeurs ont tenu à rendre plus simple l’installation de Clip OS pour que davantage de testeurs en herbe puissent s’y essayer. Cependant, le système n’a aucun rapport avec les distributions Linux comme Ubuntu ou Fedora, et ne s’adresse pas au grand public. On est bien dans un système totalement axé sur la sécurité (voir notre interview).

Clip OS 5 de l’ANSSI sera disponible en bêta dans la journée

Après un teaser en janvier, Sony Picture a mis en ligne la première bande-annonce pour le troisième volet des aventures des « Ghostbusters ». Pour rappel, il est réalisé par Jason Reitman, le fils d'Ivan Reitman qui a réalisé les deux premiers SOS Fantômes (1984 et 1989).

L’histoire se passe bien plus tard (avec des chasseurs bien plus jeunes) et tous les éléments sont là pour assurer le fan service, notamment avec des pièges à fantômes, la fameuse voiture Ecto-1 et les personnages originaux.

Sortie prévue pour le 19 août.

S.O.S Fantômes : L’héritage : une bande-annonce pour le 3e volet de la saga, qui sortira le 19 août

D'après un rapport de l’Inspection générale des finances consulté par Les Échos, « 98 % des vendeurs enregistrés sur les places de marché des sites d'e-commerce (Amazon, Cdiscount) » ne seraient pas immatriculés à la TVA en France. « Seuls 538 sur 24 459 vendeurs étaient en règle », détaillent nos confrères.

La Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) aurait ainsi saisi le Parquet national financier, suspectant « une fraude massive à la TVA dans le secteur des grandes plateformes ».

Hasard du calendrier : le projet de loi de finances, actuellement en débat au Parlement, contient de nombreuses mesures destinées à limiter les fraudes à la TVA en matière de commerce électronique. Le gouvernement doit en outre prendre d’ici quelques jours plusieurs textes donnant le coup d’envoi du principe de « responsabilité solidaire » des plateformes de vente en ligne, censé être applicable à compter du 1er janvier 2020 (voir notre article).

Marketplaces : le PNF saisi par Bercy suite à des suspicions de fraude massive à la TVA
L’Europe valide des aides de 3,2 milliards d’euros pour le développement des batteries

Il s’agit d’un projet important d'intérêt européen commun (PIIEC), notifié par sept pays : Allemagne, Belgique, Finlande, France, Italie, Pologne et Suède. Son but : « soutenir la recherche et l'innovation dans le secteur prioritaire européen commun des batteries ».

« Au cours des prochaines années, ces sept États membres contribueront à hauteur de quelque 3,2 milliards d’euros au financement de ce projet, qui devrait permettre de mobiliser 5 milliards d’euros supplémentaires en investissements privés. L'ensemble du projet devrait prendre fin en 2031 (avec des calendriers différents selon chaque sous-projet) ».

« La production de batteries en Europe revêt un intérêt stratégique pour notre économie et notre société compte tenu de son potentiel en termes de mobilité propre et d'énergie, de création d'emplois, de durabilité et de compétitivité », indique Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l'ère du numérique et commissaire chargée de la politique de concurrence.

Ce projet comptera 17 participants directs, principalement des acteurs industriels, dont des petites et moyennes entreprises, explique la Commission. Quatre domaines sont mis en avant :

  • « les matières premières et les matériaux avancés : le projet entend développer des processus innovants durables qui permettent l'extraction, la concentration, le raffinage et la purification des minerais afin de générer des matières premières de grande pureté [...]
  • les cellules et les modules : le projet entend développer des cellules et des modules innovants conçus pour répondre aux critères de sécurité et de performance exigés pour les applications automobiles et non automobiles ;
  • les systèmes de batteries: le projet entend développer des systèmes de batteries innovants incluant des logiciels et des algorithmes de gestion des batteries ainsi que des méthodes de vérification innovantes ;
  • la réaffectation, le recyclage et le raffinage: le projet entend élaborer des processus sûrs et innovants pour la collecte, le démantèlement, la réaffectation, le recyclage et le raffinage des matériaux recyclés. »

Il y a quelques jours, la société de Jeff Bezos a déposé une plainte contre le Pentagone sur l’attribution à Microsoft du juteux contrat JEDI (Joint Enterprise Defense Infrastructure).

Dans sa plainte, Amazon fait état de « pressions inappropriées du président Donald J. Trump, qui a lancé des attaques publiques et en coulisses afin de nuire à son ennemi politique présumé, Jeffrey P. Bezos, fondateur et patron d’Amazon.com, ainsi que propriétaire du Washington Post », comme le rapporte Mashable.

Amazon enchaîne : « Les erreurs flagrantes et inexplicables dans l'attribution par le département de la Défense du contrat à Microsoft montrent clairement que le message du président Trump a eu son effet ». Sans surprise, un porte-parole du Pentagone a nié des « influences externes » dans le processus.

JEDI : Amazon contre-attaque et accuse Donald Trump d’avoir détourné la « force »

Annoncée en mai, cette application ambitionne de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ». Une bêta fermée avait été lancé en juin et est désormais ouverte, sur Windows 8 ou macOS minimum.

GOG ouvre la bêta de Galaxy 2.0, qui veut regrouper « tous vos jeux et amis en un seul endroit »
Canal+ devrait distribuer beIN Sports en exclusivité et diffuser la Ligue 1 en 2020-2024

C'est à nouveau Maxime Saada qui l'a lui même annoncé sur Twitter. Le communiqué parle de « discussions » exclusives encore en cours avec beIN Sports pour récupérer « deux matchs par journée, dont 28 des 38 meilleures affiches de Ligue 1 de chaque saison ».  

L'accord doit être « soumis aux instances représentatives du personnel de beIN Sports en France », et ne sera validé qu'une fois cette étape passée.

Ce serait une victoire après l'obtention par Canal+ des droits de la Ligue des champions, là aussi jusqu'en 2024. Le retour de la Ligue 1 aura coûté 330 millions d'euros, un rachat « à prix coûtant » selon Saada.

Autre point important : dès le mois de juin, beIN Sports sera distribué en exclusivité par Canal+, notamment auprès des acteurs tiers tels que les FAI. Le bouquet restera donc accessible sur d'autres plateformes.

Une stratégie d'accord entre les deux sociétés qui a été préférée à un rachat face aux nouveaux acteurs. Elles préserveront ainsi « leurs identités, leurs marques et leur autonomie éditoriale, continueraient à répondre de manière indépendante aux appels d’offres de droits sportifs ». 

Canal+ n'hésite d'ailleurs pas à évoquer ouvertement la concurrence étrangère et à rappeler que « ce partenariat serait également bénéfique pour le secteur de la création audiovisuelle et du cinéma en France, dont CANAL+ est le premier soutien ». 

D'aucuns pourraient y voir un message adressé à ceux voyant dans la nouvelle position du groupe une tentative verrouillage du secteur face à la concurrence.

Car la filiale de Vivendi semble bien chercher à concentrer à nouveau un maximum de pouvoir dans le domaine des contenus sportifs. Ces dernières années, elle avait laissé monter en puissance Mediapro et RMC Sport, continuant de perdre des abonnés.

Le premier doit encore se lancer en France et a sans doute été perçu comme une menace suite à son offensive sur la Ligue 1 l'année dernière. Le second a largement revu ses priorités et ambitions à la baisse depuis l'arrivée d'Alain Weil à la tête d'Altice France.

On imagine que Mediapro verra d'un mauvais oeil cette annonce, qui place Canal+ en position de force pour un éventuel contrat de distribution des chaînes de l'espagnol, soutenu par des fonds chinois, auprès de ses abonnés.

Mais la question pour Canal+ et Vivendi sera aussi de savoir si tous ces achats de droits et autres accords, notamment avec Netflix, suffiront à amorcer une phase de reconquête et de retour de la croissance en France.

« Le compte n'y est pas », déplore l’association EPI « Enseigner l’informatique », au travers d’un communiqué. Si le ministère de l’Éducation nationale a bien engagé les travaux nécessaires à la création, dès l’année prochaine, d’un CAPES « Numérique et sciences informatiques », le nombre de postes offerts au concours suscite la déception.

« Ainsi, au JO du 29 novembre 2019 a été publié le nombre de postes ouverts au CAPES « Numérique et Sciences Informatiques » (NSI) – Session 2020 : CAPES externe, 30 postes (public) et 10 postes (privé). Pour le 3e concours : 7 postes (public) et 7 postes (privé). »

« Bien peu de postes pour une science omniprésente au XXIe siècle et un déséquilibre public-privé qui ne correspond pas aux effectifs d'élèves, au bénéfice de l'enseignement privé et au détriment de l'enseignement public, commente l’association. Nous ne sommes pas à la hauteur des enjeux pour le pays. »

CAPES d’informatique : un nombre de postes qui déçoit

Ce sont les dernières mises à jour du système d'Apple qui ont rendu cela possible, le géant américain ayant eu une approche limitée du NFC jusque-là. 

Il a néanmoins ouvert peu à peu les possibilités, jusqu'à mettre fin à son approche « lecture seule » qui prévalait jusqu'à la rentrée. Un combat de longue date pour Yubico.

Son Authenticator pour iOS permet désormais de valider une connexion à deux facteurs (2FA) via l'une des Yubikey proposant du NFC. 

L'application peut ainsi donner accès à de nombreux services, surtout qu'elle peut être utilisée conjointement à d'autres outils comme Authy, ou les Authenticator de Google/Microsoft par exemple.

La clé de sécurité, qui génère le code à usage unique transmis, est ainsi stockée dans la clé de manière sécurisée plutôt que dans un autre appareil. Attention donc à ne pas la perdre. 

Mais face à des solutions biométriques, elle a l'avantage de pouvoir être révoquée (ce qui n'est pas le cas de votre tête ou de vos empreintes digitales).

Yubico permet désormais une authentification via NFC sous iOS
Signal veut aller plus loin dans la sécurité de ses groupes de conversations

L’éditeur mène actuellement une réflexion sur les groupes de conversation tels qu’ils sont gérés dans son protocole, et par extension son application. La fonction est gérée depuis longtemps, mais les développeurs veulent en améliorer les capacités.

Comme souvent avec la sécurité et la protection de la vie privée, le souci n’est plus tant les données – toujours chiffrées de bout en bout – que les métadonnées et informations périphériques. Signal n’a ainsi aucun enregistrement des groupes auxquels un utilisateur appartient, de leurs titres, avatars ou attributs.

Signal manque cependant de certaines fonctions dont les messageries concurrentes (WhatsApp, Telegram, Viber…) sont équipées depuis longtemps. Particulièrement les administrateurs de groupes, les contrôles d’accès et la possibilité d’étendre les groupes à de grands lots de personnes.

Un travail est donc en cours pour améliorer le protocole, car les développeurs doivent maintenir le même niveau de sécurité afin que personne ne se retrouve avec des informations qu’il ne devrait pas posséder.

L’adresse MAC sera ainsi appelée à jouer un rôle important, via un concept nommé KVAC (keyed-verification anonymous credentials) introduit par Melissa Chase, Sarah Meiklejohn, et Greg Zaverucha, de Microsoft Research.

Chase et Zaverucha ont plus particulièrement travaillé avec les développeurs de Signal sur une extension de leur schéma, pour l’adapter aux besoins du protocole.

Les intéressés (surtout les connaisseurs en sécurité) sont invités à se pencher sur le brouillon des travaux, et à échanger sur le sujet dans le forum.

Adoptée en juin 2018 par les députés puis en décembre 2018 par le Sénat, la proposition de loi visant à mieux encadrer le démarchage téléphonique devrait selon nos informations être inscrite dans la « niche parlementaire » du groupe UDI-Agir du 30 janvier prochain, pour une seconde lecture.

Le texte, porté par le député Christophe Naegelen, durcit notamment les sanctions encourues par les professionnels qui ne respectent pas la liste d’opposition Bloctel (voir notre article).

Démarchage téléphonique : nouveaux débats à l’Assemblée en janvier

Comme prévu, c'est hier que les applications Android et iOS du service ont été publiées. Okoo remplace pour rappel les applications Zouzous et Ludo.

La peinture est encore un peu fraîche pour cette application visant les 3 à 12 ans, l'orientation n'étant par exemple pas encore gérée sur iPad. Mais l'essentiel est là, comme les contenus ou le contrôle parental.

On aurait également apprécié voir plus directement quel contenu est adapté à quel âge dans la liste, mais cela pourra être ajouté dans un second temps.

Le principal pour le groupe était sans doute de diffuser ses applications peu avant Noël et les vacances de fin d'année. 

Okoo : l'offre pour enfants gratuite et sans publicité de France TV est disponible
Un sénateur veut 15 000 euros d’amende en cas de diffusion d’images non floutées d’un policier

Le sénateur Jean-Pierre Grand a déposé une série d’amendements à la proposition de loi Avia contre la haine en ligne.

D’un, il veut étendre cette future loi et ses obligations déjà très critiquées (filtrage, sanction en cas de défaut de censure, etc.) à toutes les plateformes de mise en relation, donc pas seulement celles dépassant un seuil défini par décret. 

De deux, il souhaite que le simple fait de révéler l'identité de policiers, de militaires,  de personnels civils du ministère de la Défense ou d'agents des douanes (…) et dont les missions exigent, pour des raisons de sécurité, le respect de l'anonymat, soit puni d'une amende de 15 000 €.

À ce jour, l’infraction est réservée aux seuls agents appartenant « à des services ou unités désignés par arrêté ». 

De trois, il aimerait interdire la captation de sons ou l’enregistrement d’images, transmises sans consentement, « de fonctionnaires de la police nationale, de militaires ou d'agents des douanes se trouvant dans l'espace public ». 

Une mesure calibrée pour répondre aux vidéos des manifestations de gilets jaunes qui fleurissent sur Twitter après chaque samedi. 

D’ailleurs, de quatre, dans cet amendement, « lorsqu'elle est réalisée sans l'accord de l'intéressé, la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support, de l'image des fonctionnaires de la police nationale, de militaires ou d'agents des douanes [serait] punie de 15 000 euros d'amende » 

L’idée serait d’imposer une obligation de « floutage » des visages des fonctionnaires. 

« Mais comment va faire l’IGPN ? Déjà qu’elle galère sans RIO [référentiel des identités et de l'organisation, ndlr], alors si les visages sont floutés en plus... » réagit-on sur Twitter.

Microsoft fait un bilan des nouvelles fonctions dont le déploiement a commencé en novembre. Elles concernent pour l’instant les comptes OneDrive for Business, mais finiront peut-être par être déployées sur les comptes grand public.

Sauvegarder pour plus tard, par exemple, est dans les grandes lignes un système de favoris. On peut cocher un ou plusieurs éléments, fichiers ou dossiers, puis les sauvegarder. Dans la barre latérale, une nouvelle rubrique « Sauvegardés » permet de retrouver tous les éléments marqués.

Plus important, OneDrive peut générer des liens spécifiques pour réclamer un ou plusieurs fichiers. Le lien permet aux personnes contactées d’envoyer les données demandées dans un espace dédiées. C’est la seule action possible : elles ne peuvent voir ce que font les autres ni même ce qui est déjà présent dans le dossier.

Enfin, les mails expédiés depuis OneDrive pourront être traduits dans la langue préférée du destinataire si celle-ci est prise en charge.

OneDrive s’enrichit de plusieurs capacités, dont les liens de requêtes de fichiers

Le député de Vendée Philippe Latombe estime que les sénateurs ont « mieux cadré » la collecte de masse voulue par Bercy et les Douanes (notre compte rendu).

« Je ne peux que me réjouir de ces avancées et espère que le prochain examen à l’Assemblée ne reviendra pas dessus ». Le parlementaire regrette néanmoins que les amendements de suppression de l’article 57 n’aient pas été adoptés.

« Je persiste à penser que cet article 57, non content d’être un cavalier législatif, est attentatoire aux libertés individuelles car disproportionnées ».

Selon l’élu, « même amendé, il représente un véritable danger, notamment s’il venait à tomber entre les mains d’un pouvoir peu soucieux des libertés ». 

Même amendé, #BigBrotherBercy reste un danger, selon le député Philippe Latombe

Le pot aux roses a été découvert par TechCrunch et Fidus Information Security. Les données se trouvent sur un espace de stockage Amazon Web Services, qui ne demande aucun mot de passe pour y accéder. 90 400 certificats de décès sont aussi référencés, mais ils ne peuvent pas être téléchargés ou consultés en ligne.

Nos confrères expliquent que les formulaires de demandes varient suivant les États, mais qu’ils contiennent à peu de choses près les mêmes informations : nom, date de naissance, adresse actuelle et passée, email, numéro de téléphone, noms des membres de la famille et enfin la raison de la demande. 

Fidus et TechCrunch ont tenté à plusieurs reprises de joindre les propriétaires du bucket AWS, sans rien obtenir de plus que des réponses automatiques. Contacté, Amazon n’a pas souhaité intervenir, mais la société a indiqué qu’elle allait contacter son client.

Plus de 750 000 demandes de certificats de naissance librement accessibles aux États-Unis
Lors des audiences, interdiction des micros, des caméras, mais pas forcément du live-tweet

Pour le Conseil constituionnel, l’interdiction posée par la loi de 1881 d’enregistrer ou filmer les audiences en justice est conforme.

Elle garantit « la sérénité des débats vis-à-vis des risques de perturbations liés à l'utilisation de ces appareils », répond à l'objectif de valeur constitutionnelle de bonne administration de la justice et prévient les atteintes à la vie privée, permettant d’assurer la sécurité des acteurs judiciaires et la présomption d'innocence.

« S'il est possible d'utiliser des dispositifs de captation et d'enregistrement qui ne perturbent pas en eux-mêmes le déroulement des débats, l'interdiction de les employer au cours des audiences permet de prévenir la diffusion des images ou des enregistrements, susceptible quant à elle de perturber ces débats »

Le juge considère enfin que « l'évolution des moyens de communication est susceptible de conférer à cette diffusion un retentissement important qui amplifie le risque qu'il soit porté atteinte aux intérêts précités ».

Cependant, sa décision prévient que le public qui assiste aux audiences, en particulier les journalistes, peut toujours « rendre compte des débats par tout autre moyen, y compris pendant leur déroulement ». 

Sous réserve « du pouvoir de police du président de la formation de jugement », le live-tweet est donc par principe possible

La liste officielle a été dévoilée hier soir, avec une écrasante présence de Netflix. La plateforme domine les débats aussi bien dans la catégorie TV que cinéma, en étant nommé 17 fois dans chaque cas.

Sur les longs métrages, elle obtient même un score deux fois supérieur à son plus proche concurrent : Sony (nommé 8 fois). Walt Disney et Warner Bros se partagent la troisième place en étant nommés 6 fois.

Dans les productions pour la télévision, HBO est très proche (nommé 15 fois) et le nombre descend rapidement ensuite : 5 pour Hulu et Prime Video, 4 pour FX Networks et 3 pour Apple TV+.

Marriage Story, The Irishman et Once Upon a Time... in Hollywood, Joker et The Two Popes sont les cinq films les plus nommés, tandis que Chernobyl, The Crown et Unbelievable occupent les trois premières places dans la catégorie TV.

Les résultats seront dévoilés lors de la cérémonie du 6 janvier.

Golden Globes : Netflix nommé 34 fois, Apple TV+ fait son entrée

Le système d’exploitation maison du fabricant a été dévoilé cet été comme une alternative à Android, alors que la société était (et encore aujourd’hui) sous le coup d’un embargo américain.

Un porte-parole de la société explique cette semaine qu’elle compte déployer Harmony OS (alias Hongmeng en chinois) sur d’autres appareils. Pour le moment, seule une Smart TV a été annoncée, mais des montres, des enceintes connectées et des accessoires de réalité virtuelle pourraient aussi sauter le pas l'année prochaine, comme le rapporte Reuters.

Pour l’instant, Huawei reste sur Android (AOSP) pour les smartphones et tablettes, comme c’est le cas sur le Mate 30 Pro qui ne dispose pas des services Google.

Huawei veut déployer Harmony OS sur plus d'appareils, mais pas les smartphones
Oppo Inno Day : 5G (6G), réalité augmentée, montres connectées, etc.

Le fabricant chinois, qui appartient au groupe BBK Electronics (OnePlus, Vivo et Realme), tenait cette nuit sa conférence annuelle. L’occasion d’annoncer de nombreuses nouveautés sur un peu tous les domaines.

La société montre ses muscles : quatre centres de recherches, six instituts et plus de 10 000 employés sur la R&D. Les premières annonces concernent l'arrivée d’un casque (ou lunettes suivant le point de vue) de réalité augmentée et d’un point d’accès 5G fixe (avec modem SnapDragon X55). Des nouveautés pour le fabricant, mais qui existent déjà depuis longtemps chez d’autres.

Le constructeur annonce ensuite qu’il va se lancer dans les montres connectées avec un premier produit prévu pour le 1er semestre de l’année 2020. Des écouteurs sans fil arriveront aussi.

Cette conférence était également l’occasion de présenter aux personnes sur place son smartphone avec une caméra intégrée sous l’écran : voir ici ou . Pour rappel, elle est présente sur le milieu en haut, sans être totalement invisible par contre.

Pour l’avenir, Oppo prévoit d’investir pas moins de 7 milliards de dollars (US) dans les trois prochaines années. Cette manne servira notamment aux travaux sur l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, la 5G et… la 6G (oui, il faut bien cocher toutes les cases du bingo loto lors de ce genre de conférence).

Le « septième cahier Innovation et prospective » de la CNIL a été publié hier. Consacré aux « relations entre démocratie, technologie et participation citoyenne », il tente de pointer quelques pistes pour « construire des modèles de civic tech vertueux, respectueux des droits des individus et des fondements de la démocratie ».

La gardienne des données personnelles invite notamment les pouvoirs publics à « éviter de faire des réseaux sociaux les instances officielles de la participation, pour conserver une forme de souveraineté et éviter toute dépendance vis-à-vis d’entreprises dont elles ne maîtrisent pas le modèle ».

Un an après les nombreux problèmes ayant entouré l’organisation du « Grand débat national », l’institution soutient prudemment que « l’ouverture du code de la plateforme et des données de la participation est une garantie visant à permettre l’auditabilité des traitements algorithmiques ».

D’une manière plus générale, la CNIL estime que « des canaux alternatifs d’expression et de mobilisation politique doivent être maintenus, y compris des dispositifs présentiels qui peuvent s’hybrider avec les formes de participation en ligne ».

La CNIL se penche sur les outils de démocratie participative

Le géant du Net ajoute une nouvelle fonctionnalité à sa messagerie : « Vous pouvez désormais joindre des emails à d'autres emails dans Gmail, sans les télécharger au préalable » ; c’est une révolution (ou pas).

Pour se justifier, Google explique qu’il est parfois plus logique d’ajouter des emails en pièces jointes plutôt que de les transférer. Dont acte. Le déploiement se fait progressivement depuis hier.

Le nouveau Mac Pro et l’écran Pro Display XDR disponibles aujourd’hui à l’achat

La nouvelle bête de course d’Apple pourra être commandée aujourd’hui depuis le site officiel quand celui-ci aura été mis à jour. La commercialisation devrait être effective à 18h, mais les tarifs en euros ne sont pas encore connus, pas plus que les délais de livraisons.

La configuration de base inclut un Xeon W à huit cœurs, épaulé par 32 Go de mémoire, une Radeon 580, mais seulement 256 Go de stockage. La configuration sera vendue 5 999 dollars. Les options permettent d’aller jusqu’à un Xeon 28 cœurs, 1,5 To de mémoire, 8 To de SSD et une Radeon Pro Vega II Duo.

La nouvelle tour avait cependant moins impressionné durant la conférence que l’écran annoncé juste après lui. Le Pro Display XDR, annoncé à 4 999 dollars, présente une dalle IPS de 32 pouces 6K (6 016 x 3 384). Au format 16:9, il affiche une luminosité de 1 000 nits constants, un contraste de 1 000 000:1, une gamme de couleurs P3, une profondeur de 10 bits, le True Tone, un port Thunderbolt 3, trois USB-C, etc.

Bien que ce type d’écran (monitoring) soit très souvent accroché sur un support VESA, on attend maintenant si Apple compte bien vendre le pied annoncé pour… 999 dollars. Même durant une conférence qui enthousiasmait particulièrement l’assistance, l’affichage du prix avait déclenché l’hilarité d’une partie de la salle.

Dans un billet de blog publié hier soir, l’équipe de To Do a annoncé deux étapes marquantes. La fin de Wunderlist est ainsi prévue pour le 6 mai prochain, et il n’est désormais plus possible de créer de compte pour l’ancien service.

Wunderlist a pour rappel été rachetée par Microsoft il y a un peu de plus de quatre ans. Depuis, l’équipe a travaillé sur To Do, une autre application de gestion de listes et de tâches, mise en avant par Microsoft.

L’éditeur de Redmond avait promis que Wunderlist serait maintenu tant que To Do n’aurait pas récupéré au moins toutes les capacités de Wunderlist. Il faut croire que la transition est terminée ou en passe de l’être.

Les utilisateurs de Wunderlist sont invités bien sûr à transiter versTo Do dès que possible, pour ne pas se retrouver dos au mur. Se connecter à To Do proposera d’ailleurs de récupérer automatiquement les informations stockées dans Wunderlist. L’ergonomie est en bonne partie identique.

Wunderlist fermera ses portes le 6 mai 2020

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