du 03 décembre 2019
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Open Data des décisions de justice : un projet de décret dans les tuyaux

Attendu depuis 2016, le décret relatif à la mise en ligne des décisions rendues quotidiennement par les tribunaux français devrait sortir « avant la fin de l’année », dixit Nicole Belloubet, la Garde des Sceaux. 

Dalloz Actualités vient d’ailleurs de révéler les grandes lignes d’une ébauche concoctée par la Chancellerie (voir ici). Ce projet de décret prévoit notamment que la Cour de cassation sera responsable de la mise à disposition des décisions rendues par les juridictions de l’ordre judiciaire, et le Conseil d’État de celles relevant des juridictions administratives.

La publication en Open Data devra se faire « dans un délai de deux mois à compter de leur date » s’agissant des décisions administratives, et sous « six mois à compter de leur mise à disposition au greffe » pour l’ordre judiciaire. 

Le projet de décret renvoie d’autre part aux juridictions, et bien souvent aux magistrats en charge des différents dossiers, le soin de choisir les éléments à occulter (au-delà des « nom et prénoms des personnes physiques », « parties ou tiers », qui doivent systématiquement être effacés des jugements mis en ligne). 

La récente loi de réforme de la justice prévoit en effet l’occultation de « tout élément permettant d’identifier les parties, les tiers, les magistrats et les membres du greffe », dès lors qu’existe un risque d’atteinte « à la sécurité ou au respect de la vie privée de ces personnes ou de leur entourage ». Un champ particulièrement large et flou, comme l’avaient (vainement) dénoncé certains parlementaires auprès du Conseil constitutionnel.

Elle était disponible en exclusivité au Japon, le 3 décembre 1994. Elle est arrivée en Europe et aux États-Unis en septembre de l'année suivante.

C'est l'occasion pour Sony de rappeler quelques chiffres : « La première PlayStation s’est vendue à 100 000 exemplaires au Japon dès son premier jour, et est devenue par la suite la première console de salon à dépasser les 100 millions d’exemplaires vendus dans le monde ».

La PlayStation 2 est ensuite arrivée en 2000, la PlayStation 3 en 2006, la PlayStation 4 en 2013 et la PlayStation 5 est attendue pour l'année prochaine. Le fabricant a également proposé d'autres produits autour de cette marque, avec notamment la PlayStation Portable, la PlayStation Vita, le service PlayStation Vue, etc. 

Il y a 5 ans, nous avions consacré un article sur la genèse de la première PlayStation.

La première PlayStation fête ses 25 ans

Pour rappel, les AMEL (appels à manifestation d'engagements locaux) ont été lancées fin 2017. Elles permettent aux collectivités de déclarer des zones qu'elles veulent soumettre à l'appétit des opérateurs privés.

Dans les deux cas, et dans leurs zones respectives, les opérateurs s'engagent à « rendre 100 % des locaux de la zone "raccordables" en FTTH à fin 2022. [Ils] s’engage[nt] en outre de manière juridiquement opposable à respecter des échéances intermédiaires de déploiement fin 2020 et fin 2021».

Chez Altitude, le périmètre géographique comprend « une liste de 224 "codes communes" de l’Insee situés en dehors des zones très denses », disponible par ici. Chez SFR, 272 codes sont concernés, la liste se trouve par là.

L'Arcep rend deux avis positifs dans les AMEL : Altitude dans les Landes et SFR dans la Nièvre
Interopérabilité des plateformes : Caliopen cherche un partenaire pour déposer un dossier auprès de l'UE

Caliopen se présente comme une messagerie centralisée (email, Facebook, Twitter, Instagram, etc.) pouvant attribuer un indice de confidentialité à chaque élément reçu. Elle affiche une seule timeline avec une liste de contacts unifiée.

« Si, à ce jour il nous est impossible de relier un compte Messenger (Facebook), par exemple, à votre timeline Caliopen, l'interopérabilité des plateformes, rendue légalement obligatoire, nous ouvrirait cette possibilité – et bien d’autres – et donnerait toute sa dimension au projet tout entier », expliquent les développeurs du projet.

Ils militent pour la neutralité et l'ouverture des API, dans la lignée des déclarations de Sébastien Soriano (sur la Neutralité des API) et d'une Proposition de Loi : « Loin du très inutile "droit à la portabilité" ouvert par le RGPD (qui, en théorie, permet à l’utilisateur d’exporter ses données mais qui, en pratique, ne sert presque à rien), l’ouverture des API – sous réserve de l’accord de l’utilisateur – aux services tiers permettra à ceux qui le souhaitent de quitter les GAFAM sans pour autant perdre le contact avec ceux de leurs proches qui choisiront d’y rester ».

Pour que Caliopen puisse en profiter, l'équipe en charge du projet cherche « encore (et toujours) un partenaire » capable de l'aider à déposer un dossier de subvention « Horizon 2020 » auprès de l’Union européenne.

« Certains des programmes de ces subventions, tel que "Digital Security and privacy for citizens and Small and Medium Enterprises and Micro Enterprises" semblent être taillés sur-mesure pour Caliopen, mais nécessitent des compétences administratives et des contacts à l’étranger qui nous font largement défaut », peut-on lire dans un billet de blog

Les personnes ou structures intéressées peuvent contacter Caliopen à cette adresse.

Le malheureux engin spatial a été identifié par la caméra de la sonde Lunar Reconnaissance Orbiter (LROC).

L'Agence spatiale américaine propose plusieurs clichés du site, avec une comparaison avant/après, via des photos prises en septembre (qui n'avaient pas pu confirmer la position de Vikram), en octobre et en novembre.

En plus du point d'impact, les emplacements de nombreux débris ont été cartographiés. La NASA en profite pour publier un message de soutien à ses homologues indiens : « arriver aussi près de la surface était un exploit extraordinaire ».

Pour rappel, l'Inde n'a que très récemment confirmé officiellement le crash de son atterrisseur, avec très peu de détails : « au cours de la seconde phase [de descente, ndlr], la réduction de vitesse était supérieure à la valeur prévue ». Conséquence : les conditions au moment de lancer la dernière phase de freinage n'étaient pas bonnes et « au-delà des paramètres prévus ».

La NASA a finalement trouvé le site du crash de l'atterrisseur indien Vikram

Comme l’a remarqué ActuEL-RH, le ministère du Travail a procédé il y a peu à la publication de sa « liste noire » des personnes, physiques ou morales, condamnées pour travail illégal : prêt illicite de main d’œuvre, travail dissimulé, emploi d’étrangers sans titre de travail, cumul irrégulier d’emplois, etc. 

Introduite en 2014 dans une logique de « name & shame », cette peine complémentaire n’était en principe que facultative. La majorité a toutefois décidé de la rendre systématique en 2018, dans le cadre de la loi « Avenir professionnel ».

Deux listes sont ainsi proposées, au format PDF : l’une épinglant quatre personnes physiques, l’autre quatre personnes morales.

Pendant une durée maximale de deux ans, le nom de la personne condamnée se retrouve ainsi en ligne (éventuellement son numéro de SIREN ou de SIRET si c’est une entreprise), ainsi que son adresse, la date du jugement et le détail des sanctions, etc.

Cette liste n’a cependant pas vocation à être totalement exhaustive, puisque les juges peuvent exempter certains condamnés, « en considération des circonstances de l’infraction et de la personnalité de son auteur ». Une telle décision doit néanmoins être « spécialement motivée ».

Condamnations pour travail illégal : une « liste noire » (enfin) publiée
La guéguerre des GAFA

« On assiste à une course aux armements pour accéder aux consommateurs et aux entreprises clientes de la prochaine décennie », explique Le Monde dans une enquête sur « La drôle de guerre des GAFA ». Confrontés à une croissance moindre de leurs marchés, chacun de ces géants du numérique empiète sur le terrain de son voisin, la publicité pour Amazon, l’e-commerce pour Google et Facebook… 

Cette ruée vers le streaming se prolonge dans le jeu vidéo : Amazon a racheté la plateforme Twitch, alors que Google et Apple viennent de lancer les services Stadia et Arcade, sans que Facebook ait abdiqué.

Sur le marché du service aux entreprises, une lutte sourde a lieu sur le très lucratif domaine du cloud : le leader, Amazon, est mis au défi par Microsoft, et Google continue d’investir, là encore, des milliards de dollars dans de gigantesques centres de données.

Autres secteurs convoités par la bande des quatre : les appareils domestiques et la santé. 

Sur le versant grand public, c’est la bataille des « contenus ». Apple lance, à coups de milliards de dollars, des services de séries et de films, ainsi que de musique, qui concurrenceront ceux d’Amazon, mais aussi du leader de la vidéo par abonnement Netflix, ainsi que les plateformes de vidéo gratuites de Google et Facebook.

Amazon a fait une entrée fracassante sur le marché de la publicité, chasse gardée du « duopole » Google-Facebook. Quasi inexistant il y a trois ans, ses revenus vont atteindre 14 milliards de dollars en 2019, selon l’institut eMarketer. Amazon ne s’est arrogé « que » 4,2 % du marché mondial de la publicité en ligne – contre 31 % pour Google et 20 % pour Facebook – mais sa part devrait atteindre 10 % en 2021 aux Etats-Unis.

Effet miroir, Google et Facebook tentent, eux, de se faire une place… dans l’e-commerce. Depuis septembre, « Acheter sur Google » propose des produits de Carrefour, Fnac-Darty ou Kickers. Facebook tente, lui, d’imposer son projet de monnaie numérique, le Libra, et de rapprocher ses messageries WhatsApp, Messenger et Instagram. Le but affiché : faire décoller les ventes sur ses réseaux sociaux, afin que les marques y investissent davantage.

Paradoxalement, au moment où leurs stratégies se rapprochent, Google, Amazon, Apple et Facebook se livrent une bataille d’image pour se différencier les uns des autres. « Les groupes cherchent à détourner l’attention vers les autres pour se protéger des menaces politiques », commente Benoit Flamant, de Corraterie Gestion.

Les autorités de la concurrence laissent en effet planer la menace d’un démantèlement de certains actifs : les réseaux WhatsApp et Instagram pour Facebook, le moteur de recherche pour Google, le magasin d’applications App Store d’Apple, la place de marché pour Amazon… Chacun s’efforce donc de montrer qu’il n’est pas un GAFA menaçant et qu'ils sont des « frenemies » – à la fois ennemis et amis. 

L’Irlande sert de terrain de test à un nouvel outil permettant de basculer l’ensemble de ses contenus multimédias vers Google Photos.

Le service est disponible depuis les réglages, à l’endroit où l’utilisateur peut récupérer l’intégralité de ses données. Le transfert ne peut être initié qu’après avoir entré son mot de passe pour confirmation. Les transferts sont annoncés comme chiffrés (c’est effectivement un minimum).

« Nous voulons bâtir des solutions pratiques de portabilité dont les utilisateurs peuvent se servir efficacement et en confiance. Pour encourager cette confiance, les gens et services en ligne ont besoin de règles claires sur les types de données qui devraient être portables, et qui est responsable de la protection de ces données pendant qu’elles se déplacent vers d’autres services », indique Facebook.

L’outil lui-même n’est qu’une première version et sera amélioré en fonction de problèmes éventuellement détectés et des retours des utilisateurs. Une fois cette première phase terminée, il sera déployé dans le reste du monde, mais pas avant le premier semestre 2020, sans plus de détails.

Il s’inscrit dans le cadre du Data Transfer Project (avec Apple, Google, Microsoft et Twitter), qui doit mener à d’autres outils de ce genre, le réseau social voulant sortir des problématiques de portabilité. Mais il aurait tout intérêt à viser plus large, car déplacer massivement des données d’un GAFAM vers un autre risque de ne pas suffire.

Facebook : en Irlande, un outil pour basculer photos et vidéos vers Google Photos

Twitter dispose désormais d’un site consacré à la sécurité et la vie privée. L’éditeur s’en servira pour toutes ses annonces dans ces domaines, concentrer ses initiatives, présenter de nouvelles fonctions ou encore rassembler les communications sur d’éventuels incidents.

L'entreprise y dépose également ses règles de vie privée et résume ce qui est fait des données : lesquelles sont collectées, comment, pourquoi et ce que l’utilisateur peut faire pour les limiter s’il le souhaite. Rien de vraiment nouveau, mais toujours une optique de tout placer au même endroit.

Plusieurs changements ont par ailleurs été annoncés. Le plus important est le déplacement des comptes de l’Irlande vers la Californie pour les utilisateurs hors États-Unis et Europe. Selon l’éditeur, les capacités de personnalisation qu’il aimerait offrir s’accommodent mal du RGPD, qui « ne fournit apparemment pas cette flexibilité ».

Le site rassemble d’ailleurs tout ce qui touche à des lois spécifiques comme le RGPD et la CCPA (California Consumer Privacy Act).

La licence de propriété intellectuelle octroyée par les utilisateurs à Twitter quand ils tweetent est également en cours de clarification : « Nous voulons que les gens comprennent que lorsqu’ils mettent du contenu sur Twitter, nous pouvons trier, transformer et traduire ce contenu ».

Twitter ouvre son site dédié à la vie privée et la sécurité
Amazon Braket, AWS Center for Quantum Computing : « explorer et tester l'informatique quantique »

Les ordinateurs quantiques domineront probablement certains domaines d'ici quelques années. La question s'est déjà posée il y a quelques semaines lorsque Google annonçait avoir atteint la suprématie quantique, une affirmation réfutée par IBM.

Les machines quantiques sont quoi qu'il en soit de plus en plus performantes car leurs nombres de qubits (des bits quantiques) sont en augmentation. Amazon entre dans la danse avec plusieurs services.

  • Amazon Braket : ce service permet aux scientifiques, chercheurs et développeurs de s'entraîner dans un environnement de développement (via des machines quantiques simulées), puis de tester leurs algorithmes sur de vrais calculateurs quantiques provenant de plusieurs fabricants.
  • AWS Center for Quantum Computing : un centre de recherche à côté du California Institute of Technology (Caltech) « qui réunira les principaux chercheurs et ingénieurs en informatique quantique du monde ».
  • Amazon Quantum Solutions Lab : « un nouveau programme pour connecter les clients AWS à des experts en informatique quantique d’Amazon et à des partenaires experts ».  

Microsoft s'est récemment lancé aussi dans cette aventure avec Azure Quantum.

La nouvelle mouture des outils n’ajoute pas réellement de nouveautés, mais se contente d’améliorer l’existant.

FancyZones n’a ainsi plus accès qu’au nouvel éditeur, dispose d’une option pour se désactiver avec une liste d’applications spécifiques ou encore ouvre l’éditeur en mettant en surbrillance la disposition active. Plusieurs bugs ont été corrigés, dont un qui empêchait certaines applications de fonctionner avec FancyZones.

PowerRename, qui permet de renommer en masse les fichiers, reçoit lui aussi quelques améliorations. La plus importante est probablement la possibilité de redimensionner la fenêtre. La petite taille fixe devenait vite handicapante quand la liste des résultats comportait de nombreux éléments ou que les noms de fichiers étaient longs.

En outre, PowerRename gagne des options pour restaurer ses valeurs par défaut à chaque démarrage, et surtout pour activer l’autocomplétion et les suggestions. Ces deux dernières devraient aider à maitriser l’outil, dont l’efficacité dépend d’une bonne connaissance des expressions régulières.

Enfin, quelques bugs généraux ont été résolus, dont un qui pouvait empêcher l’icone d’apparaitre dans la zone de notification et un autre qui entrainait parfois un plantage du guide des raccourcis.

PowerToys : quelques améliorations et corrections avec la version 0.14

L'annonce avait été faite cet été, la transaction est désormais terminée. Elle était la conséquence de la signature d'un accord entre Apple et Qualcomm.

De son côté, le fondeur réaffirme sa position : « cette transaction permet à Intel de se concentrer sur le développement de technologies pour les réseaux 5G tout en conservant la possibilité de développer des modems pour des applications autres que les smartphones, tels que les ordinateurs, les objets connectés et les véhicules autonomes ».

Intel finalise la vente de sa division modem 5G pour smartphone à Apple, pour un milliard de dollars
Spotify déploie son Sleep Timer sur iOS

La fonction permet de couper automatiquement la musique au bout d’un certain temps. Ce peut être au bout de cinq minutes, d’une heure ou à la fin d’un morceau spécifique dans une liste de lecture.

Elle existe depuis longtemps sur Android et on se demande ce qui a pu mettre tant de temps chez l’éditeur pour qu’elle soit répercutée sur son autre application mobile.

Le Sleep Timer réside dans le menu général accessible depuis en haut à droite de l’écran de lecture. Si vous ne le voyez pas, patientez quelques jours : la fonction commence tout juste à être déployée.

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