du 28 novembre 2019
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Le CNRS revient sur le réchauffement climatique : « de l’expertise scientifique à l’action politique »

Dans son journal, le CNRS se pose des questions d'actualité : « Réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, développement de l’intelligence artificielle... comment la communauté scientifique peut-elle s'organiser pour convaincre les décideurs d’œuvrer pour le bien de l’humanité et de la planète ? Quels sont les atouts des groupements internationaux tels que le Giec ? ».

Pour le Journal du CNRS, une chose est sûre : « l’échec relatif de la lutte contre le changement climatique ne résulte pas d’une insuffisance de connaissances scientifiques, désormais pléthoriques et solidement étayées ».

Les scientifiques ne désespèrent pas et citent un précédent couronné de succès : « Le protocole de Montréal reste, aujourd’hui encore, le seul traité environnemental à avoir atteint la ratification universelle, ce qui n’est pas le cas de l’accord de Paris sur le climat pour lequel plusieurs pays manquent encore à l’appel », comme l'explique Cathy Clerbaux, directrice de recherche CNRS.

« Malgré des rapports toujours plus étayés sur les conséquences à venir du réchauffement climatique, je reste persuadé que l’homme n’acceptera la réalité de ce phénomène qu’à partir du moment où il en subira lui-même les conséquences », explique Jean Jouzel, vice-président du groupe scientifique du Giec de 2002 à 2015.

Pour Sandra Lavorel, directrice de recherche au Laboratoire d’écologie alpine, l'écologie reste trop séparée des autres domaines sur le vieux continent : « Bien que la prise de conscience autour de la préservation de la biodiversité soit bien réelle en Europe, elle n’a pas été jusqu’ici suffisamment intégrée aux autres politiques de l’Union européenne (UE), l’environnement y étant le plus souvent traité en silo ».

En Allemagne, le cas de l'équipementier Huawei crée des tensions, au sein même du parti de la chancelière, qui ne veut pas d'une interdiction, comme l'explique les Echos.

Nos confrères ajoutent qu'elle a profité de son discours de politique générale au Bundestag pour « inviter les pays membres à adopter une stratégie commune sur la nouvelle infrastructure de téléphonie mobile via la création d'une agence de "certification européenne" ».

L'idée serait de reprendre le principe de fonctionnement de l'Agence européenne du médicament, pour ensuite délivrer des autorisations de mise sur le marché. La France dispose déjà de l'ANSSI et l'Allemagne du BSI, mais rien de tel au niveau européen. 

Pour rappel, la Commission européenne a décidé en mars dernier de ne pas bannir les équipementiers chinois, mais de laisser le choix aux États membres.

5G : Angela Merkel lance l'idée d'une agence de « certification européenne »

Créé il y a 10 ans, WiBox est un fournisseur d’accès internet fibre optique proposant ses abonnements sur les RIP français. Elle revendique un parc de 17 000 clients.

Altitude Infrastructure explique que « le transfert du parc de clients (abonnés fibre) aura lieu le 1er janvier 2020 [...] Ce changement s’effectuera dans le respect des conditions techniques et contractuelles qui les lient actuellement avec WiBox, c’est-à-dire qu’il n’y aura aucun impact sur le prix de leur abonnement, ni sur les services associés ».

David El Fassy, président d'Altitude Infrastructure, ajoute que « l’arrivée [sur le marché des RIP, ndlr] des quatre opérateurs majeurs redistribue les cartes sur le marché du grand public. C’est une étape naturelle de l’évolution du marché des FAI de proximité qu’Altitude Infrastructure avait anticipé dès la création de WiBox. Ces fournisseurs doivent unir leur force pour exister dans ce nouveau contexte et ainsi valoriser un service clients de qualité que seule la proximité peut honorer ».

Pour rappel, NordNet est une filiale d'Orange. 

Altitude Infrastructure va céder son fonds de commerce Wibox à Nordnet
La DGSI renouvelle son contrat avec l’Américain Palantir

Faute de solution 100 % française, la Direction Générale de la Sécurité Intérieure a renouvelé son contrat avec la société américaine à la réputation sulfureuse.

Elle a pour rappel été fondée après les attentats du 11 septembre et a notamment été financée par CIA, à hauteur de 2 millions de dollars. Elle est spécialisée dans l’analyse de données et aurait joué un rôle de premier plan dans la traque d’Oussama Ben-Laden. Le nom provient des fameuses Pierres de vision que l’on trouve dans l’œuvre de JRR Tolkien.

Nicolas Lerner, directeur de la DGSI, a pris le contrepied des questions liées à la dépendance, au cours d’une conférence de presse rapportée par Reuters : « Palantir nous aide, c’est-à-dire qu’on ne dépend pas de Palantir ».

Il insiste : « La ligne rouge qu’on s’est fixée depuis le début, c’est que toutes les données qui sont traitées par ce système-là sont sur notre réseau interne, qui est un réseau confidentiel-défense, qui est fermé ».

Il a également confirmé que ce contrat était une « solution transitoire », dans l’attente d’une solution franco-française, citant Thales, Sopra Steria et Dassault Systèmes comme candidats potentiels. Les entreprises ne se sont pas exprimées à ce sujet.

Palantir est régulièrement pointée du doigt à cause du flou qui l’entoure. « Il va de soi qu’il faut par exemple déconnecter les logiciels Palantir, qui permettent d’effectuer des recherches dans les données, car il est hors de question que l’éditeur de Palantir ait accès aux données opérationnelles traitées par le logiciel », indiquait Guillaume Poupard dans un rapport parlementaire de mars 2018 (page 17).

« Or, c’est de plus en plus compliqué, ajoutait-il : de nombreux éditeurs logiciels, en effet, dégagent leur plus-value en fournissant non plus un simple CD-ROM comme autrefois mais un système à distance, en cloud, qui, pour fonctionner, ne doit plus se trouver chez le client mais chez l’éditeur, ce qui soulève de nombreuses questions ».

Sur ce point, Nicolas Lerner ne semble donc pas inquiet.

Début septembre, l'Inde tentait pour la première fois de se poser en « douceur » à la surface de notre satellite naturel. Hélas, elle confirme la première partie (se poser), mais pas la seconde à cause d'un atterrissage « brutal ».

Dans un rapport repris par CNet, l'Agence spatiale indienne explique que la première phase de la descente (de 30 à 7,4 km d'altitude) s'est déroulée sans encombre avec une réduction de la vitesse de 1 683 à 146 m/s.

Par contre, « au cours de la seconde phase, la réduction de vitesse était supérieure à la valeur prévue ». Conséquence de cet écart : les conditions au moment de lancer la dernière phase de freinage n'étaient pas bonnes et « au-delà des paramètres prévus ».

Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle de Schiaparelli, avec les mêmes funestes conséquences...

L'Inde confirme le crash de l'atterrisseur Vikram sur la Lune, à 500 m de sa cible

Trimestre après trimestre, le réseau social annonce une augmentation de son nombre d'utilisateurs. Au dernier décompte, il était question de 1,623 milliard d'utilisateurs actifs chaque jour et de 2,449 milliards chaque mois.

Selon le dernier rapport d'eMarketer repris par les Echos, Facebook aurait par contre perdu 1,3 % d'utilisateurs en France, une première. En Allemagne il serait question d'une baisse de 0,9 %. Elle proviendrait essentiellement des jeunes de moins de 17 ans qui délaisseraient le réseau social de Mark Zuckerberg pour d'autres.

Facebook resterait largement en tête avec 27,5 millions d'utilisateurs par mois, toujours selon le même rapport. Avec 17,4 millions d'utilisateurs, Snapchat prendrait la deuxième place et Instagram (qui appartient à Facebook) la troisième avec 15,9 millions.

Selon un rapport, Facebook aurait perdu 1,3 % d'utilisateurs en France
Twitter suspend la suppression de comptes inactifs le temps de trouver une solution de commémoration

Hier, le réseau social annonçait sans crier gare que les comptes inactifs depuis plus de six mois seraient progressivement supprimés à partir du 11 décembre.

Comme nous l'expliquions alors, cela n'était pas sans soulever plusieurs questions, notamment sur les comptes des personnes décédées. Réponse vague de la société : « Nous n'avons actuellement pas de moyen de commémorer un compte Twitter [...] mais l'équipe y réfléchit ».

Face au tollé provoqué, Twitter reconnaît que « c'était une erreur » et fait machine arrière. Elle met ainsi en pause son programme de suppression de comptes le temps de trouver une solution. 

Elle en profite pour expliquer que la suppression des comptes inactifs ne concernait que l'Union européenne pour le moment : « Nous avons toujours eu une politique de comptes inactifs, mais nous ne l’avons pas appliquée systématiquement jusqu'à présent. Nous commençons par l'Union européenne en partie à cause des réglementations locales en matière de protection de la vie privée (le RGPD par exemple) ». 

Entre l'annonce et le demi-tour de Twitter, Jason Scott (d'Internet Archive) avait lancé un projet Twittering Dead. Il s'agit d'un formulaire Google Docs où il est possible d'inscrire le compte Twitter d'une personne décédée pour qu'il soit sauvegardé. 

C'est du moins ce qu'affirme Bloomberg en se basant sur des sources proches du dossier, et un conseiller en gestion de patrimoine aurait été embauché. Cette branche réaliserait un chiffre d'affaires de 450 millions de dollars.

Pour rappel, Intel s'est déjà séparée de sa division réalisant des modems 5G pour smartphones en la vendant cet été à Apple pour 1 milliard de dollars. 

Intel chercherait à vendre sa division « maison connectée »

La nouvelle avait été annoncée fin juin et avait fait l’effet d’une petite bombe : l’emblématique chef du design chez Apple, Jony Ive, annonçait son départ. Le processus devait aboutir « vers la fin de l’année », sans plus de précision.

Sa biographie a disparu cette nuit du site officiel d’Apple, signe que le départ est désormais effectif, comme le signale MacGeneration. Il est parti pour rappel fonder sa propre entreprise de design, LoveFrom Jony, accompagné du designer et ami Marc Newson.

La direction du design est assurée désormais par Jeff Williams, directeur de l’exploitation.

Jony Ive ne travaille plus pour Apple

La société met en place la même politique que pour son Steam Link : une promotion au ras des pâquerettes pour écouler les stocks. 

La manette est ainsi vendue 5,5 euros, auxquels il faut ajouter 10 euros de frais de port, soit 15,50 euros au total. Le fabricant confirme au passage à The Verge qu'il s'agit du dernier lot de manettes. 

Actuellement, le site indique qu'il n'y a « plus qu'un nombre limité en stock » et que « des retards dans la livraison sont à prévoir en raison du grand nombre de commandes ». 

Fin de vie pour le Steam Controller, vendu 5,5 euros (hors frais de port)
Kosc : le Groupe Convergence demande à la Caisse des Dépôts de revenir sur son désengagement

Comme nous l'expliquions hier, la société Kosc est dans une très mauvaise posture. Elle cherche des investisseurs et/ou un repreneur depuis plusieurs mois.

Alors que le spectre de la cessation de paiement est de plus en plus présent, les annonces se multiplient. Hier, nous apprenions que l'AOTA, une association regroupant plusieurs petits opérateurs, pourrait déposer une offre de reprise, notamment afin d'éviter qu'un opérateur intégré prenne la main.

Aujourd'hui, c'est le Groupe Convergence (représentant une centaine de distributeurs franchisés repartis sur tout le territoire et représentant plus de 1 200 salariés) qui sort du bois avec une lettre envoyée au Premier ministre et dans la foulée à la presse. 

Il lui demande « d’intervenir auprès de la Caisse des Dépôts pour revenir sur son désengagement ». Le président du Groupe ajoute que « la disparition de Kosc et sa dilution chez un "gros" du marché, c'est en résumé un risque pour la France de perdre des emplois, du savoir-faire et de sécurité pour les entreprises ».

Kosc doit pour rappel remettre de la concurrence dans un marché dominé par Orange et SFR, en proposant « une véritable solution neutre vis-à-vis d’Orange et SFR ». Le président du Groupe en profite pour tacler Orange et SFR : « Nous utilisons bien entendu aussi, les services d’Orange et SFR, qui en plus de nous vendre le service, envoient un commercial terrain nous concurrencer pour parfois vendre à un client final à notre prix de revient ». 

Le fabricant chinois s'occupe de l'assistant numérique, tandis que son partenaire français apporte son savoir-faire sur la partie acoustique. Du point de vue esthétique, le résultat ressemble au HomePod d'Apple.

« La Chine est déjà notre deuxième pays après la France, elle devrait passer devant dans les prochaines années », affirme Franck Lebouchard (directeur général de Devialet), comme le rapporte le Figaro.

Devialet a mis en place une page dédiée aux caractéristiques techniques de la Sound X, qui comporte six haut-parleurs couvrant une large partie du spectre (pour une diffusion à 360°) et deux woofers en « push-push ».

L'enceinte connectée Sound X est pour le moment réservée au marché chinois. L'assistant numérique n'est de toute façon disponible que dans cette langue. Elle y est annoncé à 1 999 yuans, soit l'équivalent de 260 euros.

Pour rappel, Devialet propose aussi ses propres enceintes (Phantom), et a déjà noué des partenariats avec Free, l'opérateur anglais Sky, l'Opéra de Paris, etc.

Sound X : l'enceinte connectée de Huawei pour la Chine, développée avec Devialet

Le service de change de cryptomonnaie a confirmé hier le vol de 342 000 ether (Ethereum). La société a prévenu d’elle-même via un billet de blog. Valeur du vol, 49 millions de dollars au moment des faits.

Elle y précise que le pirate a transféré les fonds depuis le portefeuille d’Upbit vers le sien, aux alentours de 4h du matin, heure française. Tous les dépôts et retraits sont arrêtés pour au moins deux semaines, et Upbit a annoncé couvrir l’intégralité des dégâts sur ses fonds propres.

Ce n’est malheureusement pas le premier vol du même acabit en cryptomonnaie. En janvier 2018, Coincheck s’était ainsi fait dérober pour 400 millions de dollars de NEM. Six mois plus tard, Coinrail perdait 30 % de ses fonds au cours d’une attaque.

Upbit s’est fait dérober pour 49 millions de dollars en ether

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