du 19 novembre 2019
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

SFR condamnée à 3,7 millions d’euros pour « manquements réitérés aux délais de paiement »

En cause, des « manquements répétés au respect des délais de paiement entre entreprises ». C'est la conséquence d'une enquête réalisée du 1er juillet au 31 décembre 2017.

« À cette occasion, des retards d’une particulière gravité ont de nouveau été constatés :

  • 12 862 factures réglées en retard (soit 32 %) sur les 39 787 factures contrôlées ;
  • 470 millions d’euros réglés en retard (soit 29 %) sur un volume d’achats contrôlé de 1,65 milliard d’euros ;
  • Un retard de paiement moyen pondéré de 28 jours ;
  • Une rétention de trésorerie de plus de 72 millions d’euros. » 

« La rétention de trésorerie illicite mise en évidence dans le dossier de la société SFR est la plus élevée jamais relevée dans le cadre d’une procédure de sanction administrative pour manquements aux délais de paiement légaux », affirme la DGCCRF

« C’est la raison pour laquelle un niveau proche de l’amende maximale légalement encourue », c'est-à-dire 4 millions d'euros, a été retenu contre la marque au carré rouge. De plus, « cette sanction doit être publiée pendant 3 mois sur le site internet de l’entreprise et le sera aussi sur celui de la DGCCRF ».

Pour rappel, SFR avait déjà été condamnée fin 2015, également pour des retards de paiements. Il était alors question de « 8 776 factures réglées au-delà du délai légal (soit 62 %) avec un retard moyen pondéré de 36 jours sur les 14 176 contrôlées » et de « 225 millions d’euros réglés au-delà du délai légal (soit 63 %) sur 360 millions de factures payées au cours la période contrôlée ». L'amende était plus « douce » avec 375 000 euros.

À l'AFP, l'opérateur ne conteste pas, mais rappelle qu'en 2017 il était « en plein plan de départs volontaires et réorganisation de l'entreprise, notamment la direction financière, mais la situation est depuis lors réglée ».

L'opérateur en profite pour faire passer un message et attend « urgemment de l'État, des administrations et des collectivités locales que les dizaines de millions d'euros d'impayés ou de retards de paiement (pouvant aller jusqu'à plusieurs centaines de millions) vis-à-vis de SFR soient enfin honorés, et ce dans les délais prévus par la loi ».

C'est par un simple tweet que la société a confirmé les rumeurs qui gonflaient ces derniers jours autour d'un jeu en VR basés sur l'univers de Half-Life.

Aucun détail n'a été donné sur ce dernier, si ce n'est qu'il sera disponible jeudi, à 19h. La société compte bien en profiter pour renforcer sa position comme plateforme consacrée à la réalité virtuelle.

Même si les joueurs ne semblent pas encore être motivés en masse par de telles expériences hors des démonstrations de salon, les éditeurs et constructeurs continuent de miser sur ce marché où ils voient une perspective de croissance. 

Alyx : Valve confirme l'arrivée d'un Half-Life en réalité virtuelle ce jeudi

Sauf surprise, les sénateurs devraient adopter, dès cet après-midi, la proposition de loi instituant, à titre expérimental, une « carte Vitale biométrique », afin de lutter contre la fraude.

Seuls quatre amendements ont été déposés en vue des débats. Aucun d’entre eux ne revenant sur les dispositions adoptées la semaine dernière en commission, le dispositif ne devrait donc guère évoluer (voir notre article).

Le texte sera ensuite soumis à l’Assemblée nationale, pour une première lecture.

Carte Vitale biométrique : vers un feu vert du Sénat
Oculus Link disponible en bêta, les GPU d'AMD ne sont pas supportés

La fonctionnalité avait été annoncée en septembre dernier, permettant de relier un PC à un Oculus Quest à travers un simple port USB 3.x. On peut désormais la tester.

De quoi profiter de la puissance du casque lorsqu'il est accessible, tout en jouant à des jeux plus légers lorsque ce n'est pas le cas, puisqu'il est autonome. Un peu comme pour une carte graphique externe.

Bonne nouvelle pour les adeptes de NVIDIA : toutes les GeForce GTX depuis la 1060 sont supportées. Il y a néanmoins quelques exceptions comme la Titan Z ou la 1060M. Chez AMD, c'est plus simple : aucun GPU n'est compatible pour le moment.

Aucun détail n'a été fourni sur la raison de cette absence, ni si elle sera résolue. Notez d'ailleurs que ceux qui possèdent une GeForce RTX pourront sans doute profiter de son connecteur USB Type-C (VirtuaLink), même s'il ne sera pas exploité à son plein potentiel.

Oculus précise qu'un câble de bonne qualité est nécessaire. Un modèle officiel de cinq mètres à base de fibre optique sera proposé d'ici la fin de l'année dans certains pays, avant d'être mis en vente plus largement en 2020. Son prix n'a pas été précisé.

Pour le moment, la société recommande ceux d'Anker, sans donner la liste des critères à respecter. Un signal USB 3.x à 5 Gb/s avec une alimentation de 3 A sont annoncés comme nécessaires, sur l'ensemble de la longueur.

Mais ce sont surtout les contraintes physiques qui devraient être fortes. Il faut donc s'assurer que votre câble puisse être maltraité pendant une séance de jeu et a été renforcé en conséquence.

L'Oculus Quest est toujours proposé à partir de 450 euros pour le modèle de 64 Go.

Alors que l'opérateur américain se prépare à finaliser sa fusion avec Sprint, la société annonce un important changement dans sa direction : Mike Sievert, actuellement directeur de l'exploitation, prendra la place de président-directeur général au 1er mai 2020.

De son côté, John Legere restera membre du conseil d'administration. « Ce changement est en préparation depuis longtemps et je ne pourrais pas être plus confiant en l'avenir de T-Mobile sous sa direction », affirme le futur ex-patron de l'opérateur.

John Legere, l'emblématique patron de T-Mobile, sera remplacé par Mike Sievert en mai 2020

Le fabricant se prépare à sa manière à la sortie de Star Wars, épisode IX : L'Ascension de Skywalker le 18 décembre au cinéma. Il s'agira pour rappel du troisième volet de la troisième trilogie de la saga.

Le bundle comprend un « Galaxy Note10+ aux couleurs de Star Wars doté de 256 Go de stockage, une coque en cuir assortie, un S Pen et des Galaxy Buds inédits ainsi qu’un badge en métal collector ». Une interface « exclusive » est aussi de la partie, avec des fonds d’écran, des animations, des icônes et des effets sonores.

Le Galaxy Note10+ Edition Spéciale Star Wars sera disponible le 10 décembre, en quantité limitée à 190 pièces seulement pour la France. Pour le prix par contre, on repassera.

Il sera également vendu dans les pays suivants : Allemagne, Australie, Danemark, Espagne, Finlande, Hong Kong, Corée, Norvège, Suède, Turquie, Émirats Arabes Unis, Royaume-Uni et États-Unis.

Samsung lance un Galaxy Note10+ Star Wars, en édition limitée à 190 pièces en France
La procureure générale de l'État de New York enquêterait sur WeWork

Rien ne va plus dans l'entreprise de coworking. La jeune pépite américaine est redescendue plus vite que sa rapide ascension. 

« Grâce à un accord conclu in extremis avec SoftBank, WeWork évite la faillite. Le plan de sauvetage du principal actionnaire de la start-up américaine, qui détiendra 80 % de l’entreprise, se monte à plus de 8 milliards de dollars », explique Forbes

La Presse rajoute que le nouveau propriétaire « s’est assuré que son cofondateur Adam Neumann n’y remette jamais les pieds ». Alors qu'il était question d'une valorisation à près de 47 milliards de dollars, elle ne serait plus que de 8 milliards de dollars. La société affiche également des pertes colossales dans ses bilans.  

Selon des sources de Reuters, Letitia James (procureure générale de l'État de New York) enquêterait sur WeWork et notamment sur son ex-directeur afin de vérifier s'il n'aurait pas profité de sa position pour s'enrichir sur le dos de la société. 

Contacté par nos confrères, WeWork se borne à expliquer « avoir reçu une demande du bureau du procureur général de l'État de New York et coopérer dans ce dossier », sans préciser de quoi il retourne. 

Après avoir placé le fabricant sur liste noire, l'administration de Donald Trump lui a accordé une licence temporaire de 90 jours pour continuer ses échanges commerciaux avec les entreprises américaines.

L'autorisation avait déjà été renouvelée une première fois (pour 90 jours) et elle l'a de nouveau été lundi, là encore pour trois mois, comme le rapporte Reuters

Le fabricant chinois affirme à nos confrères que ce nouveau report n'aura pas « d'impact substantiel sur ses affaires. Cette décision ne change pas non plus le fait que Huawei continue d'être traité injustement ».

L'entreprise ne s'arrête pas en si bon chemin : « Ajouter Huawei à la liste noire a causé plus de tort aux États-Unis qu’à Huawei. Cela a entraîné un préjudice économique important aux entreprises américaines avec lesquelles Huawei fait des affaires ».

Le gouvernement américain prolonge finalement de 90 jours l'autorisation de Huawei

Ce n'est pas spécialement une surprise puisque Microsoft a déjà annoncé que son assistant vocal était réorienté vers le monde de l’entreprise et la productivité. Il disparaît par exemple de la Xbox One, au profit d'Alexa et Google Assistant.

Microsoft a confirmé à The Verge que les applications Android et iOS disparaîtront le 31 janvier dans les pays suivants : Royaume-Uni, Australie, Allemagne, Mexique, Chine, Espagne, Canada et Inde.

Elles continuent d'être supportées officiellement aux États-Unis et dans les autres pays, mais la question est maintenant de savoir pour combien de temps. Un point sur lequel l'entreprise ne s'est pas exprimée.

Cortana fera ses adieux à Android et iOS dans plusieurs pays le 31 janvier 2020
iOS 13.2.3 corrige une nouvelle fournée de bugs, dont plusieurs pour Mail

La série des corrections continue pour le système mobile qui, dans sa 13e itération, semble avoir eu de sérieux problèmes de processus qualité : Apple n’en finit plus de publier des mises à jour.

La nouvelle devrait faire particulièrement plaisir aux utilisateurs de Mail, puisque plusieurs soucis pénibles sont enfin corrigés. D’abord celui affectant tout le monde : l’impossibilité de télécharger les contenus en arrière-plan. Mail attendait d’être lancé pour mettre à jour la liste des courriers et en récupérer les textes et pièces jointes.

Ensuite plusieurs problèmes liés aux comptes Exchange. Ils sont apparus rapidement avec iOS 13 et empêchaient notamment de relever parfois les nouveaux courriers sur ces comptes, et de citer ou inclure le message d’origine dans une réponse.

iOS 13.2.3 résout également deux autres soucis, l’un « susceptible d’empêcher le bon fonctionnement des recherches effectuées dans le système ainsi que dans Mail, Fichiers et Notes », l’autre pouvant « empêcher l’affichage de photos, de liens et d’autres pièces jointes dans la vue détaillée de Messages ».

Comme d’habitude, la nouvelle version se récupère depuis les Réglages de l’appareil, dans Général > Mise à jour logicielle. Elle se télécharge rapidement (95 Mo sur un iPhone XS par exemple), mais réclame désespérément le Wi-Fi pour le faire. 

Ce serait une nouveauté majeure d’iOS 14 que de laisser permettre aux utilisateurs de dépenser librement la data de leur forfait mobile. Après tout, l’App Store laisse maintenant télécharger des applications de n’importe quelle taille en 3G/4G.

« Nous n'inclurons plus les catégories contextuelles des contenus dans les demandes d'enchères que nous envoyons aux acheteurs participant à notre vente aux enchères », explique Google dans un billet de blog. Le géant du Net ajoute que cette décision fait suite à « son engagement avec les autorités de protection des données ».

Une décision qui fait grincer des dents : « Sous couvert de vouloir renforcer les données privées des utilisateurs, Google referme l'accès à son système [...] Google cache ces mesures derrière la cause commune, ils sont champions du monde pour cela, mais ce changement sert ses intérêts », explique Jean-Luc Chetrit, directeur général de l'Union des marques, à nos confrères des Echos.

Publicité en ligne : Google va supprimer les informations « contextuelles » de son système d'enchères

Un peu plus d’un an après avoir été nommé « Coordonnateur national pour la stratégie d’intelligence artificielle » (afin d’assurer la mise en œuvre du plan « AI for humanity », annoncé en mars 2018 par Emmanuel Macron), Bertrand Pailhès vient d’être nommé directeur de l’innovation et des technologies au sein de la CNIL.

Celui qui fut également directeur de cabinet d’Axelle Lemaire, alors secrétaire d’État au Numérique, aura désormais « la charge du service de l’expertise technologique, du service de l’informatique interne, du pôle innovation études et prospective, et du pôle transformation numérique », explique la gardienne des données personnelles.

Sur Twitter, l’intéressé est revenu sur les chantiers engagés ces derniers mois (Health data hub, etc.). Il n’a cependant pas livré les raisons de ce départ – un énième, ces derniers mois, pour la DINUM (voir notre article).

Bertrand Pailhès quitte la DINUM pour la CNIL
Un événement Apple le 2 décembre, l’application WWDC devient Apple Developer

Surprise, Cupertino a annoncé un évènement presse le 2 décembre. Il sera manifestement centré sur les applications et plus globalement l’App Store, avec un slogan : « Aimées par des millions, créées par les meilleurs ».

En général, Apple se contente de publier une liste début décembre des applications qu’elle estime dignes d’une récompense. Cette fois, il semblerait que la firme souhaite une véritable cérémonie, sans doute pour pouvoir remettre une couche sur son service Arcade. Il n’y aurait donc pas de nouveaux produits annoncés.

L’évènement traduit une volonté de se rapprocher encore des développeurs. Volonté que l’on retrouve dans l’important changement qui vient d’avoir lieu dans l’application WWDC. 

La nouvelle mouture l’a transformée en « Apple Developer ». Elle se veut désormais le centre d’accès à de nombreuses informations. On y retrouve par exemple toutes les sessions et ateliers des dernières conférences pour les développeurs, ainsi que des informations publiées régulièrement pour la création d’applications sur les diverses plateformes. 

Aux États-Unis, Apple Developer permet de souscrire directement à l’abonnement annuel, permettant aux développeurs de publier leurs applications vers les App Store.

La société Trail of Bits, spécialisée en sécurité informatique, a récemment mis en ligne une application dédiée à la sécurité des terminaux sous iOS. Payante (4,99 dollars), elle se présente comme une « boîte à outils de sécurité personnelle » en essayant de « détecter les modifications apportées à votre smartphone ».

L'application « vérifie périodiquement les anomalies pouvant indiquer une compromission, vous fournit un rapport détaillé sur ce qui a été détecté et des conseils sur la manière de procéder ». De belles paroles que l'on retrouve toujours dans ce genre de cas. 

Problème : l'application s'exécute avec le même niveau de privilège que les autres, rendant bien difficile une exploration approfondie de l'iPhone ou iPad. Pour arriver à ses fins, iVerify se base « sur l’étude de tous les jailbreaks publics antérieurs et de la rétroingénierie », explique la société à Vice.

Vendue 4,99 dollars, elle devra faire ses preuves en étant réellement capable de détecter des problèmes passés ou à venir. Le délai de réaction est également important. 

Pour l'instant, l'éditeur ne propose aucune statistique sur les performances d'iVerify, dommage. Sachez enfin que l'application fournit des conseils et guides pour renforcer la sécurité de son terminal, ce qui n'est jamais un mal (si c'est bien fait). 

iOS : l'application iVerify (4,99 $) cherche des traces de piratage/jailbreak et propose des conseils de sécurité

La version 2.5 pour iOS de l’application de listes et tâches vient de recevoir la même barre d’entrée des éléments que ses cousines sur Android et Windows 10.

Cette barre de saisie affiche ainsi désormais plusieurs boutons supplémentaires pour inclure dès le départ une date d’échéance, un rappel ou encore créer un évènement récurrent. Ce qui évite d’aller modifier l’élément pour ajouter manuellement ces informations, une démarche fastidieuse en cas d’opération répétée.

Surtout, To Do 2.5 embarque une première couche de reconnaissance de l’écriture naturelle. Si l’utilisateur ajoute par exemple une tâche du type « Récupérer Pierre à la gare ce soir », il lui sera automatiquement proposé de créer un évènement à 19h, personnalisable bien sûr.

Pour l’instant, cette reconnaissance est limitée aux éléments temporels, mais il est possible que la fonction s’étende plus tard à d’autres informations, comme les lieux. La fonction est en tout cas exclusive pour l’instant à la mouture iOS, mais Microsoft a confirmé qu’elle serait répercutée sur Android.

To Do 2.5 en profite pour corriger quelques bugs et apporter quelques améliorations mineures, comme des illustrations supplémentaires dans la zone personnalisation et des couleurs révisées pour la barre latérale en mode sombre.

To Do pour iOS : « barre d’entrée riche » et reconnaissance du langage naturel
Paula Forteza et Sébastien Soriano relancent l’idée d’une « charte du numérique »

Alors que la réforme constitutionnelle semble au point mort, la députée Paula Forteza (LREM) et le président de l’Arcep, Sébastien Soriano, ont publié la semaine dernière une tribune prônant l’introduction d’une « Charte du numérique, adossée à la constitution (à l’image de la Charte de l’environnement) ».

Selon eux, un tel texte « s’imposera tôt ou tard comme une nécessité de notre temps », assurent-ils dans les colonnes d’Usbek & Rica.

Afin d’éviter que les géants du numérique, GAFA en tête, ne « nous enferme[nt] dans leur prison dorée », Paula Forteza et Sébastien Soriano estiment qu’il revient au législateur de « poser les fondations, au sens des règles fondatrices qui, en garantissant les droits de tous, prémunissent contre l’accaparement par les plus puissants. Ces droits fondamentaux sont les mêmes que dans le monde réel : droit à la vie privée, liberté d’expression, accès aux savoirs, au service public... »

Lors des débats de juillet 2018 (avortés suite à l’affaire Benalla), la majorité s’était opposée au projet de charte alors porté par Paula Forteza, estimant que le sujet n’était pas assez mûr. Richard Ferrand, chef de file du groupe LREM, avait néanmoins expliqué qu’une proposition de loi dédiée pourrait se révéler plus opportune pour traiter ce dossier (voir notre article).

Microsoft déploie actuellement des firmwares pour plusieurs modèles de ses tablettes : Surface Pro 4, Surface Pro (2017), Surface Pro 6, Surface Laptop 1 et 2, ainsi que le Surface Book.

Dans tous les cas, il s’agit de corriger des soucis de connectivité. En fonction des modèles, ils peuvent être liés au Wi-Fi, au Bluetooth, à l’adaptateur radio ou à un mélange des trois.

Ces firmwares sont tous datés du 5 novembre. Mais curieusement, ils n’ont été référencés qu’hier sur le site officiel, et Microsoft précise que le déploiement se fera graduellement. En dépit de leur disponibilité, il faudra donc peut-être attendre quelques jours pour en bénéficier.

 

 

Plusieurs Surface mises à jour pour résoudre des soucis de connectivité

La plateforme de streaming était déjà accessible sans abonnement, mais avec des publicités, sur les enceintes connectées Echo. C'est désormais aussi le cas sur les applications Android, iOS et Fire TV, mais uniquement pour les clients aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne. Rien n'est précisé concernant le reste du monde.  

Bien évidemment, toutes les chansons ne sont pas disponibles. L'offre gratuite ne permet en effet d'accéder qu'à une « sélection des meilleures playlists et des milliers de stations » basées sur des artistes, des chansons, etc.

Amazon Music : des listes de lecture et stations accessibles « gratuitement » sur Android, iOS et Fire TV
La faille sismique française du 11 novembre a été cartographiée depuis l'espace

Les tremblements de Terre sont relativement inhabituels en France, mais le 11 novembre, « une partie de la région Rhône-Alpes a été secouée par un séisme qui a donné lieu à des évacuations et endommagé des bâtiments », explique l'agence spatiale européenne

D'une magnitude 5, il a été suivi par la mission Sentinel 1 du programme Copernicus. But de l'opération : « mieux comprendre la nature de la faille sismique et cartographier son emplacement ».

« Lorsque l’on combine les images acquises avant et après un tremblement de terre, les changements au sol qui se sont produits entre les deux acquisitions forment des franges aux couleurs de l’arc-en-ciel dans l’image combinée, que l’on appelle un "interférogramme" ; celui-ci permet aux scientifiques de quantifier les déformations du sol », ajoute l'ESA. 

« L’interférogramme présenté ici montre une série de franges dans une zone à l’ouest de Le Teil, et a permis aux scientifiques d’identifier la faille à l’origine du séisme. Le satellite d’observation a également mesuré une déformation au sol qui correspond à un soulèvement allant jusqu’à 8 cm dans la partie la plus au sud de la faille ». 

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.