du 14 novembre 2019
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Apple lance son MacBook Pro de 16" avec un nouveau « Magic Keyboard », disponible dès 2 699 euros

Ce nouveau portable remplace le modèle de 15" (qui disparaît du catalogue) et se place aux côtés de celui de 13".

La version de base à 2 699 euros propose un Core i7 (6 cœurs) de 9e génération, 16 Go de mémoire, un GPU AMD Radeon Pro 5300M avec 4 Go de GDDR6 et 512 Go de SSD. Avec toutes les options (CPU plus rapide, 64 Go de DDR4, Radon avec 8 Go et 8 To de SSD, la facture grimpe à 7 139 euros.

Probablement pour éviter de nouveaux déboires, Apple a changé le mécanisme de son clavier : « le nouveau Magic Keyboard est doté d'un mécanisme à ciseaux redessiné avec un débattement de 1 mm pour de meilleures sensations ». Dans une interview à CNet.com, Phil Schiller justifie et détaille le choix du fabricant.

Pour le reste, il est question d'un système audio avec six haut-parleurs, de quatre ports Thunderbolt 3 (USB Type-C), d'une Touch Bar, de Touch ID, d'un trackpad Force Touch et d'une puce de sécurité Apple T2. L'écran affiche une luminosité de 500 nits et une définition de 3 072 x 1 920 pixels. Il est calibré individuellement en usine, prend en charge l'espace colorimétrique P3, mais n'est pas HDR. Tous les détails sont disponibles par ici et .

Au passage, Apple confirme que le nouveau Mac Pro et son écran Pro Display XDR seront lancés en décembre, sans plus de précisions.

L'année dernière, la nouvelle version du navigateur basé sur Chromium passait en bêta et annonçait l'arrivée de sa version 1.0 pour fin 2018. Mais c'est finalement aujourd'hui qu'elle est mise en ligne et accessible à tous. 

Pour l'occasion, l'équipe revient sur ce long parcours en détails. Les arguments de Brave sont toujours les mêmes, le respect de la vie privée en tête. Ce, avec une manière de faire qui ne manquera pas de faire réagir les éditeurs de site.

En effet, cela consiste à bloquer les publicités pour afficher celles de la société, annoncées comme plus respectueuses et rémunérer ceux qui se sont inscrits… aux conditions définies par Brave. 

Quelques partenaires ont déjà été annoncés comme The Washington Post, The Guardian, Wikipédia et autres créateurs. Mais la bataille ne fait que commencer.

Brave 1.0 est disponible

La rumeur courait depuis le début de l'année et, comme prévu, la présentation a été faite hier. Il reprend la forme du mythique Razr de la marque.

Plié, il propose un écran OLED de 2,7" pour afficher des notifications par exemple, tandis qu'une fois ouvert c'est une dalle de 6,2" (21:9) qui prend forme. Il est tout en hauteur, « ce qui peut paraître un peu étrange, mais rend beaucoup plus facile l’utilisation d’une seule main », explique Mashable

Selon nos confrères, « contrairement au Galaxy Fold de Samsung , il n’y a pas de pli visible ». À The Verge, un représentant de la marque affirme avoir « pleinement confiance en la durabilité de l'écran Flex View », ajoutant qu'il résistera « durant la durée de vie moyenne d'un smartphone ». Reste à voir si les premiers tests ne feront pas apparaître de problème comme sur le Galaxy Fold.  

Pour le reste, il est question d'un Snapdragon 710 avec une caméra de 16 Mpixels, des « compromis » faits pour optimiser la durée de vie de la batterie et pouvoir coller au design. Reste qu'à 1 500 dollars, ces caractéristiques peuvent paraître chiches.

Le smartphone sera disponible en janvier. 

Motorola dévoile son Razr pliable à 1 500 dollars, disponible en janvier

C'est via un message sur Facebook qu'il annonce cet important changement : « À partir de cette semaine, je passe sur un poste de "consultant CTO" chez Oculus. Je continuerai d’avoir une voix dans le travail de développement, mais cela ne prendra qu’une partie de mon temps ». 

Le temps ainsi libéré sera consacré à travailler sur l'Intelligence artificielle forte. « J'ai décidé d'essayer avant de devenir trop vieux », ajoute-t-il. Il travaillera pour l'instant de chez lui, en embarquant son fils dans ce projet. 

John Carmack quitte Oculus (mais reste consultant) pour travailler sur l'intelligence artificielle forte
TRACS : les inscriptions pour le Tournoi de Renseignement et d'Analyse de la DGSE sont ouvertes

La DGSE vient d’annoncer que les inscriptions pour cette seconde édition resteront ouvertes jusqu'au 22 novembre. Cette compétition organisée par la DGSE et ViaRézo, l'association de réseau et d'informatique de CentraleSupélec, se déroulera le 14 décembre prochain, entre 8 et 23h, sur le campus de Paris-Saclay, à Gif-sur-Yvette. 

Challenge inter-écoles réunissant 400 étudiants, cette compétition de data science, de sécurité, de cryptanalyse et d'ingénierie sociale, et dont les épreuves ont été conçues par la DGSE, a pour but de résoudre en équipes de 3 à 5 étudiants un maximum d'épreuves pour collecter des renseignements et récupérer la totalité des messages cachés. 

Les Conditions Générales de Participation précisent que les « attaques dites "de force brute" sont inutiles donc interdites », et que « toute action nuisant au travail des autres équipes peut entraîner une disqualification ».

S'« il est formellement interdit au participant de prendre des enregistrements photo, audio ou vidéo lors de l'événement », les participants n'en doivent pas moins céder leur droit à l'image, de sorte de permettre aux organisateurs d'« exploiter la ou les photo(s) et la ou les vidéo(s), sans limites géographiques et pour une durée de 10 ans notamment lors de projections publiques, de salons professionnels, d’expositions, etc …».

Donc, in fine, contribuer à la com' de la DGSE, dont la chaîne YouTube, lancée en mai 2018, compte 12 vidéos, 4,58 k abonnés, pour 454 063 vues.

Avec le lancement de la Surface Pro X, on se doutait que cela allait rapidement arriver. C'est désormais chose faite.

Il ne s'agit pour le moment que du canal Canary, qui pourra fonctionner nativement sur les machines Windows 10 on ARM. Les versions Dev puis Beta devraient suivre, aucune date précise n'a été donnée pour le moment.

Le navigateur « Edgium » de Microsoft paré pour les processeurs ARM64

La fin de l'année est l'occasion pour les chaînes de TV de nous inonder de films de Noël. Netflix, qui veut progressivement prendre leur place, fait donc de même. 

Mais cette fois, le service de SVOD revoit légèrement sa stratégie en annonçant la gratuité du dessin animé Klaus, réalisé par Sergio Pablos, co-créateur de Moi, moche et méchant, de demain à dimanche. 

Une manière pour Netflix de faire découvrir cette production originale au plus grand nombre, mais aussi son fonctionnement et son catalogue à cette période stratégique. 

Attention, cela ne fonctionnera pas sur iOS ou les applications TV. Il faudra donc se rabattre sur la version Android, Windows ou Web du service.

Klaus, gratuit sur Netflix jusqu'à dimanche

Comme le rapporte Reuters, le géant du Net va s'appuyer sur deux partenaires pour commencer : Citigroup et Stanford Federal Credit Union. Le projet porte pour le moment le nom de « Cache » (on a le sens de l'humour chez Google...).

Craig Ewer, porte-parole de Google, ajoute que la société cherche d'autres partenaires avec des banques et/ou des caisses locales afin de proposer des comptes courants via Google Pay. 

Le lancement devrait intervenir dès l'année prochaine, sans plus de précision. Google donnera de plus amples détails ultérieurement. 

Google va proposer des comptes bancaires via son service Pay
GitHub Universe : automatisation, application mobile et recherche plus efficace

GitHub menait hier sa conférence Universe, durant laquelle nombre de nouveautés ont été dévoilées ou lancées.

Parmi les plus importantes, la disponibilité générale de GitHub Actions, pour gérer l’automatisation des tâches. Le service inclut une gestion native des paquets et une solution CI/CD complète (déploiement continu). Plus de 1 200 flux sont déjà disponibles dans la Marketplace.

Sortie de bêta également pour GitHub Packages, désormais disponible pour tous. Le service réunit dans un seul endroit le code source et les paquets, avec gestion des permissions et transactions. Les paquets fournissent des informations et statistiques, ainsi que leur historique complet.

L’application mobile GitHub a bénéficié d’une première présentation, avec une bêta disponible pour iOS, pour peu qu’il reste des places (la préversion Android devrait arriver sous peu). Elle concentre la plupart la plupart des opérations simples, comme fournir un retour, analyser quelques pans de code et fusionner le cas échéant. 

L’application peut s’adapter à toutes les tailles d’écran (prend donc en charge les iPad) et fournit un thème sombre. 

Les notifications sont en outre remaniées, même si leur nouvelle forme est pour l’instant en bêta fermée. Elles ne sont plus envoyées sous forme de mails mais ont maintenant une zone dédiée pour les trier, y répondre et s’en débarrasser. Ces notifications sont également disponibles sur l’application mobile et disposent de filtres pour les classer, y compris personnalisés.

Parmi les autres nouveautés, on retrouve « jump to definition » et la recherche des références dans la navigation de code (bêta limitée pour l’instant), l’annonce d’une recherche largement remaniée avec prise en charge des caractères spéciaux et de la casse, ou encore des assignations envoyées directement après ajout des personnes concernées pendant le processus de révision.

L’ensemble des annonces peut être consulté depuis le billet récapitulatif sur la conférence. De nombreux services sont pour l’instant en bêta mais seront finalisés dans l’année qui vient.

Dans un communiqué, le groupe parle d'une « demande extraordinaire des consommateurs » et affirme « avoir franchi une étape importante avec 10 millions d'inscriptions depuis le lancement ».

Pour rappel, le service de streaming propose un essai gratuit de 7 jours, rien ne dit donc que les plus de 10 millions de clients resteront au-delà d'une semaine et payeront les 6,99 euros/dollars demandés.  

Pour rappel, il faudra attendre fin mars pour que Disney+ ouvre ses portes en France.

Disney+ revendique déjà plus de « 10 millions d’inscriptions » depuis son lancement

En mars, la capsule habitable Crew Dragon de SpaceX rejoignait pour la première fois la Station spatiale internationale. Elle s'en détachait quelques jours plus tard pour revenir sur Terre sans encombre (sans équipage lors de son aller-retour). 

Un essai de mise à feu statique des moteurs d'éjection d'urgence de la capsule avait été réalisé en avril... avec l'explosion de Crew Dragon. L'incident s'est produit une demi-seconde avant l'allumage des SuperDraco.

Selon SpaceX, les moteurs n'étaient pas en cause, mais plutôt la procédure de mise en route. En tout état de cause, le problème semble réglé puisqu'un essai de mise à feu statique de pleine durée vient d'être réalisé avec succès. 

« Les équipes SpaceX et de la NASA examinent maintenant les données du test et travaillent à la démonstration en vol des capacités d’échappement de Crew Dragon », explique le père des Falcon sur Twitter

Si tout se passe comme prévu, le premier vol avec un équipage pourrait avoir lieu dès le début de 2020.

SpaceX : Crew Dragon réussit (cette fois) le test de mise à feu de son système d'éjection d'urgence
Wire : doutes autour du niveau de transparence de la messagerie

En février dernier, Wire a reçu un important investissement de 8,2 millions de dollars de la part des fonds Morpheus Ventures et plusieurs autres. Un apport conséquent qui doit soutenir la croissance et les ambitions de l’entreprise, dont l’activité se concentre sur la messagerie sécurisée (chiffrement E2E).

Dans la foulée, la société a décidé de déplacer son siège aux États-Unis, depuis le Luxembourg.

Problème, ces informations n’ont été révélées que parce que Wire les a publiées récemment, en réaction à plusieurs tweets hier, dont un d’Edward Snowden

Ces tweets s’inquiétaient notamment du passage sous silence de ces mouvements majeurs pour une entreprise dont l’objectif est avant tout la sécurité. Une déficience dans la transparence pointée du doigt par le lanceur d’alertes et plusieurs autres : on ne déplace pas un siège aux États-Unis quand on est réellement sérieux au sujet de la sécurité des échanges, estiment-ils.

Wire a réagi, expliquant que le déplacement du siège obéissait à de simples impératifs pratiques, notamment pour gérer les futurs tours de tables. Une décision purement pragmatique donc selon l'entreprise.

Elle ajoute que seul le siège a été déplacé : le code source est et restera sur GitHub, le chiffrement E2E restera la base du service et les clés privés sur les appareils des utilisateurs, les équipes de développement resteront à Berlin et l’ensemble des serveurs en Allemagne et en Suisse.

Alors que 2019 s'approche de la fin, les « résumés » de l'année vus par les services vont se multiplier.

Apple dégaine dès maintenant son Replay, une liste de lecture regroupant les morceaux et albums que vous avez le plus écoutés en 2019. S'agissant d'une liste de lecture, vous pouvez la télécharger pour en profiter en mode hors ligne par exemple, comme le précise TechCrunch.

Music Replay propose également un concentré des années précédentes, là encore sous  forme d'une liste de lecture par an. Les Replay sont disponibles sur les applications mobiles du service de streaming, ainsi que sur son site.

Apple Music lance Replay, un concentré de vos musiques préférées de l'année

Le gouvernement a présenté hier, en Conseil des ministres, un projet de loi prolongeant jusqu’au 25 janvier 2021 le mandat des membres de la Hadopi qui devaient quitter leurs fonctions en janvier et en juin 2020.

« Cette prolongation évitera de nommer de nouveaux membres pour une courte période avant la fusion de la Hadopi avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) », se justifie l’exécutif. Le projet de loi de réforme de l’audiovisuel, désormais attendu pour début décembre, devrait en effet transformer les deux institutions en une seule et même autorité, l’Arcom (voir notre article). 

Hadopi : des mandats prorogés jusqu’à la fusion avec le CSA
Windows Community Toolkit 6.0 ajoute les XAML Islands et ARM64

Le Windows Community Toolkit est pour rappel une collection d’éléments devant permettre au développeur d’obtenir plus rapidement une application visant la plateforme Windows 10 en général : ordinateurs, Xbox, objets connectés et HoloLens.

La nouvelle mouture 6.0 apporte d’importantes nouveautés, dont les XAML Islands. Ces dernières permettent l’utilisation, au sein d’applications Win32, WPF et WinForms, de fonctions normalement dévolues au seul UWP, dont tout ce qui touche à l’écriture manuscrite. Le support de .NET Core 3.0 est dans la foulée amélioré.

Autre ajout notable, la prise en charge d’ARM64, qui ne surprendra personne. Les intentions de Microsoft sont claires dans ce domaine, encore plus depuis l’arrivée de la Surface Pro X. Il faut maintenant encourager les développeurs à porter leur code, pour éviter aux applications les performances bien molles de l’émulation x86.

L’éditeur donne d’ailleurs l’exemple puisque Win2D (API pour tout ce qui touche aux rendus 2D avec accélération graphique) supporte désormais ARM64. 

Lottie, bibliothèque permettant le rendu des effets AfterEffects dans les applications ert bâtie sur Win2D, récupère donc ce support et ajoute au passage la gestion des effets Linear Radial Gradients, Masks ou encore Track Mattes. Ils peuvent ainsi être utilisés directement dans la conception des interfaces.

Les nouveautés peuvent être consultées depuis les notes de version complètes. Le kit s’installe depuis l’application correspondante dans le Windows Store.

Le fonds propose 130 dollars par titre, soit une hausse de près de 25 % par rapport au cours de l'action sur les 30 derniers jours, comme le rapporte l'Agence Option Finance. 

L'opération a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Tech Data. Aucune date n'est pour le moment précisée pour la finalisation de la transaction. Apollo Global Management n'a pas fait de commentaire sur ce qu'il compte faire du grossiste.

Ce rachat n'est pas spécialement une surprise : la rumeur courait depuis le mois d'octobre.

Le fonds Apollo Global Management veut racheter le grossiste Tech Data pour 5,4 milliards de dollars

Selon Bloomberg, l'un d'entre eux a été licencié « pour avoir divulgué aux médias les noms et les informations personnelles de ses employés », tandis que deux autres ont été mis en congé « pour violation présumée des règles de l'entreprise ».

L'une des personnes a accédé et partagé des documents confidentiels qui « n’entraient pas dans le cadre de son travail », tandis que l'autre suivait les calendriers de collègues. 

Selon nos confrères, ce licenciement et ces mises en congé sont « le dernier signe de discorde chez Google et font suite à un mois tumultueux au cours duquel certains travailleurs ont accusé leurs dirigeants de tenter de censurer des discussions internes et l'organisation de réunions sur le droit du travail ».

Pour un employé interrogé par Bloomberg, le problème réside aussi dans un changement en profondeur de la société. Dans le passé, les employés pouvaient accéder à quasiment tous les projets en cours, mais cette transparence n'est visiblement plus de mise. « De plus en plus de projets sont fermés et ne sont accessibles qu’à des groupes plus restreints sur la base du "besoin de savoir" », expliquent nos confrères.  

Tensions chez Google, qui licencie un employé et en met deux autres en congés

Le lancement sur les chapeaux de roues de Disney+ ne laisse pas indifférent la concurrence. Alors que la plateforme peut compter sur ses nombreuses licences pour séduire des publics de tous les âges, Netflix se renforce dans les contenus pour les enfants.

La société annonce en effet la signature « d'un nouveau contrat pluriannuel pour la production de longs métrages d'animations et de séries télévisées » avec Nickelodeon. Cela concerne des personnages existants de Nickelodeon, mais aussi de nouveaux à définir, sans plus de précision pour l'instant.

Netflix et Nickelodeon signent un accord pluriannuel
Enquête en prison : terroristes, écoutes, messageries instantanées et brouillages de smartphones

« Les djihadistes, peu prolixes en audition, se révèlent de vraies pipelettes en prison », écrit Matthieu Suc, de Mediapart, dans une enquête intitulée « Djihad en prison : comment des détenus communiquent avec des terroristes ».

Mehdi Nemmouche, incarcéré dans l’attente de son procès pour la tuerie du Musée juif de Bruxelles, avait ainsi informé Salah Abdeslam, le kamikaze survivant du 13 novembre (placé à l’isolement), de la mort de deux des terroristes de l’aéroport Zaventem, à Bruxelles, qu'il avait identifiés grâce aux images de vidéosurveillance diffusées à la TV, avant même qu'ils le soient par les autorités.

L’étude de leur téléphonie s'avère par ailleurs fort instructive. Plusieurs d'entre eux avaient ainsi été mis au parfum qu'un attentat suicide était en préparation, par l'un des terroristes du Bataclan, qui s'était gardé de leur expliquer qu'il venait frapper la France. Fait troublant, le 12 novembre 2015, à la veille des attentats, « des détenus ont demandé à avoir la télé pour le lendemain », confient à Mediapart deux membres de la pénitentiaire, sous le sceau de l’anonymat.

Plusieurs détenus avaient ainsi reçu une photo montrant deux des trois terroristes du Bataclan, la conversation afférente allant jusqu'à mentionner le nom du 3e, envoyé par l'un d'entre eux à son frère lorsqu'il lui annonça partir « faire dogma », c'est-à-dire commettre une opération suicide, moins de trois mois avant l'attentat.

De nombreux détenus communiquent aussi entre eux, par téléphone, Skype ou WhatsApp, mais aussi avec des djihadistes en Syrie ou en Irak. De plus, « en prison, il y a des terros partout. Dès qu’il y en a un qui rentre, il donne des nouvelles », explique l'un des détenus, qui a permis à la Justice française d'apprendre la mort d'un djihadiste en Syrie.

Nicole Belloubet avait annoncé une enveloppe de 20M€ pour brouiller les portables en prison. Une mesure qui laisse dubitatif le directeur d'une maison d'arrêt : « Il faut être lucide, ça ne marche pas. Quand on installe un brouilleur, il est rapidement dépassé par les évolutions technologiques. »

La plupart des dispositifs de brouillage n’opèreraient en effet que sur les portables utilisant la 2G, alors que les détenus passent par la 3G ou la 4G. De plus, enchérit-il à Mediapart, les services collaborant à la lutte antiterroriste sont très intéressés par le fait de pouvoir écouter les conversations des détenus, sources inépuisables d’informations.

La semaine dernière, la version 2.24.0 de Git marquait l’entrée en piste d’une fonction en préparation depuis de longs mois : le commit-graph.

Il s’agit d’un fichier binaire contenant une vue structurelle de l’ensemble des commits réalisés sur un projet. Le format s’avère beaucoup plus rapide à lire que d’effectuer la décompression des fichiers de commit habituels et leur analyse. L’éditeur évoque des performances multipliées jusqu’à dix. 

Le graphe stocke également des informations complémentaires comme les nombres générés pour éviter la lecture de certains fichiers et accélérer encore l’obtention des données. Le classement des commits par ordre topologique est presque instantané.

Microsoft a donc publié récemment un billet pour faire le tour des capacités majeures de cet outil, disponible depuis peu à tous les développeurs. L’éditeur annonce qu’il sera continuellement renforcé à l’avenir.

Microsoft fait le point sur le commit-graph de Git

Le fabricant propose plusieurs nouveautés pour les possesseurs d'une Versa 2, tout d'abord une amélioration du Always-on display et cinq nouveaux cadrans.

La montre propose également un « suivi plus précis de la fréquence cardiaque ». Prochainement, il sera même possible de démarrer un exercice depuis Alexa, via la skill Fitbit. De plus amples détails sont disponibles par ici.

Les autres fonctionnalités concernent l'ensemble des montres du fabricant. Il est question de nouveaux outils pour le sommeil et d'une alarme intelligente Smart Wake qui « utilise l'apprentissage automatique pour vous réveiller pendant le temps le plus optimal de votre cycle ». 

L'application exercice a été revue, vous pouvez enregistrer jusqu'à cinq cadrans et les changer directement depuis la montre et, enfin, un agenda a été ajouté. Cette mise à jour sera disponible pour l'ensemble des personnes concernées le 3 décembre. 

Pour rappel, Google a récemment annoncé le rachat de Fitbit pour 2,1 milliards de dollars, dont la finalisation est attendue pour 2020.

Importante mise à jour de Fitbit OS pour les montres connectées

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