du 31 octobre 2019
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La CNIL dit non aux oreilles électroniques dans les rues de Saint-Étienne

Après les portiques biométriques à l’entrée des lycées, les micros implantés dans l’espace public. Le projet de Safe City avait pour ambition de mitrailler des capteurs sonores couplés à des caméras de surveillance dans les rues stéphanoises. 

« L’intelligence des capteurs permettra de générer une alerte selon une procédure de comparaison de l'événement sonore avec une table de comparaison des anormalités sonores » assurait le projet porté par la municipalité.  

Très remontée, la Quadrature du Net dénonça très tôt « le rêve d’un quartier sans cris, sans bruits anormaux ou trop forts, sans tags : un quartier silencieux et débarrassé de toutes les extravagances humaines. »

Dans un courrier révélé par Télérama, la CNIL a finalement estimé que « quel que soit le régime applicable, je vous avertis qu’à défaut d’un cadre légal spécifique et adapté [...] le traitement de données à caractère personnel en question ne saurait être mis en œuvre de façon licite ».

L’autorité fustige une « captation indifférenciée et généralisée de sons dans l’espace publique ». Une ampleur comme un principe qui devraient selon elle passer par le cap d’une autorisation législative. 

Selon la loi de 1978, modifiée, « le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés peut avertir un responsable de traitement ou son sous-traitant du fait que les opérations de traitement envisagées sont susceptibles de violer les dispositions du [RGPD] ou de la présente loi ».

La commission considère que ces capteurs vont nécessairement avoir « pour effet d’intervenir dans le champ d’autres droits fondamentaux des citoyens, et plus particulièrement dans celui de l’exercice de leurs libertés d’expression, de réunion, de manifestation, d’association et d’aller et venir ». 

De même, « les personnes concernées peuvent être amenées à altérer leur comportement par exemple en censurant eux-mêmes leurs propos tenus sur la voie publique ou encore en modifiant leurs déplacements, voire leur résidence ou leur lieu de travail, pour éviter les zones d’installation des capteurs sonores ».

La ville peut maintenant attaquer cette position devant les juridictions administratives ou bien encadrer plus sérieusement son dispositif de surveillance. 

Dévoilée mi-septembre en beta, elle est désormais généralisée à travers une mise à jour du client diffusée cette nuit. Une page de présentation a d'ailleurs été mise en ligne.

Il en est de même pour Remote Play Together, permettant de profiter d'un multijoueur local avec des amis distants via Steam. Une fonctionnalité qui est, elle, toujours en test.

Bien entendu de nombreuses petites améliorations et corrections sont également de la partie.

Tout est détaillé par ici.

La nouvelle bibliothèque Steam accessible à tous

Sur le quatrième trimestre de son année fiscale 2019, le fabricant revendique pas moins de 62,9 milliards de dollars de revenus, contre 64,040 milliards le trimestre précédent.

Le tout pour un bénéfice net de 14,125 milliards de dollars. « C'est notre plus haut chiffre d'affaires au 4e trimestre », affirme Tim Cook.

Les iPhone représentent toujours la plus grosse part des rentrées d'argent avec 36,755 milliards de dollars de revenus sur trois mois.

Les services arrivent en seconde position avec 10 milliards de dollars, puis les Mac (7,34 milliards), les objets connectés et accessoires (4,223 milliards) et enfin les iPad (3,983 milliards). 

Trimestre record pour Apple avec 62,9 milliards de dollars de chiffre d'affaires
Twitter va interdire les publicités politiques et tacle Facebook au passage

C'est via une série de tweets que Jack Dorsey a expliqué la décision du réseau social, dont les contours exacts restent à définir : « Nous avons pris la décision d'arrêter toute publicité politique sur Twitter, à l'échelle mondiale ».

« Alors que la publicité sur Internet est incroyablement puissante et efficace pour les annonceurs commerciaux, ce pouvoir comporte des risques importants sur la politique, où il peut être utilisé pour influencer les votes afin d'affecter la vie de millions de personnes », ajoute-t-il. 

Il enchaîne : « Nous travaillons d'arrache-pied pour empêcher les gens de "jouer" avec nos systèmes afin de diffuser des fausses informations, mais si quelqu'un nous paye pour cibler et forcer les gens à voir leur publicité politique… eh bien… ils peuvent dire ce qu'ils veulent ».

C'est un tacle direct à Mark Zuckerberg qui, au contraire, défend les publicités politiques sur Facebook, y compris si elles comportent de fausses informations, au nom de la liberté d'expression.

Lors de la présentation des résultats trimestriels, Mark Zuckerberg est d'ailleurs revenu longuement sur la question des revenus publicitaires, notamment sur ceux en lien avec la politique : « Nous estimons que ces annonces représenteront moins de 0,5% de nos revenus l'an prochain », rapporte TechCrunch. Une manière d'affirmer que le choix de les laisser en place n'est pas dicté par l'appât du gain, mais par une ligne de conduite plus « vertueuse ». 

Dans tous les cas, il ne s'agit pour le moment que des grandes lignes d'un projet qui sera mis à exécution le 22 novembre prochain. Jack Dorsey indique que Twitter dévoilera toutes les précisions utiles le 15 novembre, en ajoutant que des exceptions existeront. Par exemple, pour les publicités poussant les électeurs à s'inscrire sur les listes électorales. 

Pour rappel, début avril 2019, le réseau social avait déjà refusé des campagnes publicitaires en France (notamment pour inciter les électeurs à voter) car il estimait incapable de respecter certaines obligations de la loi anti Fake News de 2018. 

Alors que les revenus étaient de 5,13 milliards, ils ne sont plus que de 3,13 milliards ; une chute importante que le fabricant s'était bien gardé de dévoiler dans son bilan trimestriel, comme le rapporte CNBC

Tesla mettait en avant ses bénéfices (après deux trimestres de pertes) malgré un chiffre d'affaires en baisse de 8 %. La perte globale est limitée car le fabricant réalise de bonnes performances en Europe et en Chine. 

En bourse, l'action a doucement continué de grimper depuis la publication du bilan. Elle avait alors bondi de 20 % pour arriver à 305 dollars. Aujourd'hui, le cours est à 315 dollars.

Le chiffre d'affaires de Tesla a baissé de 39 % aux États-Unis

Quelques jours après l'avoir retiré car des utilisateurs se plaignaient que leur enceinte était « briquée », la grosse mise à jour de l'enceinte connectée est de retour.

Elle porte le numéro de version 13.2.1, mais les notes de version sont exactement celles de la 13.2, sans doute avec le problème de briquage en moins. Le déploiement est en cours.

La mise à jour 13.2 de retour sur HomePod, mais en version 13.2.1
Cambridge Analytica : Facebook paiera 500 000 £ suite à un accord avec la CNIL britannique

Outre-Manche, l’autorité de contrôle des données personnelles et le réseau social sont parvenues à un accord suite à l’affaire Cambridge Analytica. Un scandale rendu possible par des règles de confidentialité très peu élevées sur Facebook, accusé d’avoir permis de nombreuses interférences sur les élections américaines ou le référendum du Brexit. 

Le géant américain payera finalement 500 000 livres, soit 580 000 euros pour éteindre la procédure initiée devant les juridictions britanniques. Cette procédure avait été lancée pour combattre la sanction administrative d’un même niveau qu’envisageait d’infliger le régulateur anglais.  

« Nous sommes ravis d’apprendre que Facebook a pris et continuera à adopter des mesures importantes pour se conformer aux principes fondamentaux de la protection des données ».

Selon le communiqué de l’ICO, équivalent anglais de la CNIL, l’accord ne vaut pas reconnaissance de responsabilité de la part de Facebook et les sommes seront directement versées au Trésor public.  Ce montant, l’équivalent d’une goutte d’eau pour le géant du web, représente le maximum prévu par la législation relative à la protection des données alors en vigueur (page 5 de ce document), loin des niveaux stratosphériques du RGPD.  

Le média présent sur les réseaux sociaux revendique « 30 millions de spectateurs actifs quotidiens dans le monde », mais ne serait pour le moment rentable qu'en France, selon l'AFP.

Afin de développer ses revenus aux États-Unis (et probablement renforcer aussi ses ambitions en Inde), il vient d'organiser un nouveau tour de table, avec 40 millions d'euros à la clé.

Les fonds Red River West (groupe Artémis, famille Pinault) et Blisce de l'entrepreneur Alexandre Mars y ont participé, aux côtés des investisseurs historiques.

Brut lève 40 millions d'euros pour se développer à l'international

Le réseau social vient de mettre en ligne son bilan pour le troisième trimestre de l'année, avec un chiffre d'affaires de 17,652 milliards de dollars, en hausse de 29 % sur un an. Le bénéfice net suit la même tendance avec 6,091 milliards de dollars (+ 19 %).

Facebook revendique 1,623 milliard d'utilisateurs actifs chaque jour, contre 1,587 milliards le trimestre précédent et 1,495 milliards il y a un an. Chaque mois, il y a désormais 2,449 milliards d'utilisateurs actifs sur le réseau social, contre 2,414 milliards le trimestre précédent.

Le revenu moyen par utilisateur (ARPU) varie toujours beaucoup en fonction des régions : 34,55 dollars aux États-Unis et au Canada, 10,68 dollars en Europe, 3,24 dollars en Asie, 2,24 dollars dans le reste du monde ; pour une moyenne globale de 7,26 dollars.

Tout roule pour Facebook : revenus, bénéfice et base utilisateurs en hausse
Black Friday : après le Green Friday, voici le Make Friday Green Again regroupant 80 marques

L'initiative a été lancée par la marque Faguo, qui en a réuni plusieurs dizaines d'autres autour d'elle (Blanc Bonnet, Big Moustache, Nature & Découvertes, etc.). Leur message ? « Une consommation raisonnée et responsable à l'occasion du Black Friday ».

Les initiateurs du mouvement cible large leurs revendications : « Nous ne voulons pas participer à cette journée infernale de surconsommation imposée par le marché. Le vrai coût de cette journée est social et environnemental. Elle rend précaires les emplois en ne rémunérant pas les fabricants, les marques et les magasins. Elle participe d'autre part au dérèglement climatique en encourageant la surproduction ».

Les marques engagées consacreront « ce vendredi 29 novembre à faire le point sur ce dont [elles ont] réellement besoin ». Elles n'ont par contre pas profité de l'occasion pour publier un bilan de leurs actions en faveur de la planète ou même un bilan carbone des produits qu'elles proposent. Il est toujours possible de s'inscrire au collectif en s'inscrivant par ici.

Make Friday Green Again rejoint ainsi un autre mouvement contestataire du Black Friday qui existe depuis déjà quelque temps : Le Green Friday, qui affirme avoir le soutien de la Ville de Paris. Pour eux, cette opération commerciale « est le symbole de l’hyperconsommation qui implique des surproductions de biens manufacturés voraces en ressources, souvent non renouvelables et polluantes ».

Le code est désormais diffusé sous licence GPLv3 via GitHub, permettant à chacun de le récupérer, de le compiler ou même de l'auditer. Un travail déjà mené par un cabinet indépendant.

L'équipe en profite pour revenir plus en détail sur le modèle de sécurité de cette application, appuyant sur le besoin d'activer une protection complémentaire via une mécanique comme FaceID ou la protection par code PIN. 

ProtonMail : l'application iOS passe en open source

Au premier trimestre 2020 (qui s'est terminé le 4 octobre 2019 pour WD), le fabricant revendique un chiffre d'affaires de 4,04 milliards de dollars en baisse de 20 % par rapport à l'année dernière.

Le bénéfice d'exploitation chute lui aussi, à 235 millions de dollars au lieu de 1,091 milliards au premier trimestre 2019. Conséquence logique, le titre perd 10 % dans la séance d'après clôture en bourse. 

Les revenus de Western Digital ont baissé de 20 % sur un an
Le baromètre France eSport 2019 est en ligne

C'est la seconde édition de ce bilan publié par l’association France Esports « accompagnée de Médiamétrie ». La France regrouperait ainsi 10,6 millions de « joueurs grand public » (sans classement ni compétition). La répartition homme/femme est quasi à parité (52/48 %).

Sur l'esport « loisir » (avec classement, sans compétition), on tombe à 2,9 millions de joueurs, dont 71 % sont des hommes et seulement 29 % des femmes. En esport « amateur » (avec classement et compétition), c'est encore pire. Sur les 1,3 million de joueurs, 90 % sont des hommes.

Le baromètre revient ensuite sur les autres activités réalisées par les joueurs : « Quelle que soit la catégorie de joueurs, et quel que soit l’indicateur choisi, les trois groupes ont des résultats équivalents ou supérieurs à la population française ». Ils seraient ainsi « plus nombreux à pratiquer une activité physique régulière [...] plus nombreux à se rendre à des événements sportifs sur place », etc.

Bref, « la représentation stéréotypée d’un adolescent enfermé dans sa chambre et aliéné par le jeu vidéo au point de n’avoir plus que ce dernier comme seul centre d’intérêt s’avère finalement très caricaturale ». Les plus taquins pourraient demander combien d'entre eux sont poussé/obligé par leurs parents à sortir de leur chambre.

L'éditeur de texte a décidé de porter un message politique avec la dernière version de son logiciel, dont le nom est un appel à libérer le peuple ouïghour. Quelques jours auparavant, une vingtaine de pays des Nations Unies (dont les États-Unis et le Royaume-Uni) ont demandé à la Chine de stopper la répression des Ouïghours, comme l'explique FranceTV Info.

Des Chinois se sont rapidement révoltés contre cette prise de position de Notepad++, en étant particulièrement virulents sur GitHub, comme le rapporte The Next Web. De son côté, l'éditeur explique son choix : « Nous pouvons choisir de ne pas agir lorsque des gens sont opprimés, mais lorsque ce sera notre tour, il sera trop tard et il n'y aura plus personne pour nous aider ».

« Les gens me diront encore une fois de ne pas mélanger la politique avec les logiciels/affaires. Cette décision aura sûrement une incidence sur la popularité de Notepad++ : parler de politique est exactement ce que les éditeurs et les sociétés commerciales essaient généralement d’éviter », peut-on lire dans le billet de blog.

Notepad++ 7.8.1 s'appelle « Free Uyghur » et s'attire les foudres d'utilisateurs chinois

Sur le troisième trimestre de l'année, le fabricant a dégagé un CA de 62 billions de wons, soit 47,74 milliards d'euros environ. C'est moins qu'en 2018 (65,45 billions de wons) et qu'en 2017 (62,05 billions de wons). Le bénéfice d'exploitation est de 7,78 billions de wons, soit environ 5,99 milliards d'euros.

Le fabricant explique que les revenus sur son activité mémoire ont fortement chuté par rapport à l'année dernière. On remarque en effet que la ligne semi-conducteur du bilan comptable est en baisse de près de 7 billions de wons sur un an.

Par contre il semble satisfait des ventes du Galaxy Note10 et des smartphones de la famille Galaxy A.

Les revenus de Samsung sont en baisse, plombé par la mémoire
La mécanique de la tectonique des plaques

« Grâce à une simulation 3D de notre planète, une équipe de géophysiciens issus notamment de deux laboratoires du CNRS a répondu pour la première fois à cette question vieille de 50 ans », explique le Centre national pour la recherche scientifique.

Les scientifiques avaient généralement deux points de vue différents. « Pour certains, le moteur de la danse des plaques tectoniques se trouverait dans les zones dites de subduction, là où les plaques océaniques plongent sous les plaques voisines et s'enfoncent dans le manteau sous-jacent ».

« Pour d'autres en revanche, les responsables seraient les mouvements de matière, dits de convection, qui ont lieu à l'intérieur du manteau. Sous l'effet de la chaleur dégagée par les entrailles de la Terre, les roches les plus profondes remontent vers la surface ».

Pas de jaloux finalement : « les géophysiciens ont pu montrer que le mouvement des plaques tectoniques était en réalité le résultat de ces deux phénomènes à la fois, et que leur contribution relative avait évolué au cours de l'histoire géologique de la Terre », explique le CNRS. 

De plus amples informations et des vidéos sont disponibles sur le site du CNRS

Alors que le lancement de tv+ est prévu pour demain, l'actrice Hailee Steinfeld a publié une story Instagram pour annoncer la nouvelle, reprise ensuite par le compte officiel Apple tv+, comme le rapporte 9to5Mac.

Aucun détail supplémentaire n'a filtré sur les conditions de l'offre et les pays éligibles. Normalement les deux services sont proposés à 4,99 dollars chacun.

Pour les étudiants, Apple prépare une offre groupée avec Music et tv+ à 4,99 dollars par mois

Le fabricant d'enceintes propose un programme d'échange à ses clients. Selon Neowin, les produits suivants sont éligibles : Connect, Connect:Amp, ZP80, ZP90, ZP100, ZP120 et première génération de Play:5. 

Si Sonos valide la transaction, vous recevrez alors un bon de réduction de 30 % sur votre prochain achat, en échange de votre ancien matériel. Il sera alors complètement désactivé et pourra ainsi être recyclé en toute sécurité. 

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