du 30 octobre 2019
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Les résultats de LDLC continuent de baisser, Materiel.net « en net repli »

Le groupe revendique 222 millions d'euros de chiffre d'affaires sur son premier semestre fiscal pour 2019/2020, en baisse de 5,4 % sur un an. Dans le détail, les deux trimestres chutent : de 4,9 % pour le premier et 5,7 % pour le second.

LDLC rappelle qu'il « a arrêté les activités de Maginéa au 4e trimestre 2018-2019, qui représentaient 1,6 million d'euros de chiffre d’affaires au 1er semestre 2018-2019 et 2,2 millions sur l'ensemble du dernier exercice ». Mais ce n'est pas suffisant pour expliquer l'intégralité de la baisse du CA (12,6 millions d'euros sur six mois). 

Materiel.net est « en net repli sur la période avec un chiffre d’affaires de 39,0 millions d'euros (-18,7 millions d'euros vs. 1er semestre 2018-2019) ». LDLC sépare d'ailleurs la boutique de son bilan sur les activités BtoC pour afficher une progression de 4 % de ses activités qui atteignent 103,9 millions d'euros, contre 99,8 millions un an auparavant. 

Pour rappel, le groupe compte aussi croquer Top Achat, ce qui lui permettra sans doute d'améliorer ses prochains résultats, si l'intégration est plus réussie que pour Materiel.net. 

« Le réseau de boutiques LDLC.com continue son fort développement » rassure la société qui évoque « l’ouverture de 7 boutiques au 1er semestre, et une hausse de 18,3 % de son chiffre d’affaires semestriel à 31,4 millions d'euros ».

Au 30 septembre 2019, 47 magasins étaient ouverts en France, deux en Espagne.

La publication des résultats d'Orange est l'occasion de faire un point d'étape de son service bancaire, qui dispose désormais de 344 000 comptes ouverts (pour combien d'actifs ?) et de 122 000 crédits.

Fin 2018, le groupe revendiquait 248 000 comptes clients, soit environ 10 600 clients de plus par mois sur les neuf premiers mois de l'année. Pendant ce temps-là, N26 a dépassé le million de clients en France. 

Pas un mot par contre sur les revenus, bénéfices ou pertes d'Orange Bank, noyés dans ceux du groupe. Seule donnée : l'EBITDAaL (EBITDA after Leases) est de - 37 millions d'euros, en baisse de 18,9 % sur un an. 

344 000 clients pour Orange Bank

« À compter d'aujourd'hui, les clés de caisse CS:GO achetées dans le jeu ne peuvent plus quitter le compte d'achat », explique Valve dans un billet de blog. Dit autrement, elles ne peuvent plus être vendues ni échangées. 

Pour expliquer ce changement, la société affirme que les « réseaux mondiaux de fraude se sont récemment tournés vers les clés CS:GO pour liquider leurs gains. À ce stade, on pense que presque toutes les clés qui finissent par être échangées ou vendues sur le marché sont financées par de la fraude ». 

Bien évidemment, des clés peuvent toujours être achetées pour ouvrir des coffres, rien ne change sur ce point. Idem pour les clés datant d'avant le 28 octobre, elles peuvent toujours être revendues et échangées. 

Principalement utilisées pour de la fraude, les clés de caisse CS:GO ne seront plus vendables
EA s'associe avec Steam, utiliser Origin reste nécessaire

Star Wars Jedi : Fallen Order sera le premier titre du géant américain à être disponible sur la plateforme de Valve dès sa sortie le 15 novembre. Il est déjà possible de l'y précommander.

Attention tout de même, la fiche du jeu précise qu'un compte EA est nécessaire pour y jouer, Origin devant être présent et actif sur la machine, notamment pour gérer l'activation et les droits.

Les Sims 4 et Unravel 2 arriveront le mois prochain, alors qu'il faudra attendre 2020 pour une intégration plus avancée du catalogue, et un « cross-play » entre Steam et Origin. Au point que le second ne sera plus nécessaire ? Pas sûr.

On note également que les abonnements EA Access (et leurs remises/avantages) seront proposés via Steam au printemps, sans que l'on sache pour le moment s'il sera possible d'y transférer un compte existant.

Alors que de nouveaux acteurs entrent en scène, des solutions de Cloud Gaming comme Stadia à des acteurs plus traditionnels comme Epic Games, chacun doit se trouver de nouveaux alliés pour rester dans la course.

Ce partenariat inattendu entre EA et Valve est un pas dans le bon sens. Reste à voir si Steam proposera d'autres offres d'abonnement à ses clients, et pourquoi pas, à terme, un pack tout-en-un.

Après l'annonce de l'intégration de l'abonnement Amazon Prime dans la Freebox Delta, le FAI ajoute l'application Prime Video à son boîtier multimédia. 

Quelques correctifs sont appliqués au passage : « résolutions de certains problèmes de stabilité » et « le niveau sonore des flux audio Dolby Digital est maintenant égalisé avec les flux audio stéréo sur l’entrée SPDIF».

Pour installer cette mise à jour 1.0.8, il suffit de redémarrer la box.

Boîtier Player de la Freebox Delta (Devialet) : firmware 1.0.8 avec Prime Video, des bugs en moins

Lisa Su résume son troisième trimestre 2019 ainsi : « Notre premier trimestre complet de ventes de processeurs Ryzen, Radeon et EPYC en 7 nm a généré le chiffre d'affaires trimestriel le plus élevé depuis 2005, la marge brute la plus élevée depuis 2012 et une augmentation significative de notre résultat net par rapport à l'année précédente ». 

Dans le détail, les revenus sont de 1,8 milliard de dollars, en hausse de 18 % sur trois mois et de 9 % sur un an. Le bénéfice net est pour sa part de 120 millions de dollars, contre 102 millions il y a un an.

La branche Computing and Graphics rapporte 1,28 milliard de dollars, en hausse de 36 % sur 12 mois, principalement grâce aux ventes de processeurs Ryzen. Par contre, Enterprise, Embedded and Semi-Custom est en baisse de 27 % à 525 millions de dollars

1,8 milliard de dollars de CA pour AMD, le meilleur résultat trimestriel depuis 2005
Les revenus d'Orange progressent, mais pas en France

Au troisième trimestre, le groupe enregistre un chiffre d'affaires de 10,577 milliards d'euros, en hausse de 0,8 % à base comparable. 

« Cette hausse est tirée par la croissance toujours très forte de l’Afrique et du Moyen-Orient à +7,6 %, et par la solide performance de l'Europe en hausse de +1,4 % soutenue par la convergence, et d’Entreprises qui affiche un 4e trimestre de croissance consécutive à +1,8 % », explique l'opérateur.

Par contre, la France est en baisse de 0,4 % avec 4,548 milliards d'euros, alors que c'est le principal pôle de revenus du groupe. Ce dernier ajoute qu'en excluant « l'effet des offres de lecture numérique, il progresserait de +0,2 % ».

2,702 milliards proviennent des services facturés aux clients, dont 1,015 milliard pour le fixe, 585 millions pour le mobile et 1,102 millions pour la convergence fixe et mobile. Les services facturés aux opérateurs gagnent 3,3 % à 1,393 milliard, « tiré par la construction des RIP qui compense la baisse du dégroupage et de l'itinérance nationale ».

Enfin, « les bonnes performances commerciales du 3e trimestre se traduisent notamment dans les forfaits mobiles qui affichent un solide trimestre d'acquisition avec 90 000 ventes nettes dans un marché resté agressif, en progression par rapport aux 82 000 ventes nettes du 3e trimestre 2018 ».

« Le haut débit fixe enregistre 65 000 ventes nettes au 3e trimestre, avec un nouveau record sur la fibre (178 000 ventes nettes) pour un 3e trimestre. Au 30 septembre 2019, la France compte 14,6 millions de foyers raccordables et un total de 3,1 millions de clients fibre ».

En bourse, les résultats ont été accueillis par une baisse de 2,5 % du cours de l'action.

WarnerMedia a donc décidé de ne pas venir jouer frontalement avec Disney+ et Netflix sur le prix, mais plutôt de se positionner comme un service premium puisque le ticket d'entrée est à 14,99 euros, soit plus ou moins le double de ses concurrents.

Bob Greenblatt, président de la société pour la partie divertissement et vente aux clients, explique que 10 000 heures de contenus seront disponibles dès le lancement. 

Afin d'étoffer son catalogue, WarnerMedia s'est pour rappel payé les droits de The Big Bang Theory, mais aussi des films du studio Ghibli.

Pour le reste, il est question de la trilogie Matrix, du Seigneur des Anneaux et du Hobbit, de South Park, des films Batman et Superman, etc.

Déjà largement présent à travers son Programme Partenaires qui permet à chacun de disposer simplement de liens d'affiliations, le géant de la vente en ligne veut aller plus loin, et exploiter le filon des influenceurs à travers tous leurs canaux de communication. 

L'Amazon Influencer Program permet la création d'une page au sein de la boutique, disposant de sa propre URL et affichant « tous les produits que vous recommandez à vos abonnés et followers ».

La société juge ce service « particulièrement utile dans les situations où il vous est impossible d’insérer un lien hypertexte dans vos contenus (comme par exemple, dans les légendes Instagram ou les vidéos) ».

La participation est soumise à plusieurs critères d'éligibilité, comme le nombre d'abonnés et le niveau d'engagement, bien entendu. Mais aussi « la pertinence du contenu et des sujets abordés ». 

Attendez-vous donc à voir cette fonctionnalité débarquer rapidement chez de nombreux comptes Instagram, Snapchat ou YouTube (entre autres).

Amazon lance son « Influencer Program » en France

Le Centre national du cinéma et l'image animée a mis en ligne son rapport sur les neuf premiers mois de l'année.

Selon les domaines, les résultats sont très différents : « le marché de la VàD est en croissance de +43 % à 721,3 millions d'euros. Le marché de la location est en recul de -24 %, celui de la vente progresse de +23 % et celui de l’abonnement de +67 % »,explique le CNC.

Dans le détail, « en septembre 2019, 20,4 % des internautes déclarent avoir visionné un programme en VàDA (+3,7 points par rapport à septembre 2018), 11,0 % déclarent avoir visionné un programme en location (-1,6 point) et 6,1 % en avoir acheté (-0,2 point) ».  

Netflix est toujours largement en tête avec 56,4 % (+2,4 points) des consommateurs de VàD qui indiquent avoir regardé au moins un programme. Pour la première fois, Amazon se hisse en seconde position avec Prime Video à 21,8 % de part de marché. Canal+ Series est en troisième position à 20,7 %. Orange est très proche à 19,5 %, puis arrivent MyTF1 VOD, Arte, iTunes, Google Play, etc. 

« En septembre 2019, la série 13 Reasons Why prend la première place du classement, devant Elite et Lucifer. La série française d'épouvante/horreur Marianne entre dans le top 10 de septembre ». Le top 10 ne comprend que des séries Netflix. 

Baromètre VàD : des hausses, des baisses, Amazon Prime Video prend la seconde place en France
À Paris, un forum mondial pour « une intelligence artificielle responsable »

Ouvert depuis lundi, le Global Forum on AI for Humanity fermera ses portes aujourd'hui. Le CNRS revient sur cet événement avec Malik Ghallab, directeur de recherche et co-organisateur de l'événement.

Il commence par rappeler que « l’objectif de cette conférence a été annoncé par le président de la République Emmanuel Macron il y a un an, en particulier dans le but d’éclairer les travaux d’une future organisation de coopération internationale sur l’IA ».

La France souhaite marquer son implication puisqu'elle organise ce premier rendez-vous, qui réunit 450 participants de 24 pays. Le but est « de dégager un consensus autour d'un développement responsable de l'IA ».

Cette approche comprend deux volets. « Le premier traite de la mobilisation des technologies issues de l'IA sur les grands défis actuels de l'humanité », le second est axé sur « une meilleure appréciation des risques inhérents à l’IA et sur les moyens à mettre en œuvre pour les circonscrire ».

« Toute technologie porteuse de bienfaits comporte aussi des risques. Les incertitudes inhérentes au développement et au déploiement rapide de l’IA et du numérique nécessitent, autant que possible, d’être anticipées et maîtrisées. Ainsi, l'automatisation de l’industrie et des services a des impacts sur la division sociale du travail et sa transformation », explique le scientifique. 

Dans cette nouvelle mouture, « les utilisateurs retrouvent Flow et des mixs personnalisés avec des thématiques "découverte", "détente", "nouveautés" mises à jour régulièrement ».

Les mix sont au nombre de trois et comportent « une sélection musicale soignée de 40 titres avec ses artistes favoris issus du même univers musical ». Ils sont a priori renouvelés tous les jours. 

L'application iOS est à jour, tandis que les modifications arriveront « prochainement » sur Android

Deezer revoit sa page d'accueil sur mobile

La valse des bilans financiers continue de plus belle avec EA qui revendique 1,348 milliards de dollars de revenus sur le troisième trimestre, en hausse de 4,8 % sur un an. Le numérique représente le gros des ventes avec 922 millions de dollars (+ 18 %), contre 426 millions pour le reste, en baisse de 80 millions de dollars. 

Le bénéfice net est de 845 millions de dollars, contre 255 millions l'année dernière, mais il s'explique en partie par des opérations non récurrentes.

Sur les neuf premiers mois de l'année par contre, les revenus 2019 sont toujours inférieurs à ceux de 2018 : 5,084 milliards de dollars, contre 5,165 milliards. 

Electronic Arts : chiffre d'affaires en hausse, toujours porté par les ventes numériques
Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint : Ubisoft promet d'améliorer « l’état technique du jeu »

Lancé il y a quelques semaines, le jeu n'a pas rencontré le succès escompté par l'éditeur, qui a fortement revu ses objectifs à la baisse et décalé la sortie de plusieurs titres. 

Dans un long billet, Ubisoft s'adresse aux joueurs et promet du changement : « Notre principale priorité est d’améliorer l’état technique du jeu. Nous savons que beaucoup de joueurs ont éprouvé des difficultés en raison de bugs et de problèmes de stabilité inattendue au lancement et nous mettons tout en œuvre pour résoudre ces problèmes aussi rapidement que possible ».

Une mise à jour 1.0.3 est ainsi prévue pour mi-novembre avec « notamment des corrections sur le déploiement des drones, sur les changements de vitesse de tir, sur les lunettes de vision nocturne bloquant le pointeur et sur la pop-up de notification de Mission Complétée ». Elle sera renforcée fin novembre par une mise à jour 1.0.3.1.

Pour le reste, le studio s'engage « à soutenir Ghost Recon Breakpoint sur le long terme avec énormément de contenus post-lancement et d’événements spéciaux », des ajustements sur l'économie ingame sont en cours, etc.

C’est comme prévu, mais avec une semaine de retard, que Fedora 31 est maintenant disponible.

Comme indiqué dans notre article dédié, la nouvelle mouture de la distribution Linux continue de se distinguer par ses paquets très récents (Linux 5.3.7, GNOME 3.34, etc.), sa progression dans Wayland et de très bonnes performances générales.

Notez que toutes les éditions ne sont pas encore prêtes. Les deux principales sont bien disponibles, Workstation et Server. La mouture IoT est également là. Mais CoreOS et Silverblue ont manifestement besoin d’un peu plus de temps.

Nous venons d'ailleurs de publier un article sur Silverblue et son fonctionnement particulier, puisque les développeurs la décrivent comme le futur de la distribution.

Fedora 31 : la version finale disponible au téléchargement

Bruno Le Maire et Peter Altmaier affichent leur volonté commune de voir des acteurs européens se développer afin de concurrencer des géants comme Amazon et Microsoft. Il n'est pas question de cloud souverain à l'échelle d'un pays cette fois-ci, mais d'accompagner des sociétés. 

« Nous voulons créer une infrastructure européenne de données sûres et souveraines, avec des centres de stockage et de centralisation des données, et développer l’interopérabilité des données », lâche Bruno Le Maire. Son homologue parle lui de « retrouver notre souveraineté numérique ».

Des déclarations qui s'inscrivent dans la lignée de celle de Bruno Le Maire pour briser la domination des acteurs américains, citant notamment Dassault Systèmes et OVH.

La France et l'Allemagne unies pour promouvoir des acteurs européens du cloud
Apple publie macOS 10.15.1 et watchOS 6.1, les anciennes montres prises en charge

La grande valse des mises à jour continue chez Apple. Après iOS et iPadOS 13.2, les Mac reçoivent leur première révision correctrice pour Catalina (voir notre dossier).

Les ajouts et corrections sont donc nombreux, mais dans la lignée de ce qui a déjà été ajouté sur les appareils mobiles. On retrouve ainsi les 70 nouveaux emojis, la prise en charge des AirPods Pro, le support des caméras connectées Secure Video et des routeurs HomeKit, l’ajout des réglages de confidentialité pour Siri, etc.

Catalina règle évidemment des problèmes, notamment dans les trois applications apparues dans Catalina : Musique, Podcasts et TV. Photos voit certaines fonctions restaurées également, notamment la possibilité de voir les noms de fichiers dans la présentation « Toutes les photos » et celle de filtrer par favoris, photos, vidéos, modifications et mots-clés dans la présentation Jours.

Que les utilisateurs concernés se préparent cependant, car la mise à jour est imposante : presque 5 Go. Selon la connexion, l’opération sera déjà longue. L’installation prendra également beaucoup de temps sur un disque dur classique ou même FusionDrive.

Parallèlement sort watchOS 6.1, avec là encore les apports mentionnés précédemment : les emojis, les AirPods Pro, etc. Mais outre des corrections et améliorations générales, cette version 6.1 apporte surtout la prise en charge des Series 1 et 2. Apple avait promis qu’elles seraient concernées, mais qu’il faudrait attendre un peu plus tard en automne. Dont acte.

Comme d’habitude, l’installation de la nouvelle version passe par l’application compagnon sur iPhone. On espère d’ailleurs que l’indépendance renforcée de l’Apple Watch à chaque nouvelle version de watchOS finira par se manifester dans des mises à jour autonomes. 

On espère cette fois qu’Apple a mieux travaillé sa copie, car les versions sorties jusqu’à présent pour l’ensemble des appareils ont provoqué bien des problèmes, donnant le sentiment que tous les systèmes ont été peu peaufinés. Dernier exemple en date, le retrait de la version 13.2 pour le HomePod, certains utilisateurs ayant vu leur enceinte « briquée ».

L'annonce a été faite à l'occasion de la conférence Money 2020 à Las Vegas. La société y a présenté les grandes lignes de son service, qui comprendra notamment un « portefeuille numérique » ainsi que des cartes de débit ou de crédit « améliorées », comme le rapporte CNBC.

À terme, les clients pourraient même ouvrir un compte sur la plateforme. « Nous voulions faire comprendre à tout le monde qu’une nouvelle partie d’Uber était axée sur les services financiers et avait pour mission de donner aux gens l’accès au type de services financiers dont ils étaient exclus », explique Peter Hazlehurst (patron d'Uber Money) à nos confrères.

Pour rappel, l'entreprise s'était déjà lancée dans le petit monde des cartes bancaires avec une VISA en partenariat avec Barclays.

Et voici Uber Money… dont on ne sait pas grand-chose pour l'instant

Voilà une option qui existait depuis mai dernier sur la version iOS, mais que Twitter vient seulement d’ajouter pour sa mouture Android.

Le partage d’un tweet en DM affichera donc désormais les trois contacts les plus fréquents, pour simplifier leur envoi. On garde bien sûr la possibilité de sélectionner n’importe quelle personne en passant par la recherche classique.

Pour profiter de ce petit ajout, il suffit de mettre à jour l’application pour récupérer la dernière version.

De manière générale, on apprécierait que Twitter unifie les développements entre ses moutures Android et iOS. Certaines fonctions ont tendance à rester exclusivement l’apanage d’une des deux avant d’être répercutées sur l’autre.

Twitter pour Android peut envoyer un tweet en DM aux contacts courants

Voilà une procédure qui ne manquera de piquant, tant ses implications sont nombreuses. WhatsApp a déposé plainte contre la société israélienne NSO, qui développe des outils pouvant être utilisés à des fins de piratage.

Une partie du succès de WhatsApp (messagerie instantanée la plus utilisée après Messenger) tient au « secret » de ses conversations, puisque le service se sert du protocole Signal et de son chiffrement de bout en bout pour les échanges de messages, les appels audio et vidéo.

Dans sa plainte, l’éditeur (qui appartient à Facebook) indique que le malware de NSO a été utilisée sur plus de 1 400 personnes réparties dans une vingtaine de pays. Des personnes du monde civil et présentant des profils particuliers : journalistes, activistes variés, défenseurs des droits de l’homme, etc.

La plainte ne mentionne pas qui a utilisé le fameux programme, mais bien son créateur. On sait cependant, par les numéros de téléphone visés, que la surveillance par le malware s’est exercée en priorité au Mexique, à Bahreïn et dans les Émirats Arabes Unis.

Pour autant, et comme noté en particulier par Wired, le procès sera complexe. La plainte se fonde en effet principalement sur une violation de la CFAA (Computer Fraud and Abuse Act). Or, celle-ci rend illégaux les accès non autorisés à un système particulier.

C’est ce que va devoir réussir à prouver WhatsApp : que les pirates, quels qu’ils soient, ont accédé à ses systèmes. Puisque le malware se destine aux smartphones en vue de récupérer les échanges sur l’appareil, il ne sera pas simple de faire le lien avec les propres serveurs de WhatsApp.

WhatsApp dépose plainte contre NSO Group pour ses outils de piratage

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