du 25 octobre 2019
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Rémunération de la presse, Facebook joue les bons élèves (ou presque)

Alors que certains éditeurs attaquent Google devant l'autorité de la concurrence concernant le droit voisin et l'indexation sans contrepartie financière de leurs articles, Facebook cherche à se faire bien voir.

Bien que toujours empêtré dans ses affaires de respect de la vie privée, de diffusion de fausses informations, notamment via ses canaux publicitaires ou de monnaie Libra, le réseau social se présente comme le nouvel ami de la presse en ligne.

Une situation étonnante lorsque l'on connait le passif du groupe avec les médias en ligne, comme le rappelle Techcrunch.

Des accords avec certains médias ont été signés outre-Atlantique, puis autour de programmes vidéo (notamment en France), faisant naître de l'espoir de revenus aux gros éditeurs européens. Mais si le groupe semble décidé à montrer patte blanche, il ne veut pour autant pas se faire tondre.

Dans un billet de blog, il annonce ainsi qu'il « discutera avec les éditeurs de presse pour créer un espace dédié aux actualités ». Quels médias, comment se feront les mises en avant ? Car avec une telle mécanique, Facebook pourrait aisément favoriser tel ou tel sous couvert de modifications de son algorithme.

Surtout, le géant américain ne souhaite pas une rémunération directe pour la publication de liens ou même d'articles. Il évoque plutôt une « création de valeur » chez ses partenaires grâce à ses outils et la mise en avant de leurs articles sur sa plateforme.

Un réseau social « à partir duquel les utilisateurs se rendent sur leur site Internet, générant ainsi des revenus pour les éditeurs au travers d’abonnements ou de publicités ».

Sans doute une nouvelle douche froide pour ceux qui espéraient faire plier l'un pour forcer l'autre, et tous les autres services par effet de domino.

Facebook précise au passage que « les éditeurs de presse décident de la publication de leurs contenus sur notre plateforme », faisant ici référence aux Instant Articles qui servent à diffuser son contenu sur Facebook (ce qui n'est pas le cas de Google Actualités).

Une manière de confirmer qu'il n'y aura pas rémunération, mais que Facebook va « continuer d’afficher ces contenus dans un format enrichi, en y incluant les images, les titres, les extraits et autres champs qu’ils publient via leur flux RSS ».

Et pour la « très petite part des contenus sur notre plateforme publiée par des utilisateurs, et ce sans avoir reçu le consentement des éditeurs de presse [si les éditeurs] souhaitent que les liens publiés par les utilisateurs s’affichent dans un format enrichi sur Facebook, ils auront la possibilité de nous donner leur accord et de nous informer de leur volonté ».

« Nous nous réjouissons de développer notre partenariat avec le secteur français de l’édition » conclut Facebook, non sans ironie.

Alors que la 5G commence doucement à arriver dans des smartphones commerciaux et sur certains réseaux (la France ne devrait plus tarder à lancer sa procédure d'attribution des fréquences), le fabricant chinois a décidé de déposer un logo « 6G », comme l'a repéré Let's Go Digital.

On ne sait pas ce qu'il compte en faire. Pour rappel, le logo officiel de la 5G a été présenté seulement en février 2017 par la 3GPP, alors que l'on parlait depuis longtemps déjà de la technologie.

En septembre dernier, le fabricant expliquait, lui aussi, travailler sur la 6G, sans donner plus de détails. Il n'est pas seul dans ce cas, mais aucun groupe de travail (3GPP, GSMA...) n'existe pour l'instant. Alors pour ce qui est d'avoir un logo officiel…

Vivo enregistre un logo « 6G » à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle

Cette « annonce » du directeur général Bob Iger a fait grand bruit : si un contenu venait à disparaître du catalogue de la plateforme de streaming (comme cela arrive régulièrement sur ce genre de service), il resterait disponible en mode hors ligne pour ceux l'ayant téléchargé.

Un porte-parole de la société a expliqué à plusieurs de nos confrères (dont The Verge) que les propos avaient été « mal interprétés ». Disney+ fonctionnera en fait comme les autres services : le téléchargement sera possible tant que les contenus sont disponibles, mais ils disparaitront ensuite, y compris des terminaux où ils étaient téléchargés.

Bref, beaucoup de bruit pour rien, mais une visibilité médiatique importante pour Disney+ à moins de trois semaines de son lancement.

Disney+ : non, les films téléchargés et retirés du catalogue ne resteront pas disponibles hors ligne

La British Broadcasting Corporation explique avoir réalisé cette opération pour « contrecarrer les tentatives de censure ». Elle ajoute que « des pays comme la Chine, l'Iran et le Vietnam font partie de ceux qui ont tenté de bloquer l'accès au site Web ou aux programmes de BBC News ». 

La version disponible sur Tor sera l'internationale, telle qu'elle est vue en dehors du Royaume-Uni. Les services BBC Arabic, BBC Persian et BBC Russian seront disponibles, mais pas BBC iPlayer. 

Le site de la BBC disponible sur Tor
Empoisonnement de cache CDN (CPDoS) : trois nouvelles attaques dévoilées, Cloudflare tempère

Cette découverte a été faite par une équipe de chercheurs allemands, qui a publié un site dédié pour ce qu'elle présente comme le Cache-Poisoned Denial-of-Service (CPDoS).

La technique consiste à envoyer des requêtes HTTP spécialement modifiées. La demande passe le cache CDN qui n'a pas de copie fraîche de cette page, pour arriver directement sur le serveur. 

« Sur le serveur d'origine, le traitement de la demande provoque une erreur en raison de l'en-tête malveillant », expliquent les chercheurs. « En conséquence, le serveur d'origine renvoie une page d'erreur qui est stockée par le cache au lieu de la ressource demandée ».

Les chercheurs ont identifié trois variantes : HTTP Header Oversize (HHO), HTTP Meta Character (HMC) et HTTP Method Override (HMO), qui sont détaillées par ici.

Ils proposent également une vue d'ensemble en fonction des serveurs et des caches CDN utilisés pour savoir quelles vulnérabilités peuvent être exploitées. Par exemple, IIS et ASP.net avec Akamai et Cloudflare seraient sensibles à HHO.

Une liste de contre-mesures est également détaillée par les chercheurs. De son côté, Cloudflare explique que les attaques sont similaires à d'autres empoisonnements de cache CDN présentés l'année dernière durant le DEFCON. La société se veut rassurante : « La plupart des clients n'ont pas à prendre de mesures pour se protéger des vulnérabilités récemment révélées ».  

« Certaines modifications de la configuration sont recommandées si vous êtes un client Cloudflare exécutant des versions non corrigées de Microsoft IIS et que vous avez activé "request filtering" ou avez forcé la mise en cache du code d'erreur HTTP 400 par le biais de Cloudflare Workers ».

« Nous n'avons vu aucune tentative d'exploitation des vulnérabilités décrites dans ce document », ajoute Cloudflare.  

C'est en tout cas ce que pense savoir CNBC. Cette entrée en bourse arriverait juste après la fusion entre Virgin Galactic et Social Capital Hedosophia. La présidence de cette nouvelle entité tombera dans les mains de Chamath Palihapitiya, fondateur et directeur général de Social Capital Hedosophia. La suite d'une annonce faite en juillet. 

Si tout se passe comme prévu, Virgin Galactic sera en début de semaine prochaine cotée sous le sigle SPCE et sera « la première et la seule société commerciale de vols spatiaux habités au monde » en bourse.

Virgin Galactic entrerait en bourse dès lundi (28 octobre)

Le revendeur affiche une forte progression de son chiffre d'affaires sur un an, avec près de 70 milliards de dollars (+24 %). 40 milliards viennent de la vente de produits, 30 milliards des services. Le bénéfice net est par contre en baisse avec 2,1 milliards de dollars, contre 2,8 milliards l'année dernière.

Pour le dernier trimestre, avec les fêtes de fin d'année, Amazon pense arriver à des revenus entre 80 et 86,5 milliards de dollars, avec un bénéfice de 1,2 à 2,9 milliards. 

Ce n'est pas suffisant pour la bourse, qui sanctionne Amazon d'une baisse de près de 7 % dans la séance d'après clôture, notamment à cause de la chute de son bénéfice et des résultats inférieurs aux attentes sur le cloud computing.

Les revenus d'Amazon grimpent de 24 %, mais le bénéfice net est en baisse

Cette fois c’est bon, il n’y aura plus de retard. Comme nous l’indiquions hier dans notre article consacré à la distribution, la version finale devait initialement sortir le 22 octobre. Elle n’aura donc qu’une semaine de retard.

Fedora est une habituée des délais. Il est arrivé qu’une version sorte plusieurs semaines après la date prévue, toujours à cause de bugs bloquants parfois difficiles à éliminer.

Fedora 31 sortira bien le 29 octobre
Twitter se préparerait à faire machine arrière sur les API pour développeurs tiers

2018 restera l’année noire des clients tiers pour Twitter. En août, le service de micro-blogging enterrait plusieurs API utilisées par ces applications pour accéder à de nombreuses fonctions essentielles.

Tweetbot, Twitterriffic ou encore Plume se sont ainsi vus amputés de capacités pourtant centrales, comme le rafraichissement automatique et en direct du flux. Ils sont réduits à interroger régulièrement les serveurs à la recherche de nouveaux tweets. Impossible également d’accéder à l’Activité, onglet résumant les réactions autour du compte (likes, retweets, abonnements…).

La différence est d’autant plus criante avec les applications et sites officiels (y compris Tweetdeck) que les fonctions arrivées plus tard n’ont pour la plupart pas pu être prises en compte, dont les sondages, les groupes de conversations privés, etc. 

La décision fut largement perçue comme un moyen pour Twitter de tuer la concurrence. Les applications tierces étaient souvent plus agréables, beaucoup plus rapides et innovaient plus facilement dans leur approche. Estropiées par le retrait des API, elles sont bien sûr depuis moribondes, même si elles sont suivies pour certaines par des utilisateurs loyaux.

Et la différence se faisait d’autant plus sentir que l’application officielle semblait se contenter du minimum vital. L’interface n’a que peu évolué, quelques thèmes arrivent lentement (ceux de la version web ne sont même pas encore répercutés), l’application reste lourde en dépit des efforts et la publicité y est bien sûr monnaie courante. 

Dans un email interne récupéré peu après la suppression des API, le PDG Jack Dorsey niait l’intention de tuer les clients tiers. Il y expliquait que les interfaces utilisées jusque-là étaient en bêta depuis plus de 9 ans. Il s’agissait donc uniquement d’un ménage, sans solution de rechange.

« Ce n’est pas une option réaliste pour nous d’investir dans le développement d’un service entièrement neuf pour remplacer ces API, qui sont utilisées par moins de 1 % des utilisateurs de Twitter », expliquait alors le patron.

L’argument est bancal, car les utilisateurs étaient alors déjà soumis aux restrictions : toutes les nouvelles fonctions apparaissant dans Twitter n’étaient pas reportées dans les API pour les tiers, dont les sondages et les DM de groupes. Il n’a longtemps même pas été possible d’envoyer une image dans une conversation privée. Dans ce contexte, nombreux étaient ceux à avoir déjà transité vers le client officiel, faute de choix.

Mais il pourrait y avoir un espoir. Dans une interview donnée à Buzzfeed dans le cadre du Twitter News Summit, Jack Dorsey a reconnu : « Nous devons décentraliser davantage Twitter. Nous avons trop retiré [de fonctions] de notre API. Nous sommes en train de changer ça ».

Twitter travaillerait donc, a priori, à remettre en place certaines fonctions. Lesquelles, dans quelle mesure, et avec quelles restrictions, on ne le sait pas encore. On imagine mal l’entreprise autoriser les clients tiers à récupérer la totalité des fonctions existantes, car les utilisateurs auraient tôt fait de se débarrasser de l’application officielle et de ses (juteuses) publicités.

Nos confrères continuent de démonter les nouveautés annoncées récemment par les fabricants. C'est aujourd'hui le dernier smartphone de Google qui est passé entre leurs mains. Il obtient exactement la même note que le Pixel 3, à savoir 4 sur 10.

Au niveau des griefs, le changement de l'écran reste difficile, nécessitant le démontage complet du terminal, n'importe quelle réparation oblige à retirer le « panneau arrière collé avec obstination », etc.

4/10 : c'est la note attribuée à iFixit au Pixel 4 XL

Le fondeur vient de dévoiler son bilan du troisième trimestre avec 19,2 milliards de chiffre d'affaires, soit exactement le même montant que l'année dernière. Le bénéfice net est par contre en baisse de 6 %, mais reste largement positif avec 6 milliards de dollars.

Dans le détail, la branche PC-centric business (CCG) est en baisse de 5 %, tandis que la Data-centric grimpe de 6 %. Dans le second cas, Mobileye a connu la plus forte hausse (+20 %), suivi par la mémoire (+19%) et l'Internet des objets (+9 %).

Pour le quatrième trimestre, Intel prévoit également des revenus de 19,2 milliards de dollars. En bourse, le titre de l'action gagne 4 % dans la séance d'après clôture. 

Intel : des revenus stables, mais une baisse de 6 % du bénéfice net

Il a été signé autour de la distribution des chaînes du premier par le second, pour une durée de trois ans. Pendant cette période, Molotov aura accès aux contenus et services de la branche française du groupe, dirigée par Alain Weill.

Toutes les chaines sont concernées, notamment BFM Business dont il n'avait pas été question chez Free ou Orange. BFMTV, BFM Paris, BFM Lyon Métropole, RMC Découverte, RMC Story et i24NEWS (en français, anglais et arabe) sont également mentionnés.

Il n'est par contre plus question de RMC Sport ou même d'un canal consacré à 01Net TV pour le moment. Certaines fonctionnalités devront être réservées aux abonnés payants de Molotov, comme « des services de catch-up TV additionnelle (replay étendu au-delà de sept jours) et des programmes exclusifs ».

Les deux sociétés se félicitent bien entendu de cet accord, sans revenir sur le raté du rachat de Molotov par Altice France, qui avait fait l'objet de négociations exclusives avant de capoter.

Altice France ne rachète pas Molotov, mais les deux sociétés trouvent un accord
MyCanal diffuse désormais des « mini-série de marque »

Si le service est plutôt apprécié par les abonnés de Canal+, qui paient leur abonnement de 20 à 100 euros par mois, il n'est pas dépourvu de publicité, contrairement à ce que proposent des plateformes de SVOD comme Netflix. 

Ainsi, sur les contenus à la demande des chaînes de la TNT, il est courant de trouver de multiples coupures publicitaires, le groupe exploitant lui-même la plateforme pour pousser largement ses programmes, notamment ceux de C8.

Un autre format publicitaire fait d'ailleurs son entrée au sein de myCanal : la « mini-série de marque », dans la veine des contenus sponsorisés que l'on peut trouver sur YouTube par exemple. McDonald's est l'un des clients de cette offre mêlant contenu et réclame.

On trouve donc cinq épisodes de cinq minutes pour cette « Saison 1 » nommée « Ce jour où j'ai pris à emporter ». On ne sait pas encore comment ils seront affichés dans l'interface de myCanal pour les abonnés ou utilisateurs de la version gratuite.

Comme souvent dans ce genre de cas, pour s'assurer d'avoir un minimum d'audience sur son programme publicitaire, McDonald's paie les réseaux sociaux pour sa promotion. Une publicité pour la publicité donc. 

Sur le troisième trimestre, le volume des transactions passées par la société atteint 178,67 milliards de dollars (pour 3,1 milliards d'opérations), pour un chiffre d'affaires de 4,378 milliards (+19 %) et un bénéfice net de 462 millions de dollars (+6 %). 

Le groupe revendique 295 millions de comptes actifs, en hausse de 9,8 millions sur trois mois. 

PayPal augmente ses revenus, son bénéfice net et sa base de clients actifs

Les utilisateurs du service de streaming musical peuvent récupérer depuis hier soir la version 5.2.0 de l’application Android. Principale nouveauté, sa compatibilité avec Android Auto.

Le site officiel donne la procédure, qui passe par le téléchargement de l’application sur le smartphone, puis le lancement d’Android Auto dans le véhicule. Qobuz conseille d’ailleurs de lancer l’application la première fois à proximité d’un réseau Wi-Fi… ce qui ne sera pas toujours évident.

Qobuz prévient que l’interface Auto peut inviter l’utilisateur à mettre à jour d’autres applications s’il ne s’en est pas occupé depuis un moment, comme Google Maps. Il est conseillé d’accepter toutes les demandes de notifications, qui permettront de recevoir certaines alertes pendant que la musique est lue dans l’habitacle.

Rappelons qu’Android Auto est une interface simplifiant l’accès aux applications du smartphone Android relié par Bluetooth. L’interface est adaptée en conséquence, avec des contrôles facilement utilisables sur les écrans tactiles des voitures.

Cet ajout arrive tardivement. L'application était déjà compatible avec CarPlay (iOS) depuis février dernier.

Qobuz désormais compatible avec Android Auto

La société n'a lancé qu'un seul smartphone Hydrogen, avec des premiers tests décevants et sans plus de succès auprès du grand public. En octobre, son prix était passé à 645 dollars, « ce qui est 645 dollars de plus que ce que vous devriez dépenser pour ce smartphone », affirmait alors The Verge.

Quoi qu'il en soit, le fondateur de la société RED Jim Jannard a décidé de se retirer pour des soucis de santé, signant au passage l'arrêt de mort du projet RED, après seulement un smartphone. Bien évidemment, RED Digital Cinema continue sur sa lancée.

RED annule son projet de téléphone Hydrogen suite au départ de son fondateur
Le Ghost in the Shell de Netflix a son premier trailer… surprenant

L’annonce avait suscité l’intérêt. Et pour cause : les Ghost in the Shell ont de très nombreux fans, le manga de Shirow Masamune étant devenu particulièrement célèbre après l’arrivée du premier film sur les aventures du major Kusanagi.

On la retrouvera l’année prochaine dans la série Ghost in the Shell: SAC_2045, SAC signifiant bien sûr « Stand Alone Complex », en référence à la série du même nom. Elle est justement pilotée par Kenji Kamiyama (réalisateur de SAC) et Shinji Aramaki (réalisateur d’Appleseed, tirée également d’un manga de Masamune).

Mais le premier trailer, très court, a de quoi surprendre. Il ne correspond pas visuellement à la première image qui en avait été donnée par Netflix : il est en 3DCG, que beaucoup connaissent sous le nom de « cell shading ». En clair, de l’animation 3D imitant le dessin animé.

Ce qui donne à l’ensemble un look « enfantin » qui pourrait bien déplaire aux fans de la première heure, marqués le style froid et les couleurs délavées des deux films. Stand Alone Complex avait pourtant déjà amorcé un virage.

Le réseau social revendique 823,717 millions de dollars de revenus, en hausse de 9 % par rapport à l'année dernière, mais avec un bénéfice net de seulement 36,522 millions contre 789,170 millions l'année dernière, ramené à 106 millions en excluant des opérations exceptionnelles. Dans tous les cas, c'est en deçà des attentes du marché.

Twitter affirme avoir subi des problèmes techniques sur son outil MAP (Mobile Application Promotion), impactant sa capacité à cibler ses publicités et à partager des données avec ses partenaires.

En bourse, la sanction ne s'est pas fait attendre : 20 % de baisse après l'annonce des résultats.

Les résultats de Twitter décoivent, la société plonge en bourse

Le jeu, très attendu par les fans de la série, vient de recevoir son premier teaser. Puisque l’on peut y avoir le titre en action, EA répond du coup à l’une des questions les plus posées : oui, C&C Remastered sera bien en 2D.

L’éditeur s’est fendu d’un billet pour accompagner la vidéo, ou il explique sa volonté de coller à l’esprit d’origine du jeu. Cela concerne également le gameplay, dont le style doit être aussi proche que l’ancien jeu. EA ajoute d’ailleurs que l’opération demande pas mal de travail.

Il n’y a toujours pas de date annoncée.

 

Command & Conquer Remastered a son premier teaser
Ubisoft revoit très fortement à la baisse ses objectifs et décale la sortie de trois jeux

La société n'y va pas avec le dos de la cuillère puisqu'elle s'attend à un chiffre d'affaires de 1,45 milliard d'euros pour son année fiscale 2019-2020, contre 2,185 milliards auparavant. La prévision du résultat opérationnel passe de 480 millions à 20/50 millions d'euros. 

La société donne deux explications. La première est « la forte révision à la baisse des revenus attendus de Ghost Recon Breakpoint, et dans une moindre mesure de ceux de The Division 2 ».  

« Concernant Ghost Recon Breakpoint, alors que de l’E3 à la Gamescom en passant par les previews et nos derniers playtests internes la qualité du jeu semblait se confirmer, la réception critique et les ventes sur les premières semaines ont été très décevantes », explique Yves Guillemot. 

Le PDG ajoute qu'il « est plus difficile de créer de l’intérêt pour des suites de jeux Live multijoueurs, quand les précédentes itérations ont bénéficié d’une expérience optimisée sur plusieurs années. En conséquence, il est nécessaire que les suites de jeux Live soient plus espacées dans le temps ». Ubisoft se rendrait-il (enfin) compte que les joueurs ne veulent pas être pris pour des vaches à lait ? 

La seconde est « d'accroître la durée de développement de Gods & MonstersTM, Rainbow Six Quarantine et Watch_Dogs Legion, qui sortiront désormais sur l’exercice 2020-2021 ». Objectif, « donner plus de temps de développement aux équipes », précise Yves Guillemot. On s'en serait douté.

« Nous en attendons un impact positif sur notre performance financière dès l’exercice 2020-21 », ajoute le PDG. La société estime que ses revenus seront de 2,6 milliards d'euros pour un résultat opérationnel de 600 millions d'euros sur son année fiscale 2020-2021.

Google ouvrira son premier studio de développement consacré au jeu vidéo dans la ville québécoise. Un choix classique, tant elle abrite déjà de nombreuses sociétés du domaine, dont Ubisoft et Gameloft.

Le service sera pour rappel lancé le 19 novembre à 18h, en tout cas pour ceux qui ont leur Founder’s ou Premier Edition. Red Dead Redemption 2, Mortal Kombat 11 ou Kine feront par exemple partie de l’offre initiale, tout comme Destiny 2 : The Collection pour les membres Stadia Pro.

L’ouverture d’un premier studio de développement à moins d’un mois du lancement signale dans tous les cas clairement que l’entreprise n’aura aucun titre à elle avant un certain temps, donc rien dans les starting blocks. 

Google promet que ce premier studio perpétuera la culture de diversité et d’inclusion de la firme. La structure sera bien sûr dédiée au service de Google, pour produire des titres exclusifs. Il n’y a plus qu’à.

Google Stadia : un premier studio à Montréal

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