du 14 octobre 2019
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Alexeï Leonov, premier Homme à « sortir » dans l'espace, est décédé

Né le 30 mai 1934, le cosmonaute russe fut le premier à effectuer une sortie extravéhiculaire en 1965, quatre ans après le premier voyage dans l'espace de Youri Gagarine. Pour rappel, le premier satellite, Spoutnik 1, avait ouvert la voie à la fin de l'année 1957. 

Tout ne s'était pas vraiment passé comme prévu, comme le raconte Le Monde. Dans le vide, la combinaison de Leonov s'est dilatée : « Mes gants, mes bottes, tout mon scaphandre avait enflé. Comme le Bibendum de la publicité Michelin », expliqua-t-il une fois de retour sur Terre.

La retransmission s'interrompt et beaucoup pensent alors qu'il est mort. Mais non, « il a actionné une valve pour réduire la pression à l’intérieur de son scaphandre et il est passé en force », expliquent nos confrères. Il était sinon trop « gros » pour retourner à l'intérieur de la capsule...

Il a ensuite réalisé différentes missions, dont Apollo-Soyouz (Soyouz 19), première opération conjointe entre les Américains et les Russes, signe d'un réchauffement des relations entre les deux pays.

Il est décédé vendredi dernier à l'âge de 85 ans.

En juin dernier, Renault/Nissan annonçait la signature d'un accord exclusif avec Waymo, filiale d'Alphabet (Google) sur les voitures autonomes. Il s'agissait alors d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ».

La seconde étape est désormais en place : « la Région Île-de-France et le Groupe Renault vont étudier la mise en place d'un service de mobilité autonome entre l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et La Défense », explique le fabricant automobile.

Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, souhaite mener à bien ce projet avant les Jeux olympiques de Paris en 2024.

Waymo et Renault planchent sur des navettes autonomes entre Roissy et La Défense

iOS 13.2, actuellement en phase de test, ajoute plusieurs améliorations particulièrement bienvenues parce qu’elles font gagner du temps sur des opérations courantes.

Le menu contextuel des applications, accessible par appui prolongé sur une icône, propose ainsi directement de supprimer l’application. Actuellement, il faut toujours (depuis les débuts d’iOS) passer par la vue de réorganisation pour avoir accès à la croix de suppression.

Mais surtout, l’Appareil photo permet, en mode vidéo, de changer directement et à la volée la résolution utilisée pour filmer ainsi que le nombre d’images par seconde. Ces choix n’étaient disponibles jusqu’ici que dans les Réglages d’iOS, obligeant l’utilisateur à quitter l'Appareil photo pour fouiller dans les paramètres.

La future mise à jour contient d’autres apports, dont une nouvelle série d’emojis (avec la fameuse loutre) et une révision de la gestion de la vie privée pour Siri, en réaction aux diverses révélations faites sur l’usage d’enregistrements audio par des tiers pour améliorer ce type de technologie. 

iOS 13.2 : des ajouts pratiques, dont le changement de résolution vidéo à la volée
Libra : nouvelles défections (MasterCard, Visa, eBay et Stripe), Xavier Niel vante ses mérites

Après de sérieuses mises en garde de la part de plusieurs régulateurs, PayPal avait été le premier à officiellement prendre ses distances avec Libra, il est désormais suivi par deux autres grosses sociétés financières : Visa et MasterCard, comme le rapporte Reuters.

« Nous continuons d'évaluer la situation et notre décision finale sera déterminée par un certain nombre de facteurs, notamment la capacité de l’Association à satisfaire pleinement aux attentes réglementaires », explique Visa. 

eBay et Stripe ont également annoncé ne pas vouloir être parmi les membres fondateurs pour l'instant. La première réunion du Conseil de l'association Libra doit se dérouler aujourd'hui, nul doute qu'elle sera animée. La liste des premiers membres fondateurs devrait être rapidement connue.

Sur Twitter, David Marcus (responsable du porte-monnaie Calibra et cocréateur de Libra), refuse d'y voir un funeste destin pour Libra : « Bien sûr, ce n’est pas une bonne nouvelle à court terme, mais c'est en quelque sorte libérateur. Un changement de cette ampleur est difficile. Vous savez que vous êtes sur la bonne voie lorsque tant de pression s'accumule ». 

De son côté, Xavier Niel s'est fendu d'une tribune dans Les Echos. Le patron d'Iliad (qui fait partie de l'association Libra) y explique que « Libra existera comme les 1 600 autres monnaies virtuelles d'ores et déjà disponibles en France, c'est inéluctable, avec ou sans nous, que les États le souhaitent ou pas ».

« Libra est simplement une proxi-monnaie, c'est-à-dire une monnaie qui repose sur des devises déjà existantes au prorata de leur usage dans le commerce mondial. Ce système est structurellement plus stable, une valeur refuge dans de nombreux pays en cas d'instabilité monétaire », explique le dirigeant. 

« Libra est un projet fiable, constructif, exigeant et conforme aux intérêts de notre pays. Ce n'est pas la monnaie de Facebook mais la monnaie d'acteurs qui se sont réunis autour d'une grande idée », affirme-t-il enfin.

« Nous ne pouvons tout simplement pas rendre ce projet viable sur le plan commercial », explique la société sur son site. Elle affirme avoir cherché un repreneur, sans succès.

Les équipes qui planchaient sur la voiture électrique se voient proposer d'autres postes chez Dyson, dans la mesure du possible. Ce projet avait été officiellement présenté en 2017, alors que James Dyson y travaillait déjà depuis 2015.

La société ajoute au passage qu'elle continue ses recherches et ses investissements dans de nombreux domaines comme les batteries, les systèmes de vision, de robotique, d'apprentissage automatique et d'intelligence artificielle.

Voiture électrique : Dyson jette l'éponge

Ce qui n'était qu'un concept en juin est désormais une réalité. Comme repéré par The Verge, Microsoft remplace la touche Windows à droite de la barre d'espace par une touche Office pour lancer la suite bureautique.

Des raccourcis Office + W et Office + X permettent par exemple de lancer directement Word ou Excel. Cette touche ne fonctionne qu'avec Windows 10, mais rien n'est précisé sur une éventuelle compatibilité avec des solutions tierces comme Open/LibreOffice.

À droite de la touche Office (à la place de la touche menu), un emoji est présent pour lancer le sélectionneur d'emojis. Par contre, selon nos confrères, il ne sera pas possible de l'assigner à un emoji en particulier ou de créer des raccourcis. 

Pour l'instant, l'Ergonomic Keyboard à 59,99 dollars et Bluetooth Keyboard à 49,99 dollars disposent des deux touches. Ils seront disponibles dès demain aux États-Unis, mais rien n'est précisé pour le reste du monde. 

Des claviers Microsoft avec des touches Office et emoji en approche
Safari iOS envoie des données de navigation à Tencent en Chine

Les utilisateurs chinois de Safari sur iPhone ou iPad envoient depuis iOS 13 (et potentiellement depuis les moutures 12.2 et ultérieures) des données Safe Browsing à Tencent.

Ces informations sont expédiées dans le cadre de Google Safe Browsing, sécurité activée par défaut contre les sites malveillants. Une fonction reprise par nombre de produits, notamment Firefox.

Or, tant que cette fonction est active, elle envoie également des données à Tencent Safe Browsing, dont des adresses IP. La mention de cette collecte apparaît dans les Réglages d’iOS > Safari > Safari et confidentialité (lien bleu). Le texte est d’ailleurs traduit en français pour les utilisateurs concernés.

On ne sait pas concrètement à l’heure actuelle si ces informations sont envoyées à Tencent en-dehors de la Chine. Apple a été invitée par plusieurs médias à s’exprimer sur le sujet, mais n’a pas encore répondu.

La firme a cependant tout intérêt à communiquer sur le sujet, car l’actualité est bousculée actuellement par diverses affaires liées à la Chine, dont le retrait par Cupertino d’une application qui aidait les manifestants à Hong Kong à repérer les barrages de police, et la décision par Blizzard de bannir un joueur des tournois de Hearthstone, là encore en lien avec Hong Kong.

Une grogne monte ainsi actuellement contre des sociétés américaines qui « s’écraseraient » devant la toute-puissance chinoise pour préserver leur chiffre d’affaires.

En attendant que la lumière soit faite sur les échanges de données avec Tencent, les utilisateurs suspicieux peuvent se rendre dans les réglages de Safari et désactiver la ligne « Alerte si site frauduleux ».

Le service de VTC annonce la signature d'un accord, dont les détails ne sont pas dévoilés. La finalisation devrait avoir lieu au début de l'année 2020, une fois que les autorités concernées auront donné leur feu vert. 

« Qu'il s'agisse d'une promenade, de commander des plats dans votre restaurant préféré ou de faire livrer vos courses bientôt, nous voulons que Uber soit votre partenaire dans la vie courante », explique Dara Khosrowshahi (directeur général d'Uber).

C'est tout l'objet du rapprochement avec Cornershop qui propose justement des livraisons de produits d'épicerie. Principalement implantée en Amérique latine et au Canada, la société continuera de fonctionner avec sa direction actuelle, mais celle-ci rendra compte à un conseil composé majoritairement de personnes de chez Uber.

Uber veut prendre une part majoritaire dans Cornershop

Cette dernière appartient au groupe Fnac Darty et prend souvent la forme de « corners » dans des galeries commerciales.

La société propose des changements d'écran, de batterie et d'autres pièces des terminaux mobiles. Les tarifs des prestations sont disponibles par ici, mais attention, la facture peut rapidement grimper suivant les cas.

Aujourd'hui, Bouygues Telecom s'associe à WeFix pour proposer un service « Réparation Smartphone » à ses clients d'un forfait Sensation avec engagement : « une remise de 30%, deux fois par an, sur la réparation de leur mobile sans condition de montant » et le « maintien de la garantie 2 ans, post réparation, quelle que soit la marque du téléphone ».

Réparation Smartphone : Bouygues Telecom s'associe à WeFix
SpaceX Crew Dragon : la capsule habitée pourrait faire son premier vol début 2020… ou plus tard

Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, s'était rendu en fin de semaine dans les locaux de SpaceX aux côtés d'Elon Musk. Une conférence commune après des critiques échangées à travers la presse.

« Elon et moi sommes tout à fait d’accord sur le fait que notre objectif prioritaire est de lancer des astronautes américains sur des fusées américaines depuis le sol américain », lâche Jim Bridenstine, comme l'explique The Verge.

Pour rappel, les États-Unis, comme le reste du monde, dépendent actuellement des Russes et de leurs fusées/capsules Soyouz pour l'instant… avec les déboires que l'on connaît en cas de problème technique. 

Le coût est également un point important : de 85 millions de dollars la place sur Soyouz, il ne serait alors plus question que de 50 millions sur Crew Dragon, selon des estimations de la NASA.

L'objectif est désormais d'effectuer un premier vol qualificatif avec un équipage à bord (composé de Douglas Hurley et Robert Behnken), après une première mission « à vide » en mars

« Nous sommes très confiants que, dans la première partie de l'année prochaine, nous serons prêts à lancer des astronautes américains sur des fusées américaines », lâche l'administrateur de la NASA.

Un tel enthousiasme n'a rien de nouveau : les annonces s'enchaînent depuis 2017. Début 2020 pourrait donc être la bonne date cette fois-ci, mais elle peut tout aussi bien être repoussée une nouvelle fois…

D'ailleurs Jim Bridenstine est prévoyant : « si un imprévu se présentait, cela pourrait être plus long que ça [...] Dans tous les cas, savoir si nous effectuerons cette mission dans la première partie de l'année prochaine est moins important que savoir que nous le ferons ». 

Depuis la sortie de la version 1903 de Windows 10 en mai dernier, Microsoft bloquait la mise à jour pour les utilisateurs de son Surface Book 2.

En cause, un important problème notamment avec les pilotes du GPU NVIDIA dédié, qui disparaissaient pendant la mise à jour. Une fois la May 2019 Update en place, Windows 10 n’avait donc plus accès qu’au GPU Intel intégré, empêchant par exemple les utilisateurs d’exploiter la carte graphique dans les jeux.

Les concernés peuvent donc se rendre dans Windows Update et récupérer un nouveau firmware, corrigeant le problème ainsi que plusieurs autres, en plus d’une « meilleure stabilité de la batterie ».

La May 2019 Update devrait se débloquer après un redémarrage et une nouvelle vérification de Windows Update. 

Windows 10 : les soucis du Surface Book 2 avec la May 2019 Update enfin corrigés

L'annonce a été faite samedi matin par le compte Twitter de la société, qui ne donne aucun détail supplémentaire si ce n'est qu'il a été en mesure d'« assurer la bonne diffusion des programmes sur l’ensemble [des] antennes TV et radio ». Nous ne connaissons donc ni le vecteur d'attaque, ni son ampleur, ni les éventuels services touchés. 

« Toutes les équipes du Groupe sont mobilisées pour rétablir le bon fonctionnement de tous nos équipements et moyens informatiques », se contente de préciser le groupe. 

Une histoire qui rappelle celle de TV5Monde dont les conséquences avaient été bien plus dramatiques.

Le Groupe M6 affirme avoir été la cible d'une cyberattaque
Apple a colmaté une importante faille 0-day dans iTunes pour Windows

Catalina a peut-être éclaté iTunes en trois applications distinctes (Musique, TV et Podcasts), mais les utilisateurs sous Windows sont bons pour garder la vieille usine à gaz pendant un bon moment. Et les failles qui vont avec.

Ceux qui n’auraient pas vérifié récemment les mises à jour du logiciel (accessibles depuis les menus ou l’application Apple Software Update) sont invités à le faire rapidement, car les versions antérieures à la 12.10.1 contiennent une vulnérabilité actuellement exploitée par des pirates pour installer le ransomware BitPaymer, aussi iEncrypt

Plus précisément, la faille se situe dans Bonjour, service installé en même temps qu’iTunes, mais que la désinstallation de ce dernier ne supprime pas. Elle réside dans l’utilisation potentielle d’un emplacement sans utiliser les guillemets de rigueur, obligeant Windows à scanner l’ensemble des dossiers pour chercher un exécutable. 

Ce qui permet à un pirate exploitant la faille avec succès d’aller cibler un autre dossier, donc un autre exécutable, malveillant cette fois. La brèche peut également être utilisée pour monter en privilège, si le service initialement visé dispose des droits SYSTEM.

La méthode est tellement efficace que le malware peut échapper à la plupart des détections classiques et des antivirus.

Comme l’expliquent les chercheurs de Morphisec, à l’origine de la découverte, BitPaymer est un ransomware agressif, qui chiffre aussi bien les données personnelles que les applications. Ils estiment que ses auteurs « un esprit innovant » et gardent « constamment un temps d’avance sur les défenseurs »

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