du 10 octobre 2019
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Blizzard fustigé après avoir banni un joueur des tournois Hearthstone pour son appel pro-Hong Kong

Le célèbre éditeur, père des franchises Warcraft et Diablo notamment, est dans la tourmente médiatique depuis deux jours. 

Des réactions vives font suite à la décision par l’entreprise de bannir Ng Wai Chung, dit « Blitzchung », de tous les tournois officiels du jeu Hearthstone pendant un an, tout en annulant ses récompenses du tournoi Grandmasters de la semaine dernière.

Pourquoi ? Parce que le joueur, d’origine hongkongaise, a profité d’une interview après ce tournoi pour appeler à la libération de son pays, en proie à une vive agitation depuis quelques mois contre la main de fer chinoise.

Avant d’être banni, il expliquait à InvenGlobal : « Comme vous le savez, il y a de sérieuses manifestations en ce moment dans mon pays. J’ai mis tellement d’énergie dans ce mouvement social ces derniers mois que je ne pouvais parfois pas me concentrer sur ma préparation aux Grandmasters. Je savais ce que mon action en direct signifie. Elle pourrait me valoir beaucoup d’ennuis, jusqu’à ma propre sécurité dans la vie réelle ».

Blizzard, soucieux de préserver ses intérêts en Chine et son gigantesque marché, a réagi en conséquence. Selon l’éditeur, Chung a tout simplement enfreint le règlement du tournoi, qui interdit tout discrédit public, offense à un groupe de personnes ou dégâts à l’image de Blizzard.

Problème, la décision provoque de vives protestations dans de nombreux milieux, jusqu’au Congrès américain. Le sénateur Ron Wyden estime par exemple que « Blizzard est prêt à s’humilier lui-même pour faire plaisir au parti communiste chinois ». Il insiste : « Aucune entreprise américaine ne devrait censurer les appels à la liberté pour se faire un peu d’argent rapide ».

Selon The Daily Beast, des employés de Blizzard protestent également contre la décision. L’un d’entre eux serait notamment à l’origine d’une photo prise autour d’une statue d’orc et publiée sur Reddit.

Et pendant que les appels au boycott des jeux Blizzard se multiplient sur Twitter, Epic Games profite de l’ambiance surchauffée pour affirmer qu’aucun joueur ne serait banni des tournois de Fortnite pour avoir « exprimé son opinion sur la politique ou les droits de l’homme ».

Stanley Whittingham, John Goodenough et Akira Yoshino ont reçu conjointement la prestigieuse récompense pour leur travaux sur la batterie lithium-ion. Une décennie d’efforts aboutissant à une révolution dans le monde de la mobilité.

Ce sont des expériences menées dans les années 50 et 60 qui avaient pavé la voie de cette transformation. Les batteries acides menaient alors la danse, mais le lithium était déjà connu pour présenter des qualités électriques très prometteuses.

Tout le travail qui suivit fut dédié à la recherche de matériaux capables de tirer partie de ces propriétés, sans déclencher d’incident, car le lithium est particulièrement réactif à l’air et l’eau.

Il fallait trouver un moyen de laisser le lithium donner des électrons pendant l’utilisation de l’appareil et laisser reposer ses ions de manière stable, jusqu’à la recharge qui lui rendrait ses électrons « perdus ».

Le Nobel de Chimie décerné aux trois inventeurs de la batterie Lithium-Ion

Stallman, qui a démissionné de la Free Software Foundation (qu’il avait fondée) et du MIT à la suite de propos en marge de l’affaire Epstein, est toujours à la tête du projet GNU.

Sentant peut-être que le vent tourne ici aussi, il a publié un message avertissant de « changements incrémentaux » à venir « dans la manière dont les décisions sont prises ». Pourquoi ? « Parce que je ne serai pas toujours là ».

Il promet que ces changements ne seront « ni démesurés ni radicaux » et qu’ils viseront à préparer d’autres personnes à prendre des décisions pour le projet GNU.

Richard Stallman : « pas de changements radicaux » à prévoir dans le projet GNU
Revenu universel d’activité : le gouvernement lance une consultation en ligne

La ministre des Solidarités et de la santé, Agnès Buzyn, a officiellement donné hier le coup d’envoi de la consultation citoyenne relative au futur « revenu universel d’activité », qui devrait faire l’objet d’un projet de loi en 2020. L’idée : rendre le système de prestations sociales « plus lisible et plus juste », en fusionnant de nombreuses aides (RSA, APL, prime d’activité, ASPA, AAH, ASS...).

Depuis une plateforme propulsée par Cap Collectif, qui s’était déjà attiré les critiques lors de l’organisation du « grand débat national », chaque internaute est invité à donner son avis et/ou faire des propositions. Ce à partir des trois thématiques suivantes : Pourquoi le revenu universel d’activité ? À qui le revenu universel devra-t-il s’adresser ? Comment devra fonctionner le revenu universel d’activité ?

L’exécutif a néanmoins déjà fixé plusieurs cadres à cette réforme, appelée à concerner 15 millions de personnes : « toujours procurer un gain à la reprise d’emploi, pour encourager le retour à l’activité », « transparence pour permettre aux allocataires de prévoir l’évolution de leurs revenus et d’identifier clairement le gain monétaire qu’ils auront en travaillant », etc. L’automatisation du versement devrait également être prévue, afin de lutter contre le non-recours aux aides.

Cette consultation en ligne s’achèvera le 20 novembre prochain. Les premiers versements du revenu universel d’activité, eux, ne sont pas prévus avant 2022, voire 2023.

Cette application permet pour rappel de connecter le PC sous Windows 10 à un smartphone Android pour en gérer les SMS, photos, vidéos, notifications, etc. Elle s’est largement renforcée en un an. Il ne manquait qu’une dernière grosse fonction : les appels.

La nouvelle mouture, disponible pour l’instant chez les testeurs Insiders, permet justement de gérer les appels, si les conditions sont remplies : un appareil sous Android 7.0 et un PC équipé du Bluetooth.

Après quoi, l’utilisateur pourra répondre aux appels depuis son ordinateur, en émettre, accéder à l’historique ou encore transférer un appel en cours de l’un vers l’autre.

La fonction n’est pour l’instant disponible que pour les testeurs des préversions de l’application. Elle est en cours de diffusion à tous les inscrits, à condition qu’ils aient au moins la May 2019 Update installée. Ceux utilisant des builds des canaux lent et rapide de Windows 10 sont également concernés.

Windows 10 : l’application Votre smartphone gère maintenant les appels

Instagram propose depuis longtemps un site permettant de consulter le flux principal. Avec le temps, quelques capacités ont été ajoutées, dont la visualisation des Stories et la possibilité d’aimer et commenter un élément.

Cependant, l’éditeur s’est toujours refusé à ajouter deux fonctions faisant le cœur de la plateforme : publier directement un contenu et accéder aux discussions privées.

La situation semble évoluer pour le deuxième point, si l’on en croit Jane Manchun Wong, déjà à l’origine de plusieurs fuites avérées.

L’interface qu’elle montre sur Twitter rappelle la vue classique d’une messagerie quand la taille d’écran est suffisante : une colonne à gauche pour la liste des conversations actives, une partie à droite avec le contenu de la discussion sélectionnée.

Chaque conversation, en tête à tête ou en groupe, permet d’accéder à ses propriétés, comme on le ferait avec un WhatsApp ou un Telegram.

Instagram teste les messages privés sur son site web
L’Unicef accepte désormais les dons en bitcoin et ether

L’ONG, dédiée à la protection de l’enfance, est la première entité des Nations Unis à accepter des cryptomonnaies pour ses dons.

Elle a annoncé son Cryptocurrency Fund mardi, qui offre selon l’organisation plusieurs avantages. Les donateurs ne paieront par exemple aucun frais, ce qui peut en inciter de nouveaux. En outre, les dons seront plus faciles à suivre et un donateur pourra voir où part son argent et comment il est utilisé. 

Une occasion pour l’ONG de renforcer ses processus de transparence, d’autant que les cryptomonnaies simplifient les déplacements de grosses sommes dans le monde, selon les besoins des différentes antennes.

L’UNICEF compte également « se faire la main » en quelque sorte et paver la voie à des améliorations autour de la gestion des cryptomonnaies. Consciente de leur extrême volatilité parfois, elle ne les utilisera que dans des programmes à court terme. 

Le Progrès rapporte que la Société de transport de l'agglomération stéphanoise (STAS) vient de porter plainte, après avoir tenté une procédure amiable, à l’encontre d’un groupe Facebook créé dans le seul but de prévenir de la présence de contrôleurs (dans les trams, bus...).

Suite à l’introduction, en 2016, d’un délit de « signalement de contrôleurs », tout ceux qui diffusent des messages « de nature à signaler la présence de contrôleurs » s’exposent à des sanctions pouvant atteindre 2 mois de prison et 3 750 euros d’amende. Et ce, qu’ils soient administrateurs ou simples utilisateurs.

En 2018, un rapport parlementaire indiquait toutefois qu’un seul dossier avait été transmis à la justice, par la RATP. Celui-ci s’était d’ailleurs « soldé par un rappel à la loi ».

À Saint-Étienne, la STAS porte plainte contre un groupe Facebook signalant des contrôleurs

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