du 08 octobre 2019
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macOS Catalina disponible : attention à vos vieux jeux et logiciels

Catalina est disponible depuis hier dans Mac App Store. Comme d’habitude, son téléchargement et son temps d’installation dépendra largement de votre configuration. 

Les nouveautés visibles ne sont pas si nombreuses cette année. La plus importante est la disparition d’iTunes au profit de trois applications séparées : Musique, TV et Podcasts. La gestion des appareils iOS se fait, elle, directement depuis le Finder.

Parmi les autres apports, on note un Photos remanié (une fois de plus), le renouveau complet de Rappels (comme dans iOS 13), l’arrivée de Temps d’écran et… c’est à peu près tout.

C’est sous le capot que Catalina présente de grands changements. D’abord avec Catalyst, qui permet aux développeurs d’applications iPad de les convertir pour macOS. L’opération est automatisée en bonne partie, mais l’ergonomie doit être vérifiée en suivant les règles d’interface.

Outre le support des iPad comme écrans secondaires (Sidecar) et des améliorations sur la sécurité, Catalina met fin au support du 32 bits. Attention donc avant de vous jeter sur le Mac App Store, car des applications, jeux ou pilotes d’imprimante par exemple pourraient ne plus fonctionner après coup.

Valve a mis en ligne une petite FAQ sur le sujet (en anglais) pour Steam et l’éditeur de SugarSync prévient du danger. Pour ce dernier, la modification est en cours, mais il est recommandé aux utilisateurs de ne pas migrer vers Catalina pour l’instant.

Notez que beaucoup attendent souvent la première « version à point » d’un nouveau macOS pour se lancer (qui sera donc la 10.15.1), pour s’assurer qu’Apple a gommé au moins une partie des inévitables défauts de jeunesse.

Nous reviendrons prochainement plus en détails sur les nouveautés de Catalina.

La mise à jour 4.1 de l'interface de gestion de la box vient d'être mise en ligne, apportant quelques améliorations et corrections de bugs, mais surtout cette nouvelle fonctionnalité.

On ne peut utiliser que des images ARM64 avec EFI, Free proposant par défaut celles de Debian, Fedora et Ubuntu utilisées dans les services de Cloud. Un choix qui limite les possibilités, mais permet au FAI d'éviter de trop décevoir sur l'expérience et les performances.

Les VM peuvent se partager trois cœurs du SoC (qui en compte quatre, un réservé pour la Freebox), jusqu'à deux maximum pour une machine. Sur les 2 Go présents, 1 Go reste réservé au système, la barrette de mémoire SO-DIMM pouvant être remplacée.

Nous avons pu échanger avec l'équipe de Free et tester ce dispositif qui se repose sur l'habituel couple QEMU/KVM, l'occasion d'analyser les performances de la Freebox Delta. 

Vous retrouverez nos articles détaillés sur le sujet sur INpact-Hardware :

La gestion des machines virtuelles débarque sur la Freebox Delta

Le ministère de la Transition écologique a présenté hier 25 mesures destinées à « accélérer le déploiement des réseaux de chaleur et de froid renouvelables », tant au sein du parc privé que public. Le gouvernement s’engage notamment à mettre en ligne, en Open Data, « la liste et/ou la carte des bâtiments propriété de l’État, en précisant sa surface et le type d’énergie pour son chauffage ».

« Afin de garantir un calendrier rapide de mise en œuvre de cette mesure, elle pourra être dans un premier temps limitée aux bâtiments avec chauffage fioul (et exclure certains actifs sensibles du parc de la gendarmerie, de la police ou de la Défense nationale), ce qui facilitera l’appui de tous les acteurs à la conversion des chaudières fioul des bâtiments de l’État d’ici 2028 », précise l’exécutif – qui se garde donc bien de s’avancer sur un calendrier plus précis.

L’ouverture, toujours en Open Data, des « données relatives à la chaleur fatale » est également annoncée. Là aussi sans calendrier précis. 

Chauffage des bâtiments publics : bientôt une carte en Open Data
Fortuneo Fosfo : CB « gratuite » sans conditions de revenus, avec « gratuité des frais à l’étranger »

Après Boursorama avec sa formule Ultim, c'est au tour de Fortuneo de se lancer sur ce segment de marché déjà bien occupé par de nombreuses banques en ligne.  

Fosfo est annoncée comme « gratuite, sans frais à l’étranger partout dans le monde sur les paiements et les retraits et accessible sans conditions de revenus ». Mais plusieurs petites étoiles sont de la partie.

Sur la gratuité de la CB d'abord, elle n'est valable que si vous réalisez au moins une opération par mois. Dans le cas contraire, vous serez facturé 3 euros par mois. Pour la gratuité à l'étranger, c'est évidemment « hors frais éventuels prélevés par l'établissement propriétaire du distributeur ». 

Pour rappel, la CB Gold propose aussi des opérations sans frais à l'étranger, mais nécessite des conditions de revenus minimum (1 800 euros par mois, ou 10 000 euros d'épargne chez Fortuneo). La Mastercard basique est proposée à partir de respectivement 1 200 ou 5 000 euros, mais  vous serez facturé de 1,94 % du montant de l'opération pour des paiements/retraits dans une autre devise que l'euro.  

Sur Twitter, Fortuneo précise que sa carte propose une tolérance offline de 100 euros « si le terminal du commerçant ne peut effectuer de demande d'autorisation ».

Un comparatif des offres Fortuneo est disponible par ici, tandis que vous trouverez la brochure tarifaire par là.

Il se rendra en Floride à la fin du mois, tandis que les préparatifs pour le lancement débuteront dès novembre, pour un lancement en février à bord d'une fusée Atlas V. 

« Sa destination ? Le Soleil, dont il s’approchera à une distance jamais atteinte auparavant : de l’ordre de 62 rayons solaires, soit quelques 42 millions de km. Des conditions d’observation privilégiées pour observer notre astre avec une résolution inégalée (70 km/pixel), et d’analyser finement son atmosphère », explique le CNES.

Ce n'est pas tout. « Solar Orbiter recueillera également des images et des données des régions polaires du Soleil, ainsi que de sa face non visible depuis la Terre. Le principal objectif de ces mesures sera d’identifier les mécanismes qui sont à l’origine du vent solaire, ce souffle de particules continuellement émis par le soleil ».

La mission est prévue pour durer 7,5 années, avec une prolongation possible de 2,4 années supplémentaires. 

Tests finaux pour le satellite Solar Orbiter, qui va partir à Cap Canaveral

Une bonne journée pour l’Apple TV avec l’arrivée – bien tardive – de deux applications pour le moins connues : Spotify et Twitch.

La première peut être capricieuse : elle n’apparaît pas toujours dans l’App Store. Si vous utilisez déjà le service, vous la trouverez peut-être dans la rubrique Achats, section Musique. Sinon, une recherche pourra éventuellement l’afficher.

Une fois installée, l’application vous communiquera un code de six caractères. Depuis un navigateur web, il faudra vous rendre sur l’adresse www.spotify.com/pair. L’appareil sera lié à votre compte et pourra aller puiser dans vos données. L’interface est semblable à ce que l’on trouve sur les téléviseurs connectés, avec les fonctions de base, mais pas davantage.

Spotify a également ajouté dans son application iOS la prise en charge des raccourcis Siri, lui ouvrant la voie des commandes vocales et plaçant davantage l’application sur un pied d’égalité avec Apple Music. Enfin, sur iPad, l’interface se rapproche davantage de celle pour ordinateurs, avec notamment une colonne à gauche.

Twitch dégaine aussi son application pour tvOS. On ne peut pas vraiment parler d’application complète. L’interface ressemble pour beaucoup à une version web allégée, mais où toutes les fonctions principales sont quand même présentes.

On retrouve ainsi un onglet Accueil rassemblant les canaux et jeux que vous suivez, et un onglet Naviguer pour en chercheur d’autres. Lancer un flux ne réserve pas de surprise particulière. Les commentaires sont affichés à droite et il est possible de participer. Taper les messages depuis un iPhone ou un iPad sera nettement plus efficace qu’avec la télécommande de l’Apple TV.

Notez que les amateurs de Twitch et possesseurs d’une Apple TV n’étaient pas complètement laissés pour compte puisqu’il existait déjà des clients tiers s’acquittant bien de leur tâche, notamment Twitchy.

Spotify et Twitch débarquent sur Apple TV
Sur Mars, Curiosity a trouvé des traces « d'une ancienne oasis »

Nous savions déjà que la planète rouge avait abrité de l'eau liquide à sa surface il y a plusieurs milliards d'années et, « dans certaines circonstances », on peut encore en trouver des traces.

Dans une publication scientifique dans Nature, les scientifiques décrivent leur vision de Mars : « Imaginez des étangs parsemant le fond du Cratère de Gal, l’ancien bassin de 150 kilomètres de large que Curiosity explore. Des ruisseaux ont pu lacérer ses parois, courant vers sa base. Regardez l’histoire en accéléré et vous verrez ces cours d’eau déborder puis s’assécher, un cycle qui s’est probablement répété plusieurs fois durant des millions d’années ». 

« Étant donné que la Terre et Mars étaient semblables à leurs débuts, William Rapin [auteur principal, de Caltech, ndlr] a émis l’hypothèse que l’île de Sutton ressemblait peut-être à des lacs salés sur l’Altiplano en Amérique du Sud. Les ruisseaux et les rivières qui s’écoulent des chaînes de montagnes vers ce plateau aride de haute altitude mènent à des bassins semblables à l’ancien cratère de Gale sur Mars. Les lacs de l’Altiplano sont fortement influencés par le climat au même titre que la tempête ».

« Pendant les périodes plus sèches, les lacs de l'Altiplano deviennent moins profonds, et certains peuvent se dessécher complètement », ajoute-t-il. 

Pour rappel, le but de la mission Curiosity était justement de prouver que la planète était habitable par le passé. C'est l'étape intermédiaire d'un vaste programme international d'exploration martienne. La première était de savoir si de l'eau a existé à une époque, tandis que la prochaine sera de trouver des traces de vie à l'aide de Mars 2020.

Cela faisait un moment que l'application de chiffrement n'avait pas été mise à jour, c'est désormais le cas avec de nombreuses améliorations à la clé.

On note l'utilisation d'un générateur de nombres aléatoires (RNG) matériel basé sur Jitterentropy plutôt que RDRAND, des améliorations de performances via SSE2, avec quelques correctifs et autres renforcements de la sécurité.

VeraCrypt 1.24 disponible

La mise à jour majeure du système de la console aura un gros intérêt pour les possesseurs de smartphones Android : la compatibilité – enfin ! – de Remote Play avec l’ensemble des smartphones et tablettes, pourvu qu’ils aient au moins Android 5.0 (ce qui ne devrait pas trop être compliqué).

Remote Play est une fonction permettant de streamer un jeu depuis la console vers un appareil mobile. Initialement, en 2014, Remote Play était l’apanage des smartphones Xperia. Sony a fini par le rendre compatible avec iOS en mars dernier, mais le reste des appareils Android était jusqu’ici laissé à l’abandon.

La mise à jour 7.0 va permettre également de débloquer la compatibilité des manettes de PS4 avec iOS 13. Les utilisateurs intéressés pourront donc jouer à leurs titres sur un iPhone ou un iPad à jour avec la propre manette de la console.

Les groupes reçoivent eux aussi une importante mise à jour. Le nombre maximum passe à 16 (soit un doublement). L’application Second Screen sera adaptée en conséquence et permettra de transcrire à l’oral et en temps réel les messages. Cette fonction sera cependant réservée aux États-Unis dans un premier temps, Sony ne donnant aucune date pour d’autres pays.

La nouvelle version du système sera disponible cette semaine. Si l'on en croit Sony Japon, ce serait même pour ce soir.

Les PlayStation 4 auront leur version 7.0 cette semaine (ce soir ?)
Amazon renouvelle sa Fire HD 10 (Kids) et lance sa première Kindle Kids Edition

La nouvelle Fire HD 10 dispose d'un écran de 10,1" (1 920 x 1 200 pixels) avec un SoC à huit cœurs à 2.0 GHz, décrit comme 30 % plus rapide que la version précédente. Il est épaulé par 2 Go de mémoire. L'autonomie progresse aussi pour arriver à 12h. 

32 ou 64 Go de stockage sont présents, avec la possibilité d'ajouter jusqu'à 512 Go via une carte microSD. Le connecteur USB 2.0 est désormais en Type-C, tandis que le Wi-Fi 5 est « amélioré », sans plus de précisions.

Elle est en précommande pour 149,99 dollars avec offres spéciales, c'est-à-dire des publicités, contre 164,99 dollars sans. La disponibilité est prévue pour le 30 octobre outre-Atlantique. Rien n'est indiqué pour la France.

Pour les plus jeunes, Amazon propose une édition Kids de sa liseuse Kindle. Comme les autres produits de la série Kids, elle est livrée avec une garantie « sans souci » de deux ans : « si quelque chose lui arrive, renvoyez-le et Amazon le remplacera gratuitement » ; c'est en tout cas la promesse du revendeur.

Elle dispose d'un écran de 6" (167 ppp) et sera disponible à partir du 30 octobre. En attendant, les précommandes sont ouvertes pour 109,99 dollars, avec une coque colorée pour essayer de plaire aux plus jeunes. FreeTime Unlimited est inclus pendant un an (2,99 dollars par mois ensuite) avec « des milliers de livres, films, émissions de télévision, applications éducatives et jeux destinés aux enfants ». 

Amazon en profite pour lancer une Kids Edition de sa tablette Fire HD 10, elle aussi avec un an de FreeTime Unlimited, une coque de protection et deux ans de garantie. Elle sera également disponible le 30 octobre, pour 199,99 dollars cette fois-ci.

Amazon déploie au passage son application FreeTime (Unlimited) sur les Fire TV Stick à partir de la 2e génération, Fire TV Stick 4K, seconde génération de Fire TV, ainsi que sur Alexa et les enceintes connectées Echo.  

Le smartphone pliable de Samsung devait débarquer début mai, mais son lancement a été repoussé peu avant. Le constructeur se donne plus de temps pour revoir son produit et surtout corriger les soucis d'écran et de charnière.

iFixit avait déjà pu obtenir un exemplaire « fourni par un partenaire de confiance » et l'avait démonté, mais l'avait rapidement enlevé de son site. « Nous n'avons aucune obligation de la retirer, légale ou autre. Mais par respect pour ce partenaire, que nous considérons comme un allié pour rendre les appareils plus réparables, nous choisissons de la retirer jusqu'à ce que nous puissions acheter un Galaxy Fold au détail », expliquait alors le site.

C'est désormais chose faite, avec un nouveau démontage. L'occasion de découvrir ses entrailles, ainsi que les protections supplémentaires ajoutées au niveau de la dalle.

Le Galaxy Fold n'obtient que 2 sur 10, ce qui ne surprendra finalement pas grand monde. 

iFixit démonte (encore) le Galaxy Fold, qui n'obtient que 2 sur 10

La filiale de Google a annoncé son arrivée dans le sud de la Californie par un simple Tweet. À Engadget, elle précise que trois voitures s'occupent pour l'instant de cartographier la ville.

Waymo ajoute que cet essai ne signifie pas forcément que ses services seront prochainement disponibles dans Los Angeles, il s'agit pour le moment d'une étude de viabilité avant un éventuel lancement « un jour ».

Trois voitures autonomes Waymo débarquent à Los Angeles, d'autres pourraient suivre
Suite à un décret présidentiel, Adobe va couper les comptes de ses clients au Venezuela

Comme l'indique The Verge, l'éditeur prévient ses clients par email et a également mis en place une page d'assistance dédiée

« Le gouvernement américain a publié le décret 13884 qui a pour effet d'interdire la quasi-totalité des transactions et des services entre entreprises, entités et particuliers américains avec le Venezuela. Pour rester en conformité, Adobe désactive tous les comptes au Venezuela ». 

L'éditeur ajoute que ce décret présidentiel n'a pas de date d'expiration, « la décision de l'annuler incombe uniquement au gouvernement des États-Unis ».  

Les clients concernés ont jusqu'au 28 octobre pour télécharger le contenu enregistré sur leur compte Adobe. Passé cette dates il sera désactivé. Aucun remboursement pour les achats ou abonnements en cours ne sera proposé ; Adobe explique que c'est l'une des conséquences du décret. 

Les logiciels gratuits sont également concernés. Pour résumer, plus aucun produit Adobe ne sera disponible au Venezuela. Cette situation met en lumière le problème de l'offre actuelle d'Adobe reposant sur un abonnement : les clients se retrouvent du jour au lendemain avec leurs logiciels qui ne fonctionnent plus. 

« Nous continuerons de suivre de près l'évolution de la situation et ne ménagerons aucun effort pour rétablir les services au Venezuela dès que la loi le permettra », affirme enfin l'éditeur.  

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