du 04 octobre 2019
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 Warner Music Group fait retirer un tweet de Donald Trump pour violation de copyright

C'est peut être une première : le président d’un pays épinglé sur Twitter pour indélicatesse avec le droit d’auteur. 

Ce tweet du 2 octobre montrait un extrait de « Photograph » de Nickelback, détourné et utilisé par Donald Trump pour s’attaquer à Joe Biden. 

Le média accompagnant ce gazouillis a été retiré suite à des « plaintes valides liées au droit d'auteur ayant été transmises par une personne détenant le droit d'auteur, ou une représentante ou un représentant autorisé » a expliqué Twitter (Radio-Canada.ca).

Le détournement de Trump peut toujours être vu par exemple sur YouTube, puisqu’il a été reposté par d’autres internautes.  

Une question demeure : qui a demandé cette suppression ? Pour le savoir, rien de plus simple : 

  • Lumendatabase.org, site répertoriant l’ensemble des demandes de retrait 

  • Chercher « realdonaldtrump » dans les notifications récentes

  • Tomber sur ce lien 

On y découvre que c’est Warner Music Group Inc qui a spécifiquement exigé ce nettoyage, en revendiquant une utilisation sans droit d’une œuvre de son catalogue. 

Un choix chirurgical puisque d’autres vidéos du titre de Nickelback restent disponibles sur Twitter, sans avoir souffert d’un traitement identique.

La date était connue depuis des mois, mais le bout du tunnel arrive à l’occasion de la Fête de la science. Son but est justement d'intéresser les jeunes à ce domaine. 

« Gratuit, sans inscription, développé en interne avec la participation du Réseau Canopé, ce jeu en 2D de type point and click est unique en son genre et vous conduira, pour une durée de 8 à 12h, vers des expériences inédites entre science et science-fiction », rappelle le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives.

Il ne sera pas uniquement question de physique quantique : chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont également au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Prisonnier quantique : le jeu développé par le CEA sera disponible dès demain

L'annonce a été faite par le fabricant lors de la publication de ses perspectives financières pour l'année prochaine. But de l'opération : « simplifier son modèle opérationnel et à devenir une société davantage numérique ».

Pour les 7 000 à 9 000 employés, le fabricant prévoit de mettre en place une « combinaison de licenciements et de départs à la retraite anticipés volontaires ».

La société s'attend à un coût d'un milliard de dollars pour cette restructuration, dont 100 millions au quatrième trimestre 2019, 500 millions en 2020 et le reste en 2021 et 2022. HP prévoit également de réaliser des économies d'un milliard de dollars fin 2022.

Vaste plan de restructuration chez HP, qui veut supprimer entre 7 000 et 9 000 postes
Alicem, l’identité numérique par reconnaissance faciale, activée dès novembre en France

Selon Bloomberg, la France va mettre en application le décret ALICEM dès novembre. Elle sera le premier pays européen à déployer un tel projet. 

Le décret Alicem, publié le 16 mai au Journal officiel, organise une « authentification en ligne certifiée sur mobile ». Sur smartphone, une personne enregistrée pourra passer par une application mobile pour prouver identité son auprès des fournisseurs de services en ligne publics ou privés.

« L’identité délivrée par Alicem est basée sur les informations contenues dans la puce sécurisée d’un titre biométrique (passeport ou titre de séjour) » explique l’Intérieur.  

« Lors de la création du compte, Alicem vérifie par reconnaissance faciale que la personne qui utilise le smartphone est bien le détenteur du titre. C’est un moyen de lutter contre l’usurpation d’identité »

Le dispositif a été critiqué par la CNIL, puisque selon elle, le refus du traitement biométrique entraînera l’impossibilité de se doter d’une identité numérique. 

L’autorité a rappelé que des alternatives auraient pu être pensées comme un face à face en préfecture, mais aucune n’a été retenue par le ministère de l’Intérieur, tout concentré sur les solutions biométriques. 

Le décret a été attaqué sur ce fondement par la Quadrature du Net devant le Conseil d’État 

« L’ouverture d’un compte ALICEM nécessite l’utilisation d’un dispositif de reconnaissance faciale, fondé sur le consentement de l’utilisateur ou de l’utilisatrice » explique l’association.

« Il n’existe aucun autre moyen pour l’utilisateur ou l’utilisatrice de l’application ALICEM d’activer son compte sans passer par un dispositif de reconnaissance faciale ».

Une absence de choix qui, sur l’autel du RGPD, ne peut garantir l’expression d’un consentement libre des personnes concernées. 

Initialement prévue pour 2017, la refonte du site Légifrance, le portail officiel du droit français, commence à prendre forme. Depuis hier, les internautes peuvent en effet accéder à une nouvelle version, non définitive, à l’adresse « beta.legifrance.gouv.fr ».

Outre les changements esthétiques, des améliorations ergonomiques sont mises en avant par la Direction de l’information légale et administrative (DILA), en charge du portail, très utilisé par les juristes (voir notre article). Un moteur de recherche « particulièrement efficace » est également censé être de la partie.

Le nouveau site devrait être finalisé « dans les prochains mois », à l’aune notamment des différents retours d’expérience.

La nouvelle version de Légifrance accessible en bêta

Après un lancement en juillet de cette année réservé aux membres Uber Rewards, le VTC ouvre à tout le monde sa liaison entre Lower Manhattan et l'aéroport John F. Kennedy en hélicoptère.

Le voyage vous coûtera entre 200 et 225 dollars, mais Springfellow Hawke ne sera évidemment pas aux commandes. Engadget précise que ce tarif comprend le transport terrestre avant et après le vol en hélicoptère. Nos confrères ajoutent que d'autres services du genre sont disponibles pour des tarifs équivalents, mais généralement sans le transport au sol. 

Uber Copter s'ouvre à tout le monde : 200 dollars pour rejoindre JFK
Le département américain de la Justice ne veut pas de chiffrement de bout en bout chez Facebook

Dans une lettre publiée cette nuit, William Barr, procureur général des États-Unis, redit toute sa volonté de ne pas laisser le chiffrement de bout en bout se répandre dans le réseau social.

C’est l’orientation choisie désormais par Facebook, du moins sur le papier. Une nouvelle direction copieusement martelée pendant les évènements et réaffirmée encore cette nuit par Mark Zuckerberg, questionné par ses employés sur cette fameuse lettre.

Les inquiétudes de Barr ? Que le chiffrement ralentisse, voire bloque les forces de l’ordre dans leurs missions, une problématique très régulière. La lutte contre la pédopornographie, le terrorisme et les ingérences dans les élections pourrait en prendre un coup.

Plus précisément, le DoJ craint le projet d’unification des messageries de Facebook (Messenger, Instagram et WhatsApp) et le passage généralisé au chiffrement de bout en bout. Une crainte justifiée notamment par le nombre de signalements de contenus pédopornographiques sur le seul Messenger : 12 millions en 2018.

On retrouve donc les demandes habituelles, particulièrement classiques depuis les premières révélations d’Edward Snowden : Facebook est invitée à placer une porte dérobée qui aurait l’avantage de garder intacte la protection du public, tout en laissant passer les forces de l’ordre en cas de besoin.

On connait depuis longtemps l’aspect chimérique de la demande : il est impossible d’introduire une faiblesse dans un protocole de sécurité, quel qu’il soit, sans risquer qu’il soit découvert par un tiers, potentiellement malintentionné.

Le département de la Justice demande donc ouvertement à Facebook de collaborer avec lui sur ce sujet. Dans sa session publique de questions/réponses avec des employés, quelques heures après, Mark Zuckerberg a réaffirmé sa volonté d’aller vers le chiffrement de bout en bout. Selon lui, les modèles comportementaux sont plus efficaces que la preuve par le contenu pour détecter les risques.

La lettre est cosignée par les services de justice du Royaume-Uni et d’Australie. Le DoJ en profite d’ailleurs pour annoncer le premier accord de partage des données réciproque, basé sur le Cloud Act, avec le Royaume-Uni. Cet accord bilatéral permet aux juridictions compétentes d’aller piocher directement dans les sociétés technologiques de son « voisin », qui devra donner son accord à chaque fois à l’utilisation des données.

De passage en France, le patron d'Apple a été interviewé par nos confrères des Echos. L'occasion de revenir sur de nombreux sujets d'actualité.

La première question concerne la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Cook se veut optimiste : « Je pense qu'il va y avoir un accord commercial avec la Chine. J'espère qu'à terme, chaque pays renoncera à la hausse des droits de douane ».

Sur les impôts ensuite, il affirme qu'« Apple est le premier contribuable mondial » : « Apple a toujours payé des impôts là où nous créons de la valeur ». Sur les procédures en cours en Europe, il « souhaite que cette question soit tranchée au niveau de l'OCDE ».

Tim Cook ne souhaite pas qu'Apple lance sa propre cryptomonnaie et en profite pour tacler Libra de Facebook au passage, sans la citer nommément : « Je pense profondément que la monnaie doit rester dans les mains des États. Je ne suis pas à l'aise avec l'idée qu'un groupe privé crée une monnaie concurrente ».

Il est ensuite question des services, des ventes d'iPhone, etc. 

Dans une interview, Tim Cook revient sur les taxes, les impôts, la cryptomonnaie, etc.

Il y a tout juste un mois, le laboratoire national de Brookhaven (BNL), annonçait avoir terminé la construction d'un réseau de capteurs affichant une définition totale de 3,2 Gpixels. La mise en service du télescope est prévue pour 2022, au Chili.

Aujourd'hui, c'est au tour du CNRS de revenir sur ce projet international. En effet, il intègre également un « échangeur de filtres », développé en France par cinq laboratoires. « Son rôle consiste à repositionner rapidement et très précisément les filtres de couleur les plus grands du monde, pour obtenir les plus belles images du spectacle céleste », explique le Centre national de la recherche scientifique dans une vidéo. 

« Ces filtres permettent de mesurer la couleur des objets célestes, ce qui nous renseigne notamment sur leurs distances », ajoute un des scientifiques en charge du projet. En effet, plus les galaxies s'éloignent rapidement, plus elles sont rouges (décalage vers le rouge ou redshift). 

Chaque filtre pèse entre 26 et 36 kg. Ils doivent bouger suivant les besoins du télescope et se « repositionner à mieux qu'un dixième de millimètre », avec un changement en moins de deux minutes. 

Enfin, le CNRS explique que le LSST « fournira l'équivalent de 30 To de données par nuit », soit un total de plusieurs dizaines de Po à la fin du projet. Une partie sera notamment stockée à Lyon.

Large Synoptic Survey Telescope : le CNRS revient sur l’échangeur de filtres réalisé en France
Bruno Le Maire : « l'IA est une question existentielle pour nos nations »

Après l'inauguration mercredi de l'Institut Interdisciplinaires d’IA (3IA) Prairie, le ministre était hier matin chez Criteo pour fêter le premier anniversaire de son laboratoire d'intelligence artificielle.

Il n'y a pas été par quatre chemins : « L'intelligence artificielle est une question existentielle pour nos nations. Au 21e siècle, les nations qui pèseront sur la scène internationale seront celles qui maîtriseront l'intelligence artificielle. Les autres seront vassalisées et perdront leur souveraineté ».

Un plan d'investissement de 1,5 milliard d'euros a aussi été évoqué... mais n'a rien de nouveau. Emmanuel Macron l'avait déjà annoncé en avril de l'année dernière, lors de l'annonce du plan du gouvernement sur l'intelligence artificielle, suite à la publication du rapport de Cédric Villani.

« Les financements du programme d'investissement d'avenir, à hauteur de 400 millions d'euros seront consacrés au financement des défis d'innovation, à la fois en amont et aval, ou à des projets industriels dédiés à l'intelligence artificielle. Au total, ce sera un effort dédié d'un milliard et demi d'euros entraînant directement plus de 500 millions d'euros d'investissements privés supplémentaires », affirmait alors le Président. 

C'est en tout cas la piste évoquée par Engadget qui s'appuie sur des informations de The Wall Street Journal.

Cet été, Walt Disney Compagny dévoilait des détails sur son service de SVoD Disney+, notamment les plateformes supportées. Les terminaux Apple (iPhone, iPad, Apple TV), Android, Chromecast, Xbox One, TV Sony Android, PlayStation 4 et Roku étaient de la partie, mais pas l'écosystème Fire TV d'Amazon.

Il s'agirait en fait de la conséquence d'une guerre froide entre Walt Disney et Amazon : le second voudrait une plus grosse part du gâteau publicitaire des applications du premier sur son réseau. S'il n'y a pas de publicité dans Disney+, le géant du divertissement dispose d'autres applications. 

Ce n'est pas la première fois qu'Amazon entame un bras de fer du genre, le dernier était avec Google pour l'application YouTube. Il reste encore plusieurs semaines pour trouver un accord puisque le lancement de Disney+ se fera le 12 novembre

Disney+ absent des Fire TV à cause d'un désaccord entre les deux groupes sur la publicité ?

Le communiqué explique que « cette acquisition renforce le positionnement du groupe CCM Benchmark comme plateforme globale de services pour accompagner les internautes dans leur vie quotidienne ». 

Les sites tels que Comment Ca Marche, l'internaute, le Journal des Femmes et du Net profiteront ainsi des services de mobilité proposés par BeMove avec la résiliation et la souscription d'abonnements sur le fixe, le mobile, l'énergie, les assurances, des tests d'éligibilités (avec les risques que cela peut entraîner pour le client), etc.

CCM Benchmark (Groupe Figaro) rachète BeMove (Ariase, DegroupTest...)
Threads, nouvelle tentative de Facebook pour détrôner Snapchat

La nouvelle application s’adresse à ceux ayant déjà un compte Instagram. Elle est centrée sur la liste des « amis proches » et se spécialise sur deux points : accéder rapidement à la caméra et partager des statuts.

Disponible depuis hier soir sur Android et iOS, elle est censée être réservée aux conversations les plus importantes, avec l’idée qu’une notification de Threads est nécessairement souhaitée. Cette liste d’amis proches peut d’ailleurs être gérée depuis l’application.

Dans cet esprit, Threads propose des Status et Auto Status. Les premiers permettent de définir un statut personnalisé, en piochant dans une liste de propositions ou en créant le sien, toujours sous forme d’un emoji suivi d’un ou plusieurs mots. 

Les Auto Status créent des statuts automatiques en fonction des coordonnées, mais sans jamais indiquer de lieu précis. Threads peut par exemple indiquer « En déplacement » ou « Dans un café ». Aucun de ces statuts n’est obligatoire et Facebook promet que cette géolocalisation ne sera pas utilisée pour la publicité

Comme Snapchat, Threads s’ouvre directement sur la caméra. Le maniement s’appuie sur celui des Stories dans Instagram, à ceci près que des contacts et groupes s’affichent en bas de l’écran. Ces raccourcis sont personnalisables.

L’application est intéressante en ce qu’elle ne « coûtera » rien à Facebook en cas d’échec. Elle ne remet pas en cause Instagram, qui garde pour lui son flux de photos et l’ensemble des fonctions. Si Threads est boudée par le public, Instagram continuera tranquillement son chemin.

Si au contraire l’application rencontre le succès – rien d’impossible avec le phénomène qu’est déjà Instagram – elle permettra à Facebook de porter un coup dur à Snapchat. Les utilisateurs ne manqueront jamais d’outils pour documenter leur vie en permanence. 

L'Agence spatiale américaine explique qu'ils « ont été détectés dans les panaches », expulsés par Encelade et captés par la sonde Cassini. Le principe de fonctionnement et l'origine des panaches sont résumés par un dessin de la NASA.

« Sur Terre, des composés similaires font partie de réactions chimiques qui produisent des acides aminés, les éléments liés aux briques de la vie ». Impossible en l'état d'aller plus loin dans la comparaison. 

Ce n'est pas la première fois que des traces de composés organiques sont identifiées par des scientifiques, comme en atteste cette publication dans Nature

Enfin, rappelons que la mission de la sonde Cassini s'est terminée en 2017, mais l'analyse des mesures effectuées continue. 

Encelade (lune de Saturne) : la NASA a trouvé de nouvelles traces de composés organiques

Chaque début de mois est synonyme pour l'ANFR de la mise à jour de son observatoire du déploiement des réseaux mobiles par les opérateurs.

Voici les activations de septembre :

  • Bouygues Telecom : 312 antennes et 62 sites
  • Free : 1 783 antennes et 390 sites
  • Orange : 881 antennes et 203 sites
  • SFR : 397 antennes et 79 sites

Free dépasse largement ses concurrents, mais est toujours loin de rivaliser sur le nombre d'antennes ou de sites en service. Le titulaire de la quatrième licence 4G a largement misé sur la bande des 700 MHz (qui permet d'avoir une large couverture) en septembre, avec plus de 1 000 antennes.

Orange et SFR restent relativement stables par rapport à août, tandis que Bouygues Telecom est en forte baisse (1 235 activations le mois précédent). Free est en hausse, après un mois d'août déjà élevé avec 1 304 antennes supplémentaires en service. 

« 35 nouvelles stations 5G expérimentales ont par ailleurs été autorisées par l’ANFR en septembre 2019 dans la bande 3,5 GHz, pour un total de 398 stations autorisées en France »,explique l'ANFR.

Dans le détail, Orange est largement en tête avec 287 autorisations en métropole, tandis que Bouygues Telecom et SFR ne sont qu'à quelques dizaines. Free Mobile ferme la marche avec seulement 7 autorisations au 1er octobre.

Déploiement de la 4G : Free Mobile a augmenté le rythme en septembre
Publicité en ligne : Outbrain fusionne avec Taboola, des éditeurs inquiets

L'heure de la concentration a sonné. Après le rachat de Ligatus par Outbrain au début de l'année, c'est au tour d'Outbrain d'intégrer Taboola. Un accord définitif a été signé, et il ne reste plus qu'a obtenir l'aval des autorités compétentes pour qu'il soit validé. 

« Nous espérons que cette opération permettra aux petits et gros annonceurs d'avoir plus de choix quant à la destination de leurs investissements pubs online », affirme Adam Singolda (patron de Taboola). Il ajoute que les éditeurs en profiteront pour voir « croître leurs revenus ».

Des éditeurs pas franchement du même avis, notamment ceux qui avaient l'habitude de faire jouer la concurrence entre Outbrain et Taboola : « La fin de cette concurrence me fait perdre mon principal levier de négociation. Il m'assure aujourd'hui un minimum garanti de plusieurs millions d'euros chaque année. Qu'est-ce qui empêchera Taboola d'abandonner ce modèle, lors de la renégociation du contrat, maintenant qu'il est seul ? », explique un client Outbrain au Journal du Net.

Selon un connaisseur du secteur cité par nos confrères, « Taboola et Outbrain mettent l'accent sur la naissance d'une alternative à Google et Facebook mais il ne faut pas se leurrer, ce rapprochement a surtout pour objectif de mettre fin à ce système de minimum garanti qui empoisonnait les finances des deux sociétés ».

Terminons enfin sur une note « positive » : le communiqué d'Outbrain affirme que le nouveau groupe souhaite « que chacun des liens recommandés paraisse être une histoire merveilleuse dans laquelle nous adorons vraiment plonger »…

Le Monde n'est pas du même avis. Nos confrères s'étaient intéressés il y a quelques semaines à « l’arnaque au climatiseur miracle » mis en avant via « des réseaux de sites vendant des produits de faible qualité, à l’aide de publicités douteuses, tirent parti des grandes plates-formes du Web ». 

« On trouve ces publicités sur Facebook, dans les recherches Google, ou encore affichées de manière automatisée sur des services comme Outbrain ou Taboola, sur les sites de la plupart des médias », expliquait le Monde.

L’ANJ remplacera le 1er janvier 2020 l’Autorité de régulation des jeux en ligne, la fameuse Arjel née en 2010. La mesure a été annoncée en Conseil des ministres le 2 octobre

L’ANJ aura des compétences beaucoup plus étendues, puisque tomberont dans son giron le PMU et la Française des Jeux. 

« L’exploitation de tout nouveau jeu sera conditionnée à l’autorisation préalable de l’ANJ. Cette autorisation pourra être retirée à tout moment si les objectifs de la politique des jeux ne sont plus respectés » explique le gouvernement.  

Le secteur des casinos restera dans les cordes de l’Intérieur, « en raison de ses spécificités », sauf s’agissant de la lutte contre le jeu excessif. 

Selon l’Opinion, c’est Isabelle Falque-Pierrotin qui devrait prendre la tête de cette autorité, information confirmée par le Monde. Elle fut présidente de la CNIL entre 2011 et 2019.

Isabelle Falque-Pierrotin, future présidente de l’Autorité nationale des jeux

C'est une première explique le CEA : « un patient tétraplégique a pu se déplacer et contrôler ses deux membres supérieurs grâce à une neuroprothèse, qui recueille, transmet et décode en temps réel les signaux cérébraux pour contrôler un exosquelette ».

« Ce pilotage est permis par l’implantation long-terme d’un dispositif médical semi-invasif de mesure de l’activité cérébrale, développé au CEA. Cette technologie est destinée, à terme, à donner une plus grande mobilité aux personnes en situation de handicap moteur », ajoute le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives.

Ces travaux font l'objet d'une publication dans la revue The Lancet Neurology : « La grande innovation de ce dispositif est de pouvoir mesurer de manière chronique en haute résolution l’activité électrique dans le cerveau correspondant à des intentions de mouvement du patient ».

Deux dispositif Wimagine ont été implantés à un patient de 28 ans, qui a ensuite effectué pas moins de 27 mois d'exercices pour s'entraîner à piloter son exosquelette. « Il est aujourd’hui capable d’enchaîner quelques pas et de contrôler ses deux membres supérieurs dans trois dimensions, tout en ayant la maîtrise de la rotation de ses poignets, en position assise ou debout ».

 Grâce à un exosquelette, un patient tétraplégique a pu se déplacer et contrôler ses membres supérieurs
Facebook contre-attaque les fuites avec une session de questions/réponses… publique

Cette semaine, la fuite d’un enregistrement audio permettait de plonger dans les détails d’une réunion entre Mark Zuckerberg et certains employés. Ces sessions ont lieu une fois par semaine et permettent à n’importe qui de demander son avis au PDG sur à peu près n’importe quoi.

The Verge avait obtenu l’enregistrement et publié une transcription complète. On pouvait y entendre notamment le patron afficher sa confiance en cas de choc juridique avec le gouvernement, dans le cas où Elizabeth Warren – qui souhaite le démantèlement des GAFAM – serait élue à la présidence américaine. La sénatrice avait d’ailleurs réagi promptement.

Et voilà que Facebook prend le contrepied de cette fuite en organisant une séance publique de questions/réponses avec des employés. Une session retransmise en direct cette nuit (début vers 2h du matin), où on peut observer un Zuckerberg très à l’aise, dans ce qui n’est plus désormais qu’un exercice de communication.

Il réitère son besoin de transparence avec ses employés, est satisfait de la confiance qu’il a bâtie dans l’entreprise et regrette en conséquence qu’elle ait été brisée par la dernière fuite. « Au point où j’en suis, je suis tellement mauvais en interviews, alors qu’est-ce qu’on a à perdre ? », philosophe le PDG.

Interrogé sur les réactions d’Elizabeth Warren, Zuckerberg promet : « J’essaierai de ne pas la contrarier davantage ». Il est également conscient que ses propos peuvent faire naitre un sentiment de « biais » de l’entreprise contre la candidate. Dans ces échanges, il y voit cependant une opportunité de « moment d’empathie », comme un déclic de compréhension réciproque.

On trouve quand même un sujet particulièrement intéressant dans l’entretien : la chiffrement de bout en bout. Suite à une lettre récente du procureur général américain (William Barr) réclamant une législation qui permettrait de plonger dans les messages de WhatsApp, Zuckerberg a redit sa volonté d’unifier les messageries de l’entreprise et d’y insérer le chiffrement E2E.

Une sécurité qui inquiète certains employés, car sa mise en place interviendra dans un contexte d’explosion des contenus pédopornographiques. Pour le PDG, ce n’est pas un problème : la détection des personnes impliquées dans ces échanges se fait mieux grâce à des modèles comportementaux qu’en trouvant les contenus eux-mêmes.

Enfin, interrogé sur les milliardaires, Zuckerberg répond que « personne ne devrait avoir autant d’argent ». Sa propre fortune est estimée à 67 milliards de dollars. « À un certain niveau, c’est injuste », poursuit le PDG. Mais il relativise rapidement : c’est peut-être « mieux que l’alternative, qui serait que le gouvernement décide de tout ». 

Et de rappeler la fondation Chan Zuckerberg Initiative créée avec sa femme, et ses contributions régulières à la recherche scientifique.

L’histoire ne dit pas ce que les employés ont pensé de l’exercice. La présence de caméras n’aura certainement pas facilité l’ambiance « réponses à cœur ouvert ».

C'est la déclaration faite hier par le PDG du groupe pétrolier, Patrick Pouyanné, comme le rapporte Reuters.

Il a ajouté que Total était en discussion avec d'autres acteurs pour créer un consortium, affirmant au passage que des subventions seraient nécessaires. 

Nos confrères rappellent que « la France et l’Allemagne ont lancé en avril un premier consortium européen de cellules de batterie ». Il comprend notamment PSA et le fabricant français de batteries Saft... une filiale de Total. 

Batteries électriques : Total est intéressé, mais ne se lancera pas tout seul

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