du 24 septembre 2019
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En Chine, une reconnaissance faciale capable d’identifier une personne dans un stade

Des scientifiques chinois ont mis au point un appareil photo de 500 mégapixels, rapporte Global Times Il peut par exemple capturer des milliers de visages pour ensuite identifier les personnes par reconnaissance faciale.

Selon China News Service, il a été développé par l’université de Fudan, l’institut d’optique et l’académie chinoise des sciences, tous installés à Changchun, dans le nord-est du pays.

« Par exemple, rapportent nos confrères, dans un stade avec des dizaines de milliers de personnes, l’appareil peut prendre une photo panoramique avec l’image de chacun des visages ». Couplé à une intelligence artificielle, le système peut identifier instantanément une cible, en temps réel.

La reconnaissance faciale déboule dans toutes les strates du quotidien. Selon Le Quotidien du Peuple, Shenzhen a installé un système de paiement par reconnaissance faciale dans le métro. 

« Ayant pour objectif d'améliorer l'efficacité et l'expérience de voyage, le système a été lancé sur les 18 stations de la ligne de métro, avec un total de 28 guichets automatiques et 60 distributeurs de billets déjà installés ».

Dans le même temps, l’expérimentation chinoise du système du crédit social entend distribuer des bons et mauvais points aux citoyens, ceux ayant de mauvaises notes subissant alors des restrictions pour leurs déplacements. 

« L’an dernier, les tribunaux chinois ont émis pas moins de 17,46 millions d’interdictions de prendre l’avion et 5,47 millions d’interdictions de prendre le TGV, d’après le Centre d’information national du crédit social » rappelle Ouest-France.

Microsoft l'annonce via son compte Twitter. La conférence se tiendra ce soir à 00h00 et parlera notamment de l'événement X019 prévu à Londres du 14 au 16 novembre.

Il sera également question du service de streaming maison, xCloud, et de l'offre par abonnement Game Pass. Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint sera également à l'honneur. 

Une retransmission en direct sera proposée sur la plateforme maison de Microsoft : Mixer.

Ce soir à minuit, suivez l'Inside Xbox en direct avec xCloud, Game Pass et X019

Créée en 2017, elle a commencé avec 20 créateurs en 2018, pour arriver à 6 500 en 2019, pour 1,5 million de visiteurs. 

Cette manne d'argent provenant de « l'investisseur historique Day One Entrepreneurs & Partners, ainsi qu'une vingtaine de Business Angels dont Thomas Rebaud, CEO de Meero, et le réseau Val'Angels ». Elle servira à accélérer la croissance internationale.

La start-up ne cache pas ses ambitions : « La levée de fonds permettra également à uTip de doubler le nombre de ses visiteurs uniques ainsi que le nombre de ses créateurs dans les prochains mois ». 

Pour rappel, nous nous étions entretenus avec Adrien Mennillo, fondateur de uTip, sur l'industrie du pourboire dans le streaming il y a un an : 

uTip : la plateforme de soutien aux créateurs lève 1 million d’euros
Banques en ligne : 60 sites frauduleux ajoutés à la liste noire de l’ACPR

L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé hier une alerte pour dénoncer « un phénomène de duplication de masse de sites frauduleux de banques en ligne ».

Ces arnaques sont connues : elles consistent notamment à piéger un internaute par l’intermédiaire d’un site frauduleux singeant plus ou moins bien celui officiel d’une banque ou d’un établissement de crédit (voir un éventail des techniques).  

« Ces sites font assez souvent état de partenariats avec des banques agréées ou d’autres informations trompeuses destinées à rendre leur offre attrayante : ne soyez pas victimes de ces arnaques ; restez vigilants ! »

Preuve de ce phénomène, l’autorité a enrichi sa liste noire de 60 nouveaux sites. Une liste non exhaustive, « car de nouveaux acteurs illégaux apparaissent tous les jours comme en témoignent les cas relevés ».

Elle invite chacun à « vérifier que votre interlocuteur est autorisé à proposer des crédits ou des solutions d’épargne ». Il suffit de consulter le registre des agents financiers agréés et le site de l’ORIAS, qui tient le registre des intermédiaires en assurance ou en banque.

Avec deux dernières remarques de bon sens : « Aucun discours commercial ne doit faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé, ne versez aucune somme d’argent pour l’obtention d’un prêt ou le déblocage des fonds ».

Les personnes victimes de ces services en ligne sont invitées à déposer une plainte ou encore à contracter l’autorité.

Après le démontage de l'iPhone 11 Pro Max, iFixit a décidé de mettre en pièces le modèle  « d'entrée de gamme » : l'iPhone 11. Sans grande surprise, les points positifs et négatifs sont proches entre les deux smartphones, comme la note finale : 6 sur 10. 

Démonté par iFixit, l'iPhone 11 obtient la même note que son grand frère : 6 sur 10

Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.

Twitter assouplit la gestion des listes dans son application iOS
.NET Core 3.0 en version finale : applications desktop, C# 8, performances et Docker

Microsoft a publié hier soir la version finale de son environnement .NET Core 3.0, attendu de pied et ferme et devant jouer un rôle majeur dans la stratégie de l’éditeur.

.NET Core est pour rappel un « reboot » presque complet de l’environnement .NET, cette fois open source (licence MIT) et multiplateforme (Linux, macOS, Windows…). Toutes les technologies associées sont également open source, comme tout (ou presque) ce qui touche au développement désormais (Visual Studio est la plus grosse exception).

.NET Core 3.0 est une version majeure à plusieurs égards. Selon Microsoft, elle est prête pour la production depuis plusieurs RC (release candidates) et ses performances sont largement améliorées. Elle supporte C#8 et F# 4.7 et intègre la bibliothèque .NET Standard 2.1.

Cette dernière contient pour rappel l’ensemble des interfaces de programmation accessibles à l’environnement .NET. La version 2.1 est sortie en novembre 2018 et ajoutait alors environ 3 000 API supplémentaires aux 32 000 que comptait déjà la version 2.0 (contre 13 000 pour la 1.0).

La plus grosse nouveauté cependant de .NET Core 3.0 est sa prise en charge des applications Windows Desktop, pour les projets WinForms comme WPF. Ce qui ouvre la voie, pour les développeurs, à un lot d’API beaucoup plus récentes que Win32 pour les applications natives (puisque .NET Core dispose de cette compilation), même si la parité fonctionnelle n’est pas encore complète.

Autre apport, lié d’ailleurs au précédent, les applications .NET ont désormais des exécutables par défaut et ne réclament donc plus de ligne de commande pour être lancées.

Dans la catégorie performances, Microsoft note tout particulièrement les progrès faits sur le ramasse-miettes. Il consomme moins de mémoire, « souvent beaucoup moins » selon l’éditeur. Il utilise également mieux les cœurs multiples, surtout sur les machines présentant 64 cœurs et davantage.

Parmi les autres améliorations, citons un renforcement (hardening) spécifique pour Docker, le support des Raspberry Pi et des puces ARM pour le développement IoT, l’ajout d’API « hautes performances » pour JSON, ou encore l’arrivée d’ASP.NET Core 3.0. Nouveauté principale de ce dernier, Blazor, qui permet le développement de pages WebAssembly depuis C# plutôt que JavaScript.

La disponibilité est immédiate et Microsoft encourage les développeurs à mettre à jour leur environnement. De nouvelles versions sont disponibles pour Visual Studio, Visual Studio pour Mac et Visual Studio Code, obligatoires pour pouvoir exploiter .NET Core 3.0 et les technologies associées.

Les plateformes supportées (versions minimales) sont actuellement : Alpine 3.9, Debian 9, openSUSE 42.3, Fedora 26, Ubuntu 16.04, RHEL 6, SLES 12, macOS 10.13, Windows 7 SP1 et Windows Server 2012 R2 SP1. .NET Core 3.0 sera également disponible pour RHEL 8.0 dans Application Streams.

Une version 3.1 est déjà prévue pour novembre. Cette mouture sera LTS (support d’au moins trois ans) et facilitera les scénarios de cohabitation entre codes C++ et C#. Microsoft estime cependant qu’il n’est pas nécessaire d’attendre, ne serait-ce que pour s’habituer aux nouveautés.

« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.

Le CNRS propose un « regard anthropologique sur le biomimétisme »

La société explique qu'il a été réalisé en partenariat avec Pentagram pour, accrochez-vous bien, capturer « la personnalité exubérante de la marque ». Exubérante c'est le mot puisque la société s'est pour rappel fait pirater pas moins de 3 milliards de comptes, un record.

Le nouveau logo est l'occasion pour la société de rappeler qu'elle existe et d'essayer de se donner un nouveau départ. Fini les majuscules, l'heure est aux minuscules, toujours avec du violet un « ! » à la fin. Ce dernier est bien plus incliné qu'auparavant et semble presque vouloir prendre la tangente.

Nos confrères de The Verge ne sont pas franchement convaincus : « le nouveau logo manque de personnalité par rapport à celui de 2013,  avec un caractère sans empattement minuscule qui le fait ressembler à une startup venant d’acheter sa première campagne de publicité imprimée dans le métro ». 

La société en profite pour lancer une nouvelle version de son application Yahoo Mail. Elle annonce au passage qu'elle « se prépare à introduire d'autres produits et services au cours de la prochaine année ». 

Yahoo change de logo
Pro 3 : Arlo dévoile sa nouvelle caméra de surveillance, dès 299,99 euros

Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.

C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon. 

Cdiscount va lancer une « alliance européenne » des plateformes d'e-commerce

L'institut explique que ce système repose sur « un accompagnement global et de bout en bout pour soutenir les projets de création de startups Deeptech, notamment ceux portés par des jeunes qui rejoignent l’institut ou ses partenaires académiques de la recherche publique pour enrichir leur parcours scientifique ». Bpifrance rappelle que Deeptech désigne les jeunes pousses proposant « des produits ou des services sur la base d’innovations de rupture ». 

Inria souhaite ainsi attirer les « talents entrepreneuriaux » avec l'objectif d'accompagner « 100 projets par an (postdocs création d’entreprise, stagiaires entrepreneurs, entrepreneurs en résidence) ». Startup Studio est dirigé par Sophie Pellat et Hervé Lebret. Ce projet s'inscrit dans le cadre du partenariat annoncé le 5 juillet entre Bpifrance et Inria.

Ce dernier en profite pour expliquer qu'il est désormais labellisé French Tech Seed, un fonds dédié aux « TPE innovantes en amorçage ». 

Inria lance Startup Studio pour soutenir la création de startups « Deeptech numériques »
En conflit avec sa maison de disques, Stephan Eicher avait proposé des morceaux de 30 secondes

Sur la chaîne suisse RTS Info, le chanteur Stephan Eicher raconte son long bras de fer avec sa maison de disques. 

Quand celle-ci souhaitait qu’il crée des morceaux « qui marchent à la radio », lui préférait des chansons beaucoup plus personnelles, intimistes. 

En 2015, en réponse à une lettre recommandée qui lui exigeait un disque, avec un budget raboté de 60 %, l’interprète de Déjeuner en Paix a eu une idée : « ok, dans le contrat, c’est écrit 12 chansons, mais il n’est pas écrit la longueur qu’elles doivent avoir » 

Celui-ci a donc fourni des morceaux d’une longueur de… 30 secondes, soit le plafond en dessous duquel les morceaux étaient, au regard des contrats, diffusés gratuitement sur les plateformes. 

Finalement, il n’a pas souhaité sortir l’album, jugé trop « amer » par le chanteur. Son nouvel album, Homeless Songs, sort cette semaine. 14 titres, 38 minutes. Le morceau le plus long dure 6:10 minutes. Le plus court, 44 secondes.

C’est sur fond de tensions géopolitiques entre les États-Unis et la Chine que l’annonce a été faite officiellement, même si Tim Cook l’avait laissé entendre.

La nouvelle machine sera produite dans l’usine d’Apple au Texas, mais on ne sait pas si l’intégralité de la production est réellement concernée.

Dans son communiqué, Apple indique précisément : « Le nouveau Mac Pro intégrera des composants conçus, développés et fabriqués par plus d’une douzaine de sociétés américaines pour une distribution aux clients américains ».

La mention de ces derniers laisse planer un doute. Les clients dans le reste du monde pourraient ainsi être alimentés par d’autres chaines de production.

 

Apple confirme la production (partielle ?) du nouveau Mac Pro aux États-Unis

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