du 23 septembre 2019
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Google affirme avoir atteint la suprématie quantique, la publication scientifique rapidement retirée

Selon le Financial Times repris par l'AFP, des chercheurs du géant du Net auraient brièvement publié un article sur un des sites de la NASA. Pour l'instant, aucune explication concernant son retrait n'a été donnée.

Leur ordinateur quantique de 53 qubits (des bits quantiques) aurait ainsi réussi à boucler en un peu plus de trois minutes un calcul qui aurait nécessité 10 000 ans sur le supercalculateur le plus puissant du monde.

On parle de suprématie quantique car la capacité de calcul dépasse largement celle d'un ordinateur traditionnel. Google a pour rappel l'ambition de franchir ce cap depuis longtemps ; c'était d'ailleurs l'un des objectifs de son CPU Bristlecone (72 qubits). Mais le géant du Net pensait alors que 49 qubits pouvaient suffire. 

Ce résultat resterait pour le moment cantonné à un calcul précis, mais il s'agirait  d'une « étape essentielle vers l'informatique quantique à grande échelle », affirmeraient les chercheurs dans la publication supprimée.

Pour Andrew Yang, entrepreneur et candidat à la Maison Blanche en 2020, ce n'est pas tout : « Cela signifie, entre autres choses, qu'aucun code n'est indéchiffrable »… en oubliant le chiffre de Vernam au passage.

Dans tous les cas, nous savions déjà depuis longtemps que l'ordinateur quantique mettrait à mal une partie des systèmes de chiffrement (surtout les asymétriques), mais la relève est déjà en place avec des algorithmes post-quantique en préparation chez de nombreux spécialistes… dont Google depuis plus de trois ans

En mars dernier, le ministre de l’Action et des Comptes publics avait proposé la suppression pure et simple de la contribution à l’audiovisuelle publique.   

À l’occasion des débats sur le projet de loi de finances pour 2020, Gérald Darmanin va proposer non cette funeste fin mais de baisser la redevance d’un généreux euro, révèle le Figaro.  La contribution à l’audiovisuel public a été fixée à 139 euros pour l’année 2019. 

Cette baisse va-t-elle cacher une autre réforme ? Le gouvernement pourrait profiter de la fenêtre législative pour étendre l’assiette aux autres écrans, voire imposer une redevance universelle puisque la COP est adossée à une taxe d’habitation appelée à disparaître.

Toutes les chaînes et radios publiques militent sans surprise pour cet élargissement. « Avec un rendement de plus de 3,2 milliards d’€, la contribution à l’audiovisuel public est essentielle pour financer les entreprises publiques de l’audiovisuel (France Télévisions, Radio France, ARTE, INA...) » commentait en avril dernier, Pascal Rogard, DG de la SACD. 

Le gouvernement veut baisser la redevance TV de… 1 euro. Quid de son élargissement ?

C'est exactement le même score que les iPhone Xs (Max) lancés en septembre de l'année dernière. Le démontage permet de découvrir les entrailles de la bête, mais aussi d'en apprendre davantage sur la réparabilité du smartphone.

Nos confrères expliquent que le changement de l'écran et de la batterie « sont prioritaires dans la conception de l'iPhone ». Dans le second cas, la procédure a été simplifiée et « il est possible d'accéder individuellement à beaucoup de composants ».

Parmi les critiques, l'usage de vis spécifiques à Apple et l'étanchéité qui complique forcément un peu les réparations. Point rouge par contre : « Les vitres avant et arrière doublent le risque de casse. De plus, si la coque arrière se casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

L'iPhone 11 Pro Max obtient 6 sur 10 chez iFixit
Edward Snowden parle de la sécurité et de son usage des smartphones

Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

Le « marathon caritatif de 50h » a triplé la mise par rapport à l'année dernière où le palier du million d'euros avait été dépassé.

L'organisation affirme que le Z Event 2019 est « le stream caritatif ayant rapporté le plus d'argent de toute l'Histoire ». De son côté, Emmanuel Macron y a été de son petit tweet : « Vous êtes inspirants et vous nous démontrez que tout est possible pour soutenir une cause pour laquelle on croit. Bravo ». 

Z Event : 55 streameurs récoltent plus de 3,5 millions d'euros pour L'Institut Pasteur

L'affaire avait fait grand bruit en mars 2018 avec la fuite de données de 50 millions d'internautes. Bien évidemment, le réseau social avait rapidement promis d'enquêter et de faire le ménage dans ses applications et les autorisations accordées.

En mai 2018, 200 applications étaient ainsi suspendues, puis 400 en août de la même année. Vous trouvez déjà ce nombre élevé ? Ce n'est rien comparé au point d'étape de septembre 2019 avec « des dizaines de milliers » d'applications. Les raisons ne sont pas détaillées.

Elles ne proviendraient « que » de 400 développeurs différents : « Cela ne signifie pas nécessairement que ces applications constituaient une menace pour les personnes. Beaucoup d'entre elles n'étaient pas actives et étaient encore en phase de test quand nous les avons suspendues », explique Ime Archibong, un vice-président de Facebook. 

Facebook tente encore une fois de minimiser les chiffres : « Dans certains cas, nous avons complètement banni les applications. Cela peut se produire pour diverses raisons, notamment le partage inapproprié de données ou la mise à disposition publique de données sans protéger l’identité des personnes ». Aucun détail supplémentaire n'est donné.

Pour rappel, la société est toujours sous le coup de plusieurs enquêtes de différents organismes officiels aux États-Unis (SEC, ministère de la Justice, etc.). Fin août, la FTC infligeait une amende de 5 milliards de dollars à Facebook.

Dans le sillon de Cambridge Analytica, Facebook a suspendu « des dizaines de milliers » d'applications
 Happy slapping : 5 mois de prison pour avoir filmé les violences d’une manif de gilets jaunes

 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

Pi est un nombre dit « irrationnel » : il dispose d'une écriture décimale qui n'est ni finie ni périodique.

On le soupçonne même d'être un « nombre univers » contenant donc n'importe quelle suite de chiffres de longueur finie. Avec un texte transformé en chiffres, cela signifie qu'il contient tous les livres jamais écrits et ceux restant encore à écrire.

Le Centre national pour la recherche scientifique a décidé de consacrer un dossier à Pi, enfin surtout à ses décimales. Après avoir étudié « les fréquences d’apparition des chiffres 0,1,…,9 parmi les décimales du nombre π », le CNRS se demande s'il en est de même pour les nombres.

Pi est plus diabolique qu'il n'y paraît et la suite du dossier se penche sur le cas du 666 que l'on retrouve près de 1 000 fois entre la première et la millionnième décimale. Le CNRS en déduit une conjecture : « Prenons un nombre entier n supérieur ou égal à 1 quelconque. La fréquence d’apparition dans les décimales de π d’un motif donné de n chiffres converge vers 1/10n ».

« Bien que π soit défini de manière géométrique (le diamètre d’un cercle de rayon 1), sans qu’intervienne la notion de hasard, ses décimales apparaissent exactement comme si elles avaient été choisies aléatoirement », expliquent les chercheurs. 

Le CNRS étudie à la loupe le nombre Pi

À l'occasion du  Sommet Action Climat des Nations Unies, Sony s'est fendu d'un communiqué de presse pour évoquer sa prochaine console.

« La prochaine génération de consoles PlayStation comprendra la possibilité de suspendre le jeu avec une consommation d'énergie bien inférieure à celle de la PS4 », affirme Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment. 

Il estime que la consommation ne devrait plus être que de 0,5 watt… si les joueurs activent cette option. Il semble en effet que ce ne soit pas le cas par défaut, dommage. Aucune explication supplémentaire n'est donnée.

Selon les calculs de Sony, si un million de joueurs l'activent, cela « permettrait d'économiser l'équivalent de la consommation moyenne d'électricité de 1 000 foyers américains ». La consommation de la PS4 en veille n'est pas précisée, mais The Verge rappelle qu'elle serait de 8,5 watts en moyenne. 

Sony n'a par contre rien annoncé pour ses datacenters, le cloud gaming, ses bureaux, etc. 

Sony promet que sa prochaine PlayStation consommera moins d'énergie en veille... en option seulement
Minecraft permet de créer ses propres skins dans sa version bêta

La mouture Bedrock de Minecraft a reçu vendredi soir une fonction que nombre de joueurs attendaient : un atelier de création pour les skins, permettant de travailler l’apparence de son personnage.

Pour tester la fonction, il faut obligatoirement être dans le canal bêta et sur l’une des plateformes prises en charge pour l’instant : Windows 10, Xbox One et Android. Quand le créateur sera terminé, il sera diffusé aux autres plateformes, dont iOS et la Switch.

Les joueurs peuvent paramétrer de nombreux éléments de leur avatar, comme la taille et la forme du corps, changer les yeux, ajouter une barbe, modifier la forme des différents éléments du visage et ainsi de suite, le tout agrémenté d’une palette de couleurs.

Mojang ajoute que des accessoires sont également à disposition. Microtransactions oblige, certains seront payants, mais l’éditeur se veut rassurant : une grande majorité de l’offre est gratuite. 

De plus, les skins existants – importés depuis l’édition Java, achetés ou collectés – sont préservés. Ils sont normalement accessibles depuis l’interface du créateur. Les skins Steve et Alex sont eux aussi présents, et modifiables.

L'annonce a été faite par Sundar Pichai en personne, lors d'un déplacement à Helsinki en Finlande. Cette somme sera dépensée sur les deux prochaines années. « Cela portera notre investissement total dans l'infrastructure Internet européenne à 15 milliards d'euros depuis 2007 », ajoute-t-il. 

Sur les 3 milliards, 600 millions seront dédiés aux datacenters de Hamina (Finlande), portant le total à 2 milliards de dollars. 

Sundar Pichai est ensuite revenu sur les 18 contrats pour 1 600 MW d'énergie renouvelable supplémentaires : « près de la moitié des mégawatts produits seront ici en Europe [...] Ces accords soutiendront la construction de nouvelles infrastructures énergétiques dans l'UE pour plus de 1 milliard d'euros ». 

Google prévoit d'investir 3 milliards de dollars dans ses datacenters en Europe

Dans un communiqué de presse, la société annonce la signature « d'un accord définitif portant sur la vente de son activité IntelliFlash à DDN », une société spécialisée dans l'intelligence artificielle et le cloud. Cet accord prévoit également que DDN augmentera ses achats de disques durs et SSD provenant de Western Digital. 

« Cette annonce s'inscrit dans l'intention stratégique de Western Digital d'arrêter sa branche Storage Systems, qui regroupe les activités IntelliFlash et ActiveScale ». Le cas de ce dernier n'est pas précisé, la société explorant des « options stratégiques ».

Le fabricant n'arrête évidemment pas ses activités sur le stockage, seulement les systèmes dédiés en mémoire flash ou hybride. Western Digital explique que ces actions lui permettront notamment « d’optimiser son portefeuille OpenFlex ».

Western Digital se sépare d'IntelliFlash et sort du marché « Storage Systems »
RGPD : 640 000 euros d’amende pour un site d'e-commerce polonais insuffisamment protégé

L’UODO, équivalente polonaise de notre CNIL, a infligé une amende de 2,8 millions PLN (sot 640 430 euros) à l’encontre d’un site de ventes de matériel informatique.

2,2 millions d’utilisateurs du site Morele.net avaient vu leurs informations personnelles s’évaporer dans la nature. Selon l’autorité de contrôle, les mesures organisationnelles et techniques destinées à assurer la protection des données n’étaient pas suffisantes. 

De même, « le site manquait de procédures appropriées pour faire face à l'émergence d'un trafic réseau inhabituel » prévient l’UODO qui a également tenu compte des risques pesant depuis pour les victimes.

Ces données concernaient les nom, prénom, numéro de téléphone, email et adresse de livraison. Pour 35 000 personnes qui avaient déposé un dossier de prêt, s’y ajoutaient le numéro de la pièce d’identité, les revenus, la situation matrimoniale, leurs obligations alimentaires, etc. 

Pour déterminer le montant de l’amende, le président de l’UODO a pris en compte plusieurs circonstances atténuantes, comme la réactivité de la société et sa bonne coopération. 

Le RGPD impose à son l'article 5 que les données personnelles soient « traitées de façon à garantir une sécurité appropriée ». Le responsable doit dès lors mettre en place les moyens nécessaires pour prévenir les risques à l'aide de mesures techniques ou organisationnelles adéquates. 

Avec Chrome 77 disponible depuis presque deux semaines, le canal bêta du navigateur passe à la branche suivante. Les ajouts sont nombreux, surtout pour les développeurs.

Les variables CSS peuvent ainsi être enregistrées en tant que propriétés personnalisées, ce qui permet notamment de s’assurer qu’elles sont toujours d’un type spécifique. 

L’API Native File System, disponible dans les essais Origin, appelle la fenêtre d’ouverture/sauvegarde des dossiers de la plateforme. Elle permettra aux applications web de se comporter encore davantage comme des applications natives.

Chrome progresse également dans la personnalisation. En plus du choix de l’arrière-plan dans la page Nouvel onglet depuis la dernière version, les utilisateurs peuvent maintenant s’ils souhaitent afficher des raccourcis personnalisés, les sites les plus consultés ou aucun. Une section Couleur et « thème » s’ouvre sur une sélection de couleurs pour la barre de titre, les onglets, la barre d’adresse et celle des favoris. Outre les choix proposés, l’utilisateur peut sélectionner des couleurs personnalisées.

Tous ces changements peuvent se faire depuis la page Nouvel onglet, en cliquant sur Personnaliser en bas à droite. Si vous ne voyez pas ces nouveautés, il suffira d’activer les deux flags suivants :

  • chrome://flags/#ntp-customization-menu-v2
  • chrome://flags/#chrome-colors-custom-color-picker

Google commence d’ailleurs un gros ménage dans la page des flags. La plupart des réglages concernant les entreprises sont supprimés et confiés à des règles globales d’administration. Le grand public n’est pas censé être impacté par ces changements.

Chrome 78 introduit également une fonction d’appel pour les utilisateurs munis d’un smartphone Android. Le navigateur peut maintenant identifier les numéros de téléphone puis, à l’aide d’un clic droit, proposer au smartphone lié au compte Google de l’appeler. De quoi gagner un peu de temps.

Notez enfin que l’extension Password Checkup, introduite en février dernier, est désormais intégrée dans Chrome 78. Elle alerte l’utilisateur quand il se connecte à un site avec un identifiant et un mot passe « associés à une violation des données ». En clair, un concurrent de Firefox Monitor. Pour rappel, la fonction ne transmet pas les identifiants en texte clair à Google.

Chrome 78 bêta : CSS, système de fichiers, personnalisation et mots de passe

Cette fonctionnalité a été lancée dans le grand bain en décembre 2018. Elle tirera sa révérence le 26 septembre prochain. Les stories sur les profils personnels restent évidemment en place.

Un porte-parole de Facebook confirme la fermeture à Cnet.com. Il ajoute que la plateforme souhaite « s'assurer que les fonctionnalités des groupes permettent aux gens de se connecter de manière amusante et utile, et cherche toujours des moyens d'améliorer l'expérience globale des communautés ».

Le réseau social confirme ainsi une information de Matt Navarra.

Les stories de groupe quittent Facebook
Badges vérifiés sur YouTube : la plateforme s'excuse et fait demi-tour

Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine. 

Xavier Fortinon (président du département), Jean-Louis Pédeuboy (président du syndicat d'équipement des communes des Landes) et David El Fassy (président d'Altitude Infrastructure) ont engagé officiellement le projet AMEL (appels à manifestation d'engagements locaux). 

But de l'opération, « atteindre une couverture à 100 % en fibre optique d'ici 2022 ». La consultation avait été lancée en mars 2019, avec cinq projets reçus. C'est finalement celui d'Altitude qui a remporté la mise. 

Cette dernière s'est ainsi engagée « à couvrir intégralement sur fonds propres 105 000 prises d'ici fin 2022, sur la base d'engagements "contraignants et opposables" conformément à l'article L. 33-13 du code des postes et communications électroniques »… article faisant l'objet d'une QPC d'Orange, qui s'attaque au pouvoir de sanction de l'Arcep. 

AMEL signée dans les Landes, avec un objectif de 100 % de fibre optique en 2022

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.