du 01 juillet 2019
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CNIL : pour encore un an, la poursuite de navigation vaudra consentement aux cookies

La CNIL a dévoilé son plan d’action 2019-2020 pour le ciblage publicitaire sur Internet « afin de préciser les règles applicables et d’accompagner les acteurs dans leur mise en conformité ».

« Le secteur du marketing en ligne est soumis à deux règlementations posant des conditions exigeantes notamment en matière de consentement : le RGPD et les textes nationaux pris pour la transposition de la Directive de 2002, modifiée en 2009, sur la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (dite « ePrivacy ») ».

Les lignes directrices du Comité européen de protection des données sur le consentement dans le cadre du RGPD ont déjà exclu explicitement « que la poursuite de la navigation sur un site puisse constituer une expression valable du consentement ». 

La CNIL en déduit sans difficulté que sa recommandation de 2013 sur les cookies et autres traceurs, qui affirmait le contraire, « n’est donc plus en phase avec les règles applicables ». 

Elle va donc (enfin) l’abroger… mais pas immédiatement. Elle offre une période transitoire de 12 mois afin que les professionnels du secteur « aient le temps de se conformer aux principes qui divergent de la précédente recommandation ». 

Ainsi, un an durant, « la poursuite de la navigation comme expression du consentement sera donc considérée par la CNIL comme acceptable ». On imagine sans mal la satisfaction du Groupement des éditeurs de contenus et de services en ligne, que la CNIL a rencontré lors de sa dernière assemblée générale

D’ici la fin de l’année et le début 2020, une concertation avec les professionnels du secteur sera engagée pour élaborer une nouvelle recommandation définissant les modalités opérationnelles de recueil du consentement.

Ce n’est que six mois après son adoption définitive que la CNIL lancera des vérifications. Considérant que cette démarche est opposée au RGPD, la Quadrature du Net annonce qu’elle attaquera cette décision devant le Conseil d’État.

La « Garante per la protezione dei dati personali », équivalent italien de la CNIL, vient d’infliger une amende d’un million d’euros à Facebook, pour des infractions en lien avec l’affaire Cambridge Analytica. Pour mémoire, cette société britannique avait siphonné, par le biais d’une application accessible via le célèbre réseau social, les données de 87 millions d'internautes sans leur consentement.

Après investigation, il a ainsi été établi que 57 Italiens avaient téléchargé la fameuse application, ce qui avait permis à cette dernière d’absorber, par le jeu des « amis », des données relatives à plus de 214 000 autres Italiens.

La CNIL italienne a jugé que la société de Mark Zuckerberg s’était rendue coupable de plusieurs manquements, relatifs notamment au consentement des individus et aux informations à leur fournir quant à la collecte de leurs données.

Cambridge Analytica : un million d’euros d’amende pour Facebook, en Italie

En avril, une Model S prenait feu dans un parking à Shanghai. Après un autre incendie en mai à Hong Kong, le fabricant avait déployé une mise à jour logicielle pour « mieux protéger » la batterie.

Dans un message publié sur Weibo et repris par Electrek, Tesla revient brièvement sur cet incident. Le constructeur affirme avoir travaillé de concert avec les autorités chinoises et américaines. Les trois parties n'auraient « pas trouvé que le système avait des défauts ».

Les résultats préliminaires indiqueraient que la source du problème serait un « module unique » de la batterie à l'avant de la voiture. Aucun détail supplémentaire n'a pour le moment été donné.   

Model S en feu à Shanghai : Tesla dévoile des résultats préliminaires de l'enquête

Ce n'est pas vraiment une révolution, puisque plusieurs acteurs proposent déjà de rétrocéder une partie des dépenses effectuées avec leur carte bancaire à l'utilisateur. Mais Orange se démarque… à sa manière. 

En effet, dès jeudi, ceux qui ont opté pour une VISA Premium pourront « bénéficier d’un remboursement de 5 % du montant de leurs achats effectués »… mais uniquement «  en boutique Orange ou sur les sites Internet d’Orange ».

Le communiqué précise que cela concerne « tous les achats d’équipements, téléphones mobiles et accessoires, il permet d’être remboursé jusqu’à 100 € par achat ». Les conditions précisent (en tout petit) que cette opération ne durera que jusqu'au 9 octobre (inclus).

Une manière de tenter d'augmenter l'intérêt pour ce produit qui n'a séduit que 10 000 clients selon Orange depuis son lancement en mars. Si cela fonctionne, l'opération sera sans doute renouvelée, sinon… il faudra trouver une autre idée.

Du cashback pour la carte VISA Premium d'Orange Bank
Huawei : Trump annonce un assouplissement des sanctions après sa rencontre avec Xi Jinping

Depuis des mois, les États-Unis font pression sur les autres pays pour les pousser à interdire Huawei à cause de risques liés à la sécurité nationale. Le fabricant chinois est accusé (sans preuve formelle) d'être à la solde de Pékin et d'installer des portes dérobées. Huawei a toujours démenti. 

Mi-mai, Donald Trump signait un décret plaçant Huawei sur liste noire et interdisant ainsi toute entreprise américaine de faire affaire avec le Chinois. De nombreux géants avaient alors suspendu leurs activités (Google, Intel, Micron, Qualcomm, etc.). Quelques jours plus tard, une licence temporaire était accordée jusqu'à mi-août.

Depuis, le président avait entrouvert la porte : Huawei était qualifié de « très dangereux », mais pouvait être « inclus dans un accord commercial ». Lors du G20, il semble justement qu'un terrain d'entente ait été trouvé. 

« Les entreprises américaines peuvent vendre leur équipement à Huawei [...] Nous parlons là d'équipement qui ne pose pas de grand problème de sécurité nationale », lâche ainsi Donald Trump, repris par l'AFP

Avec Xi Jinping, ils ont également annoncé une trêve dans leur guerre commerciale et technologique. Les États-Unis par exemple renoncent à taxer davantage les importations. 

Suite aux déclarations de Trump, un de ses conseillers affirme qu'il « y a de bonnes chances que le département du Commerce, le secrétaire (Wilbur) Ross, ouvre la porte et accorde de nouvelles licences », comme l'indique La Croix.

Sur Fox News, Donald Trump s'est de nouveau exprimé sur le sujet, avec une déclaration dont il a le secret : « Nous avons eu une très bonne réunion. Il veut parvenir à un accord. Je veux parvenir à un accord. Très grand accord, probablement, je crois, on dirait le plus grand accord jamais réalisé sous toutes les formes, pas seulement le commerce ».

Pendant ce temps, Jean-Louis Borloo s'est vu proposer la tête du conseil d'administration de Huawei en France (il y est présent depuis 2016). Pour rappel, Borloo a notamment été ministre de l'Emploi, de l'Économie et de l'Écologie. 

L'intéressé précise néanmoins au Monde qu'il n'y a « aucune décision à ce jour de part et d’autre ». Une réunion est prévue le 8 juillet pour en discuter « tranquillement ». François Quentin, ancien président du conseil d'administration, avait démissionné fin 2018 pour « raisons personnelles ».

Au travers d’une question écrite à l’attention du secrétaire d’État au Numérique, Cédric O, la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam (LR) regrette que « contrairement au domaine des biotechnologies avec le haut conseil des biotechnologies », aucune autorité n'existe en matière d’algorithmes.

« Omniprésents et invisibles, [les algorithmes] produisent des normes et font la loi en dehors du champ législatif parlementaire », s’inquiète l’élue. Ajoutant : « Les algorithmes – nouvelles formes de technocratie  sont conçus pour être impénétrables et s'abritent derrière le besoin de préserver des secrets industriels et technologiques, ainsi que le secret des affaires. »

Au regard des obligations de transparence en vigueur en France au sujet des algorithmes (notamment ceux des plateformes, de type moteur de recherche), Joëlle Garriaud-Maylam demande si « la création d'une autorité de régulation des algorithmes est prévue » par le gouvernement.

Une sénatrice propose de créer une « autorité de régulation des algorithmes »

Après des essais en mai 2017 et janvier 2018, Rocket Lab a enchaîné cinq missions commerciales. La dernière date de ce week-end. 

En partenariat avec Spaceflight, la mission comportait plusieurs satellites, dont BlackSky Global-3 et ACRUX-1 CubeSat du Melbourne Space Program. Toutes les charges utiles ont correctement été déployées, affirme Peter Beck, fondateur et directeur général de Rocket Lab.

La prochaine mission est prévue pour août, mais nous n'avons aucun détail supplémentaire.

Make It Rain : 7e lancement pour Rocket Lab avec une fusée Electron

Interdiction de survoler des personnes ou des aéroports, obligation d’enregistrer son drone sur Internet si celui-ci pèse plus de 799 grammes... À compter d’aujourd’hui, une « notice d’information » officielle, reprenant ces règles de base, doit obligatoirement être intégrée dans chaque emballage de drone, neuf comme d’occasion.

Les emballages de certaines pièces détachées (calculateurs de vol, châssis...) sont également concernés (pour en savoir plus, voir notre article).

Tout drone doit désormais être vendu avec une « notice » de la réglementation
La fondation OpenID demande à Apple de corriger sa solution de login

Dans une lettre ouverte adressée à Craig Federighi, vice-président d’Apple en charge de l’ingénierie logicielle, la fondation OpenID félicite l’entreprise pour avoir « largement adopté » OpenID Connect pour son module de connexion Sign In with Apple, ou en tout cas « semble l’avoir fait ».

Mais des différences d’implémentation, résumées dans un document, créent plusieurs problèmes selon la fondation. Les utilisateurs seraient ainsi exposés à d’éventuels problèmes de sécurité et de vie privée. Un comble quand on connait la force avec laquelle Apple martèle désormais son orientation dans ce domaine.

Toujours selon la fondation, l’implémentation déplace inutilement un poids sur les épaules des développeurs, tant ceux de la solution Apple que d’OpenID. Elle invite donc l’entreprise à corriger ces écarts, ainsi que quelques démarches supplémentaires.

Elle aimerait ainsi qu’Apple se mette totalement en conformité avec le standard OpenID Connect, via trois actions très concrètes :

  • Utiliser la suite logicielle de certification pour améliorer l’interopérabilité entre les deux systèmes de connexion
  • Faire savoir publiquement que Sign In with Apple est compatible avec OpenID Connect
  • Rejoindre la fondation

On peut s’en douter, la fondation ne peut que lorgner sur un ajout de poids dans sa liste de membres, qui contient déjà plusieurs grands noms de l’industrie, dont Google, Microsoft et PayPal. Autant militer un peu pour sa paroisse.

Apple n’a pour l’instant pas réagi. L’entreprise n’a jamais évoqué la moindre reprise des spécifications OpenID, mais la fondation semble sûre de son fait après analyse du comportement de Sign In with Apple.

Rappelons que ce système de connexion doit combattre notamment les solutions de Facebook et Google, avec un angle très axé sur la vie privée. Aucune donnée n’est ainsi transmise à Apple ou à un partenaire.

« SIWA » sera par ailleurs imposé aux développeurs dès lors que leurs application proposeront au moins un système de connexion tiers, quel qu’il soit. En outre, les conditions d’Apple obligent à proposer SIWA en tête de liste.

La firme aurait cependant tout intérêt à accepter les demandes de la fondation OpenID. Son module gagnerait en visibilité en établissant une parenté avec un « standard » soutenu par une structure à but non lucratif et reposant massivement sur le protocole OAuth 2.0.

Pour rappel, Electronic Arts avait déjà annoncé que son service – déjà disponible sur Xbox One et PC (via Origin) – débarquerait sur PlayStation 4 en juillet. Nous savons désormais que la date est fixée au 24.

Le site met en avant quelques uns des titres qui seront proposés : Battlefield V, FIFA 19, NHL19, NBA Live 19, Unravel Two, Burnout Paradise, Mass Effect Andromeda, The Sims 4, Fe, Titanfall 2, etc.

Le tarif est de 3,99 euros par mois, ou 24,99 euros par an. Vous bénéficiez en plus de 10 % de remise sur les achats dématérialisés EA, notamment pour les jeux complets, les pass, le contenu téléchargeable, etc. 

EA Access sera disponible le 24 juillet sur PS4 : 3,99 euros par mois ou 24,99 euros par an

Il y a un peu plus d'un mois, SpaceX envoyait 60 satellites Starlink dans l'espace. Ils ont décollé à l'aide d'un premier étage qui avait déjà volé à deux reprises et qui est de nouveau venu se poser sur une barge en pleine mer. 

The Verge indique aujourd'hui que trois satellites sur les 60 ne répondent plus, alors que SpaceX était en capacité de communiquer avec chacun d'entre eux après le lancement. Aucune raison particulière n'est avancée. 

Largués à une altitude de 440 km, 45 satellites sont arrivés à leur orbite de croisière à 550 km grâce à leurs propulseurs. 5 sont en route et 5 autres doivent encore faire l'objet de vérifications supplémentaires.

Si vous suivez le compte, il en reste deux (sans compter les trois qui ne répondent plus). Ils ont été désorbités. Une manœuvre prévue par SpaceX afin de tester cette procédure. 

Pour rappel, SpaceX prévoit de lancer pas moins de 12 000 satellites à terme pour proposer une couverture mondiale à Internet. 

Starlink : 57 des 60 satellites répondent toujours, 45 ont rejoint leur orbite de croisière

Le groupe prépare une nouvelle interface de son application pour les Freebox et lancera une phase bêta « courant juillet ». 

Canal met en avant un menu intuitif, un portail Mes vidéos regroupant les favoris, enregistrement, programmations, locations et achats, « un service à la demande revu à l'image de myCanal », etc.

Un formulaire a été mis en place pour les clients Freebox Révolution ou Delta souhaitant participer. « 200 d’entre vous seront sélectionnés pour utiliser cette évolution pendant quelques semaines », indique enfin Canal.

Freebox : Canal cherche 200 testeurs pour sa « nouvelle expérience »
Facebook renforce (encore) son action contre la haine et la discrimination

En mars dernier, le réseau social interdisait le nationalisme et séparatisme blanc. Mais cette action n'est pas suffisante selon un audit repris par Facebook.

Les auteurs demandent d'aller plus loin et d'interdire tout contenu s'appuyant sur ces idéologies, « même si les termes "nationalisme blanc" et "séparatisme blanc" ne sont pas explicitement utilisés ». Le réseau social en prend acte et promet de s'améliorer.

Facebook en profite aussi pour renforcer sa politique sur d'autres points. Elle était notamment accusée par certains de retirer à plusieurs reprises des contenus visant à lutter contre les discriminations (la joie des algorithmes...).

Il est également question d'un renforcement de la lutte contre la discrimination dans les publicités. Ainsi, les annonces pour des logements, crédits et offres d'emplois ne pourront plus être ciblées par âge, sexe ou code postal.

Ensuite, le recensement de l'année prochaine aux États-Unis sera traité comme une élection. L'enjeu est important puisqu'il sert de base pour le calcul des circonscriptions électorales et donc les représentants dans les différentes chambres. Notez que le gouvernement voulait ajouter une question sur la nationalité dans ce recensement, mais la Cour Suprême a dit non

Enfin, Facebook va renforcer la sensibilisation à l'ensemble de ces questions au sein de son entreprise.

Cette nouvelle législation entre en vigueur aujourd'hui, mais n'est pas rétroactive. 

Bruxelles ne précise pas le type de bruit que devront proposer les voitures, simplement qu'il est obligatoire à moins de 20 km/h et qu'il doit être d'au moins 56 dB. Le but étant de permettre aux piétons et autres cyclistes (entre autres) de les entendre. 

Espérons que les sons des uns et des autres ne nous entraînent pas vers une cacophonie générale dans les prochaines années. 

Les nouvelles voitures doivent émettre un son d'au moins 56 dB jusqu'à 20 km/h

Après Curie (entre États-Unis et Chili) et Dunant (entre États-Unis et la France), le géant du Net annonce son troisième câble sous-marin privé : Equiano, en hommage à Olaudah Equiano.

Il reliera le Portugal et l'Afrique du Sud en passant par le Nigeria. Il est entièrement financé par Google. « La première phase du projet, reliant l'Afrique du Sud au Portugal, devrait être achevée en 2021 », affirme le géant du Net. 

Ce dernier précise qu'Equiano « sera le premier câble sous-marin à intégrer la commutation optique au niveau des paires de fibres, au lieu de la longueur d’onde comme c'est traditionnellement le cas ». Cette technique permet, selon Google, de « simplifier grandement » la répartition de la charge dans les câbles. 

Google finance un nouveau câble sous-marin entre le Portugal et l'Afrique du Sud

Comme chaque année, Twitch prépare sa Prime Crown Cup pour les beaux jours. L’évènement aura lieu cette année le 13 juillet à Londres. Il sera évidemment retransmis en direct et accessible depuis twitch.tv/twitchprime.

Les spectateurs pourront y voir quatre équipes s’affronter, chacun constituée d’un capitaine, d’un streamer et deux personnelles supplémentaires, des personnalités TV ou du sport. Après six matchs en 2v2, les deux meilleures équipes s’affronteront en finale.

EA Sports est partenaire de l’évènement, de nombreux matchs se feront donc sur des titres de la franchise.

Twitch organisera sa Prime Crown Cup le 13 juillet
SwiftKey n'aura plus accès au compte Google le 15 juillet, à moins...

Les utilisateurs du clavier alternatif Swiftkey ayant lié leur compte Google reçoivent actuellement un email les avertissant que ce lien cessera le 15 juillet. À moins que l’application ne revoie ses règles d’accès à Gmail.

Dans l’email, l’utilisateur est informé qu’il n’a rien à faire. Tout repose sur l’éditeur de Swiftkey, autrement dit Microsoft. Les conditions d’accès ont changé et les développeurs ne doivent réclamer que les autorisations les plus strictement nécessaires.

Or, Swiftkey réclame tous les droits, jusqu’à celui d’effacer des emails de manière permanente. Ce que ne fait pas l’application, mais il s’agissait d’un ancien « pack » de droits sans réelle granularité, à la manière dont procédait Android il y a encore quelques années.

Il serait étonnant que Microsoft ne publie pas de mise à jour avant la fin du compte à rebours. Mais pour Swiftkey qui peut suggérer des emails et des contacts Google, il n’est pas dit que les fonctions restent complètes après modification.

Un « très petit nombre » de MacBook Air sortis en 2018 présentent un défaut de carte mère. Le constructeur va donc procéder à un remplacement gratuit.

Selon un document interne obtenu par MacRumors, les clients seront automatiquement prévenus par email. Ils seront invités à se rendre sur le site d’assistance pour prendre rendez-vous, après avoir saisi le numéro de série de leur portable.

Le programme n’impose aucune urgence : les clients ont quatre ans à compter de la date d’achat pour faire réparer leur machine.

Attention cependant, car si la machine a subi des dégâts empêchant le remplacement de la carte mère, le client devra payer les réparations restaurant l’accès au composant.

MacBook Air 2018 : Apple va remplacer des cartes mères défectueuses

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