du 17 juin 2019
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Un assureur de smartphones et tablettes écope d’une amende de 10 millions d’euros

Selon Bercy, « le Service National des Enquêtes de la DGCCRF a réalisé une enquête concluant que la méthode de vente utilisée lors de la commercialisation des produits du groupe SFAM (assurances SFAM et programme de fidélité FORIOU) était constitutive du délit de pratiques commerciales trompeuses visé aux articles L.121-2 et L.121-3 du code de la consommation ».

La procédure a abouti à une amende transactionnelle, outre l’indemnisation des consommateurs « ayant formulé, avant le 31 août 2019, une réclamation (auprès de SFAM ou de la DGCCRF), en lien avec les pratiques commerciales relevées comme déloyales par la DGCCRF ».

D’après le Parisien, plus de 1 000 consommateurs sont concernés et l’amende finale s’élève à 10 millions d’euros. Pourquoi ? Nos confrères évoquent ce scénario : « Au moment d’acheter un smartphone ou une tablette, souvent dans une Fnac, le vendeur évoque une offre de remboursement de 30 €. Pour profiter de ce qu’ils pensent être un cadeau, les acheteurs laissent leurs coordonnées bancaires. Et signent, sans s’en rendre compte, parmi la paperasse liée à l’achat, un contrat d’assurance à la SFAM ».

Pour la petite histoire, la SFAM est le deuxième actionnaire de la Fnac. « Dans la pratique, commente l’UFC Que Choisir, les clients avaient toutes les peines du monde à résilier le contrat d’assurance. Certains, même, ont découvert des prélèvements sur leur compte bancaire sans avoir jamais eu conscience qu’ils avaient souscrit un contrat d’assurance. Le processus était bien rôdé ».  

Après trois saisons dans le milieu des années 2000, puis un film en 2014 financé sur Kickstarter (5,7 millions de dollars pour 2 millions demandés), Kristen Bell va reprendre du service fin juillet sur Hulu.

L'action se déroule évidemment toujours à Neptune quelques années après le film, avec huit épisodes. Mais cette quatrième saison ne sera pas forcément la dernière : « Je suis prêt à poursuivre l'histoire de Veronica... même si en disant ça, j'ai l'impression de vous spoiler en révélant qu'elle survivra à ces 8 épisodes », explique Rob Thomas (créateur de la série).

Une bande-annonce pour la 4e saison de Veronica Mars

« Le gendarme de l’audiovisuel fête joyeusement ses 30 ans et il explique, sans rien dissimuler, tous les ressorts de sa tactique », commente Nicolas Curien, conseiller du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

Ce mercredi, l’autorité fêtera dignement son trentenaire. Plusieurs textes ont déjà étendu ou vont étendre ses compétences sur le web : la loi contre les fausses informations, la proposition de loi contre la cyberhaine, outre la grande loi sur l’audiovisuel attendue en 2020, transférant la directive SMA.

Pour l’occasion, ce conseiller désigné par le président du Sénat commente sur Facebook : « J’étais loin d’imaginer que fût un jour rouverte la vieille malle renfermant depuis plus de 45 ans mes effets militaires, profondément enfouie au tréfonds de la cave maternelle ». Il a en effet profité de cet anniversaire pour mettre en ligne une vidéo sur le réseau social à l’honneur de l’institution.

Une vidéo, « à faire pâlir le prochain Tarantino », analyse Benoit Tabaka, responsable des affaires publiques de Google. L’œuvre est à consulter sur ce lien. [MàJ : la vidéo a été supprimée) 

Le CSA fête ses trente ans

Députés et sénateurs sont parvenus à un accord, jeudi 13 juin, au sujet du projet de loi « pour une école de la confiance ».

Le compromis intègre notamment un amendement adopté au Sénat, fin mai, dans l’optique d’inscrire « la maîtrise des outils et ressources numériques », ou bien encore « la compréhension des enjeux liés à l’écosystème numérique » au programme des écoles supérieures du professorat (voir nos explications).

Davantage de numérique au programme des écoles professorales
Carte bancaire biométrique : nouveaux tests au Crédit Agricole, « mise sur le marché prévue en 2020 »

Après avoir lancé une expérimentation à la Société Générale en octobre dernier, c'est au tour du Crédit Agricole de se lancer avec des clients de la Caisse régionale de la Touraine et du Poitou.

« L’utilisateur qui le souhaite, pourra ainsi effectuer tout paiement en apposant simplement son empreinte digitale sur le capteur d’empreinte présent sur sa carte bancaire biométrique Crédit Agricole [...] Cette utilisation, réalisée en toute sécurité et via la technologie sans contact, ne sera pas limitée par un plafond de montant ». Bien évidemment, « cette carte pourra également être utilisée comme habituellement avec le code PIN notamment pour les retraits dans les distributeurs ».

« L'enrôlement de l'empreinte sera possible en agence et à domicile. Nous allons tester trois types de lecteur d'empreinte, un externe se connectant en USB à un ordinateur en agence, un lecteur plastique et une version en carton pour l'enrôlement au domicile », explique Xavier Vaslin, responsable de ce projet, à La Tribune.

Une synchronisation via son smartphone n'est pas à l'ordre du jour « car les antennes de certains mobiles n'émettent pas assez ». La Crédit Agricole s'est associée à G+D Mobile Security qui fabrique les cartes de paiement biométrique, à NXP Semiconductors et Mastercard.

L'expérimentation devrait durer six mois « en vue d’une mise en marché en 2020 ».

Fin avril, quelques jours seulement avant l'arrivée officielle du Galaxy Fold, Samsung repoussait le lancement à une date indéterminée. Presque deux mois plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle.

Aujourd'hui, Huawei lui emboîte le pas. Rien à voir cette fois avec la guerre que lui livrent les États-Unis. « Nous ne voulons pas lancer un produit qui détruirait notre réputation », explique un porte-parole de la société à CNBC.

Prévu pour ce mois de juin, il est finalement repoussé à septembre.

Comme le rappelle Reuters, Huawei prépare un plan B s'il devait être privé des Play Services de Google (il aura toujours accès à Android AOSP) : Hongmeng. Ce système pourrait être déployé « dans six à neuf mois » si les circonstances l'y obligent.

« Nous préférons bien sûr Google et Android, car nous sommes partenaires depuis de nombreuses années », ajoute Vincent Peng (président de Huawei en Europe occidentale).

Après Samsung, Huawei repousse le lancement de son smartphone pliable Mate X

Suite aux demandes de Donald Trump et Mike Pence, l'Agence spatiale américaine est en ordre de marche pour que des astronautes retournent fouler le sol de notre satellite naturel.

Le coût d'une telle mission n'a jamais été évoqué dans son intégralité. En mai, Donald Trump accordait 1,6 milliard de dollars supplémentaires à la NASA. Cette dernière avait répondu qu'il s'agissait d'un « acompte » pour son budget de 2020… et pour cause.

« Cela représenterait 20 à 30 milliards de dollars en plus du budget normal de la NASA, mais bien sûr réparti sur cinq ans », explique Jim Bridenstine dans une interview à CNN reprise par Engadget.

Avec la fourchette basse, la NASA aurait besoin de 4 milliards de dollars supplémentaires par an, contre 6 milliards avec la fourchette haute.

La NASA demande entre 20 et 30 milliards de dollars pour renvoyer des hommes sur la Lune

Selon Les Echos, Iliad serait le seul groupe français « à avoir pu investir » et aurait mis 10 millions de dollars sur la table. Il s'agirait du minimum requis pour participer, « disposer d'une place au sein de la fondation suisse créée par Facebook » et d'un nœud de la blockchain Libra.

Quelques jours auparavant, The Verge dressait la longue liste des sociétés qui investiraient elles aussi dans ce projet : Visa, Mastercard, PayPal, Uber, Stripe et Booking.com ; avec environ 10 millions de dollars à chaque fois.

Pour rappel, le lancement de cette cryptomonnaie aurait lieu demain, avec une ouverture plus large en 2020.

Iliad, VISA, Mastercard, PayPal, Uber… auraient investi dans la cryptomonnaie de Facebook
Guerre des apostrophes : Genius accuse Google de lui voler des paroles de chansons

C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal. Le géant du Net propose depuis longtemps d'afficher les paroles des chansons dans des Cartes en première position dans les résultats.

Les accusations de Genius portent sur les apostrophes. En effet, rien ne ressemble autant à des paroles de chansons qu'un autre jeu de paroles de chansons ; difficile donc de les différencier. Genius a alterné des apostrophes droites et courbes pour donner un caractère unique à ses jeux de données. La société a trouvé exactement les mêmes schémas dans plus d'une centaine de cas.

Il ne semble pas (encore ?) y avoir d'action formelle en justice. Selon Genius, Google aurait été averti dès 2017. Le géant du Net violerait ses conditions d'utilisation et abuserait de sa position dominante pour mettre en avant ses propres résultats.

Google réfute les accusations et se défend : les paroles proviennent de « diverses sources et ne sont pas extraites de sites Web ». « Nous enquêtons sur ce problème avec nos partenaires. Si nous constatons qu'ils ne respectent pas les bons usages, nous mettrons fin aux accords ».

Lorsqu'une Page ou une personnalité poste un message public, le nombre de commentaires peut rapidement exploser. Le réseau social utilise depuis longtemps un algorithme afin de mettre les plus « pertinents » en avant en fonction de l'utilisateur.

Facebook annonce un peu de changement à venir avec une mise en avant des commentaires ayant une interaction de la Page ou de la personne à l'origine du message. Il en sera de même pour les commentaires des « amis » de l'utilisateur ayant publié le message initial.

Facebook continue son numéro d'équilibriste en affirmant qu'il ne poussera pas des messages de piètre qualité, même s'ils proviennent de la personne ayant publié le premier message, ou de ses amis.

Facebook retouche son classement des commentaires sur les publications publiques

Selon une source de Kotaku concernée par ce changement, les employés auraient 60 jours pour trouver un nouveau poste au sein d'Amazon. Passé ce délai, ils seraient licenciés.

Le géant du Net confirme, en ajoutant que le but de cette réorganisation serait de donner la priorité à des jeux en cours de développement comme New World et Crucible. Aucune précision cependant sur le nombre de postes impactés. Selon nos confrères, ils seraient plusieurs dizaines.

Amazon confirme une réorganisation de Game Studios, des dizaines de postes seraient supprimées
Google publie son Game Builder pour construire des jeux sans coder

Area 120 est, chez Google, l’incubateur maison auquel on doit plusieurs projets souvent liés à l’enseignement, au sens large. Par exemple, Grasshopper (versions Android et iOS) pour apprendre les bases du développement.

Il revient avec Game Builder, qui se propose de fournir tous les outils nécessaires au développement d’un jeu, sans avoir besoin d’écrire une seule ligne de code. L’outil irait donc plus loin en ce sens que Game Maker, qui simplifiait déjà largement le processus, mais ne pouvait pas se passer entièrement de code.

Le projet n’est techniquement pas neuf puisqu’il est disponible en accès anticipé sur Steam depuis le 1er novembre 2018. La version finale permet la diffusion générale et la prise en main de ce qui est à la fois un jeu et un outil, mais les notes accumulées alternent entre plutôt et très positives.

Principale différence avec les produits de cet acabit sortis jusqu’à présent : un mode « co-op » qui autorise le développement à plusieurs personnes en même temps. On y glisse/dépose des objets, personnages et autres, puis on connecte l’ensemble avec un système de liaisons logiques.

Game Builder ne peut bien sûr produire que des jeux reprenant son environnement, une sorte de sandbox rappelant Minecraft par certains aspects. À l’inverse, les développeurs plus chevronnés ne seront pas limités aux connexions proposées. Ils pourront créer leur propres interactions via JavaScript.

Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).

L’Assemblée va publier ses données de marchés publics conclus en 2018

Le développement en Java est possible dans Visual Studio Code depuis environ trois ans. Le module est principalement développé par Red Hat et est apparu au cours d’un hackaton.

Il apporte toutes les fonctions de base, dont le support d’IntelliSense et des versions de Java jusqu’à 12. Cependant, l’extension se destine surtout aux développeurs connaissant déjà leur affaire. Microsoft dit avoir reçu des retours sur la complexité d’un environnement qu’il faut paramétrer avec les bons outils avant de se lancer.

L’éditeur profite donc de son adhésion en tant que membre platine au projet AdoptOpenJDK pour proposer un Java Extension Pack reprenant celle de base par Red Hat et en la complétant par d’autres.

On retrouve ainsi Debugger for Java, Java Test Runner, Maven Project Explorer, Java Dependency Viewer et Visual Studio IntelliCode. Ce dernier est pour rappel un élargissement d’IntelliSense pour fournir de l’autocomplétion sur à peu près tout. La page du pack fait quelques recommandations au passage : Spring Tools 4, Docker, Kubernetes, Tomcat et Jetty, selon les besoins.

Les versions installées sont toujours les dernières révisions stables. Une fois le pack en place, il suffit d’ouvrir Visual Studio Code et de démarrer un nouveau projet Java.

Un Java Extension Pack pour Visual Studio Code, avec tous les outils nécessaires
La ministre de la justice veut transférer l’injure et la diffamation dans le Code pénal

Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, lance le débat d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’idée ? « Sortir l’injure et la diffamation de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour l’inscrire dans le droit pénal commun, pour donner plus de pouvoir aux magistrats et accélérer la réponse ».

C’est ce qu’elle indique dans une interview au Journal du dimanche. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) sera saisie à cette fin, ses conclusions remises à l’automne.

« Il pourrait être intéressant de sortir de la loi de 1881, par exemple pour juger en comparution immédiate, les auteurs récidivistes d’injures » avance la ministre. « Le problème ce sont les limites : à partir de quel moment va-t-on considérer qu’un acte relève d’une agression raciste, homophobe, antisémite ? »

Selon elle, une telle réforme devrait permettre de « concilier liberté d’expression et efficacité de la répression de la haine en ligne ». La réforme de la loi de 1881 avait déjà été plaidée au Parlement, à l’initiative de François Pillet, sénateur (LR) du Cher et Thani Mohamed Soilihi, sénateur (PS) de Mayotte en juillet 2016.

Les effets d’un tel transfert ne sont pas neutres. Dans leur rapport, ces mêmes élus citaient l’apologie du terrorisme. Ils relevaient que son inclusion dans le Code pénal avait permis de voir fortement augmenter le nombre de condamnations.

Remarquons que le détricotage de la loi de 1881 devrait aussi avoir des effets en matière de prescription, les contraventions se prescrivant sur un an, contre trois mois pour les injures et diffamations.

Rien de bien surprenant puisque le fabricant est sous le coup d'un décret de Donald Trump le plaçant sur liste noire. Il bénéficie d'un accord provisoire de 90 jours, mais l'avenir reste incertain, notamment pour les mises à jour d'Android.

Selon Bloomberg repris par Reuters, les livraisons à l'étranger pourraient donc être divisées par deux. Toujours selon nos confrères : « Le géant chinois étudie différentes options, dont le retrait de son dernier modèle de smartphone, le Honor 20 ».

Les dirigeants vont surveiller de près son lancement en Europe le 21 juin et pourraient arrêter les livraisons si les chiffres sont mauvais. Huawei a un plan B pour compenser cette baisse : conquérir la moitié du marché chinois.

Huawei se prépare à un recul de 40 à 60 % de ses livraisons à l'international

La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que Gmail n’est pas un « service de communications électroniques ».  La BNetzA, agence fédérale des réseaux allemande, estimait que ce service était soumis à une obligation de déclaration, ce que contestait Google, victorieusement.

Ce jugement pourrait avoir des effets importants, notamment au regard de la loi sur le renseignement, relève l’avocat Me Alexandre Archambault. Et pour cause, les traitements algorithmiques de l’article 851-3 du Code de la sécurité intérieure (les « boîtes noires ») visent avant tous les opérateurs de communications électroniques, les FAO et les hébergeurs.

« La portée de cet arrêt est lourde de conséquences, puisqu’il pose la question de la validité des réquisitions judiciaires ciblant Gmail en tant qu'opérateur de communications électroniques, des sondes de l’ANSSI (visées à l’article) L.33-13 CPCE et autres boîtes noires » écrit le juriste, ancien directeur des affaires règlementaires de Free.

Gmail n’est pas un service de communications électroniques, juge la CJUE
Twitterrific 6 fait le plein de nouveautés, mais ploie toujours sous les restrictions de l'API

IconFactory a publié vendredi la nouvelle version majeure de son client Twitterrific. Cette mouture 6.0 capitalise sur son interface agréable et ajoute nombre de fonctions bienvenues, mais avec un modèle commercial qui fera grincer quelques dents.

Twitterrific 6.0 intègre de nombreuses nouveautés : lecture automatique des GIF et vidéos (sans son avant d’appuyer dessus) mais désactivable, images complètes dans le flux (si plusieurs, cadrage selon les éléments détectés), GIPHY intégré, support des tweets cités avec inclusion de média ou encore ajout de descriptions sur les photos publiées.

L’interface, déjà un point fort de l’application, évolue à nouveau. Cinq nouveaux thèmes et trois icônes ont été ajoutés, la police San Francisco Compact Rounded est utilisée par défaut, les icônes dans l’application ont été modernisées, les lignes ont pour la plupart disparu et une nouvelle option permet d’afficher le texte en contraste élevé.

L’application est particulièrement agréable à utiliser, ne pèse que quelques Mo et est véloce. Mais IconFactory a décidé de changer son modèle commercial, en espérant pouvoir compter sur les fidèles de son client.

Désormais, tout le monde a accès à toutes les fonctions, mais il faudra passer par un abonnement ou un achat pour se débarrasser des publicités : 0,99 euro par mois, 10,49 euros par an ou un achat définitif de 32,99 euros, tout de même.

Il est clair que les utilisateurs de Twitterrific l’ont toujours aimé pour sa rapidité et son interface. Mais ce prix devra être payé en tenant des comptes des limitations imposées par l’API Twitter qui, elles, n’ont absolument pas changé : pas de sondages (même en simple lecture), pas de conversations de groupe en messages directs ou encore – et surtout – pas de notifications.

Notez quand même que les clients qui avaient payé pour déverrouiller les fonctions dans Twitterrific 5.0 n’ont pas ces publicités. Par ailleurs, IconFactory assure un suivi intensif de ses applications. Twitterrific 5.0 a ainsi reçu 80 mises à jour durant sa « carrière ».

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