du 06 juin 2019
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Contrôle parental et vérification d’âge sur les plateformes d’hébergement de vidéos

La commission des affaires culturelles a rappelé l’un des principaux rouages de la directive SMA (services de médias audiovisuels) publiée fin 2008. « L’article 28 ter de la directive modifiée contraint les États membres à veiller à ce que les plateformes établies sur leur territoire prennent les mesures appropriées pour protéger les mineurs, mais aussi le grand public, des vidéos créées par l’utilisateur ». Cette disposition concernera par exemple Dailymotion et YouTube.

Ce champ de protection est très large : il s’agit de prévenir l’incitation « à la violence ou à la haine fondée sur le sexe, la race, la couleur, l’origine ethnique ou sociale, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion, les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle ».

Les dispositions de la nouvelle directive dite « Services de médias audiovisuels » à l’égard des plateformes obligeront ces derniers à « mettre en place et utiliser des systèmes permettant de vérifier l'âge des utilisateurs des plateformes de partage de vidéos en ce qui concerne les contenus susceptibles de nuire à l'épanouissement physique, mental ou moral des mineurs » ou encore à prévoir des systèmes de contrôle parental.

Les États membres pourront préparer des mesures plus détaillées, au besoin. Le texte doit être transposé en 2020 en France.

Le Syndicat national du jeu vidéo (SNJV) et le CNC ont mis en place cette cérémonie ainsi qu'une Académie des Arts et Techniques du Jeu Vidéo.But de l'opération : « valoriser les créations et les talents en France ».

Chaque année à partir de 2020, 19 prix seront distribués (meilleur jeu, jeu indépendant, jeu mobile, personnage, etc..), dont 3 pour des créations étrangères (meilleur jeu étranger, jeu indépendant étranger et mobile étranger).

De son côté, « L’Académie des Arts et Techniques du Jeu Vidéo se veut fédératrice de tous les professionnels du jeu vidéo. Réunis au sein de collèges métiers, les académiciennes et académiciens sont des professionnelles et professionnels de l’industrie du jeu vidéo, en emploi salarié ou indépendant. Leur adhésion est volontaire, déclarative et gratuite », explique le site officiel.

Dans la lignée des César du cinéma, voici les Pegase du jeu vidéo

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé en début de semaine avoir infligé une amende administrative de 348 000 euros à la marque au carré rouge, suite à une enquête ayant notamment porté sur les « modalités de traitement des retours de matériels ».

En cause, le non-respect de l’obligation posée par l’article L224-35 du Code de la consommation, qui impose aux opérateurs de rendre le dépôt de garantie au consommateur « au plus tard dans un délai de dix jours à compter de la restitution au professionnel ». Autrement dit, SFR a été épinglé pour avoir trop tardé à rembourser ses clients.

Bercy ne s’étend cependant ni sur le type de matériel concerné (box, décodeur TV...), ni sur l’ampleur des infractions.

Restitution de matériel : 348 000 euros d’amende pour SFR
MyTF1 évoluera le 11 juin : ne parlez plus de replay mais d'Advertising VOD

La semaine prochaine, le service affichera un nouveau logo, une interface et un lecteur renouvelés mais également « des contenus inédits et exclusifs, et une offre pub enrichie ».

Le groupe veut miser sur des programmes « 100 % digitaux » (sic), organisés autour de cinq verticales, en complément de ceux issus de ses chaînes. Une stratégie déjà utilisée par M6 avec 6play. Certains seront estampillés « My TF1 Exclusive ».

2 500 heures de contenus viendront ainsi compléter les 300 programmes déjà proposés à travers ses chaînes TNT, soit 8 500 heures de vidéos. La volonté est claire : ne pas se laisser déborder par les services de SVOD qui rognent sur les audiences.

De nouvelles fonctionnalités, là aussi déjà vues, sont attendues comme la recommandation, la lecture continue d'un appareil à l'autre ou la VOST. La publicité ne devrait plus être présente que sous forme de vidéos, avec un volume réduit en début de programme, mais intensifié à l'intérieur de celui-ci.

C'est l'une des grandes évolutions du service, qui se présente comme une plateforme d'Advertising VOD, en opposition aux SVOD tels qu'Amazon Prime ou Netflix, financés à travers les abonnements de leurs utilisateurs.

C'est également une manière de tracer une ligne de démarcation avec Salto, qui devrait être proposée sous forme payante, si la plateforme arrive à voir le jour.

La connexion sera toujours nécessaire, le compte utilisateur servant à centraliser les informations, notamment publicitaires. Le groupe peut également compter sur ses nombreux sites pour affiner les profils.

Il met d'ailleurs en avant une offre publicitaire « enrichie en data, avec des nouveaux formats plus créatifs et engageants, misant sur une logique de pub prédictive en fonction du device [sur] 5 écrans pour favoriser la convergence et toucher les cibles sur l’univers linéaire et délinéaire ».

Cette fonctionnalité est disponible depuis des années sur les ordinateurs, mais elle n'est arrivée sur mobile que mi-avril sur Android et iOS, via le canal Insiders.

Elle est désormais finalisée sur les applications mobiles classiques de Skype. Des détails sur le fonctionnement de cette option sont disponibles par ici.

Comme toujours, quelques correctifs ont été apportés au passage.

Skype : le partage d'écran finalisé sur Android et iOS

Il a été dévoilé lors de la conférence re:MARS (Machine Learning, Automation, Robotics and Space). Il peut parcourir jusqu'à 24 km et livrer des colis de moins de 2,2 kg en 30 minutes.

Il bénéficie d'une « conception hybride », affirme le géant de la vente en ligne : « il peut effectuer des décollages et atterrissages à la verticale comme un hélicoptère ou comme un avion ».

Il est évidemment équipé de système d'évitement d'obstacles et de détecteurs pour identifier une zone dégagée afin de se poser. Il est aussi question de caméras, capteurs thermiques et ultrasons.

Il devrait faire ses débuts au cours des prochaines semaines, sans plus de détails pour l'instant.

Pour rappel, ce n'est pas la première fois qu'Amazon présente un drone pour effectuer les livraisons de colis. Le nouveau est très différent de celui de 2015, qui n'avait lui-même rien à voir avec le prototype de 2013. Seul point commun : la volonté affichée de sécuriser au maximum les vols… on imagine en même temps mal la société prendre une autre posture.

Amazon présente son nouveau drone de livraison Prime Air « hybride »
Harcèlement, haine, négationnisme, fausses informations… : les nouvelles promesses de YouTube

C'est la même histoire qui se répète encore et encore pour la plateforme de streaming. Lorsqu'il s'agit de modération des contenus, la société marche sur des œufs : « certains diront que nous n'en avons pas fait assez, d'autres diront que nous sommes allés trop loin », explique-t-elle.  

En l'espace de quelques heures, elle a annoncé du changement dans plusieurs domaines. Tout d'abord, elle regardera de plus près la question du harcèlement : « Dans les mois à venir, nous examinerons de près notre politique en matière de harcèlement dans le but de la mettre à jour ». Aucune action concrète n'est par contre annoncée.  

Dans un autre billet de blog, elle revient une nouvelle fois sur les discours haineux en « interdisant les vidéos affirmant qu'un groupe est supérieur à un autre pour justifier une discrimination, une ségrégation ou une exclusion en fonction de l'âge, du sexe, de la race, de la caste, de la religion, de l'orientation sexuelle ou du statut d'ancien combattant ».

La firme ajoute : « Nous supprimerons le contenu niant que des événements violents bien documentés, tels que l’Holocauste ou la fusillade à l’école élémentaire de Sandy Hook, se soient déroulés ». En théorie c'était normalement déjà le cas, attendons maintenant de voir les changements dans la pratique.

Ce n'est pas tout : les vidéos « flirtant avec les limites, contenant de fausses informations ou potentiellement dangereuses, comme celles mettant en avant de prétendus remèdes miracles ou affirmant que la Terre est plate » sont également dans le viseur.

Depuis le début de l'année, elles ne sont plus mises en avant aux États-Unis et Google envisage désormais de déployer « ce système dans un plus grand nombre de pays d'ici à fin 2019 ».

La plateforme affirme que, « grâce à ce changement, le nombre de visionnements de ce type de contenu provenant des recommandations a diminué de plus de 50 % aux États-Unis ».

Au travers d’un rapport consacré à l’application des lois, le Sénat déplore une fois de plus l’absence de nombreux décrets d’application, à l’image de ceux prévus par la dernière loi relative aux « caméras-piétons ».

La Haute assemblée a néanmoins appris que le décret censé permettre aux sapeurs-pompiers d’expérimenter ces appareils embarqués avait été transmis pour avis à la CNIL « dans le courant du mois de mars ». Le ministère de l’Intérieur a ainsi assuré aux parlementaires que « des expérimentations pourraient être conduites, à compter du troisième trimestre 2019, dans une dizaine de départements ».

« Aucune procédure n'a en revanche été engagée s'agissant des surveillants de l'administration pénitentiaire », qui devraient eux aussi pouvoir recourir, à titre expérimental, à ces caméras en vogue notamment au sein de la police nationale.  

Les pompiers d’une dizaine de départements expérimenteront bientôt des « caméras-piétons »

Après la version originale et la 3DS XL, la New 3DS est à son tour « listée [...] parmi les modèles dont la production est désormais arrêtée », explique GameBlog.

Toutes ne le sont pas encore, puisqu'il reste la New 3DS XL et les 2DS (XL). Par contre, « le planning officiel des sorties [...] ne permet même plus de cocher la case 3DS, ce qui signifie donc qu'à moins d'un miracle, plus aucun jeu ne sortira en cartouche sur la machine », expliquent nos confrères.

Nintendo arrête la production de sa New 3DS, mais pas (encore) de sa New 3DS XL
macOS Catalina abandonne Bash pour Zsh, des soucis suspectés de licence

Dans macOS 10.15, alias Catalina, Bash n’est plus le shell Unix du système. Il a été remplacé par Zsh. Apple n’en donne pas la raison, mais The Verge pense la connaître : la licence.

La version de Bash fournie avec macOS jusqu’ici était en effet particulièrement ancienne. Dans Mojave, on trouve ainsi la mouture 3.2 qui date de… 2007. Si Apple n’est pas allée plus loin, ce serait à cause de la GPLv3, dont plusieurs clauses poseraient de vrais difficultés à l’entreprise.

La première empêche un revendeur quelconque d’utiliser du code sous licence GPLv3 sur des systèmes empêchant des tiers d’installer leurs propres logiciels. L’autre oblige l’éditeur publiant du code à fournir automatiquement une licence pour les brevets éventuellement associés.

En dépit d’une utilisation massive de l’open source dans ses produits, Apple cherche à se débarrasser du code protégé par la GPL depuis longtemps. En témoignait le bilan d’un développeur il y a quelques années : de 47 paquets sous licence GPL dans macOS 10.5 (Leopard), on n’en trouvait plus que 16 dans macOS 10.12 (Sierra). Zsh est pour sa part sous licence MIT, plus souple (et utilisée la plupart du temps par Microsoft pour ses projets open source).

Les développeurs devraient largement profiter du changement, quelles qu’en soient les raisons. Compatible en grande partie avec sh et bash, Zsh fournit des fonctions modernes que l’on peut attendre d’un shell Unix en 2019, comme la complétion de la plupart des commandes, une plus grande facilité de manipulation des variables et tableaux, les commandes multilignes dans un même buffer ou encore la personnalisation de l’invite.

Les développeurs sont évidemment invités à se pencher sur cet important changement, pourtant très discret. Apple ne l’a en effet pas abordé sur scène et le changement n’est pas même référencé dans la page contenant les changements apportés par Catalina.

Aux États-Unis, le géant Quest Diagnostics a déposé un document à la SEC indiquant que des données de 11,9 millions de clients ont été compromises, comme le rapporte TechCrunch.

« Entre le 1er août 2018 et le 30 mars 2019, un utilisateur non autorisé avait accès au système informatique » d'American Medical Collection Agency (AMCA), un partenaire de Quest Diagnostics.

Des informations personnelles, médicales et financières ont été récupérées, mais pas de résultats d'analyse affirme la société. Quest Diagnostics précise par contre « ne pas avoir été en mesure de vérifier l'exactitude des informations reçues d'AMCA ».

Quelques heures plus tard, rebelote avec LabCorp et 7,7 millions de clients cette fois-ci. La fuite provient de nouveau de son partenaire AMCA.

Une nouvelle fuite compromet les données personnelles et financières de 20 millions de personnes

Comme chaque début de mois, l'Agence nationale des fréquences publie son observatoire du déploiement des antennes et sites (pylônes) pour la 4G.

Voici le résumé (le détail par fréquence est disponible par ici) :

  • Bouygues Telecom : 440 antennes, 31 sites
  • Free Mobile : 692 antennes, 89 sites
  • Orange : 821 antennes, 119 sites
  • SFR : 370 antennes, 57 sites

L'ANFR en profite pour annoncer l'autorisation de 14 nouvelles stations 5G expérimentales, pour un total de 111 stations en France. Bouygues Telecom est toujours le plus actif avec 13 nouvelles autorisations (sur les 14 délivrées) et un total de 52 supports (sur 111).

Orange est à 35 autorisations et SFR à 25. Free Mobile est donc toujours à 0.

En mai, le déploiement de la 4G tournait au ralenti, 14 nouvelles autorisations pour la 5G

La fonctionnalité n'est pas nouvelle mais était jusque-là réservée à certains éditeurs, désormais, tous peuvent proposer un service d'abonnement via les articles allégés, hébergés sur la plateforme.

L'abonnement passe par contre par le site des éditeurs, qui gardent ainsi le contrôle selon Facebook. Tout du moins, tant que les conditions imposées par le service ne changent pas. Le réseau social continue d'ailleurs de se montrer généreux avec la presse.

Ainsi, outre les évolutions récentes d'Instant Articles, c'est un fond d'aide aux médias locaux et de niche qui est mis en avant, à la manière du programme DNI de Google qui vise de son côté plutôt les « innovations » du secteur.

De son côté, Google continue lui aussi de lorgner sur le gâteau des abonnements, poussant des « success stories » maison comme l'intégration d'AMP par le Guardian. En France, plusieurs groupes ont été financés via DNI, notamment pour renforcer leur monétisation.

Facebook étend les abonnements à la presse à travers Instant Articles
Android Q disponible en bêta 4, les API stabilisées

Google publie déjà la quatrième bêta d’Android Q, dont le nom commercial n’a toujours pas été dévoilé. Cette nouvelle préversion passe cependant une étape cruciale : les nouvelles API sont stabilisées.

Les développeurs peuvent donc désormais récupérer le SDK pour les API 29, correspondant au nouveau niveau fonctionnel des applications. Il peut être installé depuis l’actuelle révision stable 3.4 d’Android Studio ou, en cas de développement spécifique pour Android Q, la 3.5 bêta.

Point important, le SDK contient des révisions pour l’émulateur. Les développeurs sont enjoints à y tester aussi vite que possible leurs applications, car les modifications apportées dans les API (et dans Android Q) sont très nombreuses, notamment sur les autorisations et le stockage.

La nouvelle bêta se récupère depuis les Pixel et smartphones tiers compatibles… quand ils y auront accès. Les constructeurs doivent en effet l’adapter, ce qui prend en général au moins plusieurs jours.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a mis en demeure BFM TV pour la diffusion en direct de la finale de la ligue des champions de football opposant Tottenham à Liverpool. Le souci ? La convention passée en 2005 par la chaîne avec l’autorité prévoit que sa programmation est seulement consacrée « à l’information, notamment à l’information économique et financière ».

L’article 3-1-1 de cette convention prévoit bien que cette programmation « peut être complétée, le samedi et le dimanche, par des rediffusions d'événements d'anthologie du sport », sous des conditions spécifiques. Mais le CSA estime sans difficulté que « la diffusion en direct de la totalité [du]match, qui ne peut être qualifié ni de programme d’information ni de rediffusion d’un événement d’anthologie du sport, constitue un manquement aux stipulations ».

BFM TV est ainsi mise en demeure « de se conformer, à l’avenir, en ce qui concerne le service de télévision du même nom » à sa convention de 2005.

Match Tottenham vs Liverpool : le CSA met en demeure BFM TV

Contrairement à UberAir dont le lancement est prévu pour 2023 (aux dernières nouvelles), il ne s'agit pas d'un drone, mais simplement d'un voyage en hélicoptère que l'on peut réserver depuis l'application Uber, comme l'indique le New York Times.

Le tarif variera en fonction de la demande, mais il faudra généralement compter entre 200 et 225 dollars pour relier Lower Manhattan et l'aéroport international John F. Kennedy. Le vol dure environ 8 minutes et il est effectué par HeliFlite.

L'ouverture de la ligne est prévue pour le 9 juillet.

Voici Uber Copter : 200 dollars pour relier Lower Manhattan et l'aéroport John F. Kennedy

Microsoft explique s'être rapproché du Nasdaq et de Refinitiv pour mettre au point cette fonctionnalité. L’ensemble des sociétés cotées en bourse (aux États-Unis) sont présentes.

Une fois le nom d'une société transformé en « Stocks », vous avez la possibilité d'afficher de nombreuses informations en temps réel et de les utiliser dans des calculs : nombre d'actions, cours, symbole, heure de la dernière transaction, plus haut ou plus bas sur 52 semaines, etc.

Cette fonctionnalité est disponible dans Office 365. Tous les détails sont expliqués par ici.

Les données boursières en temps réel débarquent dans Excel
Sosh se lance à la Réunion avec deux forfaits… calqués sur les offres Koifé d'Orange

Près de deux ans après Free Mobile, Sosh se lance à son tour sur l'île. Actuellement, Iliad ne propose qu'une seule offre à 9,99 euros par mois avec appels, SMS, MMS illimités et 50 Go de data. Sosh en propose deux :

  • 4,99 euros par mois (bloqué) avec 2h d'appels, SMS/MMS illimités et 200 Mo de data
  • 14,99 euros par mois avec appels, SMS/MMS illmités et 30 Go de data

Si ces offres vous rappellent quelque chose, c'est normal : il s'agit de quasi-clones de celles de Koifé, une autre marque d'Orange. La première propose les mêmes options, mais pour 5,99 euros par mois, tandis que la seconde est au même tarif.

Il faudra maintenant vérifier le détail des brochures tarifaires (celle de Sosh, celle de Koifé) pour débusquer d'éventuelles limitations/restrictions, ainsi que des différences avec les forfaits Koifé.

Le site de Sosh à la Réunion connaît à l'heure actuelle de grosses difficultés pour afficher la moindre page ; il faut parfois faire preuve d'une grande patience et jouer de la touche F5.

Avec l'arrivée des nouveaux systèmes d'exploitation, Apple revoit ses exigences concernant les connexions sécurisées TLS.

Tout d'abord, c'est la fin pour la fonction de hachage SHA-1, il faut au minimum un algorithme de la famille SHA-2 (SHA-256, SHA-384, SHA-512, etc.). Il faut dire que SHA-1 n'est plus considéré comme sécurisé depuis longtemps.

De plus, les clés RSA doivent être au moins de 2 048 bits. Pour rappel, « la taille minimale de modules premiers est de 2048 bits pour une utilisation ne devant pas dépasser l’année 2030 », selon l'ANSSI. Elle passe à 3 072 bits pour aller au-delà.

TLS avec iOS13 et macOS 10.15 : fin de SHA-1 et 2048 bits minimum pour RSA

La version 4.1.0 de wallabag pour iOS apporte une fonction attendue depuis longtemps : les tags.

Le gestionnaire de liens, que nous avions décortiqué il y a deux ans, permet donc enfin de récupérer les tags ajoutés depuis d’autres appareils, de les gérer et bien sûr d’en ajouter depuis l’application.

Pour utiliser cette dernière, il faut bien sûr posséder un compte, que l’on obtient depuis une instance existante ou en installant soi-même son propre serveur.

wallabag ajoute les tags dans son application iOS
 Les députés repoussent le contrôle d’identité à l’entrée des plateformes

Hier, la députée LR Valérie Bazin-Malgras a tenté de faire adopter l’obligation pour les plateformes de vérifier l’identité des utilisateurs désireux s’inscrire, par « tout document écrit à caractère probant ». Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, aurait alors fixé les modalités d’application de cette obligation.

Alors que la commission des affaires culturelles examinait la proposition de loi contre la cyberhaine, cette députée considère qu’« il est nécessaire de responsabiliser les auteurs de contenus haineux en leur imposant de sortir du confort de l’anonymat ».

En effet, prévient-elle non sans mélanger les concepts, « le recours aux pseudonymes leur permet de diffuser des contenus haineux sans avoir à en assumer la paternité à la vue de tous ». Ainsi, en exigeant une pièce d’identité à l’entrée de Facebook ou Twitter par exemple, « la pression sociale aura un effet dissuasif empêchant la diffusion de tels contenus ».

À 1:48 de la vidéo, la rapporteure Fabienne Colboc (LREM) lui a rappelé que les plateformes ont déjà l’obligation de conserver les données de connexion des inscrits, un an durant. « Exiger un contrôle matériel de l’identité des internautes ne ferait que repousser le problème, car les plateformes ne seront pas en mesure de contrôle la véracité des informations transmises même avec une pièce d’identité potentiellement fausse à l’appui ».

Une telle disposition, ajoute-t-elle, « créerait un faux sentiment de sécurité et de protection ». La députée LR de l’Aube n’a pas été de cet avis : « je trouve que c’est très contraignant et si l’identité de la personne était déclinée immédiatement, ça serait beaucoup plus simple pour les personnes qui se sentent menacées de ces contenus haineux, tout simplement ».

L’amendement a toutefois été repoussé sans ménagement.

Le projet PeerTube, soutenu par Framasoft et se présentant comme une alternative décentralisée à YouTube (et donc résiliente aux pannes et censures).

La nouvelle mouture 1.3.0 est de taille. Elle apporte de nombreuses nouveautés dont les très attendues listes de lecture (une liste « Regarder plus tard » est automatiquement créée) publiques et privées, des améliorations multiples d’interface ou encore la possibilité de placer des vidéos sur liste noire.

PeerTube 1.3.0 ajoute également le support expérimental de HLS (HTTP Live Streaming), un protocole de diffusion initialement créé par Apple et devenu depuis un standard. Le développeur principal, Chocobozzz, évoque de meilleures performances en lecture et une gestion plus efficace de la bande passante. La fonction crée cependant un fichier pour chaque résolution gérée et augmente donc l’espace nécessaire de stockage.

La mouture contient également de multiples améliorations un peu partout, comme la possibilité de déclarer des instances en NSFW (comprendre « pour le porno »), la gestion des majuscules pour les identifiants, un meilleur signalement de suppression des commentaires, la consultation des logs serveur pour les admins, un renforcement du SEO et diverses optimisations.

Torrent de nouveautés pour PeerTube 1.3.0, dont les playlists, la quarantaine et HLS

Apple a beau vanter la sécurité et le respect de la vie privée dans ses produits, certains fonctionnements s’alignent mal avec cette ligne de conduite.

Aujourd’hui, donner l’autorisation à une application tierce d’accéder aux contacts débloque toutes les données liées, y compris les notes personnelles. Un point contre lequel Wired mettait en garde il y a trois ans déjà.

Un vrai problème, car ces notes peuvent contenir des informations sensibles sur la personne, sans parler des artifices de faux contacts servant uniquement à stocker des données particulières, comme des identifiants, des codes de sécurité, des mots de passe et pourquoi pas un code de carte bancaire.

Dans iOS 13, ce partage d’informations est coupé. Une application accédant aux contacts ne pourra récupérer que les données inscrites dans les champs usuels : nom, prénom, numéro de téléphone, etc.

Pour Apple, l’immense majorité des applications n’ont pas besoin d’accéder à ces notes. Il sera toutefois possible aux développeurs de demander une exception, mais l’utilisateur aura dans tous les cas le dernier mot.

iOS 13 bloque l'accès aux notes personnelles des contacts
L’expérience utilisateur et le RGPD : les recommandations de la CNIL

Fiat l’UX ! La CNIL a mis en ligne une page spéciale relative à « l’expérience utilisateur » destinée à accompagner les sites dans la mise en œuvre d’un parcours RGPD, respectueux de la vie privée.

Dans une sous-section, elle y cite de mauvais exemples où le consentement de la personne est arraché via des formulaires taillés pour l’occasion. Dans l’un d’eux, « le bouton « Continuer » reste grisé et n’est pas cliquable, tant que l’utilisateur ne coche pas toutes les cases. Il est obligé « d’accepter » toutes les utilisations de ses données personnelles à des fins de prospection commerciale alors que celles-ci ne sont pas nécessaires à la bonne exécution du service ». Conclusion de la commission : « son consentement n’est donc pas libre ».

Elle donne d’autres exemples à suivre cette fois, où les données des utilisateurs sont consenties dans les clous du règlement européen.

Notre dossier sur le RGPD, et notre bilan un an après. Le cahier du laboratoire d'innovation numérique de la CNIL (LINC) sur la forme des choix.

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