du 04 juin 2019
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Le nouveau login Apple obligatoire dans les applications si au moins un login tiers est proposé

L’une des plus grosses annonces hier soir durant la conférence d’ouverture de la WWDC était « Sign-in with Apple ». La fonctionnalité, bien que moins visible qu’un mode sombre dans iOS 13 ou le nouveau Mac Pro, pourrait avoir un écho plus large.

Apple, dont la communication est centrée sur la sécurité et le respect de la vie privée, proposera cet été un outil de login tiers, à la manière de ce que fournissent Google et Facebook depuis des années.

Mais pour bien se démarquer, Apple mise justement sur la vie privée : tout est chiffré, rien n’est enregistré, rien n’est communiqué aux applications et services en dehors du strict nécessaire. Mieux, la fonction peut générer des adresses email « relais » aléatoires si nécessaire.

Pour s’assurer que le service sera utilisé, Apple a modifié ses règles pour l’App Store. Désormais, toute application utilisant au moins un système tiers de connexion devra aussi proposer la solution d’Apple. Un point confirmé à TechCrunch par Apple.

Si ladite solution tient ses promesses, elle pourrait à terme s’avérer gênante pour les géants en place, dont le chiffre d’affaires est intimement lié à la collecte de données personnelles pour la personnalisation des publicités.

Le ministère de la Culture annonce que l’expérimentation « Pass Culture » va s’étendre à de nouvelles zones. Jusqu’alors testé dans cinq départements auprès de quelques jeunes (Bas-Rhin, Finistère, Guyane, Hérault, Seine-Saint-Denis), le dispositif va bénéficier à l’ensemble de ceux ayant atteint l’âge de 18 ans.

De plus, « sept nouveaux territoires, à la demande d’élus de différentes collectivités, intègreront l’expérimentation » prévient la Rue de Valois. Il s’agit de la région Bretagne (les Côtes-d’Armor, l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan), des Ardennes, du Doubs, de la Nièvre, de la Saône-et-Loire, du Val-de-Marne et du Vaucluse.

« Depuis le 1er février 2019, plus de 16 000 réservations d’offres culturelles ont été réalisées grâce au Pass Culture », qui prend la forme, rappelons-le, d’une aide de 500 euros. Les livres ont été les plus plébiscités avec près de 6 000 commandes, suivis par les concerts (2 600 réservations).

 Le Pass Culture étendu à de nouveaux départements

L'opérateur permettait déjà à ses clients disposant d'une montre Apple Watch ou Galaxy Watch de profiter de l'eSIM intégrée, grâce à une option Multi-SIM. Il propose désormais à ses clients sur iPhone d'en profiter.

« À partir du lundi 3 juin, les clients Orange et Sosh peuvent activer l’eSIM sur leur smartphone compatible », indique une note interne reprise par Univers Freebox. Sur Twitter, plusieurs responsables d'Orange indiquent avoir sauté le pas.

Pour le moment, seul le renouvellement d'une SIM par une eSIM semble possible, via « les canaux digitaux (Espace client web, Orange et moi, my Sosh) ou en boutique physique via Eclair ».

Sur le site de l'opérateur, une page dédiée est disponible. Il est précisé que les iPhone Xs, Xs Max et Xr sous iOS 12.2 minimum sont compatibles. Le renouvellement d'une SIM vers une eSIM est facturé 10 euros.

De son côté, SFR devrait proposer l'eSIM sur la Galaxy Watch dès le 25 juin, selon iPhone Addict. L'option serait facturée 5 euros par mois, comme chez Orange.

Orange propose l'eSIM pour les iPhone Xs, Xs Max et Xr

WWDC oblige, les premières bêtas des nouvelles plateformes logicielles sont disponibles pour les développeurs, et eux uniquement pour l’instant.

On retrouve donc iOS 13, iPadOS, macOS 10.15 (Catalina), tvOS 13 et watchOS 6.

Le support matériel n’évolue réellement que pour les deux premiers. Côté iOS, les iPhone 5s, 6 et iPod Touch 6G sont exclus et devront rester sur iOS 12. Chez les iPad, les modèles mini 2 et 3 et le premier Air subiront le même sort.

Notez que même si l’on peut toujours trouver un moyen de se précipiter sur ces bêtas, nous rappellerons l’avertissement de rigueur : il s’agit de toutes premières préversions potentiellement instables, et pouvant provoquer de nombreuses incompatibilités avec les applications tierces.

Les bêtas publiques arriveront en juillet. Elles correspondent le plus souvent à la deuxième ou troisième préversion pour développeurs, quand le code a déjà été un peu éprouvé. Les versions finales arriveront comme toujours en septembre ou octobre.

iOS 13, iPadOS, macOS Catalina, tvOS 13, watchOS 6 : premières bêtas pour les développeurs
La justice suédoise rejette la demande d’arrestation d’Assange pour viol

La cour de district d’Uppsala en Suède a finalement décidé que l’enquête préliminaire contre Julian Assange devrait être abandonnée. Avec cette étape procédurale, l’intéressé pourrait être jugé au Royaume-Uni, sans extradition possible pour l’heure vers la Suède. Éva-Marie Persson, la procureure,  se réserve toutefois la possibilité de faire appel de ce dossier ouvert pour fait de viol et agression sexuelle.

C’est en partie cette plainte initiale, dont les faits remontent à 2010, qui avait conduit le fondateur de Wikileaks à se réfugier dans l’ambassade d'Equateur à Londres. Mis à la porte le 11 avril dernier, l’intéressé a finalement été arrêté par les autorités anglaises pour avoir violé sa liberté conditionnelle. Il y purge actuellement une peine de cinquante semaines d’emprisonnement. Si la plainte pour viol fut presque enterrée en 2017, le dossier suédois est toujours susceptible d’être rouvert dans le pays nordique.

Plane toujours sur Assange la possibilité d’une extradition vers les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act. Il y risque jusqu’à 175 ans de prison. Nils Melzer, rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture, a soutenu qu’au cours des neuf dernières années, Assange a été « exposé à des formes de plus en plus graves de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, dont les effets cumulés ne peuvent être qualifiés que de tortures psychologiques ».

Sa grande crainte est ce départ vers les États-Unis où Assange pourrait être « exposé à un risque réel de violations graves de ses droits fondamentaux, notamment de sa liberté d’expression, de son droit à un procès équitable et de l’interdiction de la torture ».

« En vingt ans de travail auprès des victimes de guerre, de violence et de persécution politique, ajoute l’expert, je n’ai jamais vu un groupe d’États démocratiques s’assembler pour isoler, diaboliser et maltraiter délibérément un seul individu pendant une aussi longue période et avec si peu de respect pour la dignité humaine et la primauté du droit », a-t-il ajouté.

Comme chaque année, la date limite pour effectuer sa déclaration en ligne dépend de son département. Il est déjà trop tard pour certains, mais pas pour la zone 3 qui a jusqu'à ce soir minuit.

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, explique que le site « connaît quelques difficultés » à cause de « l’afflux trop important de connexions de derniers moments ».  L'accès à été rétabli dans la nuit, vers 1h30 du matin.

« Plus de 4 millions de nos compatriotes se sont connectés au dernier moment pour remplir leur feuille d'impôts », ajoute-t-il sur FranceInfo. « Il y a forcément un petit problème informatique que l'on va réussir à résoudre », reconnaît-il, sans vraiment entrer dans les détails.  

Il a ainsi demandé à la direction générale des Finances publiques de repousser la date butoir de 48h pour les départements 50 à 974/976. Elle est désormais fixée à jeudi minuit.

Télédéclaration des revenus 2018 : à cause de « difficultés », la limite est repoussée de 48h

C'est le 3 juin 2009 que Microsoft lançait officiellement son concurrent à Google. Sans parvenir à rivaliser avec ce dernier, Bing a tout de même réussi à se hisser sur le podium au niveau mondial selon StatCounter.

Pour fêter cet anniversaire, une page dédiée a été mise en ligne par Microsoft. Elle regroupe des images utilisées en fond d'écran, les évolutions du logo, etc.

Le moteur de recherche Bing fête ses 10 ans

Nombreux avaient été ceux à s'interroger de la stratégie du géant américain concernant son service de cloud gaming, dévoilé il y a trois mois, mais devant être absent du salon mondial du jeu vidéo. Des nouvelles étaient attendues pour cet été.

Finalement, la conférence Stadia Connect se tiendra dès ce jeudi 6 juin à 18h. Surprise prévue dès le départ ou accélération de la communication face aux doutes exprimés ? Impossible à dire pour le moment.

Quoi qu'il en soit, Google en dira plus sur les jeux, le lancement et le tarif de sa plateforme. Tant d'informations qui permettront enfin de savoir quoi en penser.

Finalement, Google détaillera bien Stadia d'ici l'E3
« Revenu universel d’activité » : transparence et automatisation au programme de la concertation

Le ministère de la Santé a lancé hier la concertation préalable à la création du « revenu universel d’activité » promis par Emmanuel Macron, en septembre dernier, lors de la présentation du plan de lutte contre la pauvreté. L’idée : simplifier le système d’aides en « fusionnant le plus grand nombre de prestations (RSA, APL, Prime d’activité, ASPA, AAH, ASS...) ».

Ces travaux doivent conduire à la présentation d’un projet de loi, dans le courant de l’année 2020.

Plusieurs « impératifs » ont été fixés par l’exécutif : « toujours procurer un gain à la reprise d’emploi, pour encourager le retour à l’activité », « transparence pour permettre aux allocataires de prévoir l’évolution de leurs revenus et d’identifier clairement le gain monétaire qu’ils auront en travaillant », etc.

L’automatisation du versement sera également examinée, afin de lutter contre le non-recours aux aides. Ces « améliorations de la qualité de service aux usagers, notamment en matière de simplification des démarches voire d’automatisation de l’attribution des aides, s’accompagneront d’un maintien de l’accueil physique et des possibilités d’effectuer des démarches auprès d’un agent, en particulier pour les personnes rencontrant des difficultés dans l’utilisation des nouveaux outils numériques », souligne au passage la lettre de cadrage (PDF).

Il y a quelques semaines, des voitures Tesla étaient déjà parties en fumée en Asie. Ce week-end, rebelote en Belgique, à Anvers plus précisément. HLN explique que le conducteur avait garé et branché sa Model S sur un Superchargeur et, quand il est revenu, elle était en feu.

Sur place, les pompiers ont éteint l'incendie et plongé la voiture dans un conteneur rempli d'eau : « À cause de l'énergie résiduelle dans les batteries, l'incendie peut reprendre même si le feu est complètement éteint », explique le capitaine des pompiers d'Anvers.

Pour rappel, lors du dernier incendie remonté dans la presse, le fabricant avait annoncé qu'une mise à jour allait être déployée « par prudence » afin de « mieux protéger la batterie et d'améliorer sa longévité ».

Une Tesla Model S prend feu en Belgique pendant qu'elle était en train de charger

Mageia 7, après une très longue gestation, sera très bientôt prête. Pour preuve, une Release Candidate disponible depuis dimanche et proposer le système dans une version – idéalement – stable.

On retrouve un noyau Linux 5.1.5 et toutes les améliorations de support matériel qui l’accompagnent, RPM 4.14.2 avec de nombreux ajouts, DNF 4.2.6, Mesa 19.1, Plasma 5.15.4, GNOME 3.32, Xfce 4.12, Firefox 67, Chromium 73 ou encore LibreOffice 6.2.3.

On note également un nouvel écran d’accueil, des pilotes graphiques libres à jour (le pilote propriétaire NVIDIA est fourni dans un dépôt, pas celui d’AMD, incompatible), rEFInd boot manager en alternative à GRUB2 pour le démarrage UEFI, des outils supplémentaires pour Docker ou encore l’utilisation par défaut de Wayland pour les sessions GNOME.

Si aucun bug majeur n’est trouvé, la version finale de Mageia 7 devrait être proposée d’ici une à deux semaines.

Mageia 7 disponible en Release Candidate, la version finale très proche

Les deux sociétés annoncent avoir signé un « accord définitif » dans lequel il est question d'un paiement en cash de 23,85 dollars par action, soit un total de 9 milliards de dollars.

Cette acquisition permettra à Infineon de se renforcer dans des secteurs comme l'automobile, l'industrie et l'Internet des objets. Selon le communiqué, Infineon (avec Cypress) serait le « huitième fabricant de puces au monde ».

Comme toujours, l’acquisition est soumise à l’approbation des actionnaires de Cypress et des autorités compétentes. La finalisation de cette transaction est prévue pour fin 2019 ou début 2020.

Sans surprise, l'action de Cypress a fait un bond de 23,85 % en bourse.

Infineon veut racheter Cypress pour 9 milliards de dollars
Le droit français enfin adapté au RGPD

Plus d’un an après la mise en application du règlement général sur la protection des données personnelles, le droit français a été adapté.

Un décret publié le 30 mai 2019 au Journal officiel a parachevé l’édifice normatif. « Tout comme l’ordonnance du 12 décembre 2018, le décret du 29 mai 2019 a pour objets principaux d’améliorer la lisibilité du cadre juridique national et de mettre en cohérence les dispositions réglementaires avec le droit européen et les mesures législatives nationales prises pour son application ».

Le décret, très long, prévoit diverses mesures parfois très administratives (sur la convocation des membres de la CNIL par exemple, les règles de délibération, les délais procéduraux, l’habilitation des agents, etc.). D’autres concernent les contrôles sur place, dont le procureur de la République sera informé 24 heures avant, ou les contrôles en ligne où les agents de la CNIL peuvent opérer sous identité d’emprunt.

Le texte comprend également des règles relatives aux missions de la commission, lorsque celle-ci agit en tant qu’autorité chef de file. Une situation qui ne concernera pas les géants du Net, qui ont plutôt choisi le climat irlandais pour gérer leurs affaires européennes.

Le texte intéresse aussi les entreprises et autres responsables de traitement puisqu’il traite de la question des codes de conduites et certifications ou encore de celles des délégués à la protection des données personnelles, tous programmés par le règlement européen. Remarquons également cette série de règles relatives aux violations de données en matière de communications électroniques, prévues par les articles 117 et suivants du décret.

Dans son avis, accompagnant le texte, la CNIL « a néanmoins émis plusieurs observations en vue d’améliorer la sécurité juridique assurée par le texte aux personnes concernées comme aux organismes traitant des données, qui doivent disposer de règles claires, lisibles et cohérentes avec le RGPD ».

De plus, indique l’autorité, « elle a également souhaité préciser l’encadrement de certaines de ses procédures, notamment en matière de contrôle, de mise en demeure ou de sanction ». La commission assure que « de nombreuses observations de la CNIL ont été prises en compte par le Gouvernement dans le décret publié ». Celles qui n’auront pas été suivies d’effet seront sans nul doute exploitables lors des futurs contentieux.

Selon Reuters, des représentants des deux entités se sont réunis au cours des dernières semaines pour se « répartir les dossiers ».

Le département de la Justice aurait hérité d'Apple et de Google, tandis que la Federal Trade Commission se chargerait d'Amazon et Facebook ; c'est du moins ce qu'affirment des sources à nos confrères. Les griefs ne sont pas précisés.

Dans le même temps, « la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants a annoncé avoir entamé une enquête bipartisane sur la concurrence sur les marchés numériques », ajoute Reuters.

En cause : « Un petit nombre de plateformes dominantes et non régulées a des pouvoirs extraordinaires sur le commerce, la communication et l’information en ligne ».

Amazon, Apple, Facebook et Google : département de la Justice et FTC se partagent les enquêtes

Dans une révision des règles de l’App Store, Apple interdit désormais aux applications destinées aux enfants d’intégrer le moindre traqueur et de transmettre des données à des tiers.

Le changement est effectif dès maintenant pour les nouvelles applications. Les existantes n’auront guère de temps pour réviser leurs pratiques : elles doivent avoir été mises à jour d’ici le 3 septembre sous peine de retrait.

Un article récent du Wall Street Journal avait révélé l’ampleur du problème, avec comme exemple Curious World, qui envoyait des données à Facebook.

Apple interdit les trackers dans les applications pour enfants sur l'App Store

Cette fonctionnalité Avatars fait exactement ce que son nom laisse supposer, comme l'explique TechCrunch  : vous permettre de créer un avatar virtuel personnalisé (forme du visage, cheveux, vêtements, couleur de peau, etc.).

Ils peuvent être utilisés dans Messenger, ainsi que pour répondre dans votre fil d'actualité. Ils ne sont pour le moment disponibles qu'en Australie et il faudra attendre fin 2019 ou début 2020 pour qu'ils soient plus largement diffusés, comme l'expliquent nos confrères.  

Pour le moment, il n'est pas possible de partir d'une photo pour débuter votre avatar. Il n'est pas non plus question d'une monétisation… pour le moment. Mais des vêtements de marques ou des bijoux pourraient arriver dans un second temps.

Dans tous les cas, Facebook arrive bien tard sur ce segment puisque Bitmoji existe depuis 2014. La société a pour rappel été rachetée en 2016 par Snap.

Facebook lance ses Avatars (en Australie), des bitmojis maison
macOS victime d'une faille laissant passer les clics synthétiques sur les demandes d'autorisations

L’année dernière, Apple a introduit dans macOS Mojave un système d’autorisation équivalent à celui d’iOS. Une confirmation est ainsi réclamée pour tout accès par une application à des données personnelles, comme la géolocalisation, l’historique de navigation, les contacts, etc.

En théorie, seul l’utilisateur peut cliquer. Mais le chercheur Patrick Wardle a trouvé une faille dans le système permettant à des applications tierces d’avoir recours aux clics synthétiques, c’est-à-dire des clics invisibles et programmatiques, donc ne provenant pas d’une action manuelle et volontaire.

Ces clics sont normalement réservés aux applications approuvées tirant partie des fonctions d’accessibilité du système. C’est là que réside la faille : dans la manière dont Mojave vérifie l’intégrité d’une application avant approbation.

Dans une démonstration réalisée à la conférence Objective By the Sea de Monaca, Wardle a montré comment il pouvait introduire un malware dans VLC et quand même faire approuver l’application par Apple. Les demandes d’autorisations étaient alors automatiquement acceptées par des clics synthétiques.

Le chercheur précise cependant que ce scénario d’attaque est de « seconde phase ». Traduction, il faut déjà un accès à la machine, local ou distant, pour lancer l’attaque. La faille n’est donc pas critique puisqu’elle ne peut pas être exploitée automatiquement à distance.

Elle reste cependant importante. Apple a été informée de la vulnérabilité la semaine dernière, mais il ne semble pas pour l’instant y avoir eu de réponse.

Quelques heures seulement après le tweet d'Oppo, Xiaomi lui a emboîté le pas avec une courte vidéo présentant un prototype de smartphone équipé d'une caméra sous l'écran.

Dans un autre tweet, Wang Xiang (vice-président de Xiaomi) explique que la dalle est équipée d'une petite zone « transparente ». Cette dernière laisse passer la lumière lorsque la caméra est utilisée, mais se comporte normalement dans le cas contraire.

Le capteur sous l'écran de Xiaomi propose une définition de 20 Mpixels et le fabricant promet que le rendu est aussi bon qu'avec un capteur classique. Le constructeur précise bien qu'il ne s'agit pour le moment que « d'explorer une possibilité ».

Xiaomi aussi fait la démonstration d'une caméra (de 20 Mpixels) sous l'écran

C'est la première vente majeure d'actifs depuis que les États-Unis sont en « guerre » contre le fabricant chinois sur fond de risques liés à la sécurité (nationale).

C'est un autre Chinois qui va prendre le relais : Hengtong Optic-Electric (spécialisé dans la fibre optique), selon un document déposé à la bourse de Shanghaï et repris par Reuters.

Les 49 % restants sont au Britannique Global Marine Systems. Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Huawei va vendre 51 % des parts dans Marine Systems, une entreprise de câblage sous-marin

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