du 27 mai 2019
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Trump : Huawei est « très dangereux », mais pourrait être « inclus dans un accord commercial »

Depuis maintenant plusieurs semaines, les États-Unis accusent le fabricant chinois d'être à la solde de Pékin et de présenter un risque pour la sécurité nationale. Il a récemment signé un décret plaçant le constructeur sur liste noire, suivi d'une licence temporaire de 90 jours du Département du commerce pour continuer ses activités en cours.

Lors d'un discours à la Maison Blanche, le président a laissé entrevoir une issue… en mélangeant pour la première fois la guerre commerciale avec la Chine et le bannissement de Huawei, comme le rapporte l'AFP. L'affaire autour de Huawei ne serait-elle finalement qu'un levier de presse dans cette guerre ?

Dans tous les cas, Donald Trump qualifie Huawei de « très dangereux. Quand vous regardez ce qu'ils ont fait d'un point de vue sécurité, d'un point de vue militaire », avant d'ajouter : « Mais il est possible que Huawei soit inclus dans un accord commercial. Si on a un accord, je vois bien Huawei inclus d'une manière ou d'une autre ».

Interrogé sur la manière de faire, le président est resté on ne peut plus évasif : « Il est trop tôt pour le dire. Nous sommes très inquiets [du risque que présente] Huawei du point de vue de la sécurité ».

Huawei se trouve pour le moment bien esseulé avec une très longue liste de partenaires américains (entre autres) qui lui ont fermé la porte. Signalons en particulier Google (Huawei n'a plus accès aux Play Services et doit se contenter d'Android AOSP) et Arm dont la technologie est utilisée pour fabriquer ses SoC maison Kirin.

Pour la juriste Valérie-Laure Benabou, la proposition de loi contre les contenus haineux va placer les intermédiaires concernés dans une situation délicate.

« Pour éviter le '"surblocage" Laetitia Avia prévoit désormais, outre un recours pour l’auteur d’un contenu retiré, une sanction administrative de la plateforme en cas de "censure" excessive ». Conclusion : « Les opérateurs risquent d’être coincés entre le marteau et l’enclume dans la modération des contenus haineux ».

La proposition de loi sera examinée en commission des lois le 19 juin prochain. Elle contraint pour l’heure les hébergeurs à retirer les contenus manifestement haineux en 24 heures.

Le Conseil d’État aimerait pour sa part que la liste des infractions, dont le traitement serait chapeauté par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, soit étendue à l'apologie des crimes contre l'humanité, la provocation à la commission d'actes de terrorisme et leur apologie, l'incitation à la haine raciale, à la haine à l'égard de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap ainsi que la pornographie enfantine, l'incitation à la violence, notamment l'incitation aux violences sexuelles et sexistes, et aux atteintes à la dignité humaine.

Proposition de loi contre la cyberhaine : les hébergeurs entre le marteau et l’enclume

En novembre dernier, la « chaîne cryptée » récupérait le championnat anglais pour les trois prochaines saisons au nez et à la barbe d'Altice qui détenait alors les droits.

Au début de l'année, on apprenait que Canal+ avait déposé une demande pour partager la diffusion avec RMC Sport. Elle a été acceptée par la Premier League et les deux frères ennemis ont conclu un accord.

Ainsi, « les abonnés aux chaînes Canal+ comme ceux du bouquet RMC Sport auront accès à 100 % des matchs en direct ou en différé, soit 380 rencontres par saison », expliquent les deux partenaires. « Cette nouvelle saison de Premier League débutera le 10 août 2019 ».

Dès le 10 août, Canal+ partagera la Premier League avec RMC Sport (Altice)

Depuis la semaine dernière, un nouveau fabricant chinois est arrivé dans plusieurs pays européens, dont la France. Il ne propose pour le moment qu'un seul smartphone : le Realme 3 Pro pour 199 euros.

Il dispose d'un écran de 6,3" (2 340 x 1 080 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau. C'est l'un des rares mobiles à exploiter un SoC de la série 700 de Qualcomm : le Snapdragon 710 avec 4 ou 6 Go de mémoire et 64 ou 128 Go de stockage, extensibles jusqu'à 256 Go via une carte microSD.

Trois caméras sont de la partie (16 et 5 Mpixels à l'arrière, 25 Mpixels en façade), une batterie de 4 045 mAh, deux emplacements nano SIM (en plus du microSD), du Wi-Fi 5, du Bluetooth 5, etc. Enfin, ColorOS 6.0 basé sur Android 9.0 est aux commandes. Les caractéristiques détaillées sont disponibles par ici.

Les ventes débuteront le mercredi 5 juin à 14h, dès 199 euros pour rappel (probablement avec 4/64 Go).

Realme lance en France son smartphone 3 Pro de 6,3", dès 199 euros
GOG Galaxy 2.0 : la promesse de regrouper « tous vos jeux et amis en un seul endroit »

La plateforme explique que sa version 2.0 permettra de « fusionner vos bibliothèques de jeux et vos listes d'amis, quelles que soient leurs plateformes ».

L'éditeur affirme que vous pourrez suivre « vos stats, vos succès débloqués et vos heures jouées sur chacune de vos plateformes » mais aussi installer et lancer « n'importe quel jeu PC, peu importe sa plateforme ».

Dans un second temps, un chat multiplateforme et une liste d'amis unifiée feront leur apparition. GOG s'engage pour le respect de votre vie privée : Galaxy 2.0 « ne scanne pas les données de votre ordinateur ». L'éditeur ne partagera « jamais vos données personnelles avec des tiers ». Enfin, « en un clic, vous pouvez supprimer vos données importées de [ses] serveurs ».

Pour rappel, un gestionnaire libre de jeux PC existe déjà depuis longtemps : Playnite. Il prend en charge les plateformes comme Steam, GOG Galaxy, Origin, Battle.net et Uplay. L'arrivée de Galaxy 2.0 est donc encore une fois l'occasion de ressortir ce dessin de xkcd...

Une FAQ et de plus amples informations sont disponibles par ici. Une bêta sera lancée prochainement et il est possible de s'inscrire sur une liste d'attente par là.

Le ministère de l’Intérieur a dévoilé les chiffres des élections européennes. La liste Prenez le Pouvoir, poussée par le Rassemblement national, obtient 23,31 % des voix. Renaissance, qui assemble les groupes LREM et MODEM, obtient 22,41 %. Europe Écologie arrive troisième à 13,47 %.

La liste du Parti Pirate portée par Florie Marie n’obtient aucun siège au Parlement européen. Disposant de très peu de moyens, il a  enregistré tout de même 31 684 voix, soit 0,14 % du total des voix. Le groupe aurait tout de même quatre eurodéputés parmi les 731 que compte le Parlement. Trois viennent de République Tchèque, un d’Allemagne.

En France, remarquons enfin le cas de Saint-Hilaire-Peyroux. Le Parti Pirate y a obtenu 73 voix. Les listes soutenues par Marine Le Pen et les groupes LREM/Modem n’en ont obtenu aucune (ces résultats seraient consécutifs à un bug, détaille un lecteur en commentaire sous cette brève). 

Européennes : 31 684 voix pour le Parti Pirate en France

Début mars, Webedia croquait la société de production d'Emmanuel Chain et Thierry Bizot. But de l'opération : « créer des programmes à forte valeur ajoutée éditoriale : dans tous les formats, sur tous les écrans, pour toutes les générations et en lien étroit avec les talents confirmés et émergents ».

Près de deux mois plus tard, l'Autorité de la concurrence rend son verdict sur ce dossier. Une première pour l'Autorité dans le monde de « la monétisation de l'« influence » et des « influenceurs » dont l'activité est « créée sur internet, les plateformes de partage de contenu telles que YouTube et les réseaux sociaux ».

L'Adlc explique avoir « porté une attention particulière au risque éventuel d'effets verticaux liés aux positions respectives de Webedia, en matière de services de gestion proposés aux « talents et influenceurs », et du groupe Elephant en tant que distributeur de droits de programmes audiovisuels. Ce risque consisterait à évincer leurs concurrents sur ces deux marchés en liant contractuellement les influenceurs gérés par Webedia aux productions du groupe Elephant afin de constituer des offres incontournables sur ces marchés ».

Elle a finalement donné son accord sans condition particulière puisque plusieurs groupes (groupe TF1, groupe M6 et groupe Canal Plus) ont eux aussi des filiales proposant des services à des influenceurs (Studio 71, Golden Network et Studio Bagel) et des sociétés de (co)production (Newen, M6 Studio et M6 Films, Studio Canal).

Mariage Webedia et Elephant : l'Adlc s'intéresse pour la première fois au phénomène des « influenceurs »
Redevance Copie privée : au Journal officiel, hausse sur les box d’entrée de gamme

Le barème des box, voté en mars 2019, a été publié au Journal officiel dimanche. Il actualise le barème déjà révélé dans nos colonnes. Le texte unifie déjà le tarif des box avec celui des supports dits multimédias qui obéissaient jusqu’à présent à deux tableaux différents.

Ce barème unique a été déterminé selon un savant calcul réalisé à partir d’une étude d’usage menée par l’institut CSA, payée par les ayants droit : RCP = (TM - A) × CO, où TM = V × TR.

  • V est le  volume moyen de copies privées de source licite.
  • TR, le « taux de rémunération pour copie privée de référence (TR) correspondant au revenu globalement analogue à celui que procurerait le paiement d'un droit par chaque auteur de copie privée s'il était possible de l'établir et de le percevoir pour chaque copie privée d'œuvre (sonore, audiovisuel, écrit, image fixe), fixé à partir des données économiques connues du marché »
  • TM, le montant moyen de rémunération pour copie privée.
  • A, l’existence d’un abattement destiné à tenir compte de l’incidence de la rémunération sur le marché des supports concernés.

Enfin, pour C.O. : les tarifs pour les capacités inférieures ou supérieures à la capacité moyenne sont déterminés en « prenant en compte la non-linéarité des usages de copie privée mesurés pour ces capacités inférieures ou supérieures par rapport à ceux mesurés pour la capacité moyenne, par application d'un coefficient de réduction ou d'augmentation (CO) du montant moyen de la rémunération, cohérent avec les informations fournies par les études d'usages ».

De cette formule si simple, les ayants droit ont surtout pu faire voter une hausse des tarifs pour les modèles d’entrée de gamme, ceux choisis par une population moins aisée. Une box de moins de 80 Go passe de 12,50 euros actuellement à 15, soit 20 % d’augmentation. Jusqu’à 8 Go de disque dur, la RCP s’établie non plus à 6,30 euros mais à 10, soit +58,73 %. Entre 8 et 40 Go, la hausse est de 45,16 %.

Remarquons que les FAI devront être très précis dans les déclarations adressées à Copie France, l’organisme collecteur, propriété des ayants droit. Ils devront « mentionner de façon distincte, pour chaque catégorie de support ou d'appareil, dans la tranche de capacité correspondante fixée auxdits tableaux, le nombre de supports assujettis à ladite rémunération ainsi que leur marque ». Les sociétés de gestion collective auront alors une vision très fine du parc des box.

Ce nouveau barème entrera en vigueur le 1er juin.

Fin avril, quelques jours seulement avant son lancement, le fabricant avait décidé de repousser la sorti de son smartphone avec un écran pliable. En cause, des retours pas vraiment réjouissants des premiers tests.

Presque un mois plus tard, le constructeur n'a toujours pas annoncé de nouvelle date pour la commercialisation. Certaines rumeurs évoquent deux changements apportés sur l'écran et la charnière, mais aucune n'a été confirmée pour l'instant.

Face à cette incertitude sur la date du lancement, Best Buy a décidé d'annuler toutes les précommandes du Galaxy Fold.

Best Buy annule toutes les précommandes du Galaxy Fold de Samsung

Fin avril, Paramount Pictures dévoilait la première bande-annonce du film live Sonic. Quelques jours plus tard, le réalisateur Jeff Fowler annonçait qu'il allait revoir sa copie et l'apparence du hérisson.

Sur Twitter, il pointe désormais une sortie du film fixée au 14 février 2020 au lieu de novembre cette année.

La sortie du film live Sonic repoussé au 14 février 2020

Comme plusieurs sociétés, le fabricant propose un espace de stockage maison à ses utilisateurs. D'une capacité de 15 Go par compte, elle va descendre à 5 Go seulement à partir du 1er juin.

Seuls les nouveaux clients à partir de cette date sont concernés, ceux qui ont déjà 15 Go où qui créent leur compte avant le 1er juin continueront de profiter de 15 Go, comme l'indiquent nos confrères de SamMobile.

Samsung va diviser par trois l'espace de stockage Cloud maison pour ses nouveaux clients
iOS : Apple promet plus de transparence sur d'éventuelles baisses de performances

Selon un communiqué publié par le gouvernement anglais il y a quelques jours, Apple s’engage à mieux communiquer sur de potentielles baisses de performances après des mises à jour iOS.

La déclaration fait suite à une plainte de l’autorité en charge de la concurrence (Competition and Markets Authority), qui avait peu goûté le correctif 10.2.1 du système début 2017.

Il s’agissait pour rappel du fameux « BatteryGate » : des utilisateurs découvraient que leur iPhone pouvait subitement s’éteindre à 20 ou 30 % de batterie. Le symptôme d’une pièce dont la chimie s’était usée, la sonde de niveau ne faisant plus correctement son travail.

Apple avait alors expliqué que l’extinction survenait lors d’un pic de puissance réclamée au SoC, « trahi » par un niveau erroné d’autonomie restante. Solution adoptée, un nivellement par le bas de la puissance du SoC pour lui éviter de trop monter dans les tours. En clair : une baisse de performances.

Pour la CMA, Apple n’avait pas assez communiqué sur cette mise à jour. Résultat, des clients ont acheté un nouvel appareil ou fait réparer le leur. Ce n’est qu’après que le programme de remplacement des batteries à 29 euros a été proposée (jusqu’à fin 2018).

Dans son communiqué, l’autorité confirme qu’Apple préviendra désormais plus clairement (elle parle de notification) qu’une mise à jour risque de réduire les performances.

L’entreprise promet également de rendre les informations sur la batterie plus accessibles (elles ont déjà leur propre rubrique dans Réglages) et de donner différents conseils sur la manière de tirer le meilleur parti de sa batterie.

Une victoire pour le service qui propose pour rappel des certificats gratuits de sécurité pour les sites ou applications, afin de permettre des échanges chiffrés de données.

Let’s Encrypt a été créé par l'Internet Security Research Group, alliance regroupant l'EFF, Mozilla, Akamai, Cisco et d'autres acteurs, dans l’objectif affiché de faire progresser le HTTPS un peu partout.

Un objectif atteint. On se souvient des statistiques publiées par Google : le trafic HTTPS traité par Chrome est passé de 30-40 % à 70-80 % en seulement deux ans. Une influence telle que nous évoquions le danger pour Let’s Encrypt de devenir un SPOF.

Sur la page des statistiques de Let’s Encrypt, on peut également voir que Firefox est près des 80 % de trafic HTTPS à l’échelle mondiale. Il semble toutefois que ce score soit une « barrière », car la croissance a ralenti. Les derniers 20 % seront probablement les plus difficiles à convertir.

Let's encrypt franchit la barre des 100 millions de certificats actifs

C'est en tout cas ce que pense savoir Les Echos, confirmant ainsi des informations de Philippe Bailly (NPA Conseil). Pour rappel, cette offre est déjà disponible dans d'autres pays.

Le tarif mensuel oscillerait généralement entre 3 et 5 euros par chaînes. Celles de Lagardères (Canal J, TiJi, MCM, etc.) seraient présentes selon nos confrères.

Prime Video : des chaînes payantes Amazon Channels arriveraient le 30 mai en France

Lors d’une conférence à l’Université de Nantes, Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel, a annoncé que désormais, les contributions extérieures et leurs textes seront rendus publics. Ainsi, pour tous les dossiers de contrôle a priori de constitutionnalité, lorsqu’un lobbyiste lui adressera ses positions et son analyse, celles-ci seront connues.

Jusqu’à présent, seule la liste des contributions était en « open data ». Par exemple, dans sa décision portant sur la loi relative à la croissance et la transformation des entreprises, on sait seulement que la Section Fédérale des casinos Force Ouvrière, la Fédération de la Plasturgie et des Composites ou encore l’Association Française du Jeu en Ligne (AFJEL) sont intervenus par des notes adressées directement au Conseil, sans en connaître la teneur.

Le Conseil constitutionnel va dévoiler les notes adressées dans les contributions extérieures
L'OMS reconnaît l'addiction au jeux vidéo comme une maladie

L'Organisation mondiale de la santé avait fait part de son intention d'ajouter le trouble du jeu vidéo dans sa nouvelle Classification internationale des maladies (CIM-11) dès janvier 2018.

Elle devait encore être présentée et validée par l’Assemblée mondiale de la Santé pour être adoptée par les États membres. C'est désormais officiellement le cas (sous la référence 6C51 pour les jeux vidéo) avec une entrée en vigueur au 1er janvier 2022.

Elle décrivait l'année dernière le trouble « comme un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables ».

« Des études montrent que le trouble du jeu vidéo ne touche qu’une petite partie des personnes qui utilisent des jeux numériques ou des jeux vidéo. Néanmoins, tout joueur doit être attentif au temps passé sur les jeux, en particulier si ses activités quotidiennes en pâtissent », ajoute l'OMS.

De son côté, l'Entertainment Software Association (ESA) fait part de son mécontentement et demande à l'OMS de revenir sur sa décision. « Le "trouble du jeu" n'est pas basé sur des preuves suffisamment solides pour justifier son inclusion dans l'un des plus importants outils d'établissement de normes de l'OMS », affirme-t-elle.

La semaine dernière, le fabricant modifiait sa gamme d'ordinateurs portables pour migrer vers les Core de 9e génération sur certains (avec jusqu'à 8 cœurs).

Au passage, le clavier était une nouvelle fois revu pour tenter de corriger les problèmes apparus depuis 2015, mais officiellement reconnus en 2018 avec l'ouverture d'un programme de réparation.

Lors de la précédente mise à jour, une membrane avait été ajoutée, mais visiblement insuffisante. Apple avait confirmé avoir apporté de nouvelles modifications sur les portables de cette année, sans entrer dans les détails.

iFixit a démonté le nouveau clavier et effectivement identifié de « nouveaux matériaux », bien que l'agencement général reste le même. Après une analyse par spectroscopie infrarouge à transformée de Fourier et en comparant les spectres à ceux de polymères connus, il semblerait que le modèle 2019 utilise du polyamide (nylon) au lieu du polyacétylène l'année dernière.

La note finale du MacBook Pro Touch Bar 2019 de 15" ne change pas : 1 sur 10 seulement, notamment car le processeur, la mémoire et le stockage sont soudés.

iFixit part à la découverte du nouveau clavier des MacBook Pro 2019

Les voitures électriques doivent être rechargées pour pouvoir continuer à rouler, c'est un fait. Il faut donc trouver une prise compatible et surtout disponible, ce qui est plus compliqué dans certains endroits.

Afin de désengorger certains Superchargers, le fabricant a une idée : limiter la charge à 80 % seulement, comme le rapporte Electrek. Pour rappel, les derniers pourcents sont toujours les plus longs à remplir.

17 % des stations de charge sont concernées, certaines avec une limite à 80 % 24h/24, d'autres en fonction des périodes  et/ou des événements locaux. Dans certains cas (lors d'un voyage long planifié via le logiciel de la voiture), il sera possible d'outrepasser cette limitation lors d'une pause programmée pour recharger les batteries.

Superchargers : pour réduire le temps d'attente, Tesla limite parfois la charge à 80 %
First American : 885 millions de documents financiers étaient en accès libre

Nouvelle fuite impressionnante de données, cette fois chez la First American Financial Corp, importante société américaine financière fournissant notamment des services d’assurance pour les biens immobiliers et les hypothèques.

Avertis par un développeur, les chercheurs de KrebsOnSecurity ont pu confirmer la disponibilité de 885 millions de documents financiers et administratifs, accessibles très facilement depuis un simple navigateur.

Le cas est classique : depuis l’adresse connue vers un fichier, on peut accéder aux autres en changeant certains caractères. Aucune authentification n’est réclamée.

Un comble quand on connaît la teneur des données stockées par la « FirstAm » : numéros de sécurité sociale, permis de conduire, relevés bancaires, données financières des petites entreprises et globalement tout document pouvant intervenir dans une transaction immobilière, que l’on soit acheteur ou vendeur. Les plus vieilles informations remontent à 2003.

L’entreprise ne semble guère s’être ennuyée avec les détails d’un système de sécurité : la nomenclature des documents était une simple itération numérique, du document le plus ancien au plus récent.

Avertie vendredi, la FirstAm a fermé le service d’accès aux documents dans la soirée. Elle a bien sûr communiqué pour affirmer que la sécurité et la vie privée étaient de la « plus haute priorité », que des actions avaient été entreprises et que l’impact – « s’il y en a un » – était en cours d’évaluation.

Comme on s’en doute, ces informations seraient une vraie panacée pour les créateurs de phishing et autres arnaques par email. Les détails pourraient permettre de créer des courriers plus vrais que nature.

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