du 06 mai 2019
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Le gouvernement veut créer un « TripAdvisor » des auto-écoles

L’exécutif a dévoilé en fin de semaine dernière son « plan » pour faire baisser le prix du permis de conduire (PDF). Parmi les dix mesures annoncées par Matignon, figure « la mise en place d’une plateforme gouvernementale dédiée au choix de son auto-école ».

Annoncé pour la fin de l’année, ce site devrait permettre aux candidats de retrouver, via une « carte en ligne », une batterie d’informations : coût des prestations, taux de réussite, nombre moyen d’heures pour réussir son permis, délai médian entre réussite au code et passage de l’épreuve pratique, etc.

Sur RTL, le secrétaire d’État Gabriel Attal a expliqué que ce comparateur ferait office de « TripAdvisor » des auto-écoles : « On y présentera toutes les aides aux permis, mises en place par les départements, les régions mais aussi les communes ».

Autre mesure : la création d’un « livret de formation numérique », destiné à « suivre la progression du candidat en temps réel ». Selon l’exécutif, cet outil permettra en effet « de renseigner les heures de conduite effectuées par l’élève et de suivre sa progression, documentée par son enseignant, pour planifier au mieux le passage de son examen ».

La grande particularité réside dans le fait que « les services publics de l’éducation routière auront accès à ce document et pourront communiquer avec l’élève lors des différentes étapes de son parcours, à partir des éléments contenus dans ce livret ».

Ce dispositif sera expérimenté à partir du 1er janvier 2020, « puis généralisé », précise le gouvernement.

Au cours des derniers jours, le fabricant a mis en ligne des dizaines de bulletins de sécurité. Certaines sont plus graves que d'autres puisqu'elles « permettent à un attaquant de provoquer une exécution de code arbitraire à distance, un déni de service à distance et un contournement de la politique de sécurité », explique le CERT-FR.

Dans le cas du Cisco Nexus 9000, un pirate peut se connecter à distance « au système affecté avec les privilèges de l'utilisateur root ». « Cette vulnérabilité est due à la présence par défaut d'une paire de clés SSH sur tous les périphériques », ajoute le constructeur.

Aucune solution de contournement n'existe, mais une mise à jour a été déployée via le firmware 14.1.

Nombreuses failles de sécurité dans les produits Cisco, une critique pour le switch Nexus 9000

Le célèbre fabricant de jouets (pour les grands et les petits) dispose déjà de toute une panoplie de kits à but éducatif. Un nouveau vient rejoindre le groupe : Boost Droid Commander.

Il comprend 1 177 pièces pour assembler trois robots : R2-D2 (20 cm de hauteur), Gonk Droid (18 cm) et Mouse Droid (9 cm). Des capteurs et moteurs sont aussi de la partie.

Ils peuvent être contrôlés en Bluetooth via une application sur un terminal mobile (Android et iOS). Tous les détails sont disponibles par ici.

L'annonce a été faite à l'occasion de la journée Star Wars du 4 mai, mais la disponibilité n'est pas pour maintenant puisqu'il faudra attendre le 1er septembre. Le tarif est de 200 euros.

Un kit Lego Star Wars Boost Droid Commander pour apprendre la programmation
Facebook : la catégorisation manuelle des publications soulève des questions sur la vie privée

L'année dernière, 260 contractuels de Wipro (société indienne) ont parcouru des millions de photos et statuts publics ou privés des utilisateurs de Facebook, comme le rapporte Reuters. Leur mission : catégoriser les contenus avec notamment le sujet, l'occasion, l'intention de l'auteur, etc.

Facebook veut ainsi analyser les types de publications pour mieux comprendre les attentes de ses utilisateurs et donc les profiler, notamment dans un but publicitaire. N'en déplaise à Mark Zuckerberg qui vantait à tour de bras le respect de la vie privée lors de la conférence F8 (lire notre compte rendu).

Les employés de Wipro, sous couvert d'anonymat, expliquent ainsi avoir une fenêtre sur une tranche de vie des membres du réseau social lorsqu'ils visionnent leurs photos de vacances, d'une commémoration, etc.

Facebook confirme et ajoute que Wipro est l'un des 200 projets du genre, visant à aider son intelligence artificielle à déterminer ce qui apparaît dans la timeline. Le porte-parole ajoute que certains messages peuvent contenir des noms d'utilisateurs, soulevant des questions sur la vie privée.

Il précise que les équipes juridiques et de protection de la vie privée doivent approuver les projets et qu'un audit est en place depuis peu. Mais un ancien responsable de Facebook, là encore sous couvert d'anonymat, exprime à nos confrères « son malaise face au fait que les messages des utilisateurs sont examinés sans leur permission explicite », un problème potentiel face au RGPD.

De son côté, Facebook se défend : « Notre politique indique clairement que nous utilisons les informations des personnes pour améliorer leur expérience et que nous pouvons travailler avec des tiers ».

Reste maintenant à voir si les autorités auront à redire et si la finalité de l'utilisation des données était clairement indiquée dans les conditions de Facebook. Pour rappel, la société est déjà sous le coup de plusieurs enquêtes et se prépare à recevoir une amende de la FTC.

Ce week-end, la société a envoyé dans l'espace une nouvelle fusée Falcon 9 avec une capsule Dragon à son bord.

Il s'agit de la 17e mission de ravitaillement de la Station spatiale internationale, qui contenait un instrument scientifique important : Orbiting Carbon Observatory 3 ou OCO-3, remplaçant d'OCO-2.

Comme son petit frère, il sera en charge d'étudier les émissions de dioxyde de carbone sur Terre et en mer, dans le cadre du programme Earth Observing System. OCO-3 est installé sur le module japonais de l'ISS.

ISS : 17e mission de ravitaillement pour SpaceX, avec l'instrument OCO-3 à bord

Baptisé Fund II, ce second fonds porte le total de la société d'investissement à plus de 200 millions de dollars, comme le rapporte TechCrunch.

Lancé en 2017, Toyota AI Ventures a déjà injecté de l'argent dans 19 startups et ne compte pas en rester là. Les principales pistes pour cette nouvelle manne financière sont la robotique, les véhicules autonomes et l'intelligence artificielle évidemment.

Toyota AI Ventures : 100 millions de dollars pour la robotique et les véhicules autonomes
Le noyau Linux 5.1 (presque) disponible, le support matériel encore renforcé

Après une version 5.0 marquée par l’amélioration générale du support matériel, la mouture 5.1 reste sous le signe des pilotes.

Les apports sont encore une fois très nombreux, avec notamment l’activation par défaut du FastBoot d’Intel dans le pilote graphique, sur les processeurs Skylake et plus récents. FastBoot ne charge que ce qui est nécessaire, supprimant au passage les tressautements de l’image.

Toujours Intel, on note le support du HDCP 2.2 et de la GVT (Graphics Virtualization Technology) de Coffeelake. Le pilote Nouveau (pour GPU NVIDIA) prend en charge la SVM (Shared Virtual Memory). Côté AMDGPU, multiples améliorations pour les puces Vega.

Le noyau 5.1 élargit encore un peu plus le support des plateformes Arm, avec un nouveau pilote graphique DRM pour Komeda ou encore la prise en charge du SoC Bitmain (deux cœurs A53 et un cœur RISC-V). Seule la partie Arm est reconnue pour l’instant. Parallèlement, le support de RISC-V progresse.

Petite précision concernant les puces ARM : la configuration 64 bits par défaut dans le noyau reconnaît maintenant 256 cœurs maximum. Une décision faisant suite à la progression continue du nombre de cœurs dans les SoC. La valeur peut être modifiée.

Plusieurs changements interviennent également dans la sécurité, particulièrement pour les variantes 2 et 4 de la faille Spectre. Ce sont essentiellement de petites améliorations de performances, résultant d’optimisations sur le code d’atténuation.

Comme toujours avec un nouveau noyau, les plus pressés pourront en récupérer les sources depuis le site officiel, qui devrait être mis à jour dans la journée.

Les utilisateurs classiques attendront cependant que la mise à jour leur soit proposée par leur distribution. Dans de nombreux cas, il faudra patienter jusqu’à la mouture suivante du système.

Le fabricant est banni de plusieurs pays pour la construction des réseaux 5G – notamment sous la pression des États-Unis – mais pas du Royaume-Uni, du moins pour le moment.

Et ce n'est certainement pas un hasard si l'implantation d'une usine est en préparation dans la banlieue de Cambridge, selon le Financial Times. Elle serait située à deux pas de celle d'Arm.

Le site mesure un peu plus de 2 km² selon Henk Koopmans, directeur général de Huawei. Il a négocié avec l'actuel propriétaire Spicers afin de le racheter pour 37,5 millions de livres sterling.

Si tout se passe selon le plan annoncé, l'ouverture devrait avoir lieu en 2021, avec 400 emplois à la clé.

Huawei prévoit de construire une usine et un centre de R&D à Cambridge

La découverte a été faite par le chercheur John Wethington, qui en a fait part à TechCrunch. Un serveur Elasticsearch était accessible sans le moindre mot de passe alors qu'il contenait des « mois d'analyses de reconnaissance faciale sur des centaines de personnes ».

L'âge approximatif des personnes est indiqué, ainsi que des détails physiques : bouche ouverte ou fermée, présence de lunettes, port d'un masque, d'une barbe, etc. Des informations ethniques étaient également présentes.

Des « alertes » sont émises lorsqu'un individu recherché ou surveillé est détecté, avec parfois la raison en plus : toxicomanie, « libéré de prison », etc. Les possibilités sont surement encore plus grandes, surtout dans un pays pratiquant massivement la surveillance.

Au moins deux quartiers de Pékin sont concernés. Le serveur était hébergé sur Alibaba Cloud et appartenait à un client non identifié. Nos confrères ont informé la société et, rapidement, l'accès au serveur a été coupé.

En Chine, un serveur laissait accessibles des données de vidéosurveillance d'une ville
Mozilla lance son site d'informations sur les fake news et les élections européennes

Mozilla a publié un site baptisé Firefox EU Elections Toolkit pour apprendre aux néophytes et internautes plus avancés à reconnaître les fake news et, plus globalement, à réfléchir au phénomène de désinformation.

Le site fournit des explications de fond sur certains mécanismes, notamment l’utilisation de campagnes publicitaires opaques pour orienter l’opinion.

Mozilla voulant surtout préparer les internautes en vue des élections européennes, des explications sont fournies sur l’évènement, les institutions et autres, « en utilisant uniquement des sources de confiance ».

Le site recommande également un lot d’extensions « vérifiées », axées sur la recherche indépendante et la construction d’opinions. Par exemple, BotCheck.me permet d’analyser les comportements de comptes Twitter pour y détecter un comportement de bot.

Mozilla profite de sa nouvelle page pour rappeler les bénéfices à utiliser Firefox, notamment sa protection intégrée contre le tracking. Et si celle-ci ne suffit pas pour Facebook, l’éditeur renvoie vers son extension Container pour le réseau social.

Le contenu proposé est globalement loin d’être inintéressant. Mozilla y vante bien sûr ses mérites, mais attire un peu plus l’attention sur un évènement sous haute tension, suite de deux années de réflexions intenses sur le sujet, dans le sillage particulièrement des élections présidentielles américaines de 2016.

Le site est censé être disponible en anglais, allemand et français, mais seules les deux premières langues sont pour l’instant proposées.

La jeune pousse japonaise peut souffler : la troisième était la bonne pour sa fusée MOMO, comme le rapporte Engadget.

MOMO-3 a donc atteint la ligne imaginaire de Kármán (100 km d'altitude) qui symbolise pour certains le passage dans l'espace. Elle est ensuite retombée dans l'océan Pacifique. Il s'agit d'une première pour une société privée du pays du Soleil levant.

Il reste encore une longue route à Interstellar Technologies avant d'arriver à son but : proposer des lancements spatiaux à petit prix… un marché sur lequel de nombreux acteurs se sont lancés au cours des dernières années.

 MOMO-3 : après deux essais loupés, Interstellar Technologies envoie une fusée dans l'espace

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