du 29 mars 2019
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Gérald Darmanin : baisse de la redevance, élargissement de l’assiette aux autres appareils

« J’aime bien avec le mot impôt, utiliser le verbe baisser ». Dans la ligne de mire du ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin cite sur RMC Info la redevance télé, ou contribution à l’audiovisuel public. « C’est l’impôt que payent le plus les gens, notamment les personnes âgées » a-t-il regretté devant le micro de Jean-Jacques Bourdin.

Cependant, cette baisse s’accompagnerait d’un élargissement de l’assiette à tous les écrans : « Tout le monde sait aujourd’hui qu’on regarde la télévision, et singulièrement la télévision publique par d’autres moyens qu'un écran de télévision » (tablettes, ordinateurs, smartphone, etc.)

Selon lui, la question se pose d’autant plus que la ponction est adossée à la taxe d’habitation, en cours de suppression. Remarquons que plusieurs députés de la majorité ont déjà plaidé à cette fin pour un prélèvement universel, déterminé selon les ressources des ménages.

Notons surtout que l’exonération des autres écrans est consécutive à une interprétation donnée régulièrement par… Bercy. Le Code général des impôts ne fait pas dans la dentelle : « la contribution à l'audiovisuel public est due [pour toute détention d'] un appareil récepteur de télévision ou un dispositif assimilé permettant la réception de la télévision pour l'usage privatif du foyer ».

Cependant, les ministres successifs ont mis hors du champ les ordinateurs couplés à un abonnement Internet.  

Sur le site Service-Public.fr, par exemple, il est spécifié que « les micro-ordinateurs munis d'une carte télévision permettant la réception de la télévision ne sont pas taxables ». De même, « les redevables qui souscrivent un abonnement internet incluant l'accès aux programmes de télévision ne sont imposables à la contribution à l'audiovisuel public que s'ils détiennent un téléviseur ou équipement assimilé ».

Le droit fiscal a ceci de particulier que ces positions (ou « la doctrine ») de Bercy sont opposables aux services fiscaux, quand bien même sont-elles plus restrictives que la loi. En clair, il suffirait essentiellement d’un coup d’éponge de Bercy sur ces interprétations pour lancer la réforme souhaitée par Darmanin, lui-même locataire de Bercy.  

Comme prévu, le fabricant « français », qui appartient à 100 % au Chinois Tinno depuis plus d'un an, a dévoilé son « partenariat avec Qwant au travers du premier smartphone équipé de son moteur de recherche ». Pour rappel, ce dernier mise sur le respect de la vie privée de ses utilisateurs.

Lors de la conférence de presse, il était visiblement indiqué que le navigateur de Google (Chrome) était aussi remplacé, mais nous n'avons pas plus de détails et la fiche produit n'indique rien de particulier. Peut-être s'agit-il de Brave, qui s'est rapproché de Qwant fin 2018. Nous tâcherons d'en savoir plus.

Côté caractéristiques techniques, rien ne change et nous retrouvons le Wiko View2 Pro lancé au MWC de l'année dernière. Android 8.0 Oreo est toujours aux commandes, avec le Play Store et des services Google préinstallés : YouTube, Agenda, Maps, etc. On pourra regretter que Wiko n'ait pas été plus loin en installant un dérivé d'Android plus respectueux de la vie privée.

Quoi qu'il en soit, View2 Pro Qwant est en précommande pour 180 euros et sera disponible à partir du 15 avril. Il avait pour rappel été lancé à 300 euros.

Le fabricant compte peut-être profiter de ce partenariat pour vider les stocks d'un modèle d'ancienne génération tout en surfant sur la vague du respect de la vie privée, ou se refaire une image après avoir été épinglé pour l'envoi de « données d'ordre techniques » en Chine.

Wiko lance son smartphone « View2 Pro Qwant », à 180 euros

La société américaine vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo pour présenter son robot Handle. Il avait déjà été dévoilé en février 2017, mais des changements importants ont été apportés depuis.

Il se déplace sur deux roues et dispose d'un bras articulé avec des ventouses à son extrémité pour attraper et déplacer des colis. Dans cette vidéo, deux robots s'occupent de décharger des palettes.  

Boston Dynamics Handle : un robot pensé pour la manutention de colis

Ce n'est pas une surprise puisque l'arrivée des deux titres avait été annoncée lors du débarquement de Diablo sur la plateforme.

Warcraft: Orcs and Humans est vendu 5,29 euros (PC et Mac), contre 8,89 euros pour Warcraft II Battle.net Edition (Tides of Darkness et son extension Beyond the Dark Portal) sur PC uniquement. Un bundle avec les deux titres est proposé à 13,29 euros.

Concernant l'arrivée de Warcraft III: Reign of Chaos ou Warcraft III: The Frozen Throne sur GOG, Blizzard se contente de répondre qu'il n'a « aucune annonce supplémentaire à faire pour le moment ». Rappelons que l'éditeur travaille sur une version Reforged de son titre phare.

Warcraft I et II disponibles sur GOG, un bundle avec les deux pour 13,29 euros
L'AMF voit rouge : 1 million d'euros d'amende requis contre Maxime Lombardini, 500 000 contre Iliad

L'Autorité des marchés financiers reproche à Iliad d'avoir tardé à communiquer son intention de proposer une offre de rachat sur T-Mobile fin juillet 2014, avant de finalement jeter l'éponge quelques mois plus tard.

« Il n'y a pas eu d'atteinte au fonctionnement du marché, personne n'en a profité, on n'a entendu aucune rumeur avant l'annonce, aucun mouvement anormal observé sur le titre, en volume », affirme le conseiller d'Iliad Jean-Pierre Martel, repris par l'AFP.

Concernant Maxime Lombardini, président du Conseil d'administration d'Iliad, l'AMF lui reproche la vente d'actions au début du mois de juillet, et donc à proximité de l'offre de rachat. « M. Lombardini assure que cette vente a été réalisée par sa femme », indiquent nos confrères. « Je ne me suis absolument pas occupé de T-Mobile [...] j'avais beaucoup de travail de communication à réaliser après le retrait d'Orange », ajoute-t-il en évoquant le rachat avorté de Bouygues Telecom.

L'AMF a donc requis les sanctions suivantes : 1 million d'euros pour Maxime Lombardini, 1 million aussi pour la banque UBS qui a conseillé le groupe, 500 000 euros pour Iliad et entre des dizaines et des centaines de milliers d'euros à des salariés de la banque : Alexandre Zaluski et Christian Lesueur.

Ils sont accusés d'avoir transmis une information privilégiée. Le premier avait découvert le projet de rachat d'Iliad lors d'un déplacement en Eurostar sur l'écran de Vincent Le Stradic, banquier de Lazard mandaté par Iliad, alors qu'il voyageait avec lui. Il transmet l'information à la banque qui met en place une offre de financement.

« Iliad et Maxime Lombardini contestent formellement ces griefs infondés », affirme l'opérateur dans un communiqué.  

Sans aucune surprise, le but de l'opération est de diminuer le coût de production de son activité smartphone, une des rares à être déficitaire comme l'explique Reuters.

Le fabricant vise la rentabilité pour l'année fiscale 2020-2021 indique un porte-parole. Sony affirme que cette décision n'a aucun rapport avec les tensions actuelles entre la Chine et les États-Unis.

Sony va fermer son usine de smartphones en Chine et transférer la production en Thaïlande

« Ma petite entreprise connaît pas la crise, épanouie elle exhibe des trésors satinés dorés à souhait ». C'est un peu la mélodie qui doit trotter dans la tête des dirigeants de Huawei.

Le groupe vient en effet d'annoncer un chiffre d'affaires annuel de 721 milliards de yuans, soit plus de 95 milliards d'euros, en hausse de 19,5 %. Le bénéfice net est de 59 milliards de yuans, soit 7,8 milliards d'euros.

Ces très bons résultats, le fabricant chinois les enregistre alors que les États-Unis et certains de ses alliés font pression pour empêcher l'utilisation de ses équipements pour déployer la 5G. « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour ignorer les distractions extérieures, améliorer notre gestion et progresser vers nos objectifs stratégiques », indique Guo Ping, un des PDG tournants de Huawei, repris par Les Echos.

Le constructeur en profite pour mettre en avant la protection de la vie privée, « au centre » de ses préoccupations.

Huawei s'approche des 100 milliards d'euros de revenus, son bénéfice net en hausse de 25 %

C'est l'épilogue qu'une histoire de plusieurs mois : un groupe d'individus proposait du carburant dérobé dans des stations-service à prix cassé.

Pour récupérer leur butin, les malfrats utilisaient une télécommande permettant de déverrouiller les pompes. Encore fallait-il avoir le code pour terminer l'opération… problème celui par défaut – 0000 – n'avait bien souvent jamais été changé.

Pendant leur enquête, les gendarmes sont remontés « jusqu’à ces cinq hommes, petits voyous de cités, connus pour des délits réguliers mais sans envergure », explique Le Parisien. Ils seraient impliqués dans au moins 37 faits et mis en en examen pour vols en bande organisée et vol de carburant.

Télécommande « magique », code « 0000 » et démantèlement d'une équipe de voleurs de carburants
Ubuntu 19.04 : bêta publique et amélioration de performances

Canonical a publié hier soir les images ISO de la bêta publique d’Ubuntu 19.04, alias Disco Dingo.

La mouture se prépare à être à la fois mineure et majeure. Mineure parce que le système en lui-même fournira peu de nouvelles fonctions, hors de son nouveau thème Yaru. Majeure parce que des améliorations importantes sont présentes sous le capot.

Disco Dingo embarque en effet le noyau Linux 5.0 et GNOME 3.32. Le premier lui offre de nombreux nouveaux pilotes, une meilleure gestion de l’énergie et autres apports techniques. Le second fournit plusieurs nouveautés, mais surtout une nouvelle salve d’optimisations

On s’attend donc à ce qu’Ubuntu 19.04 se montre particulièrement véloce et réactif, après une mouture 18.10 qui se distinguait déjà dans ce domaine. Après une première série rapide de tests, Phoronix estime que la bêta se révèle en moyenne 8 % plus rapide.

Pour le reste, on trouve comme d’habitude une mise à jour généralisée des paquets, avec notamment GCC 8.3, Mesa 19.0 et Python 3.7. Ne cherchez pas une session utilisateur sous Wayland par défaut, elle ne semble pas prévue avant la fin de l’année prochaine.

Hier après la clôture de la bourse, c'était au tour du dernier des quatre opérateurs nationaux à dévoiler ses résultats pour l'année 2018.

Le chiffre d'affaires d'Altice Europe est de 14,091 milliards d'euros, en baisse de 3,5 % par rapport à 2017 (2,9 % à périmètre constant). Dans le détail, la France chute de 4,3 % avec 10,240 milliards d'euros. Au Portugal, la baisse est de 3,1 %.

Sur le nombre d'abonnés, SFR signe une bonne année 2018 avec 284 000 clients supplémentaires sur le fixe (333 000 sur la fibre), contre 1 022 000 de plus sur les forfaits mobiles. Dans le détail, le troisième trimestre 2018 était particulièrement bon, alors que le quatrième est dans la lignée des deux premiers.

Dans un communiqué, le groupe affirme avoir « reconquis plus de 1,3 million de clients en 2018, soit plus que le nombre de clients perdus au cours des trois dernières années ». En bourse, l'action était à 1,86 euro à la fermeture et reste stable pour l'instant.

Nous aurons l'occasion de revenir prochainement en détail sur les résultats du groupe Altice Europe.

Altice : malgré une hausse du nombre d'abonnés, les résultats sont en baisse

Le ministre de l’Action et des Comptes publics explique « que le prélèvement à la source a été lancé sans bug ». Fort de ce constant, il enchaîne :

« Oui, sans doute, cette année sera la dernière année pour laquelle les contribuables français auront une déclaration d'impôts obligatoire à faire [...] Si leur vie fiscale ne change pas, c'est le cas de plus de 5 millions de foyers français, il n'y aura plus d'obligation » d'en réaliser une.

Il y a quelques jours, le compte Twitter des finances publiques expliquait que Votre compte fiscal en ligne avait évolué : « derniers événements, documents, échéanciers, taux de prélèvement à la source... un tableau de bord vous permet de faire le tour de votre situation en un coup d'oeil ».

Gérald Darmanin veut supprimer « dès 2020 » la déclaration obligatoire de revenus pour certains
La version web d'Outlook veut simplifier l'organisation des réunions

La version web d’Outlook pour les entreprises va recevoir au cours des prochaines semaines plusieurs nouvelles fonctions, dont une vue Meetings Insights.

Elle va tenter de réunir toutes les informations pertinentes sur les réunions à venir et passées. Avant une réunion, l’utilisateur pourra voir qui est prévu, où, les documents à préparer et ainsi de suite, en fonction des informations fournies dans les autres services. Après, il y retrouvera une synthèse, les documents partagés, etc.

En se basent sur l’analyse de texte et les évènements passés, Outlook pour proposer au sein d’une « réponse intelligente » de planifier une réunion avec le ou les contacts présents dans la conversation.

Surtout, les propositions de réunions avec contacts multiples tiendront compte des agendas de chacun et afficheront des dates et créneaux libres pour tous. À condition bien sûr que les utilisateurs aient rempli consciencieusement leur emploi du temps.

On ne sait pas exactement quand les nouveautés seront déployées chez tout le monde, Microsoft n’évoquant qu’un déploiement sur plusieurs semaines. Notez également que plusieurs de ces fonctions existent déjà dans le client lourd Outlook.

La Federal Trade Commission tire à boulets rouges sur le logiciel PC Health Check, un outil permettant de diagnostiquer son ordinateur à la recherche de logiciels malveillants. Un parmi tant d'autres ? Pas tout à fait…

Son fonctionnement est bien particulier. Il pose quatre questions à l'utilisateur : a-t-il des pops fréquents ou des problèmes pour naviguer sur Internet, le PC est-il lent ou plus lent que d'habitude, j'ai été informé de la présence d'un virus ou on m'a demandé de payer pour enlever un virus et enfin mon PC plante-t-il régulièrement.

Répondre oui à au moins une des questions ouvrait une fenêtre pour proposer les services d'Office Max et Support.com qui pouvaient être facturés des centaines de dollars.

Pour ne rien arranger, la FTC affirme qu'Office Depot et Support.com étaient au courant de plaintes d'utilisateurs depuis 2012, mais les magasins continuaient d'utiliser et d'encourager les employés à le mettre en avant jusqu'en 2016.

Un accord a finalement été trouvé : 25 millions de dollars d'amende pour Office Depot et 10 millions pour Support.com. Selon The Verge, la FTC devrait s'en servir pour rembourser des clients lésés.

Fausse détection de virus : la FTC inflige 35 millions de dollars d'amende à Office Depot et Support.com

Google met actuellement à jour les écrans et informations des tentatives de connexion pour les comptes G Suite quand l’authentification à deux facteurs (2FA) est active.

Une modernisation de la présentation en quelque sorte, avec de nouvelles illustrations, un texte remanié, des instructions dans les images ou encore dans les boites de dialogue quand une clé USB ou Bluetooth est utilisée. Le support de ces dernières est d’ailleurs amélioré.

La présentation générale des informations peut cependant être différente maintenant selon le navigateur. Selon Google, les différentes boites de dialogue sont maintenant confiées au navigateur qui les affiche.

Le déploiement a commencé le 26 mars et s’étalera sur deux semaines.

G Suite : Google modernise les écrans de connexion 2FA
 Facebook fait le bilan de ses protections autour des élections européennes

Facebook veut montrer tout le sérieux de son investissement dans la protection du débat démocratique autour des élections européennes. Elle fait donc le bilan des actions mises en place, tout particulièrement dans le domaine publicitaire.

Ainsi, toute publicité politique devra être étiquetée comme telle. Elle devra être validée dans chaque pays (selon la régulation en vigueur) et les auteurs, régies ou autres structures devront prouver leur identité. Ensuite, un mélange d’IA et de signalements devra assurer que les règles sont respectées.

Les informations accessibles aux internautes seront également plus claires. Par exemple, chaque publicité devra afficher par qui elle a été payée et/ou pour le compte de quelle organisation, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un autre type de structure. Les informations de contact devront également y figurer.

Facebook encourage d’ailleurs les intéressés à démarrer le processus de validation dès maintenant. Mi-avril, il sera trop tard : le réseau social n’acceptera plus aucune publicité visant les élections européennes.

Enfin, la société rappelle l’arrivée de son Ad Library, qui concentre les informations sur toutes les publicités politiques validées. Leurs détails sont stockés pendant 7 ans et contiennent le nombre de visionnages ou encore les critères de ciblage (pays, âge, genre, etc.).

Autant de démarches que Facebook martèle depuis plusieurs mois pour répondre à une pression croissante de toute part, après de multiples scandales. Le réseau social est également accusé d’avoir joué un rôle dans les élections américaines de 2016 en laissant filtrer de nombreuses publicités achetées par des entités russes.

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