du 12 mars 2019
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L’UFC-Que Choisir lance une action de groupe contre Free Mobile

À l’index ? La politique de location de téléphone. L’association dénonce des frais qu’elle estime abusifs. Selon des témoignages, certains clients se sont vus ponctionner de 150 à 250 € au motif qu’ils n’auraient pas renvoyé le téléphone, ce qu’ils contestent.

Dans d’autres cas, Free aurait facturé des cas d’appareils défectueux à hauteur de 250 euros. L’UFC peste non contre le principe de ces frais, mais contre un problème de démonstration du préjudice, d’autant que ces frais seraient indépendants de la vétusté de l’appareil ou des dégâts.

Autre chose, « aucune grille de vétusté prenant en compte la durée de la location et l’usure normale du téléphone n’est fournie à l’abonné, laissant l’appréciation de l’état de l’appareil à sa seule discrétion ».

L’association avait mis en demeure Free le 4 septembre 2018. Faute de réponse satisfaisante, elle a décidé de déposer une assignation devant le TGI de Paris. Celui-ci déterminera, le cas échéant, le montant de l’indemnisation des clients s’estimant lésés en déterminant les critères. « La procédure risque d’être longue, mais elle sera simple et gratuite ».

L’UFC a mis en place un formulaire pour glaner les témoignages. À nos confrères d’Univers Freebox, Free répond sans détour que « l’assignation de l'UFC est injustifiée et ne fait état que de 9 cas abonnés, soit quelques centaines d’euros de préjudice. La facturation de la pénalité de non-restitution est appliquée lorsque les terminaux sont restitués en mauvais état de fonctionnement ».

Selon l’opérateur, « jamais avant cette assignation l’UFC n’a fait part de ces 9 cas d’abonnés à Free Mobile, cherchant avant tout l’opportunité de faire une nouvelle procédure afin de faire sa propre communication, plutôt que de s’occuper des vrais problèmes des Français ».

Deux semaines après le MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Huawei annonce son Honor 8A d'entrée/milieu de gamme. Il dispose d'un écran de 6,09" (1 560 x 720 pixels) avec une encoche en forme de goutte d'eau. La dalle occupe 87 % de l'espace.

À l'intérieur, un SoC Mediatek MT676 avec huit cœurs et 2 ou 3 Go de mémoire vive accompagnés de 32 ou 64 Go de stockage. Une caméra de 13 Mpixels, une de 8 Mpxiels en façade, une batterie de 3 020 mAh, un lecteur d'empreintes à l'arrière et trois logements de cartes (double SIM et microSD) complètent l'ensemble.

Le Bluetooth n'est qu'en 4.2 et le Wi-Fi en 802.11n sur la bande des 2,4 GHz seulement. Il faut aussi faire une croix sur le NFC. Il est livré avec l'interface EMUI 9.0 qui s'appuie sur Android 9.0 Pie.

Il est d'ores et déjà en vente à partir de 159 euros avec 2 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage.

Honor 8A : un smartphone de 6,09" (HD+) avec encoche et Android 9.0 Pie dès 159 euros

Les rumeurs étaient donc vraies : Apple a confirmé un événement presse le 25 mars à 18h, heure française. Retransmis en direct, il porte le nom « It’s Show Time », laissant bien peu de doutes sur le cœur des annonces.

On s’attend en effet à ce que la firme présente ses offres d’abonnement pour un bouquet presse et un service de streaming façon Netflix. Le premier recouvrerait des journaux et magazines, le second des films et séries.

C’est bien le deuxième qui est attendu au tournant. Si les bruits de couloir se confirment, Apple prévoirait de nombreuses célébrités pour montrer tout son sérieux, dont Jennifer Aniston, Reese Witherspoon, Steve Carell, Aaron Paul, J.J. Abrams ou même Steven Spielberg.

Certains produits pourraient être dévoilés à cette occasion aussi, notamment un iPad 7 qui reprendrait le flambeau de l’entrée de gamme, un iPad mini modernisé (mais les deux en gardant leur design), d’éventuels AirPods 2 ou encore la diffusion d’iOS 12.2.

Conférence Apple le 25 mars : It's Show Time
Après le rachat de Molotov, Altice met la pression sur Free pour la distribution de ses chaînes

Cela faisait longtemps qu'un groupe télévisuel ne s'était pas opposé à un fournisseur d'accès. Cette fois, c'est au tour des deux frères ennemis des télécoms de montrer leur désaccord.

Dans un communiqué, Altice France vient en effet d'annoncer que son contrat de distribution le liant à Iliad arrivait à son terme. Le 20 mars prochain, « les chaînes BFM TV, RMC Découverte, RMC Story et BFM Business et leurs services associés pourraient ne plus être disponibles sur les box Free ».

Sans doute un coup de pression dans la dernière ligne droite des négociations, les précédents en la matière ayant montré à quel point les acteurs arrivaient toujours à s'entendre, même si des blocages peuvent être mis en place un temps ici ou là.

Altice dit regretter « cette situation pour les téléspectateurs qui pourraient être impactés » appuyant ses arguments sur la position de « 1ère chaîne d’information de France » de BFM TV et ses 7 % d'audience, si l'on tient compte de « la chaîne de documentaires et les seules chaînes de la diversité et de l’économie ».

Fort des accords déjà signés par Free avec M6 ou TF1, Altice France entend bien toucher à son tour une part du gâteau. Le groupe précise que « les box de Bouygues Telecom, Orange et SFR avec lesquels des accords sont en cours » ne sont pas concernées par une éventuelle coupure. Pour le moment ?

Ce MOOC veut  initier au règlement européen appliqué depuis mai dernier. Il est accessible à tous et diffusé sur le site de la commission. Il restera en ligne jusqu'en septembre 2021.

Divisé en quatre modules, il « convient aussi bien aux profils techniques que juridiques » précise la CNIL qui dit viser les futurs délégués à la protection des données (DPO) ou professionnels concernés par le RGPD.

La formation revient sur les notions clés du texte ou des principes visant à mieux protéger les données personnelles comme la minimisation, la finalité du traitement, etc. Il est également question de la responsabilité de chaque acteur ou de la place du DPO.

Le tout est composé de textes, illustrations, vidéos et quiz. La durée moyenne annoncée est de cinq heures. Une attestation de suivi sera délivrée à tout participant ayant au moins répondu correctement à 80 % des questions.

La CNIL publie une nouvelle formation en ligne : l'atelier du RGPD

La plateforme de streaming vient de mettre à jour ses chiffres pour le mois de février. Les moyennes des quatre FAI nationaux sont en hausse avec un maximum de 0,18 Mb/s pour SFR fibre et câble, contre 0,16 Mb/s pour les clients xDSL.

Avec 3,22 Mb/s, la marque au carré rouge repasse ainsi devant Free qui grimpe lui de 0,09 Mb/s pour arriver à 3,16 Mb/s. Orange est désormais à 3,55 Mb/s, Bouygues Telecom à 3,73 Mb/s et enfin SFR THD à 4,11 Mb/s.

Comme toujours, Netflix donne peu de détails sur la manière dont cet indice est calculé. Nous savons simplement qu'il est mesuré aux heures de grandes écoutes.

Débits moyens sur Netflix : tout le monde en hausse, Free de nouveau dernier
En Russie, le FSB ordonne le blocage de ProtonMail

Comme l'explique TechCrunch en s'appuyant sur un blog russe, cette demande vise le service d'emails chiffrés et d'autres sociétés, accusés de faciliter l'envoi de menaces à la bombe anonymes.

En tout, 26 adresses sont bloquées, dont des noeuds de connexion au réseau Tor. Les fournisseurs d'accès doivent mettre immédiatement en place le blocage par BGP Blackhole, une technique permettant de jeter automatiquement à la poubelle des paquets.

Contacté par nos confrères, Andy Yen (directeur général de ProtonMail) qualifie ce blocage de « particulièrement sournois [...] ProtonMail n’est pas bloqué comme d'habitude, c’est un peu plus subtil. Ils empêchent l'accès aux serveurs de messagerie de ProtonMail. Ainsi, Mail.ru et la plupart des autres messageries russes ne peuvent pas envoyer d'email à ProtonMail, mais un utilisateurs russe peut sans problème consulter sa boîte de réception ».

Dans tous les cas, le patron de ProtonMail demande aux dirigeants russes de revoir leurs positions et de « résoudre les problèmes en respectant le droit international et les procédures judiciaires en vigueur ».

Le 25 février, la SEC demandait à un juge de condamner Elon Musk pour outrage à la justice à cause d'un tweet quelques jours plus tôt sur la cadence de production de Tesla. Le patron de Tesla avait pour rappel trouvé un arrangement avec la Commission stipulant notamment que ses prises de parole et tweets devaient être surveillées.

Les avocats d'Elon Musk ont décidé de contre-attaquer : « que la SEC saisisse la justice "pour un simple tweet sans importance qui respectait parfaitement l'accord" est sans fondement légal », expliquent-ils dans des documents, pointés par Lapresse.ca.

Ils se montrent eux aussi virulents contre la SEC : « Sans se laisser décourager, et peut-être même embarrasser par les critiques d'Elon Musk, la SEC demande instamment à la Cour de lire et d’appliquer l’ordonnance de manière inconstitutionnelle ».

Le patron n'aurait en fait donné que des chiffres cohérents avec des informations déjà publiques. Les avocats ajoutent qu'Elon Musk aurait largement réduit la quantité de tweets, affirmant donc qu'il aurait pris au sérieux son accord avec la SEC.

Les avocats d'Elon Musk contre-attaquent et s'en prennent (eux aussi) à la SEC

Jim Bridenstine, administrateur de la NASA, se réjouit de cette proposition : « ce budget de 21 milliards de dollars représente une augmentation de près de 6 % par rapport à la demande de l'année dernière ».

Certes, mais c'est tout de même moins que les 21,5 milliards obtenus par l'agence spatiale américaine en 2019. Cette somme est en hausse de 3,5 % par rapport à 2018, mais aussi de 8 % plus élevée que la demande initiale de la Maison Blanche. Bref, la demande de Trump est bien en hausse, mais en baisse face à ce que la NASA a finalement obtenu au Congrés. Tout l'art de la politique.

Jim Bridenstine en profite pour réaffirmer son intention de retourner sur la Lune « au cours de la prochaine décennie [...] pour explorer plus de sites que jamais auparavant ». « Cette fois, quand nous irons sur la Lune, nous y resterons », ajoute-t-il.

Selon nos confrères de The Verge, ce budget signerait par contre un changement dans le développement du lanceur lourd américain SLS (Space Launch System) : la version la plus puissante serait mise au placard.

Il faut maintenant attendre le vote du congrès pour connaître le montant exact de l'enveloppe accordée à la NASA, ainsi que les postes d'attribution.

Trump veut allouer 21 milliards de dollars à la NASA, soit un peu moins que son budget 2019
Twitter déploie twttr, son application de test

Twitter diffuse actuellement twttr, une application pour les testeurs acceptés dans le programme lancé ces dernières semaines. Ils vont pouvoir essayer plusieurs changements envisagés par l’éditeur.

Elle se concentre pour le moment sur l’aspect des conversations, Twitter voulant changer son approche des échanges sur son service, pour lui donner un aspect plus social.

Les réponses aux tweets sont ainsi affichées sous forme de « threads », c’est-à-dire d’arborescence. Chaque réponse au tweet initial développe ainsi son propre arbre si des utilisateurs y répondent. On voit donc des niveaux d’indentation permettant de différencier du premier coup d’œil « qui répond à quoi ».

Par défaut, les statistiques et les actions de type répondre et retweet seront masquées, avec une volonté évidente d’améliorer la clarté des conversations.

La taille des threads est d’ailleurs limitée, à moins d’appuyer sur un bouton pour les développer davantage. Ce afin que des réponses « secondaires » ne prennent pas le pas sur les réponses au tweet initial.

Enfin, Twitter utilise un système de couleurs. Le choix cadre assez mal pour l’instant avec la charte graphique habituelle, mais l’idée reste intéressante, les bulles de l’auteur du tweeté étant affichées en vert. En suivant une conversation, on voit ainsi mieux les réponses qu’il ou elle a pu donner. La photo publiée par TechCrunch est très parlante.

Il ne s’agit pour l’instant que d’une application prototype pour tester certaines idées. Elles sont probablement réalisées dans une forme brute pour obtenir un grand nombre de réactions.

Les inscriptions au programme de test sont limitées mais toujours ouvertes. Pour l’instant, l’application twttr n’est disponible que sur iOS. On ne sait pas quand la version Android sera déployée, d’autant que les bêtas peuvent y être testées sans limite d’utilisateurs, contrairement à iOS (quelques milliers).

C'est l'épilogue d'une histoire qui a déjà plusieurs années. Les deux personnes concernées sont Andy Rubin, créateur d'Android qui a quitté Google en 2014, et Amit Singhal, responsable du moteur de recherche jusqu'en 2016.

Google a ainsi confirmé à The Verge avoir accepté de payer 135 millions de dollars à ses deux anciens dirigeants accusés de harcèlement sexuel. Les raisons ne sont pas précisées, contrairement au détail des montants : 90 millions pour Andy Rubin et 45 millions Amit Singhal, ramenés à 15 millions car il a rejoint Uber entre temps.

« L’indemnité de départ de 90 millions de dollars de Rubin a automatiquement annulé les 150 millions de dollars en actions qui lui avait été initialement proposés », ajoutent nos confrères.

Pour rappel, Alphabet (maison mère de Google) est poursuivi en justice pour son traitement du harcèlement sexuel. Selon les deux plaintes, les enquêtes internes auraient déterminé ces accusations crédibles. De leurs côtés, les deux hommes réfutent et un avocat de Rubin parle de sensationnalisme.

Google avait dans tous les cas promis du changement fin 2018 après un débrayage de milliers d'employés réclamant la fin des arrangements à l'amiable, à huis clos, avec les cadres accusés de harcèlement ou d'agression sexuelle.

Google confirme avoir payé 105 millions de dollars à deux anciens dirigeants accusés de harcèlement sexuel

La sénatrice Elizabeth Warren avait récemment montré sa volonté de « briser » les grands géants numériques pour restaurer la concurrence, séparer les contenus et contenants, mieux protéger les données personnelles et réduire la dépendance.

Comme pour prouver qu’elle avait mis le doigt sur un sujet douloureux, les publicités pour sa campagne présidentielle ont été supprimées de Facebook. On pouvait la voir évoquer justement le grand sujet qui défraye la chronique depuis quelques jours.

Interrogé par Politico, le réseau social a indiqué que les publicités étaient remises en place. Il y aurait une explication toute simple : « Nous avons retiré les publicités parce qu’elles enfreignaient nos règles contre l’utilisation de notre logo commercial. Dans l’intérêt d’un débat robuste, nous restaurons les publicités ».

La sénatrice s’en est évidemment donné à cœur joie sur Twitter : « Curieux, pourquoi je pense que Facebook a trop de pouvoir ? Commençons avec leur capacité à fermer un débat sur les éventuels trop grands pouvoirs de Facebook. Merci d’avoir restauré mes posts. Mais je veux un média social qui n’est pas dominé par un censeur unique ».

La réaction de Facebook, même si valable techniquement, intervient avec un très mauvais timing. La sénatrice pouvait difficilement rêver mieux comme eau à son moulin.

Facebook supprime puis restaure des publicités évoquant son démantèlement

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