du 06 mars 2019
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Présentée ce matin, la taxe sur le numérique attise les critiques du secteur

Selon Giuseppe de Martino, président de l'Association des services Internet communautaires (Asic), le projet de loi sur la fiscalité du numérique est une erreur stratégique. « C'est un signal négatif, explique-t-il dans les colonnes de BusinessINsider.fr, Concrètement, on dit aux entreprises françaises : "vous êtes des nains et si vous grandissez, vous serez taxés" ».

Dans un communiqué, TechinFrance, association professionnelle, considère que « cette nouvelle taxe s’ajoutera en partie aux dispositifs fiscaux déjà existants dont s’acquitte l’ensemble des entreprises qui payent leur impôt sur les sociétés en France, les pénalisant de facto face à la concurrence internationale ».

La taxe, regrette encore TechinFrance, va affecter « plus sensiblement la rentabilité des entreprises dont le modèle d’affaires repose sur de l'intermédiation (plateformes, places de marché, réseaux sociaux) ». Comme l’ASIC, elle craint que le dispositif ne se répercute finalement sur le consommateur final.

Pour Ian Brossat, tête de liste du PCF aux élections européennes, l’analyse est aux antipodes. « Bruno Le Maire propose aujourd’hui de s’attaquer à ces mastodontes avec un pistolet à eau ! » explique-t-il à Libération. Il regrette le coup de rabot asséné sur le taux marginal, à l’origine de 5 %, tombé à 3 %. « On nous présente cela comme une « grande victoire » alors que cela rapportera sept fois moins que l’impôt de solidarité sur la fortune supprimé l’an dernier »

Cette ponction frappera les entreprises dont le chiffre d’affaires mondial sur leurs activités numériques est de plus de 750 M€ au niveau mondial et de plus de 25 M€ en France.  Trois activités sont ciblées : la mise en relation entre les internautes sur les plateformes, le ciblage publicitaire et la revente des données personnelles à des fins publicitaires.

Elle sera déductible de la base imposable de l’impôt sur les sociétés, comme l’a promis Bruno Le Maire. « Cela aura pour effet de réduire jusqu’à un tiers du montant de cette taxe pour les entreprises qui payent leurs impôts en France » a tenu à préciser le ministre de l’Économie. Un phénomène de double imposition sera donc inévitable pour partie.   

Le projet de loi sera dévoilé ce matin en Conseil des ministres. Il sera ensuite déposé à l’Assemblée nationale ou au Sénat. Il aura un effet rétroactif au 1er janvier 2019.

Attendue par des hordes de fans, la huitième et dernière saison de la saga se dévoile doucement dans une première vidéo mise en ligne par HBO.

Le mot d'ordre ? « La grande guerre arrive ». Sa diffusion commencera le 14 avril sur la chaîne américaine et sera disponible dès le 15 avril sur OCS en France (qui diffuse au passage une version sous-titrée de la bande-annonce).

Une bande-annonce pour la saison 8 de Game of Thrones

En mars de l'année dernière, une voiture autonome Uber tuait un piéton. Plusieurs enquêtes étaient ouvertes dans la foulée. De son côté, la société signait rapidement un accord avec la famille de la victime, évitant ainsi un procès.

En mai, le NTSB publiait son rapport préliminaire (lire notre analyse), faisant la lumière sur certaines questions. On y apprenait notamment que la voiture avait détecté le piéton six secondes avant l'accident. Les résultats définitifs ne sont toujours pas connus.

Aujourd'hui, on apprend que selon le procureur en charge de cette affaire, la responsabilité pénale d'Uber n'est « pas fondée » ; il n'y a donc pas de poursuite, comme l'explique Reuters.

La justice doit maintenant se prononcer sur le cas de Rafaela Vasquez, la personne qui se trouvait derrière le volant pour reprendre le contrôle de la voiture si besoin. Elle pourrait être accusée d'homicide involontaire. Selon des éléments de l'enquête, elle était en train de regarder une vidéo sur son smartphone au moment de l'accident.

Accident mortel Uber : pour le procureur, le VTC n'est pas pénalement responsable
La NSA publie Ghidra, son outil gratuit de rétroingénierie logicielle

En pleine conférence RSA, la NSA a annoncé la publication de son outil Ghidra, spécialisé dans la rétroingénierie. L’agence américaine souhaite que les analystes de malwares s’en emparent, se fassent à son usage avant éventuellement de venir postuler.

Cette arrivée est un évènement, attendue depuis le début de l’année quand les rumeurs ont commencé à l’évoquer. Un outil complet de rétroingénierie logicielle est en effet une aubaine, Ghidra jouant dans la même cours qu’IDA Pro, dont la licence coûte des milliers de dollars par an.

Développé en Java et fonctionnant sous Linux, mac OS et Windows, Ghidra est proposé gratuitement. Mieux, dans « un futur proche », son code source sera publié sur le dépôt GitHub de la NSA, assorti d’une licence open source (Apache 2.0 a priori).

Les architectures supportées sont très nombreuses, comme le signale Rob Joyce, de la NSA : x86 16/32/64, arm/Aarch64, PowerPC 32/64, VLE, MIPS 16/32/64, micro, 68xxx, Java/DEX bytecode, PA-RISC, PIC 12/16/17/18/24, Sparc 32/64, CR16C, Z80, 6502, 8051, MSP430, AVR8 ou encore AVR32, la liste n’étant pas exhaustive.

L’outil se télécharge directement depuis site de la NSA et se présente comme une archive Zip à décompresser sur le disque, sans installation classique. Comme noté par le chercheur en sécurité Silas Cutler, la documentation de Ghidra fournit même des conseils pour transiter depuis IDA Pro.

Pour l’instant, l’outil semble recevoir les éloges de nombreux chercheurs, y compris de Tavis Ormandy de chez Google, connu pour avoir trouvé de nombreuses vulnérabilités.

Les images ont été mises en ligne par l'agence spatiale japonaise (Jaxa). La vidéo dure un peu moins de deux minutes et a été accélérée cinq fois.

Elle a été enregistrée par la caméra CAM-H, financée par des contributions du public explique la Jaxa. Ce film est extrait d'une longue conférence de l'agence spatiale (1h45, en japonais).

Après le contact avec la surface et l'envoi d'un projectile pour récupérer des poussières et débris soulevés, la sonde s'écarte à toute vitesse de Ryugu pour éviter d'être abimée par des morceaux d'astéroïde.

Les ingénieurs estiment que la collecte est potentiellement élevée et ils ont décidé de la baptiser « Tamatebako » ou « coffre au trésor », explique Ciel & Espace.

En vidéo, le « touch and go » de la sonde Hayabusa 2 sur l'astéroïde Ryugu

Comme l'explique l'opérateur sur son site, il prend la forme d'une application permettant d'« appeler et envoyer des SMS gratuitement et en illimité du monde entier vers la France métropolitaine, grâce au Wi-Fi ».

Cette option était proposée sur les forfaits Sensation et B&You de 20 Go et plus. Ce n'est plus le cas sur les offres actuelles et Bouygues Telecom explique que l'option « ne sera plus disponible à compter du 31 mars 2019 ».

L'opérateur vous propose à la place d'utiliser « d'autres services gratuits de messagerie instantanée (WhatsApp, Skype, Messenger...) ». Si elles peuvent être une alternative, elles ne proposent pour autant pas exactement le même genre de service.

Bouygues Telecom arrêtera son service World & You à la fin du mois
Cybersécurité : Chronicle (Alphabet) lance Backstory, un outil pensé pour analyser des Po de données

Cette filiale d'Alphabet s'est lancée dans le grand bain en janvier 2018 après s'être développée pendant deux ans dans les labos de Google X. Son objectif : « prédire et détourner les cyberattaques avant qu'elles ne s'infiltrent dans le réseau d'une organisation ».

Chronicle présente aujourd'hui son premier outil : Backstory. il est présenté comme « la première plateforme mondiale de télémétrie de sécurité conçue pour un monde qui nage dans les pétaoctets ».

Backstory prend la forme d'un cloud dans lequel « les entreprises peuvent télécharger, stocker et analyser leur télémétrie interne [trafic DNS, NetFlow, logs, etc.] pour détecter et étudier les cybermenaces potentielles ».

Les algorithmes de Chronicle se chargent du reste en comparant l'activité de votre réseau à des flux de signaux en rapport avec des menaces provenant de diverses sources. Dans tous les cas, « vos données restent confidentielles », personne d'autre ne peut y accéder affirme la société.

De plus amples informations sont disponibles sur le billet de blog Medium de Chronicle. Pour rappel, cette entité est dirigée par Stephen Gillett, auparavant directeur de l'exploitation chez Symantec entre 2011 et 2015.

Il y a un peu moins d'un mois, Donald Trump signait un « executive order » pour pousser l'IA. De grandes lignes étaient tracées avec une réallocation des fonds, une mise à disposition des ressources, une formation des employés, etc.

Intel répond à l'appel à sa manière, en publiant un livre blanc sur « la stratégie nationale américaine en matière d'intelligence artificielle ». Le fondeur met en avant quatre piliers, reprenant les points mis en avant par Trump :

  • Favoriser l'innovation et le développement de l'IA
  • Libérer et partager les données de manière responsable
  • Créer de nouvelles opportunités sur l'emploi et protéger le bien-être des personnes
  • Éliminer les barrières et créer un environnement juridique et politique autour de l'IA

Intel détaille ensuite en plusieurs points chaque grande ligne de ses recommandations. Le fondeur se dit « prêt à travailler en étroite collaboration avec toutes les parties intéressées » afin de développer l'intelligence artificielle, et ainsi « assurer le leadership américain dans cette technologie émergente ».

Intelligence artificielle : les recommandations d'Intel pour la stratégie nationale américaine

« Si vous êtes de l'Union européenne, soyez actif dès maintenant, rendez-vous sur pledge2019.eu  et demandez à votre représentant de "#SaveYourInternet" ». Edward Snowden est intervenu sur son fil Twitter pour dire tout le mal qu’il pense de l’actuel article 13 de la proposition de directive sur le droit d’auteur.

« En moins d'un mois, le Parlement européen décidera non seulement d'une nouvelle directive sur le droit d’auteur, mais aussi de l'avenir de l’Internet libre et ouvert » assure le lanceur d’alerte.

Près de 5 millions de personnes ont signé la pétition contre le texte qui veut sécuriser juridiquement le déploiement de solutions de filtrage sur les plateformes d’hébergement. Sur le site Pledge2019, les adversaires du texte expliquent qu’avec cette disposition, « tout ce que nous voulons poster devra préalablement être validé par un système faillible de filtrage a priori ».

De plus, « les parodies, les critiques de films, (…), les mèmes et tout ce qui se base sur du matériel sous droit d'auteur seront bloqués par les filtres ». Dans ce contexte, finalement, « les géants de l'Internet seront les seuls à avoir les moyens de répondre aux exigences requises ». La proposition est soutenue par la Quadrature du Net, European Digital Rights ou encore Open Rights Group.

Edward Snowden s’oppose à l’article 13 de proposition de directive sur le droit d’auteur
LastPass augmente ses tarifs pour la deuxième fois en deux ans

En août 2017, le gestionnaire de mots de passe LastPass voyait son offre Premium passer de 1 à 2 dollars par mois. Moins de deux ans plus tard, nouvelle hausse mensuelle de 1 dollars, la deuxième depuis le rachat par LogMeIn.

Il faut dire que LastPass avait un modèle économique particulièrement agressif. Son tarif Premium de 1 dollars débloquait un support technique prioritaire, un stockage chiffré, un accès d’urgence, la déclaration d’un compte tiers de confiance ou encore des options supplémentaires pour l’authentification facteurs multiples.

En outre, LastPass était le seul gestionnaire payant dont la version Free autorisait la synchronisation avec les appareils mobiles. Une option presque toujours Premium (1Password, Dashlane…) car essentielle à une bonne expérience utilisateur. Après tout, il faut pouvoir accéder aux nouveaux mots de passe forts créés sur ordinateur.

Le changement de tarif est effectif pour les nouveaux clients depuis le 7 février. Les clients actuels doivent attendre de terminer l’engagement en cours avant de se poser la question du renouvellement.

Notez qu’à 3 dollars par mois, LastPass reste dans la tranche basse des tarifs pour cette gamme de produits mais devient plus facilement comparable pour une même gamme de prix. Une interface plus travaillée et surtout une traduction moins aléatoires seraient par exemple bienvenues.

Signalons enfin que le tarif ne peut être souscrit que sous forme annuelle et qu'il n'inclut pas la TVA. Au moment de payer, il faut donc débourser 43,20 dollars, soit 38,23 euros.

Les testeurs Skype Insider peuvent depuis peu sous Windows 10 s’essayer à une fonctionnalité bienvenue : s’ils sont déjà dans un appel et en reçoivent un autre, ils pourront ajouter l’entrant dans la conversation en cours.

Une fonction sympathique… qui n’a rien de nouveau, comme le rappelle Neowin. Elle était présente dans Skype avant que la version Windows 10 fasse un grand ménage dans ses capacités, au grand dam des utilisateurs et ruinant en bonne partie l’image du produit.

D’ailleurs, la fonction est pour l’instant de retour dans la version 8 « desktop » pour Windows uniquement. On imagine que les autres plateformes seront prochainement concernées.

Skype va réintroduire la fusion des appels

Le groupe explique avoir vendu les 5,87 % du capital qu'il détenait encore pour 429 millions d’euros, « représentant une plus-value comptable de 220 millions d’euros ».

Au total, le groupe a vendu pour 2 milliards d'euros d'actions Ubisoft, empochant ainsi une belle plus-value de 1,2 milliard. Une opération plus que rentable. Désormais, « Vivendi n’est plus actionnaire d’Ubisoft et garde l’engagement de ne pas acquérir d’actions d’Ubisoft pendant cinq ans ».

Au passage, Vivendi (qui possède Gameloft) « confirme son intention de continuer à se renforcer dans les jeux vidéo ». Pour rappel, il avait tenté de racheter Ubisoft en 2016 et 2017, en montant jusqu'à 27 % du capital.

Vivendi cède le solde de sa participation dans Ubisoft
SPOILER : une nouvelle faille sur les processeurs Intel, depuis l'architecture Core

Depuis la découverte et la publication des brèches Meltdown et Spectre, d'autres variantes ont régulièrement fait surface. Aujourd'hui c'est au tour de SPOILER (Speculative Load Hazards Boost Rowhammer and Cache Attacks) de faire parler d'elle. Son principe est détaillé par sept chercheurs du Worcester Polytechnic Institute (États-Unis) et de l'université de Lübeck (Allemagne) dans ce document.

SPOILER est décrit comme « une nouvelle approche permettant d'obtenir des informations sur les adresses mémoires physiques en exploitant une nouvelle fuite d'informations due à une exécution spéculative ». Elle ouvre ainsi la voie à d'autres attaques comme le martèlement de mémoire.

« Les failles décrites dans le présent document permettent aux pirates de lancer des attaques existantes plus efficacement ou d'en concevoir de nouvelles », expliquent les chercheurs dans leur publication.

Tous les processeurs Intel depuis la première génération Core seraient impactés selon l'équipe à l'origine de cette découverte. Ils ont mené des tests sur des CPU Kaby Lake, Skylake, Haswell, Ivy Bridge, Sandy Bridge, Nehalem et Core. Par contre, les « processeurs ARM et AMD analysés ne présentent pas un comportement similaire ».

Intel a été prévenu le 1er décembre et en a accusé réception, mais visiblement sans donner de suite. « Nous nous attendons à ce que les logiciels puissent être protégés contre de tels problèmes en utilisant des méthodes de développement résistantes aux attaques par canal auxiliaire », explique aujourd'hui le fondeur à Phoronix.

Microsoft a publié hier soir une nouvelle build dans le canal rapide de Windows 10. Le rythme s’accélère et à part la compatibilité avec Emoji 12.0 dans la précédente, l’éditeur ne corrige désormais plus que des bugs.

Cette préversion 18351 corrige divers problème comme des écrans multiples n’apparaissant pas dans l’outil de gestion des couleurs, un plantage d’Explorer quand une Jump list était ouverte, un délai parfois de 30 secondes après un premier échec sur le code PIN à l’ouverture d’une session ou encore des emojis de la dernière fournée apparaissant comme des cases dans certains champs XAML.

Mais bien que le développement progresse et que la branche 19H1 (qui accouchera de la version 1903) arrive à son terme, il reste d’importants soucis.

Les jeux intégrant des solutions antitriche peuvent ainsi planter la machine, les cartes X-Fi de Creative et lecteurs Realtek de cartes SD ne fonctionnent pas bien, les paramètres régionaux sont parfois réinitialisés après l’installation d’une nouvelle préversion ou encore un souci empêchant VMware d’installer ou mettre à jour des préversions.

Parallèlement, Microsoft a mis à disposition des images ISO de la build 18343, en fait une 18342.8 renommée pour simplifier. Il s’agit donc bien de la préversion actuellement disponible dans le canal lent. Elle est donc affublée des mêmes problèmes que ceux mentionnés plus haut.

On espère que l’éditeur saura mettre à profit les semaines qui viennent. Il doit sérieusement redorer son blason après les cascades de problèmes des deux mises jour semestrielles de 2018.

La branche 19H1 de Windows 10 bientôt finalisée, mais il reste d'importants bugs

Créée par Emmanuel Chain et Thierry Bizot, Elephant est notamment productrice de Sept à huit, de Fais pas ci, fais pas ça, du Grand Oral, de Tamara, etc.

Les deux protagonistes expliquent que le nouvel ensemble « Elephant-Webedia ambitionne de créer des programmes à forte valeur ajoutée éditoriale : dans tous les formats, sur tous les écrans, pour toutes les générations et en lien étroit avec les talents confirmés et émergents ».

Elephant sera le studio de production du nouvel ensemble. De leur côté, Emmanuel Chain et Thierry Bizot (cofondateurs d'Elephant) rejoignent le comité exécutif de Webedia. Les équipes d’Elephant restent basées dans leurs locaux parisiens.

Selon Les Echos, Webedia croque ainsi 51 % d'Elephant, mais le montant de la transaction n'est pas précisé.

La société de production Elephant (Emmanuel Chain) et Webedia « se marient »
Franck Riester plaide (encore) pour des listes noires de sites contrefaisants

Questionné par le député Frédéric Reiss quant à l’opportunité d’un rapprochement entre la Hadopi et le CSA, le ministre de la Culture a rappelé que « chacune de ces autorités a une histoire propre et répond à un besoin caractérisé ».

Cette idée, qui n’est pas neuve comme en témoignent les préconisations du rapport Lescure de 2013, répond à une démarche, « une volonté de cohérence entre le développement de l'offre légale, la défense de la diversité culturelle en ligne et la vocation pédagogique de la réponse graduée » soutient Franck Riester.

Pour l’heure, le cap n’est pas encore fixé. Le gouvernement veut profiter des « États généraux des nouvelles régulations numériques » lancés l’an dernier, et de la consultation en ligne ouverte en janvier 2019 pour étudier différentes propositions.

« Le Gouvernement étudiera naturellement de manière attentive l'ensemble des contributions et préconisations ainsi formulées, et en tiendra compte, selon le cas, pour constituer un ensemble de propositions à porter auprès de la future mandature européenne ou pour la préparation du projet de loi audiovisuelle ».

Au-delà du rapprochement entre la Hadopi et le CSA, la Rue de Valois a déjà des idées très arrêtées. Elle compte « améliorer les outils confiés à ces autorités pour lutter contre les contenus illicites et le piratage ».

S'agissant du piratage en particulier, « l'une des pistes privilégiées à ce stade de la réflexion consiste en une plus grande responsabilisation des acteurs, par exemple par l'établissement de listes « noires » de sites contrefaisants ». Une volonté qui s’inscrit dans les propositions de Françoise Nyssen ou du monde du cinéma.

En novembre dernier, le généralement bien informé Brad Sams évoquait pour la première fois une Xbox One S sans lecteur de disque, au nom de code « Maverick ».

Windows Central en remet une couche, avec ses propres sources. Nos confrères vont plus loin : la console est en fait pratiquement terminée et serait en pleins préparatifs pour un lancement dès le mois prochain sous forme de précommandes, pour des livraisons en mai.

Son nom complet serait « Xbox One S All-Digital Edition » pour bien faire comprendre que tout passerait par la connexion Internet.  

Ne s’agissant pas d’un modèle X et vu l’orientation particulière du produit, on peut tabler sur un tarif relativement agressif. Ce d’autant plus que l’éditeur cherche à vendre son Xbox Game Pass, la console pouvant alors lui servir de produit d’appel.

Si ces rumeurs se confirment, elles pourraient apporter un éclairage nouveau sur les récents bruits de couloirs au sujet de deux nouvelles Xbox présentées au prochain E3. Le modèle Lockhart d’entrée de gamme pourrait ainsi être le successeur de cette Xbox One S All-Digital Edition, tandis qu’Anaconda, plus puissant, garderait son lecteur Blu-ray 4K.

Microsoft mettrait la touche finale à une Xbox One S All-Digital Edition

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