du 01 mars 2019
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Tesla : Model 3 « Standard Range » à 35 000 dollars, fermeture des boutiques physiques

Depuis plusieurs années, le fabricant affirmait qu'il proposerait une version d'entrée de gamme à ce tarif. Elle est désormais disponible aux États-Unis. Le tarif de 35 000 dollars ne tient pas compte des éventuelles taxes fédérales ou locales, comme l'explique Ars Technica.

Pour ce prix, l'autonomie de la Model 3 Standard Range est grandement réduite : 354 km seulement, contre 523 km pour la version Long Range à 43 000 dollars.

Elle passe de 0 à 100 km/h en 5,6 secondes avec une vitesse de pointe de 209 km/h. Contre une rallonge de 2 000 dollars, une version Plus offre 32 km supplémentaires d'autonomie et une accélération légèrement plus rapide.

Dans l'habitacle aussi les changements sont nombreux avec un intérieur en tissu, un système audio revu à la baisse, des sièges et volant ajustables manuellement. L'Autopilot (accélérer et freiner dans sa voie de circulation) est à 3 000 dollars si vous le commandez en même temps, contre 4 000 dollars ensuite.

L'option de « Conduite entièrement autonome » est de retour pour 5 000 ou 7 000 dollars. Cette option permet à la voiture de prendre des bretelles d'autoroute, de se garer toute seule et de venir vous chercher dans un parking.

Dans le même temps, Tesla annonce un changement de cap important : ses voitures ne seront plus vendues qu'en ligne. Conséquences directes : des suppressions de postes et la fermeture de nombreuses boutiques physiques au cours des prochains mois. Certaines seront transformées en centre d'information.

« Il n'y a pas d'autre moyen pour nous de réaliser les économies nécessaires à la production de cette voiture, tout en restant rentable », affirme Elon Musk. Le patron en profite pour annoncer que, contrairement à ce qui était prévu, Tesla ne serait pas rentable au premier trimestre, à cause du lancement de la Model 3.

L'action du fabricant est pour le moment en baisse de 3 % à la bourse (séance d'après clôture).

L'application semble disponible largement puisque les équipes d'Altice annoncent un support de WebOS, jusqu'à sa version 3.5.

Les abonnés peuvent donc l'installer et s'y connecter. Il est également possible de s'y abonner au tarif classique de l'offre OTT : 19 euros par mois.

Pour rappel, RMC Sport est déjà proposé via des applications mobiles, mais aussi Android TV, Apple TV, PS4 et les TV connectées de Philips, Sony ou encore Samsung.

RMC Sport débarque sur les TV connectées de LG

Tout ça pour ça. Après des mois d'attente et une phase de commande réservée à certains clients seulement, le nouveau boîtier du service de « Cloud gaming » est déjà en rupture.

La société joue bien entendu la carte du produit « victime de son succès », mais on peut aussi y voir un manque de préparation pour un lancement pourtant annoncé de longue date. Dommage.

En attendant, une présentation de sa conception a été mise en ligne. Blade en a également profité pour revoir son offre : l'abonnement trimestriel disparaît, au profit de l'engagement mensuel (40 euros) ou annuel (30 euros).

Dans les deux cas, 30 jours d'essai sont proposés, la facturation n'intervenant qu'au terme de cette période. Bon point, un rappel est envoyé trois jours avant la date fatidique.

Blade : la Shadow Ghost déjà en rupture, un abonnement disparaît, 30 jours d'essai
Demain, suivez en direct le premier (et important) lancement de Crew Dragon par SpaceX

Après des années de retard, nous y sommes presque. Sauf report de dernière minute, une fusée Falcon 9 avec une capsule Crew Dragon prévue pour les vols habités décollera du Complex 39A du centre spatial Kennedy en Californie.

Aucun astronaute ne prendra place à bord, il s'agit d'un vol de qualification. La capsule devrait ensuite s'amarrer automatiquement à la Station spatiale internationale, sans recourir au bras robotisé.

Les trois membres d'équipages de l'ISS inspecteront son intérieur et videront sa cargaison. Elle restera en place un peu moins d'une semaine avant de se décrocher et de revenir sur Terre. Elle devrait se poser en douceur avec ses parachutes.

L'enjeu est important pour SpaceX et les États-Unis puisque cette capsule permettra au pays de ne plus dépendre de la Russie pour envoyer des membres d'équipage dans l'ISS.

La fenêtre de lancement débute à 8h49 demain matin. En cas de problème, une autre s'ouvrira le 5 mars à 7h48. Si tout se passe comme prévu, le premier étage devrait venir se poser sur la barge Of Course I Still Love You dans l'océan Atlantique.

Gandi vient de prendre un virage très serré en matière de stratégie. Jusqu'ici, le spécialiste des noms de domaine s'est entièrement reposé sur une « croissance saine » selon les termes de Stephan Ramoin, sans dettes, sans levées de fonds à répétition, ni acquisitions extérieures.

Hier, l'entreprise a annoncé l'arrivée d'un nouvel investisseur : Montefiore Investissements. Le fonds, spécialisé dans la croissance des entreprises de taille moyenne, vient ici en remplacement de l'actionnaire historique de Gandi, présent depuis 2004.

Stephan Ramoin ne cache pas ses nouvelles ambitions et indique que des contacts sont déjà en cours en vue de plusieurs rachats afin de faire rapidement grandir Gandi. Autre axe de croissance : le développement du service Revendeurs et Corporate « qui devient une priorité très claire ».

Gandi accueille Montefiore comme nouvel actionnaire et vise plusieurs acquisitions

Le revendeur s'occupe de la pose et fournit une « garantie à vie avec un remplacement [de protection] d’écran par an en cas de casse ou de fissure »

Ce service est disponible « sur des milliers de modèles de smartphones, tablettes et montres connectées. Si le modèle n’est pas disponible en stock, Boulanger propose une coupe sur-mesure ».

Voici les tarifs :

  • Montre connectée : 15 euros
  • Smartphone avec écran plat : 30 euros
  • Smartphone avec écran incurvé : 40 euros
  • Smartphone recto verso : 50 euros
  • Tablette : 50 euros

Vous pouvez dès aujourd'hui vous rendre dans l'un des 149 magasins Boulanger.

Boulanger lance un « service de protection pour écran sur-mesure » à partir de 15 euros
Comme l'année dernière, Stéphane Richard reparle du retard de la France sur la 5G

On prend les mêmes et on recommence. Au MWC 2019 de Barcelone Stéphane Richard a tenu à peu près le même discours qu'à l'édition 2018 : « La France a un an de retard dans la 5G ». La cause est toujours la même : la procédure d'attribution des fréquences.

Pour rappel, l'Arcep a lancé une nouvelle consultation en octobre dernier, notamment pour définir les choix techniques. Un choix important doit par exemple être fait « entre latence et quantité de spectre ». La consultation est terminée depuis plusieurs semaines et on attend les conclusions. De son côté, la procédure d'attribution devrait débuter cet été et être terminée avant la fin de l'année.

Lors d'une interview en octobre dernier, Sébastien Soriano (président de l'Arcep) reconnaissait lui aussi que la France affichait du retard par rapport à certains de ses voisins : entre six et douze mois vis-à-vis des Italiens, Allemands et Anglais. Bref, rien de neuf dans le discours de Stéphane Richard.

« Il y a un petit décalage dans le temps, ça ne me paraît pas problématique » tempérait Sébastien Soriano. Il préfère prendre son temps pour que « les fréquences soient distribuées de manière pertinente par rapport aux enjeux du marché ».

Aux États-Unis les opérateurs se sont déjà lancés dans la 5G fixe (parfois en jouant un peu sur les mots), mais la situation n'est pas comparable pour Bouygues Telecom : la 5G fixe « n'existera qu'à la marge en Europe et surtout en France », l'Hexagone ayant massivementdéployé de la fibre, ce qui n'est pas le cas outre-Atlantique.

« La France est dans le peloton de tête de ceux qui exploitent la 5G en Europe : nous ne sommes pas du tout en retard », nous affirmait ainsi Bouygues Telecom en juillet dernier.

En janvier, la société confirmait une réduction d'effectifs de 200 personnes sur ce projet, en expliquant que certains seraient reclassés en interne.

Aujourd'hui, le San Francisco Chronicle affirme que la société va finalement licencier 190 personnes le 16 avril. Cette information provient d'une lettre envoyée par Apple au Employment Development Department de Californie.

En janvier, Apple affirmait ne pas laisser tomber son projet de voiture autonome : « Nous continuons de penser que les systèmes autonomes offrent d’énormes possibilités et qu'Apple dispose de capacités uniques pour y contribuer ».

Voiture autonome : Apple va bien licencier 190 personnes sur son projet Titan

Le revendeur explique à Mashable que ses clients utilisent de plus en plus Alexa Shopping et son offre d'abonnement avec livraison automatique.

« Nous avons décidé de changer l'orientation de notre programme Dash : à compter du 28 février, les Dash Buttons ne sont plus disponibles à la vente sur Amazon, partout dans le monde ». C'est effectivement le cas en France.

Les Dash Buttons virtuels sont par contre toujours disponibles, tandis que ceux disposant déjà d'un Dash Button physique peuvent continuer à s'en servir.

Amazon arrête de vendre ses Dash Buttons, partout dans le monde
Nike se lance dans l'e-sport en sponsorisant la League of Legends Pro League

C'est fait, Nike vient de signer un accord de sponsoring de quatre ans avec Riot Games. La marque de vêtements deviendra ainsi l'un des partenaires de la League of Legends Pro League, l'équivalent chinois des League Championship Series.

Pour l'éditeur, et d'une manière générale pour le domaine de l'e-sport, il s'agit d'un évènement majeur. Le secteur est depuis toujours en quête de reconnaissance du grand public, et la signature d'un sponsor d'une telle envergure ne fait que crédibiliser davantage la discipline.

L'accord prévoit que Nike fournira l'ensemble des 16 équipes de la compétition en vêtements et chaussures. En filigrane, on comprend que la marque en profitera pour vendre ces équipements griffés par les meilleures équipes chinoises à leurs fans, et ils sont très nombreux.

On notera tout de même que la société américaine est loin d'être pionnière de l'e-sport. Plus près de nous, Adidas est par exemple partenaire de l'équipe française Vitality depuis plusieurs années, tandis que Puma équipe les Américains de Cloud 9.

Officiellement en vente depuis le début de l'année (une volonté de l'actionnaire principal), l'éditeur coréen Nexon (DomiNations, Maplestory, TERA....) ne devrait pas avoir de grande difficulté à trouver preneur tant les candidats se bousculent au portillon.

Selon le quotidien coréen Maeil Business Newspaper, traduit sur Seeking Alpha, Amazon, Comcast, Electronic Arts, Kakao et Netmarble seraient ainsi sur les rangs, en plus de divers fonds d'investissements comme Bain Capital ou KKR.

En 2018, Nexon a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 1,995 milliard d'euros, pour un bénéfice net de 847 millions d'euros. Des revenus réalisés en grande partie en Chine (52 %) en Corée du Sud (29 %) et au Japon (6 %). Le mobile ne représente que 22 % des recettes de l'éditeur, qui encaisse les 78 % restants sur PC.

À vendre, l'éditeur coréen Nexon attire des offres d'Amazon, EA et d'autres

En réaction à la polémique autour de vidéos et commentaires à tendance pédopornographique, YouTube avait lâché un tapis de bombes, supprimant plus de 400 chaînes et bloquant les commentaires sur des « dizaines de millions de vidéos ».

Ce comportement sera généralisé au cours des prochains mois à toutes les vidéos comportant des mineurs, qu’ils soient jeunes ou plus âgés, dans les deux cas aptes à attirer les « attitudes prédatrices ».

En clair, il n’y aura plus de commentaires possibles sur les vidéos figurant des enfants et des adolescents. YouTube évoque quelques rares exceptions de chaînes qui pourront laisser les commentaires ouverts, mais au prix d’une modération active, tout en démontrant un risque faible de commentaires prédateurs.

YouTube indique également avoir travaillé depuis sur un classificateur amélioré. Sa sortie vient d’être accélérée, le nouveau venu ayant tout juste pris ses quartiers. Il se montre – selon l’éditeur – deux fois plus efficace que l’ancien pour repérer et supprimer les commentaires individuels sortant des clous.

La communication et les actions de YouTube prennent un tournant radical. Mais il n’en fallait pas moins face au scandale, alors que le problème était connu depuis au moins un an et que des grosses entreprises, comme Disney et Nestlé, ont retiré momentanément leurs publicités de la plateforme.

YouTube désactivera les commentaires sur toutes les vidéos affichant des mineurs
Mozilla Common Voice devient la plus grande base d'échantillons de voix en accès libre

Fin 2017, Mozilla initiait un projet baptisé Common Voice. Sur la base de 20 000 participations volontaires initialement, l’éditeur avait bâti un modèle de traitement et une vaste base de données, le tout sous licence MPL 2.0.

La collection a évolué pour inclure aujourd’hui 1 400 heures d’enregistrement de 42 000 contributeurs. Il s’agit toujours en bonne partie de volontaires, mais les échantillons incluent maintenant des participations de professionnels et linguistes travaillant sur les technologies liées à la voix.

La base de données est désormais disponible en 22 langues, dont le néerlandais, le haka chin, l'espéranto, le farsi, le basque, l’espagnol, le français, l’allemand, le mandarin, le chinois traditionnel, le gallois et le kabyle.

Le projet a finalement accouché de la plus grande base d’échantillons vocaux en libre accès. L’objectif n’a pas changé, à savoir aider l'entraînement des modèles de machine learning à la reconnaissance vocale.

Actuellement, Mozilla affirme être capable de convertir à la volée des paroles en texte grâce à DeepSpeech, son moteur open source Speech-to-Text. Le moteur est d’ailleurs déjà utilisé dans certains produits comme Mycroft (assistant vocal open source), Leon (assistant personnel) et FusionPBX pour la transcription des messages.

Même si Common Voice vient de franchir une étape majeure, le projet va continuer à s’enrichir. Mozilla annonce vouloir « tester différentes approches pour accroître la qualité et la quantité des données » que l’éditeur pourra collecter, aussi bien grâce à la communauté que des partenariats.

Le site Common Voices permet de télécharger n’importe quel lot de données, en fonction de la langue choisie. Attention, tous les lots ne sont pas équivalents. Un regard sur les versions anglaise et française le montre bien, la première pesant 22 Go, la seconde 2 Go.

Le format AVIF, pour AV1 Image Format, est pratiquement terminé. En fait, sur le site du consortium Open Media (Adobe, Amazon, Cisco, Facebook, Google, Intel, IBM, Mozilla, Netflix, Microsoft…), la spécification porte déjà la numérotation 1.0.0, mais il reste au conseil d’administration à valider la décision.

Le format AVIF se sert du conteneur HEIF pour y stocker des images compressées par le codec AV1, dont la présence augmente, grâce notamment à l’inclusion progressive dans les navigateurs du décodeur préparé par VideoLAN (Firefox a été le premier).

Le conteneur HEIF est déjà utilisé par défaut chez Apple depuis l’automne 2017, avec iOS 11 et macOS 10.13 (High Sierra). Plus récemment, Android 9.0 l’a pris en charge, de même que Windows 10 avec l’April 2018 Update.

Avec ce support se généralisant, l’arrivée de l’AVIF pourrait donc se faire en douceur. Dans le conteneur, le codec HEVC (H.265) actuellement utilisé par Apple pour ses besoins pourrait alors être remplacé par l’AVIF.

Dans tous les cas, la publication de la spécification 1.0 est désormais imminente.

La spécification AVIF (AV1 Image Format) est presque finalisée

L'Arcep vient de mettre en ligne son observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit pour le quatrième trimestre 2018.

Sur les trois derniers mois, le nombre d’abonnements THD – c'est-à-dire avec un débit descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s – « a progressé de 615 000 pour atteindre 9,0 millions ». Sur un an, la hausse est de deux millions, contre 1,5 million un an auparavant.

Sans surprise, la croissance « provient majoritairement de la hausse du nombre d’abonnements en fibre optique de bout en bout, qui augmente de  485 000 par rapport au trimestre précédent ». Au 31 décembre 2018, le FTTH représente 4,8 millions de lignes, soit 1,5 million de plus en un an.

Sur un an, 3,2 millions de locaux supplémentaires ont été raccordés au FTTH, dont 1 million sur le dernier trimestre. « La zone dite "AMII" concentre toujours la majorité des déploiements du FTTH au cours du quatrième trimestre » avec 630 000 prises supplémentaires selon l'Arcep.

Poussé par la fibre, le THD progresse de deux millions d'abonnements en un an

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