du 26 octobre 2017
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Amazon Key : votre maison pourrait devenir une grosse boite aux lettres (et puis quoi encore ?)

Pour une société technologique comme Amazon, le monde est rempli de contraintes dont il faut s'affranchir. Mais parfois, les solutions trouvées sont… un peu bêtes.

Prenez l'exemple de la livraison. Pour une société, le souci se situe souvent dans le contact avec le destinataire, pas toujours chez lui quand le livreur passe. Pour une lettre ou de petits colis, il existe la boîte aux lettres… mais que faire lorsque celle-ci n'est pas d'une taille suffisante ou pleine ? Il faut repasser.

Une perte de temps et d'argent, à laquelle il faut remédier. Une solution est bien entendu de proposer des relais colis et autres Amazon Locker, mais ce n'est pas idéal puisque le client doit se déplacer. Amazon a donc eu une idée : déposer le colis directement chez vous.

Pour cela, la société a imaginé Amazon Key : une serrure connectée proposée par l'un de ses partenaires et une caméra de surveillance Amazon Cloud Cam pour 249,99 dollars. Une fois installé, ce kit permettra à un livreur Amazon d'entrer chez vous pour y déposer un colis.

Une solution qui n'est pas sans faire penser au fameux « Pass PTT » permettant d'ouvrir n'importe quelle boîte aux lettres, mais qui prend ici une toute autre dimension. En effet, que se passera-t-il si cette « fonctionnalité » devient une faille exploitable par des cambrioleurs ? Ou même simplement en cas de dégradation pendant la livraison. Amazon prendra-t-elle en charge les frais ? Aucune assurance ne semble intégrée.

Dans tous les cas, on imagine assez mal des utilisateurs vouloir installer une serrure permettant à un livreur de rentrer chez eux en leur absence, fût-il un livreur Amazon. Mais « qui sait ? » se dit sans doute la société qui proposera ce service en test dans 37 villes américaines à compter du 8 novembre.

Après de multiples retards, le consortium PCI-SIG annonce que le PCI Express 4.0 est disponible en version 1.0. Pour rappel, la mouture 0.9 avait été présentée en juin dernier.

PCI Express 4.0 permet de doubler la bande passante avec 16 GT/s, mais la relève est déjà en préparation puisque la norme PCI Express 5.0 avait été révélée elle aussi en juin dernier. Elle proposera jusqu’à 32 GT/s et devrait être disponible au cours du deuxième trimestre 2019… sauf retard bien évidemment.

La norme PCI Express 4.0 est enfin finalisée

ProtonMail vient d'ouvrir la bêta de son service de Bridge pour ses abonnés (Plus, Visionary ou Lifetime).

Pour rappel, cet outil doit permettre l'utilisation de votre compte à travers les protocoles IMAP et SMTP classiques, via des clients comme Apple Mail, Outlook ou Thunderbird. Le tout avec chiffrement et déchiffrement des messages.

Pour le moment, seuls macOS et Windows sont concernés, Linux arrivera plus tard. Tous les détails sont donnés par ici. On reste par contre toujours sans nouvelle d'un support plus complet d'OpenPGP par le service, permettant de se passer de ce genre d'outils et de limitations.

ProtonMail s'ouvre à IMAP/SMTP avec son bridge en bêta ouverte

Le monde du spectacle est parfois étrange, notamment dans sa manière qu'il a de mélanger des évènements comme des concerts à des marques pour assurer leur promotion.

Dernier exemple en date, le concert d'Imagine Dragons organisé par Live Nation, qui se tiendra au Bell Center de Montréal dans la nuit de vendredi à samedi. Celui-ci sera retransmis en direct gratuitement sur Twitter, une manière de montrer les capacités du réseau social en la matière.

Il est aussi annoncé comme « sponsorisé par Microsoft Surface », sans que l'on sache comment ou pourquoi. Mais n'ayez crainte, toute cette débauche de technologie n'oublie pas l'essentiel : les pratiques tout sauf progressistes de l'industrie culturelle. Ainsi, la retransmission de ce concert ne sera accessible que depuis le Canada et les USA.

Il ne faudrait tout de même pas qu'Internet devienne un réseau mondial, et la musique une façon de partager des émotions en s'affranchissant des barrière culturelles.

Imagine Dragons : un concert sur Twitter, sponsorisé par Microsoft Surface accessible dans deux pays
Canal+ veut moins d'obligations dans le cinéma

Le groupe, premier financeur du cinéma dans l’Hexagone, renégocie ses contrats avec les sociétés d’auteurs. Concurrencée par Altice et les services de SVOD, la société veut mutualiser son obligation de préfinancement du cinéma européen (12,5 % de ses revenus) avec celle des séries (3,5 %). C’est ce qu’affirme Maxime Saada dans un entretien au Figaro.

L'idée est de constituer un patrimoine en obtenant des parts de coproduction dans les œuvres soutenues. Son budget 2017, de 160 millions d’euros, serait en baisse de 35 millions d’euros, à cause de la « baisse de l'activité de Canal+ France ».

L’entreprise se bat toujours pour avancer la fenêtre de diffusion TV payante, de dix mois après la sortie en cinéma, à six mois. Elle est toujours en guerre contre certaines sociétés d’auteurs, autour de dizaines de millions d’euros d’impayés depuis la fin 2016. Un accord a été récemment trouvé avec la Sacem, d’autres pourraient suivre, allégeant la pression qu’exerce aujourd’hui Canal sur le secteur.

Lancé en bêta en décembre 2012, puis en version finale en août 2014, ce service permet de profiter d’un second numéro de téléphone pour 2 euros par mois. L’opérateur annonce qu’il s’arrêtera le 25 novembre prochain.

Bouygues Telecom n’explique pas les raisons de son choix mais précise que si vous détenez cette option (2 euros par mois) « le second numéro attribué à votre carte SIM ne sera plus utilisable ni accessible ». Il faudra donc penser à prévenir vos contacts en amont.

Sur le forum de l’opérateur, Xavier P semble particulièrement remonté, notamment car il n’est pas possible de porter le numéro : il sera visiblement perdu le 25 novembre. L'Arcep aura peut-être à redire sur ce point.

Pour rappel, d’autres services comme Onoff permettent de porter des numéros de téléphone virtuels depuis et vers une carte SIM.

Bouygues Telecom arrête son service de numéro virtuel B.duo

Le service d'anonymisation de connexion est désormais disponible dans une nouvelle série de versions stables pour ses branches 0.2.5 à 0.3.1. Elles corrigent un ensemble de bugs, notamment un cas de plantage quand le relai était « sous pression » au niveau de sa mémoire.

L'équipe précise que seule la branche 0.3.1 sera supportée à partir du 1er janvier 2018 – en complément de la 0.2.9 qui est une LTS (Long Term Support) – et invite les utilisateurs à se mettre à jour d'ici là.

Au passage, Tor Browser passe à la version 7.0.8 mais n'apporte qu'une correction mineure au niveau du bandeau incitant les utilisateurs à effectuer un don.

Nouvelles versions stables de Tor et Tor Browser 7.0.8

Mis en place suite à une réorganisation interne, il traduit une volonté d’isoler cette discipline touchant toutes les gammes de produits du fabricant. C’est en effet ce qu’affirment nos confrères d’EE Times avoir s’être entretenus avec des dirigeants de la société.

Ces derniers sont restés avares en détails, refusant de préciser le nombre de personnes travaillant sur ce projet et les fonds engagés. René Haas, président de l’IP Products Group (IPG), indique simplement qu’il s’agit d’une « grosse équipe sur le matériel et le logiciel ».

Le but sera de mettre au point des unités dédiées et de développer la partie logicielle qui va avec. Pour rappel, ARM s’est déjà lancée dans l’intelligence artificielle, notamment avec sa technologie DynamIQ, mais il souhaite visiblement accélérer le mouvement.

Un groupe de travail sur l’intelligence artificielle chez ARM
Intel et Lenovo veulent marier UAF/U2F et biométrie dans les portables

Intel travaille depuis des années à des solutions pour marier les solutions biométriques à des actions nécessitant un niveau de sécurité important en ligne.

Après plusieurs essais sans grand succès, la société mise désormais sur les standards UAF et U2F de la FIDO Alliance, via une première annonce en partenariat avec Lenovo autour de son service Online Connect.

Le constructeur va intégrer à certains de ses portables un lecteur d'empreintes certifié permettant une connexion à deux étapes sur les sites gérant les clés de sécurité U2F (Dropbox, Facebook, GitHub ou encore Google pour ne citer que ces exemples). L'UAF peut de son côté être utilisé pour une connexion à PayPal. Bank of America supportera aussi cette technologie d'ici l'année prochaine.

Le standard U2F est supporté dans Chrome pour le moment, et arrive dans Firefox. Cette annonce devrait un peu plus isoler Microsoft. La société ne gère pas ce standard pour la connexion Windows Hello et ne prévoit toujours rien pour son navigateur Edge.

Les modèles Yoga 920, IdeaPad 720S, ThinkPad X1 Tablet (2e génération), ThinkPad X1 Carbon (5e génération), ThinkPad Yoga 370, ThinkPad T570, ThinkPad P51s, ThinkPad T470s, ThinkPad X270 et ThinkPad X270s sont concernés.

Notez au passage qu'Intel a également annoncé un partenariat avec SecureKey, AlphaPoint et Ledger (voir notre test), qui stockeront leurs éléments de sécurité via l'enclave Intel SGX.

Jusqu’à présent, les comètes observées proviennent toutes de notre système solaire. L'existence de comètes ayant une origine extrasolaire est supposée, mais pas encore vérifiée. C/2017 U1 pourrait être une bonne candidate selon le Centre des planètes mineures (MPC) de l'Union astronomique internationale (UIA).

Pour le moment le MPC n’est pas affirmatif et en appelle à la communauté afin d’avoir d’autres observations de cet objet céleste avant de confirmer son hypothèse. Pour arriver à cette conclusion (provisoire), le centre se base sur des mesures du télescope Pan-STARRS 1 d'Hawaï : la trajectoire de la comète suit une courbe hyperbolique qui ne semble pas liée au Soleil, d’où son origine supposée extrasolaire.

C/2017 U1 est passée au plus près de la Terre le 14 octobre 2017, à une distance de 24 000 000 km tout de même (soit 0,16 unité astronomique). Désormais, elle suit sa route et sortira de notre système solaire pour ne plus y revenir expliquent nos confrères de Sky and Telescope.

Détection d’une première comète interstellaire ?

Désormais disponible sur Android et iOS, cette application a droit à une mise à jour. En plus de vous proposer des données issues des capteurs de votre smartphone, elle peut constituer un journal en se basant sur des notes et photos.

Pour rappel, elle permet de mesurer la luminosité ambiante (en lux), l’intensité du son (en Db) et de récupérer les données de l’accéléromètre sur les axes X, Y et Z. De nouvelles informations sont disponibles : accéléromètre linéaire, magnétomètre et boussole numérique. Dans tous les cas, la quantité d’informations disponibles dépend de votre terminal mobile.

Cette application peut intéresser le corps enseignants, mais aussi les scientifiques en herbe qui souhaitent découvrir le monde d’une manière différente. De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

Prise de notes et collecte de données scientifiques pour l’application Science Journal de Google

Le géant du Net se lance sur un marché déjà largement occupé par la concurrence. Côté caractéristiques techniques, la Cloud Cam n’a pas grand-chose pour se démarquer : vidéos en 1080p, vision nocturne et audio bidirectionnel. Elle prend par contre en charge Amazon Key, un service qui vient juste d’être annoncé.

De plus, elle est compatible avec Alexa. On peut ainsi lui demander d'afficher un flux vidéo sur une tablette Amazon Fire ou Echo Show/Spot par exemple. Vous pouvez également utiliser l’application Android ou iOS.

L’enregistrement des vidéos dans le cloud est payant. Il faudra souscrire à un abonnement de 6,99 dollars par mois pour les 7 derniers jours avec détection de mouvement (3 caméras maximum). Pour 19,99 dollars par mois, vous avez accès à un historique d’un mois pour 10 caméras.

La Cloud Cam sera disponible le 8 novembre aux États-Unis, mais peut déjà être commandée pour 119,99 dollars

Amazon dévoile sa caméra connectée Cloud Cam compatible Alexa, à 119,99 dollars
Vous ne savez pas comment occuper vos enfants ? Demandez à Google...

Avec ses enceintes connectées et smartphones Android, Google veut devenir omniprésent dans la maison et surtout incontournable pour ses utilisateurs. Une question, une envie particulière ? Demandez à Google Assistant, il s’occupera de tout pour vous… ce qui n’est pas sans soulever plusieurs questions.

Afin de vous enfermer toujours plus dans son écosystème, Google Assistant propose désormais 50 nouvelles activités pour toute la famille, aux États-Unis pour commencer.

Vous ne savez pas comment occuper vos enfants pendant une journée pluvieuse ? En manque d’inspiration pour un jeu ? Google a des idées et des histoires à raconter. Bien évidemment, tout cela passe par une moulinette d’algorithmes maison (et obscures).

« Ok Google, dis-moi comment je dois vivre et ce que je dois faire ? » sera-t-elle l’ultime question à poser à son assistant numérique ?

Nous n'avions plus de nouvelles de Pocket depuis un moment, la dernière annonce de la société (qui appartient désormais à Mozilla) datant de mai.

Aujourd'hui, elle évoque les améliorations apportées par la version 6.6.3-4 sur Android et iOS.  Elle améliore surtout la fonctionnalité « text-to-speech » Listen, qui vous lira désormais vos différents contenus mis de côté les uns après les autres par défaut. Les différentes voix proposées sous Android à partir de la version 5.0 sont supportées.

Highlights, qui permet de surligner et partager des passages d'un texte, débarque de son côté dans la version bêta de l'application Android. Cette fonctionnalité est accessible par une pression longue sur un morceau de texte, un menu dédié permettant ensuite de retrouver les articles et les passages concernés.

Pocket améliore son « text-to-speech » et active Highlights en bêta sur Android

Microsoft publie déjà la troisième build RS4 dans son canal rapide, alors que la Fall Creators Update n’est pas encore sur toutes les machines.

Cette préversion 17025 continue le travail commencé par la 17017 dans les Paramètres, notamment pour la gestion du démarrage. L’utilisateur peut ainsi cocher et décocher tout ce qui s’exécute à l’ouverture de la session et, en cas d’application UWP, accéder à des informations plus fines sur ce qui se passe.

Les options d’ergonomie sont complètement remaniées, notamment via une colonne de gauche plus complète et classée par catégories : Vision, Ecoute et Interactions.

Pour l’instant, les nouveautés ne sont pas très nombreuses, comme toujours en début de nouveau cycle. Redstone 4 devrait introduire de plus gros changements par la suite, surtout par l'intermédiaire de son nouveau langage graphique, Fluent Design System. Pour rappel, RS4 est la future mise à jour 1803, prévue pour le printemps prochain.

Comme toujours avec ces préversions, seuls les inscrits au programme Insider pourront l’installer, s’ils sont dans le canal rapide.

Nouvelle préversion pour la branche Redstone 4 de Windows 10

Dans une entrevue accordée à Fast Co, Alex Kipman, le créateur de Kinect a affirmé que le périphérique dédié à la Xbox One était arrivé au bout de sa carrière, et qu’il était temps d’en stopper la production une bonne fois pour toutes.

La nouvelle n’est guère surprenante. Microsoft avait lourdement misé sur le périphérique au lancement de la Xbox One, mais cela fait maintenant plus de trois ans qu’il n’est plus mis en avant par la marque, pas même lors de ses grandes conférences à l’E3 ou à la Gamescom.

Si le périphérique pour consoles n’est désormais plus produit, Microsoft compte tout de même continuer à exploiter les technologies qui ont été développées pour lui donner vie. Ainsi l’équipe Kinect planche désormais sur les capteurs des lunettes Hololens

Adieu Kinect
Des services payants arrivent sur Alexa

Les skills (ou compétences dans la langue de Molière) sont des applications développées par des tiers pour tirer parti de la reconnaissance vocale de l’assistant numérique. Il en existe des centaines, pour commander par exemple une pizza.

Désormais, le géant du Net permet à ses partenaires de proposer des compétences payantes, comme le rapporte TechCrunch. Le premier à sauter le pas est Sony Pictures avec son jeu Jeopardy!. Une version gratuite est disponible avec six indices pour trouver la bonne question, ainsi qu’une version payante avec deux questions à trouver chaque jour pour 1,99 dollar par mois sans engagement (reconduction tacite). . La confirmation de la commande se fait de manière orale simplement en disant « oui ».

De leur côté, les membres Prime (abonnement payant) peuvent en profiter gratuitement. Attention, toutes les compétences payantes d’Alexa ne seront pas forcément gratuites pour les clients Prime, précise Amazon à nos confrères.

Enfin, le revendeur ne précise pas s’il prend une commission au passage et, le cas échéant, de combien. Il s’agit pour le moment d’un premier essai, de plus amples informations seront données lorsque le service sera disponible plus largement.

Il est désormais possible d’offrir une carte cadeau Steam à un ami sans avoir à bouger de chez soi. Valve a ouvert hier la vente de cartes dématérialisées pour offrir à un ami 5, 10, 25 50 ou 100 euros de crédit sur son porte-monnaie Steam.

Attention, le destinataire doit faire partie de votre liste d’amis depuis au moins trois jours afin d’être éligible. S’il refuse votre cadeau, Valve vous remboursera « dans la mesure du possible » sur le moyen de paiement utilisé.

Concrètement, si vous achetez votre carte cadeau avec une carte bancaire ou PayPal, il n’y aura aucun problème, mais si vous aviez utilisé une Paysafecard, l’argent sera crédité sur votre porte-monnaie Steam.

Steam vend enfin des Cartes cadeau dématérialisées

Entre 12h et 14h, les eurodéputés doivent voter sur le rapport de la commission des Libertés civiles (LIBE), adopté il y a quelques jours. Celle-ci renforce la protection des métadonnées et des communications, malgré certaines faiblesses, entre autres sur le pistage par les réseaux Wi-Fi publics.

Le texte actuel ne convient pas au groupe PPE, à l’écoute de l’industrie, qui a rapidement réclamé une révision du mandat en séance plénière. « La position, telle que votée en commission, mènerait non seulement à une restriction de l'innovation européenne, mais détériorerait grandement la condition des journalistes » pense le groupe, reprenant le discours de grands éditeurs de presse. Ils estiment que réclamer le consentement explicite de l'internaute pour aspirer leurs données en ligne serait un danger pour ces entreprises... qui peinent encore à envisager d'autres modèles économiques.

Ces déclarations ont amené Andrus Ansip, le commissaire européen chargé du marché unique numérique, à rappeler que « ePrivacy ne va pas à l'encontre de la liberté des médias. Laisser le choix aux gens sur le profilage et les publicités ciblées apporte de la confiance et de la loyauté pour les médias de qualité ».

Une fois une position arrêtée par les eurodéputés, le règlement doit encore être débattu avec le Conseil européen, pour une application espérée en mai 2018. Soit au même moment que le Règlement général de protection des données (RGPD).

ePrivacy : la position du Parlement européen passe sur le grill

Édouard Philippe a signé, mardi 24 octobre, une circulaire invitant ses ministres et secrétaires d’État à « engager une démarche résolue de réduction du nombre des commissions [consultatives] existantes ».

Il leur demande de « privilégier » à la place « d'autres modes de consultation ou d'association à la décision plus ouverts et plus modernes ». Le locataire de Matignon fait plus précisément référence aux « consultations ouvertes par voie électronique », dont il exige qu’elles ne suivent pas « des logiques de direction ou de service ».

Selon lui, cette démarche « constitue une première étape » dans la préparation de la réforme constitutionnelle annoncée par Emmanuel Macron en juillet dernier, et « qui vise à faire du Conseil économique, social et environnemental l’acteur central de la politique de consultation ».

Rappelons à ce sujet que l’institution réfléchit depuis plusieurs mois à un système de pétitions en ligne (voir notre article).

Le Premier ministre demande au gouvernement de privilégier les consultations en ligne

Coinhive, le service permettant aux sites web de se rémunérer en faisant miner des crypto-monnaies à leurs visiteurs, a été victime d’un incident de sécurité.

Un pirate est parvenu à s’introduire sur le compte Cloudflare de l’entreprise, dont le combo mot de passe/identifiant avait « probablement fuité » en 2014 suite à une brèche chez Kickstarter et n’avait pas été changé depuis.

Il a ainsi pu rediriger certaines requêtes vers un serveur tiers. Coinhive assure qu’aucune donnée n’a été volée, mais que la manœuvre a permis au pirate de détourner pour son compte les hashs calculés par les clients du service pendant près de 12 heures.

Moralité de l’histoire : ne réutilisez pas le même mot de passe partout, et un bon gestionnaire de mots de passe peut vous rendre la tâche plus aisée.

Coinhive s’est bêtement fait pirater
Apple semble miser sur une approche familiale pour son contenu maison

Apple est connue pour être une société plutôt « puritaine ». Ses conditions générales imposent des règles strictes, menant par exemple Canal+ à retirer le contenu pour adulte de ses applications.

Et alors que la marque se lance dans la production de contenus, elle souhaite visiblement garder cette ligne de conduite. Selon Bloomberg, Apple ne veut pas aller sur le même terrain que HBO ou Netflix pour le moment et se focaliser sur un public large, familial.

Ainsi, violence, nudité ou grossièretés ne seraient pas au programme. Il est plutôt question de comédies et autres histoires au potentiel dramatique (mais pas trop).

En attendant la confirmation, on peut se demander si cette stratégie s'avèrera payante. Car même des sociétés comme Disney ont appris à se diversifier avec des licences comme Marvel, bien que celles-ci soient aussi parfois adaptées pour un large public (au désespoir des fans).

Vous soutenez un artiste en lui adressant un don mensuel via Patreon ? Il peut maintenant vous proposer simplement des services tiers tels que l’accès à un serveur Discord ou à un blog WordPress.

L’entreprise a mis en place un système permettant de se connecter à divers services en utilisant ses identifiants Patreon. Ainsi si vous souhaitez rejoindre le salon Slack d’un créateur que vous soutenez, il vous suffira d’entrer ces identifiants pour y accéder automatiquement.

Pour l’heure, 11 plateformes tierces sont compatibles avec cette fonction, et Patreon espère en réunir une centaine d’ici la fin de l’année.

Patreon renforce sa gestion des services tiers

Google a mis à disposition hier soir la version 3.0 de son environnement de développement, nombreux apports à l’appui.

Elle est la première à embarquer officiellement Kotlin comme langage pris en charge dans le développement pour Android, tandis que le support de Java 8 se renforce (migration vers une chaîne d’outils basée sur javac).

La version 3.0 veut simplifier encore la création d’interfaces et l’utilisation de certaines nouveautés d’Oreo, comme les icônes adaptives, les XML Fonts et Downloadable Fonts.

Outre de nouveaux modèles Android Things, Studio 3.0 permet l’ajout d’éléments Instant Apps dans les projets existants, intègre le Play Store dans les images pour l’émulateur, supporte OpenGL ES 3.0, autorise le débogage dans n’importe quel APK et fournit l’Android Profiler, un ensemble d’outils dédiés à la surveillance des performances.

Android Studio 3.0 disponible pour les développeurs

Même si Oreo n’est présent que sur 0,2 % des appareils (selon Google), une 8.1 est déjà en préparation pour décembre, avec une première bêta disponible.

Le niveau de l’API grimpe à 27 et embarque l’interface Neural Networks, qui débloque l’accélération matérielle pour des calculs locaux d’apprentissage profond. Le niveau 27 doit également aider à mieux repérer les appareils ayant peu de mémoire vive (sur Android Go), afin par exemple d'adapter les recommandations du Play Store. Les notifications, globalement plus fiables, pourront également se limiter à une par seconde sur ces appareils.

La bêta peut se récupérer depuis la page du programme public. Elle est compatible avec les Nexus 5X et 6P, Pixel, Pixel XL, Pixel C, Pixel 2 et Pixel 2 XL. On remarque l’absence du Nexus Player : Google a confirmé à Neowin que le produit n’était désormais plus supporté.

Android 8.1 : première bêta avec Neural Networks, le Nexus Player abandonné

Tesla s’est lancée dans une nouvelle vague de licenciements au sein de sa filiale SolarCity. Elle vient s’ajouter à celle de 205 employés annoncée le mois dernier, ainsi qu’à celle de plusieurs centaines d’employés de la branche automobile, licenciés après un passage en revue de leurs performances.

Selon CNBC, SolarCity dit s’être appuyée sur un examen des performances de chacun de ses employés pour décider des licenciements. Problème, selon les salariés, Tesla n’aurait organisé aucun passage en revue de leurs performances et ce depuis le rachat de SolarCity en novembre 2016…

Trois personnes ayant été licenciées ont demandé à obtenir une copie de leur « performance review » afin de comprendre la raison de leur renvoi. Aucune n’a reçu ce document. D’autres ont reçu des documents proposant une rupture de contrat au motif d’une « incapacité à répondre aux performances attendues ».

Tesla fait le ménage chez SolarCity

Les caméras de surveillance du constructeur peuvent désormais être utilisées avec l'assistant vocal de Google, comme annoncé dans un billet de blog.

La fonctionnalité principale mise en avant est la possibilité de lancer le flux vidéo en direct sur une clé Chromecast ou un appareil sous Android TV (voir les détails). Les modèles Circle de première et seconde générations, avec ou sans fil, sont supportés.

Pour le moment seule la version américaine de Google Assistant est concernée, mais ce sera bientôt le cas en Europe, précise Logitech.

Logitech ajoute le support de Google Assistant à sa gamme Circle

Le service, qui se présente comme un équivalent européen à Signal, a ouvert une formule pour entreprises à cinq euros par mois, par utilisateur. Pour le moment, l’outil propose une administration des utilisateurs, ainsi que la collaboration avec des personnes extérieures. Un essai de 30 jours est proposé, quand l’utilisation personnelle reste gratuite.

L’intégration à des services tiers (via une API) est en bêta, quand l’auto-hébergement d’un serveur est prévu pour l’année prochaine, tout comme la gestion centralisée des historiques de conversations.

Wire fournit une messagerie chiffrée de bout en bout, avec conversations audio et vidéo, au code ouvert sous licence GPLv3. Il fait face à une concurrence qui s’étoffe sur ce créneau, notamment de l’américain Keybase, très centré sur la sécurité.

Dans son billet d’annonce, la société suisse insiste sur son origine européenne et sa conformité au futur Règlement général de protection des données (RGPD), les informations étant stockées sur le vieux continent.

La messagerie chiffrée Wire s’ouvre aux entreprises
Et voici la carte bancaire Visa Uber, en partenariat avec Barclays

La société la décrit comme une « carte de crédit sans frais annuels conçue spécialement pour nos passagers ». Lorsque vous payez avec, vous gagnez des récompenses, qui peuvent ensuite être utilisées pour payer des trajets Uber (et UberEATS), obtenir des remises ou des cadeaux. Les détails sont disponibles par ici.

Certains s'interrogent par contre sur les données personnelles récoltées par Uber sur les habitudes de consommation de ses clients (en plus de leurs trajets). Une question d’autant plus pertinente que la société est régulièrement pointée du doigt pour aller relativement loin sur ce point.

Le service de VTC a rapidement précisé à nos confrères d’Engadget qu’« il ne recevait aucune information sur les dépenses individuelles, car elles restent chez la banque émettrice, Barclays ». Les seules informations dont disposera Uber sont le total des dépenses effectuées avec ses cartes, ainsi que le montant des crédits Uber récupérés par ses clients.

La carte Visa Uber sera proposée à partir du 2 novembre aux États-Unis.

Après un long silence, le studio a répondu dans un court communiqué aux questions qui se posaient après la vague de bannissements ayant touché des joueurs affirmant être dans leur bon droit.

Bungie explique avoir banni approximativement 400 joueurs sur PC hier, qui « utilisaient des outils menaçant l’écosystème partagé du jeu ». Aucune sanction n’aurait été prise contre des personnes utilisant des overlays ou des outils de suivi de performance.

Le studio précise par ailleurs qu’aucune sanction n’est prise automatiquement. Il reconnaît par ailleurs avoir « identifié un groupe de joueurs qui ont été bannis par erreur, sans lien avec les applications tierces citées plus tôt ». Ces joueurs ont vu leur sanction annulée, tout comme 4 bannis pendant la bêta ouverte. Le studio en profite pour clarifier quelles applications tierces sont « compatibles » avec son jeu.

Au vu de l’ampleur prise par les réactions de la communauté, on se demande tout de même quelle était la taille de ce groupe de joueurs injustement punis.

Bungie répond aux accusations de bannissements sur Destiny 2

Cette mouture 18.3, dont la date de sortie n’est pas connue (même si beaucoup pensent à décembre), sera la dernière à proposer une variante KDE. Les développeurs citent des objectifs différents dans les approches, tout en remerciant le travail effectué par Kubuntu. Rien n’empêchera bien sûr d’installer KDE par la suite.

Dans son billet mensuel, l’équipe de développement apporte plusieurs autres renseignements. LMDE (Linux Mint Debian Edition) aura ainsi bien une version 3, basée sur Debian Stretch. Son arrivée est prévue pour le premier trimestre 2018, en édition unique avec Cinnamon 3.8.

Par ailleurs, Linux Mint se concentrera sur Flatpak plutôt que Snap ou AppImage. Question de philosophie et de conception selon l’équipe, qui se retrouve davantage dans cette solution d’applications virtualisées. Linux Mint 18.3 embarquera donc Flatpak, accompagné de deux dépôts par défaut, Flathub et gnome-apps.

Après la version 18.3, Linux Mint n’aura plus de version KDE

Outil assez spécifique, WinAppDriver sert aux développeurs d’applications Windows à créer des tests automatisés pour leurs interfaces utilisateurs.

L’éditeur souhaite rendre cet outil plus ou moins universel. Il peut donc normalement être utilisé avec tous les types de développement, avec presque n’importe quel langage, et en supportant des solutions tierces comme Appium et Selenium.

Microsoft précise cependant que c’est une première version. Même si les fonctionnalités principales sont là, les prochaines incluront notamment tout ce qui touche au multitouch.

Notez que WinAppDriver est open source, disponible sur GitHub sous licence MIT.

Microsoft lance son WinAppDriver pour les tests automatisés d’interface

Depuis les applications mobiles d’Ikea, vous pouvez essayer virtuellement de placer un meuble chez vous, avant de l’acheter. Se fondra-t-il correctement dans le décor ? Vous avez la réponse d’un coup d’œil sur votre écran.

Aujourd’hui, c’est au tour de Target de sauter le pas et de proposer une fonctionnalité similaire, baptisée See It In Your Space. Elle n’est par contre disponible que sur le site mobile du revendeur pour l’instant.

Alors qu’Ikea ajoute le meuble directement sur la vidéo affichée par le smartphone, dans le cas de Target c’est un peu différent : il faudra prendre en photo la pièce. Vous pouvez ensuite ajuster le placement du meuble comme bon vous semble.

200 produits sont pour le moment éligibles à ce service. Des centaines de nouveaux arriveront d’ici la fin de l’année, et des milliers d’autres en 2018 promet le revendeur.

Comme Ikea, Target mise sur la réalité augmentée pour vendre ses meubles

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