du 26 février 2019
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

 #Next40 : Mounir Mahjoubi lance un prix pour récompenser les 40 start-ups à impact positif

En janvier, lors du CES de Las Vegas, Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du Numérique, annonçait l’arrivée d’un prix Next40. Objectif, récompenser 40 jeunes pousses françaises de la French Tech affichant un « fort potentiel de croissance » et un « impact positif sur la société et l’environnement ».

« L'objectif du Next40 est de valoriser sur la scène internationale des pépites qui ont le potentiel d'être des "entreprises stars" de demain. Nous croyons profondément que le futur est entre les mains d'entreprises qui portent des valeurs et le Next40 ne fait qu'anticiper cette exigence » indique Mahjoubi dans un communiqué.

Pour recevoir le précieux prix qui ne manquera d’assurer une belle promotion à ses détenteurs, les entreprises doivent faire partie de la dernière promotion French Tech. Il y a cependant un passe-droit : une « hyper-croissance », appuyée sur les deux dernières années par des levées de fonds d’au moins 10 millions d’euros ou une base d’au moins un million d’utilisateurs.

Parmi les critères de sélection, « la promotion d’une croissance verte et la préservation de l’environnement », « l’inclusion sociale », « l’amélioration de la santé » ou encore « la démocratisation de l’accès à un produit ou à un service » et « la contribution à l’expression et la préservation des libertés ». L’appel aux candidatures est lancé jusqu’au 15 mars 2019. Le prix a pour partenaire France Digitale et BpiFrance.

« Les lauréats seront sélectionnés par un jury composé de personnalités indépendantes issues de l'écosystème entrepreneurial et d'acteurs engagés dans le domaine de "l'impact" » ajoute le communiqué.

Les entreprises intéressées ont depuis le 22 février et jusqu’au 15 mars pour s’inscrire. On ne sait pas encore quand seront donnés les résultats de cette course au « CAC40 des licornes » françaises.

Le système d'exploitation mobile est désormais certifié FIDO2, à partir de sa version 7.0, une mise à jour des Play Services pouvant être nécessaire.

Les développeurs d'applications et de sites web doivent ainsi pouvoir utiliser des dispositifs d'authentification ne nécessitant pas de mot de passe, respectant ce standard.

Dans un environnement mobile, l'approche biométrique sera sans doute celle privilégiée, même si un nombre croissant de clés de sécurité repose sur le Bluetooth et/ou le NFC pour communiquer avec un smartphone, en complément de l'USB.

Les développeurs intéressés peuvent d'ores et déjà se rendre dans la documentation d'Android pour obtenir les détails de l'API.

La FIDO Alliance et Google s'accordent sur l'authentification sans mot de passe sous Android

Le célèbre outil de capture vidéo open source publie enfin sa nouvelle version, tant vantée par NVIDIA. Elle doit en effet améliorer les performances avec les GeForce, notamment celles exploitant l'architecture Turing (GTX 16xx, RTX 20xx).

L'équipe précise dans les notes de version avoir travaillé sur une nouvelle implémentation de NVENC sous Windows, excepté Windows 7. Deux fonctionnalités permettant d'améliorer la qualité d'image sont ajoutées au passage : Psycho-visual Tuning et Look-ahead.

Dans les autres changements, on note l'arrivée de nouvelles intégrations sous Windows, de filtres audio, de l'accélération matérielle via VA-API sous Linux, et d'une multitudes de petites options bienvenues.

L'équipe en profite pour préciser qu'elle propose de nouvelles manières de soutenir son travail, à travers Open Collective ou Patreon.

OBS Studio 23 est là : nouvelle implémentation NVENC sous Windows, VA-API sous Linux

Notre système solaire compte quatre planètes joviennes (des immenses boules de gaz) : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Si les deux premières ont été étudiées par plusieurs missions, ce n'est pas le cas des deux dernières. Elles « n’ont été jusqu’à présent survolées qu’une seule fois par une sonde spatiale. C’était en 1986, au moment du passage de "Voyager 2" », explique le CNRS.

Pour Olivier Mousis, spécialiste de la formation des planètes et du système solaire, il est important de les étudier de près. Il organise cette semaine un atelier international sur le sujet et en profite pour exposer ses raisons.

Les enjeux scientifiques sont, comme quasiment toujours dans ce genre de cas, de mieux comprendre la formation de notre système solaire. Le coût d'une telle mission (plusieurs milliards de dollars) nécessiterait une collaboration entre les États-Unis et l'Europe.

Si les premiers semblent partants pour relancer l'exploration spatiale, l'Europe doit de son côté accorder une rallonge de 500 millions d'euros à l'ESA lors de la prochaine réunion interministérielle du mois de novembre, selon Olivier Mousis.

Le but « est de démontrer aux politiques qu’un fort soutien s’exprime en Europe et dans le monde en faveur d’une telle mission ». Dans tous les cas, la mission ne sera pas pour tout de suite : « La prochaine échéance favorable, correspondant à un alignement adéquat des planètes du système solaire, est vers 2031-2032 ». Mais il ne faudra pas la louper : « C’est la seule opportunité avant des années ».

Exploration d'Uranus et Neptune : une fenêtre de tir en 2031-2032, l'Europe va-t-elle se lancer ?
4G et 5G : de nouvelles failles permettent de localiser des téléphones et intercepter des appels

C'est ce qu'on appelle avoir le sens du timing. Cinq chercheurs des universités américaines de Purdue et de l'Iowa ont découvert des brèches dans les protocoles de communication, comme le rapporte TechCrunch.

De nombreux opérateurs dans le monde sont concernés et les chercheurs n'ont donc pas mis en ligne de code pour exploiter les failles. Dans leur publication « Privacy Attacks to the 4G and 5G Cellular Paging Protocols Using Side Channel Information » ils détaillent tout de même les grandes lignes.

La première faille, baptisée Torpedo (TRacking via Paging mEssage DistributiOn), peut-être utilisée pour connaître l'emplacement d'un smartphone. Elle permet d'ouvrir la porte à deux autres brèches : Piercer pour obtenir le numéro IMSI (International Mobile Subscriber Identity) et IMSI-Cracking dont on se doute bien à quoi elle peut servir.

À TechCrunch, un des coauteurs affirme que « toute personne connaissant un peu les protocoles cellulaires peut mener cette attaque ». Le coût du matériel ne dépasserait pas les 200 dollars.

Les chercheurs indiquent avoir contacté la GSMA. L'association confirme leur découverte en publiant les noms des cinq chercheurs sur son Hall of Fame de la sécurité. Interrogée par nos confrères sur le déploiement d'un correctif, la GSMA n'a pas donné suite pour le moment. Même mutisme chez les opérateurs actuellement.

Selon les Echos, Cube Infrastructure, qui détient 50 % de Covage, aurait mandaté la banque Morgan Stanley pour effectuer la vente, avec une valorisation d'un milliard d'euros. En 2012, le fonds d'investissement avait déboursé 66 millions pour racheter les parts à Vinci.

Nos confrères ajoutent que « la pression à faire flamber le prix est d'autant plus forte qu'au-delà d'un seuil, son coactionnaire Partners Group, entré fin 2016, serait aussi contraint de céder ses 50 % », toujours selon les mêmes sources.

Cette annonce arrive peu de temps après la vente de 49,99 % du réseau en zone peu dense de SFR pour 1,6 milliard d'euros.

Réseaux publics : Covage serait en vente pour un milliard d'euros

Blizzard vient de lever le voile sur le trentième héros qui viendra grossir les rangs de ceux jouables sur Overwatch : Baptiste. Il s'agit d'un « médecin de combat » capable à la fois de soigner efficacement ses alliés et de mettre du plomb dans la cervelle de ses adversaires.

Originaire d'Haïti, il a dans sa jeunesse rejoint Talon, un groupe de mercenaires formé de quelques-uns des personnages les moins recommandables du jeu comme Faucheur et Doomfist. Il finira par quitter rapidement ce mouvement, qui de son côté a bien l'intention de se réapproprier ses services d'une manière ou d'une autre.

Son histoire nous est racontée au travers d'une première vidéo de présentation. Pour ce qui est de pouvoir lui mettre la main dessus en jeu, il faudra attendre encore un peu avant de le voir débarquer sur les serveurs de test.

Overwatch : Baptiste, le médecin de combat se montre en vidéo
Cloud Gaming : Blade vante les mérites de la 5G, Orange en embuscade

Alors que Shadow doit ouvrir en grand les portes des commandes de son nouveau boîtier Ghost cette semaine, il profite du MWC pour faire parler de lui.

Une démonstration est ainsi effectuée sur des appareils mobiles Android signés One Plus ou Oppo connectés à un réseau 5G. Cela n'a rien de bien exceptionnel, puisque le service propose déjà une application pour l'OS mobile de Google.

Mais le PDG, Emmanuel Freund, y voit « cas d’usage parfait pour démontrer la puissance de la technologie 5G sur smartphone », notamment grâce à la faible latence promise par cette nouvelle génération de réseaux.

De quoi démocratiser l'accès à un PC dans le Cloud en mobilité. Une idée qui n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd. En effet, depuis quelques mois, Orange, partenaire de Shadow, vante sa solution maison.

Il s'agit d'un projet « intrapreneur », exploitant une clé TV 2 de la société pour mettre à disposition de ses clients professionnels un PC distant via la 5G. Présenté au Show Hello en décembre, il est également à Barcelone.

L'opérateur vante la flexibilité d'une telle solution et l'absence d'entretien d'une machine locale. Il faudra néanmoins voir si sa technologie et l'écosystème logiciel proposé est suffisamment abouti, ou si il aurait été plus judicieux de s'associer plus en profondeur avec Blade.

La bataille que se livrent les principales boutiques dématérialisées de jeux vidéo vient de faire une première victime : GOG. L'échoppe de jeux tenue par CD Projekt vient en effet de licencier une douzaine de personnes, soit environ 10 % de ses effectifs totaux, comme le rapporte Kotaku.

Les personnes licenciées ont été informées que la décision a été prise pour des questions d'ordre financier, la croissance des effectifs étant plus rapide que celle des revenus. La plateforme flirtait en effet avec les pertes depuis maintenant quelques mois, et la tendance actuelle à l'amincissement des commissions prises par les places de marché n'arrange pas les affaires de l'entreprise polonaise.

GOG se sépare d'une douzaine d'employés, soit 10 % de ses effectifs

En juin de l'année dernière, le régulateur des télécoms préconisait « de ne pas reconduire sa régulation » sur la TNT. Depuis, la situation a bien changé. En novembre, il rebroussait chemin pour maintenir son contrôle sur la télévision numérique terrestre pendant deux ans et lançait une consultation sur le sujet.

C'est désormais acté : « À la suite de sa consultation publique organisée du 27 novembre au 12 décembre 2018, l’Arcep confirme son intention de prolonger de deux ans la régulation du marché de gros de la diffusion audiovisuelle hertzienne terrestre ». Les avis reçus sont disponibles ici.

Dans la foulée, une nouvelle consultation publique est lancée avec « les éléments qu’elle se propose de retenir pour le calcul des tarifs des services régulés de diffusion audiovisuelle hertzienne terrestre sur les sites réputés non réplicables en 2019 et en 2020 ».

Dans le même temps, l'Arcep lance une « consultation spécifique sur un projet de décision portant sur la fixation du taux réglementaire de rémunération du capital pour les activités de télédiffusion pour la période 2019 et 2020 ».

L'Arcep confirme son intention de prolonger la régulation de la TNT et lance des consultations
La SEC demande à un juge de condamner Elon Musk pour outrage à la justice

En octobre dernier, la justice américaine validait un accord passé entre la Securities and Exchange Commission (SEC) et Elon Musk : sa démission du poste de président du conseil d’administration et une amende de 20 millions de dollars pour Tesla. Les prises de parole de Musk devaient en outre être surveillées, y compris ses tweets.

En cause, un tweet deux mois auparavant, dans lequel il annonçait son intention de vouloir sortir son entreprise des marchés boursiers, via un programme de rachat d’actions à 420 dollars l’unité. Quelques semaines après, il changeait d’avis, causant une belle pagaille sur les marchés financiers.

Désormais, la SEC demande qu’un juge se penche sur Musk : il aurait violé l’accord entériné le 16 octobre dernier. Comment ? Par un tweet il y a une semaine sur les prévisions de Tesla de produire « environ 500 000 voitures cette année », avant de se reprendre et de préciser « à un rythme annuel de 500 000 voitures d’ici la fin de l’année ».

Musk a admis que ces communications publiques n’avaient pas été approuvées avant leur envoi, comme l’y oblige pourtant l’accord avec la SEC.

En outre, le lendemain matin, Tesla annonçait le départ de Dane Butswinkas, conseiller juridique de l’entreprise, connu pour avoir bataillé avec Musk au sujet de son attitude moqueuse envers la Commission. L’ancien directeur général avait pour rappel répondu dans une interview début décembre : « Soyons clairs : je ne respecte pas la SEC ».

Butswinkas ne sera finalement resté que quelques mois en poste, la SEC y voyant un signe que la situation dérape à nouveau.

La Commission accuse désormais Musk d’outrage à la justice, ce qui pourrait lui valoir une amende et/ou une peine de prison. L’intéressé n’a pas réagi officiellement, se contentant d’un énigmatique tweet : « Le destin adore l’ironie. Franchement, trop ».

Selon Reuters qui s'appuie sur des déclarations du régulateur allemand (BNetzA), Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet) ont été sélectionnés.

Les enchères débuteront le 19 mars, mais ce « calendrier pourrait toutefois évoluer en fonction des recours déposés devant la justice allemande ». Plusieurs procédures sont en effet en cours. Des opérateurs, dont Telefónica, se plaignent des obligations de couverture associées aux fréquences.

5G : quatre opérateurs pour participer aux enchères en Allemagne

Il aura fallu à peine une semaine pour que les comptes multiples quittent la phase de test pour être déployés dans la version stable sous Windows 10.

Pour rappel, cette amélioration permet de passer d’un compte à un autre en cliquant sur le nom d’utilisateur en haut à gauche. La bascule était en test depuis quelques jours pour les membres du programme Windows Insiders. Elle est cependant disponible sur Android depuis trois mois.

Il ne manque désormais plus qu’à l’insérer dans la mouture iOS. L’attente ne devrait plus être longue.

To-Do : la gestion des comptes multiples déployée sous Windows 10
Des caméras de surveillance dans les avions ? Deux compagnies s'en défendent

Depuis une dizaine de jours, des passagers s’interrogent : pourquoi des caméras ont-elles été installées sous les écrans dans les vols Economy Premium des sociétés Singapore Airlines et American Airlines ?

Faisant craindre un éventuel problème de vie privée, la polémique a lentement enflé jusqu’à ce que les deux compagnies aériennes y répondent.

L’explication donnée est la même pour les deux : le fournisseur des écrans qui équipent le dos des sièges passagers, Panasonic, fournit en standard une caméra afin que le matériel puisse autant être utilisé aussi bien pour la vidéoconférence que pour regarder des films.

Ni Singapore Airlines ni American Airlines ne proposent un tel service, et aucune ne compte le faire dans l’immédiat. Toutes deux précisent que ces caméras n’ont jamais été fonctionnelles depuis leur installation.

On peut s’étonner cependant que les compagnies n’aient pas cherché à personnaliser un minimum le matériel, soit pour faire retirer des caméras décrites comme inutiles, soit pour faire poser un cache.

Ce dernier aurait eu le mérite de tranquilliser les passagers devant ce qui ressemblait à une surveillance. Il aurait sinon suffit que l’information soit diffusée par les compagnies concernées.

Le fabricant profite du MWC de Barcelone pour annoncer son arrivée sur le continent américain « dans les prochaines semaines » avec des bureaux à Dallas (Texas) et Atlanta (Géorgie). Il rappelle au passage qu'il est déjà  présent dans « plus de 30 pays en Europe, Afrique, Moyen-Orient et Asie ».

La société ajoute qu'elle « lancera dans les prochaines semaines un smartphone avec Sprint, le 4e plus grand opérateur mobile aux États-Unis ». Pour Brandy Kang, directeur général de Wiko USA, l'objectif est de devenir « très rapidement un acteur important aux États-Unis ».

Pour rappel, Wiko a été créée en 2001 à Marseille par Laurent Dahan. La société est ensuite rapidement passée dans les mains du chinois Tinno qui est monté à 95 % des parts il y a quelques années déjà. En février 2018, le chinois croquait les 5 % restants.

Wiko va se lancer aux États-Unis, avec deux boutiques et un partenariat avec Sprint

En 2012, Electronic Arts fondait FireMonkeys, un studio formé par la fusion de deux studios australiens : FireMint et IronMonkey Studios. L'entité a depuis donné naissance à plusieurs titres dont Real Racing 3, The Sims : Free Play et Need for Speed : No Limit, tous disponibles sur mobiles.

Visiblement, ces titres ne font plus suffisamment recettes, si bien que le développement de Real Racing 4 aurait été purement et simplement annulé, l'éditeur préférant concentrer ses forces sur le maintien des services « live » autour des jeux existants.

Conséquence directe de ce changement de stratégie, 40 à 50 postes vont être supprimés chez FireMonkeys, soit environ un quart des effectifs actuels de la société.

Selon le syndicat Australien Game Workers Unite, ces licenciements aussi mineurs puissent-ils paraître à notre échelle concerneraient tout de même 5 % de l'ensemble de l'industrie locale du jeu vidéo.

Electronic Arts va licencier un quart du personnel d'un de ses studios de jeux mobiles

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.