du 31 janvier 2019
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Accès au réseau fibre et non-discrimination : le bilan de l'Arcep sur les outils d'Orange

En guise d'introduction, le régulateur rappelle que « les réseaux FttH déployés en France sont mutualisés entre opérateurs conformément à la loi. Dans ce contexte, les processus opérationnels d’accès au réseau FttH doivent être non-discriminatoires, afin d’assurer que les opérateurs qui utilisent le réseau mutualisé sont sur un pied d’égalité avec l’opérateur qui a construit le réseau ».

Orange ayant déployé près de 70 % des 12,5 millions de lignes en fibre optique du territoire, le gendarme des télécoms a vérifié qu'il « ne bénéficiait pas de conditions de gestion facilitées par rapport aux autres opérateurs qui accèdent à son réseau et participent à son financement ».

Suite à son audit, l'Arcep peut confirmer que « le processus d’éligibilité et l’outil d’identification des locaux sont effectivement communs aux activités des opérateurs tiers et d’Orange ». Ce n'est par contre pas le cas de celui « facilitant l’installation de la fibre optique par les techniciens chez les abonnés ».

Même s'il dispose de briques communes, il ne s'agit pas d'un outil commun à l'ensemble des fournisseurs d'accès pour l'Arcep. Orange a de son côté lancé un plan d'action qui comprend notamment trois étapes :

  • Amélioration de la supervision du fonctionnement des outils internes et externes tout au long de la chaîne SI avec communication à l’Arcep, à partir du 1er janvier 2019, d’indicateurs clés de performance ;
  • Extension du principe de l’outil commun au traitement des locaux raccordables sur demande et à l’outil de dépôt de signalisation en SAV
  • Renforcement de la gouvernance des projets des systèmes d’information qui assurera une prise en compte accrue de l’internalisation de garanties relatives au respect des obligations et des engagements d’Orange en matière de non-discrimination

Qualcomm continue de résister en attendant de résoudre son conflit avec Apple. Faute de livraisons à ce qui était il y a encore peu un de ses principaux clients, l'entreprise a vu son chiffre d'affaires reculer de 20 % sur un an pour atteindre 4,8 milliards de dollars au 1er trimestre de son exercice 2019.

De quoi tout de même dégager un bénéfice de 1,1 milliard de dollars, dopé par un versement de 100 millions réalisé par Huawei, avec qui Qualcomm cherche toujours à résoudre un différend au sujet de royalties non-versées.

Sans Apple, le nombre de puces produites selon des designs de Qualcomm au dernier trimestre apparaît en net recul. L'entreprise indique un total de 186 millions d'unités sur le dernier quart de 2018, contre 237 millions un an plus tôt.

Qualcomm : chiffre d'affaires en baisse de 20 %

Cette nouvelle mouture ne fait pas mention des problèmes de sifflement qui agacent les utilisateurs depuis quelque temps, ils ne devraient donc pas être corrigés.

Il est par contre désormais possible d'utiliser un périphérique de stockage exFAT. Moins d'artéfacts devraient être constatés sur la TNT ou au lancement de certains contenus.

Des bugs ont également été corrigés sur les bouquets ajoutés en favori, la notification visuelle de l'activation de l'assistant vocal ou la perte des paramètres de codecs Bluetooth après un redémarrage.

Pour effectuer la mise à jour, il suffit de redémarrer le Player depuis ses paramètres. Notez au passage que les applications de gestion de la Freebox pour Android et iOS ont également été mises à jour.

Freebox Player Delta 1.0.3 : support d'exFAT et correctifs sur la TV
Apple révoque le certificat de l'application espion de Facebook

Il n’aura pas fallu longtemps pour que les révélations autour de Research chez Facebook fassent réagir Apple. La fameuse application permettant d’espionner l’usage d’un appareil mobile contre rémunération ne peut tout simplement plus fonctionner.

L’application de Facebook violait les règles de l’App Store en se servant d’un certificat installé sur le téléphone pour espionner tout ce qui s’y passait. Ce type d’installation n’est autorisé qu’en entreprise pour la gestion de flotte, et en aucun cas pour surveiller les données qui transitent.

Comme confirmé à Recode, Apple a donc révoqué le certificat d’entreprise, entraînant l’arrêt de la fameuse application… et de toutes celles utilisées en interne sur iOS par Facebook. Selon Busines Insider, les employés de Facebook seraient particulièrement en colère contre Apple, l’action radicale empêchant des personnes de communiquer entre elles.

Le réseau social serait en pleines négociations pour rétablir la situation. Un blocage conséquent qui explique sans doute pourquoi, en dépit du nouveau scandale provoqué par l'affaire, l'application est toujours disponible sur Android.

La réaction acerbe d’Apple n’est en tout cas pas étonnante. Deux des points forts de sa communication sont la sécurité et le respect de la vie privée. L’entreprise n’hésite jamais à s’attaquer aux produits violant ses conditions d’utilisation, qu’il s’agisse de petits ou gros éditeurs.

D’autant que, comme nous allons le voir, Google a également été pris la main dans le sac.

Que les adeptes d'Overwatch se réjouissent, ils pourront bientôt s'escarmoucher sur une nouvelle carte prenant place au beau milieu de Paris.

Pour l'heure, elle n'est accessible qu'au travers des royaumes publics de test, mais Blizzard assure qu'elle sera prochainement disponible publiquement sur PC, PS4 et Xbox One. Peut-être d'ici la Saint Valentin au vu du visuel de l'éditeur ?

Blizzard ajoute une carte parisienne sur les serveurs de test d'Overwatch

Les deux personnalités désignées par Emmanuel Macron pour prendre la présidence de la CNIL et du CSA ont été approuvées à une large majorité par les parlementaires, suite à des auditions organisées mardi et mercredi.

Seuls 7 députés et sénateurs ont voté contre la nomination de Marie-Laure Denis à la présidence de la CNIL, sur 59 votants (en commission des lois). Le chiffre est encore plus bas pour Roch-Olivier Maistre, puisqu’un seul élu a voté contre à son accession à la tête du CSA, sur 67 votants (en commission de la culture).

Plus rien ne s’oppose désormais à leur nomination formelle.

Durant son audition à l’Assemblée, Roch-Olivier Maistre s’est notamment montré ouvert à une fusion avec la Hadopi, et surtout demandeur d’une nouvelle extension du périmètre d’intervention du CSA.

La nomination des nouveaux présidents de la CNIL et du CSA validée par le Parlement
Un arrêt relance la question de la rémunération des artistes interprètes sur Deezer, YouTube ou iTunes

La cour d’appel de Versailles a supprimé une disposition de la convention collective de l’édition phonographique du 30 juin 2008 à la demande de la Spedidam, société de gestion collective des artistes interprètes et du SAMUP, syndicat du secteur.

Après une longue bataille, elle a confirmé le 24 janvier 2019 la nullité d’un dispositif prévu à l’annexe 3 de la convention.
Selon ce texte, résume la Spedidam, « la rémunération pour une séance d’enregistrement inclut également la cession de tous les droits des artistes pour la distribution physique des enregistrements musicaux et leur exploitation par toutes les plateformes de streaming et de téléchargement, pour le monde entier et pour 70 ans ».

Or, d’après la grille de lecture de la société de perception et répartition des droits, « les artistes interprètes ne peuvent se voir priver de droits en provenance de Deezer, YouTube ou iTunes en application du dispositif illégal mis en place par plusieurs syndicats, dont le SNAM CGT et le SFA CGT ».

Elle regrette toutefois que la cour d’appel de Versailles ait décidé de reporter au 1er octobre la nullité de ces dispositions. Dans l’arrêt déjà diffusé par Doctrine.fr, les deux demandeurs ont vu par ailleurs leur demande de dommages-intérêts rejetée « dès lors que les effets de cette annulation ont été reportés dans l’avenir et d’autre part qu’aucune faute ne peut être retenue » contre les défendeurs, dont le Snep.

Le service commence à rattraper son retard sur la concurrence pour cette fonctionnalité, déjà proposée par Molotov ou Netflix.

Il s'agit pour rappel de permettre à l'utilisateur d'afficher une vidéo dans un coin de son écran (en bas à droite), au premier plan. Ainsi, il peut continuer de vaquer à ses occupations tout en regardant le programme de son choix.

Problème : c'est assez restrictif. La fonctionnalité n'est par exemple pas proposée dans l'application Windows 10 du groupe. Elle n'est pas non plus exploitable sur Edge, Firefox ou même certains dérivés de Chromium (parfois bloqués par myCanal car non reconnus).

Le billet de blog d'annonce précise que seuls les appareils sous Chrome 70, Safari ou les tablettes peuvent en profiter pour le moment. Espérons que ce sera rapidement étendu à d'autres plateformes.

myCanal propose désormais un mini-lecteur (PiP), mais pas pour tout le monde

Ce n'est pas une surprise puisqu'une annonce avait déjà été faite en décembre, suite à la découverte d'une nouvelle faille touchant 52,5 millions d'utilisateurs.

Alors que Google+ devait fermer au départ en août, décision avait été prise d'avancer l'échéance au mois d'avril, sans plus de précisions. La date est désormais connue. Dans un nouveau billet de blog, le géant du Net indique que la mise à mort de Google+ pour le grand public débutera bien sous trois mois, le 2 avril.

« Nous allons fermer votre compte Google+, toutes les pages que vous avez créées et commencer à supprimer le contenu des comptes Google+ grand public. Les photos et vidéos de Google+ dans vos albums et pages Google+ seront également supprimées ». Bref, dépêchez-vous de sauvegarder votre contenu.

Pour rappel, si la version grand public n'existera plus, Google réaffirme qu'il continue de « s'investir dans Google+ pour les entreprises ».

Google+ fermera ses portes pour le grand public le 2 avril
Les Émirats Arabes Unis auraient espionné des personnalités publiques grâce à un outil de pointe

Selon Reuters, une équipe de cinq anciens opérateurs américains du renseignement travaille actuellement pour les Émirats Arabes Unis. Ils permettent au petit pays d’espionner des cibles préférentielles, grâce notamment à un puissant outil nommé Karma.

Le groupe, nommé Raven, aurait été capable grâce à lui de s’introduire dans les iPhone de centaines de personnages publics, Karma ayant été spécifiquement conçu pour les téléphones Apple. Il lui manque des capacités de haut niveau comme l’écoute en temps réel des conversations, mais il dispose d’un avantage conséquent : il ne réclame aucune action du détenteur de l’iPhone.

Parmi les cibles se trouveraient notamment l’émir du Qatar, la lauréate du Nobel de la Paix Tawakkol Karman, l’ancien Premier ministre de la Turquie Mehmet Şimşek et l’actuel ministre des Affaires étrangères du Sultanat d’Oman. Selon les sources de Reuters, Raven n’aurait qu’à indiquer le numéro de téléphone ou une adresse email dans son outil pour déclencher l’attaque.

Sans que l’on sache comment, le groupe aurait réussi en 2016 et 2017 à récupérer ainsi des photos, vidéos, emails, SMS ou encore positions géographiques. Karma aurait même été capable de voler les mots de passe enregistrés, débloquant alors de nouvelles possibilités. Tout juste apprend-on qu’une faille dans iMessage aurait été utilisée.

Comme dans de nombreuses autres révélations du même genre, notamment celles de Snowden sur la NSA et de WikiLeaks sur la CIA, on ne sait pas si l’outil est encore utilisé. Leur durée de vie est souvent de quelques années, quand les failles finissent par être colmatées ou que le niveau global de sécurité augmente.

Les Émirats Arabes Unis, Apple ou les ambassades américaines dans les pays concernés n’ont pas souhaité commenter l’affaire. Cette dernière n’est d’ailleurs pas tant importante pour les capacités de Karma, finalement dans les mêmes tons que les multiples informations déjà obtenues sur le petit monde du renseignement.

Cependant, Raven et Karma montrent une redistribution des cartes quand il s’agit de guerre de l’information. Si les Émirats Arabes Unis peuvent se payer une équipe et des outils de pointe, leurs capacités d’espionnage deviennent alors – dans l’absolu – équivalentes à des puissances comme les États-Unis, la Russie ou la Chine.

Par ailleurs, une grande zone d’ombre persiste. Le fait que Raven soit constitué d’Américains laisse présager une relation trouble entre les États-Unis et les Émirats Arabes Unis. On ne sait pas pour l’instant si les cinq anciens opérateurs ont été envoyés par leur agence, ou s’il s’agit d’une « reconversion professionnelle ».

Microsoft a annoncé cette nuit ses résultats pour le deuxième trimestre de son exercice 2019. Son chiffre d'affaires s'établit à 32,5 milliards de dollars, en progression de 12 % sur un an, pour un bénéfice net de 8,42 milliards de dollars (contre 7,50 milliard l'an passé, hors charges exceptionnelles).

L'écrasante majorité des branches de l'entreprise affiche des revenus en hausse, à l'exception notable du segment OEM de Windows, qui recule de 5 %.

Sans surprise, la croissance est tirée une fois de plus par Azure (+76 %) et Dynamics 365 (+51 %). La branche Surface affiche quant à elle une progression de 39 %, mais elle part de très loin.

Côté jeu vidéo, la branche Gaming affiche une croissance de 8 % sur un an, tirée par la vente de logiciels et de services (+31 %). LinkedIn voit également ses revenus progresser de 29 % sur l'année.

Microsoft affiche des revenus en hausse de 12 %, toujours grâce au Cloud

Début décembre, Microsoft rafraichissait son application sur IOS et la rendait plus proche de la version Android, notamment par l'ajout d'un bandeau bleu.

Cette mouture est désormais disponible pour l'ensemble des utilisateurs, comme l'indique Michael Palermiti (responsable produit chez Microsoft) sur Twitter.

Outlook sur iOS : la nouvelle interface disponible pour tout le monde
Google aussi proposait d'espionner les smartphones contre rémunération

Moins de 24 heurs après les révélations autour du programme Research de Facebook et son espionnage rémunéré de jeunes utilisateurs, on apprend que Google faisait de même, avec les mêmes conséquences : la révocation du certificat par Apple.

Chez Google, l’application se nomme Screenwise Meter. Le public visé est légèrement différent : il faut avoir au moins 18 ans pour participer (toujours sur une base volontaire). Cet âge peut descendre jusqu’à 13 ans si le jeune utilisateur appartient au même foyer qu’un adulte participant au programme.

Le résultat est cependant le même : l’accès à de nombreuses informations privées, dont le contenu des messages envoyés et à peu près toutes les formes d’activité, notamment les applications installées et le temps d’utilisation. Au lieu d’une somme versée mensuellement, Google offre des cartes « cadeaux ».

Peu de temps après, un porte-parole de Google s’est empressé d’annoncer que l’application avait été désactivée : « Screenwise Meter n’aurait pas dû fonctionner via le programme développeur d’Apple pour les entreprises – c’était une erreur et nous en sommes désolés ».

Google ayant très rapidement réagi et présenté ses excuses, Apple ne semble pas avoir pour l’instant révoqué son certificat d’entreprise.

Comme pour Facebook, l'application reste disponible sur Android.

La principale chaîne américaine de magasins de jeux vidéo va mal et cherchait désespérément un repreneur capable d'amener des fonds pour faire rebondir l'entreprise. Après plusieurs mois d'une quête infructueuse, GameStop abandonne l'idée.

« La direction a mis fin à ses efforts visant à vendre l'entreprise, au regard du manque de financement disponible à des conditions commercialement acceptables pour un éventuel acquéreur », annonce sobrement l'entreprise dans un court communiqué.

Au chapitre des bonnes nouvelles, GameStop a tout de même pu vendre son réseau de boutiques Spring Mobile pour un montant de 735 millions de dollars. L'entreprise cherche maintenant comment utiliser intelligemment ces fonds, « ce qui pourrait inclure la réduction de la dette, le financement de rachat d'actions ou réinvestir dans la vente de jeux vidéo et d'objets de collection pour relancer la croissance », explique-t-elle.

En réaction à ces annonces, l'action Gamestop a perdu 27 % de sa valeur en deux jours.

GameStop ne cherche plus de repreneur

Cette fonctionnalité est évidemment réservée aux utilisateurs disposant d'un abonnement payant YouTube (Music) Premium. Comme son nom l'indique, elle permet de diffuser de la musique de YouTube directement  sur une enceinte connectée de Sonos.

Des détails pour connecter ses comptes sont disponibles par ici. Elle est dès à présent accessible dans l'ensemble des pays ou les abonnements YouTube (Music) Premium sont disponibles.

YouTube Music est disponible dans l'application Sonos
Facebook signe record sur record au 4e trimestre

Comme à chaque quatrième trimestre, Facebook a une fois de plus battu bon nombre de ses records sur le plan financier. À commencer par son chiffre d'affaires qui atteint des sommets historiques, à 16,91 milliards de dollars, contre 12,97 milliards l'an dernier. De quoi afficher un coquet bénéfice de 6,88 milliards de dollars, contre 4,27 milliards fin 2017.

La base d'utilisateurs du réseau social continue elle aussi de grimper et atteint 2,32 milliards de personnes chaque mois, contre 2,27 milliards au trimestre précédent. Si l'évolution est au point mort en Europe et aux États-Unis, elle se poursuit dans les zones Asie-Pacifique et le reste du monde.

En moyenne, le revenu dégagé par utilisateur sur ce trimestre atteint 7,37 dollars, avec des valeurs très disparates selon les régions. Un profil d'Asie-Pacifique rapporte 2,96 dollars, un européen 10,98 dollars, contre 34,86 dollars en Amérique du Nord et 2,11 dollars dans le reste du monde.  

Des performances qui permettent à l'entreprise de voir son cours en bourse bondir de 11,5 % dans l'après-séance, juste après une journée où il avait déjà grimpé de 4,3 %. Un joli score qui n'est toutefois pas suffisant pour retrouver les hauteurs atteintes en juillet 2018.

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