du 21 janvier 2019
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Emmanuel Macron s’attaque une nouvelle fois à l’anonymat

Au Palais des congrès de Souillac dans le Lot, devant les maires réunis pour le deuxième acte du grand débat national, Emmanuel Macron a plaidé pour une fin progressive de l’anonymat.

Par « hygiène démocratique du statut de l’information », le chef de l’État estime « qu’on doit aller vers une levée progressive de toute forme d'anonymat et (…) vers des processus où on sait distinguer le vrai du faux et où on doit savoir d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses ». Selon lui, une telle levée, « participe de cette transparence » car « aujourd’hui, on a beaucoup d’informations, tout le temps, mais on ne sait pas d’où elle vient. »

Nul ne sait exactement ce qui est projeté. Néanmoins, en novembre dernier lors de son discours pour l’« appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace », le même avait considéré que « nos gouvernements, nos populations ne vont pas pouvoir tolérer encore longtemps les torrents de haine que déversent en ligne des auteurs protégés par un anonymat devenu problématique ».

Sur l’anonymat en particulier, il affirmait alors qu’il doit « continuer à permettre la liberté d'expression », néanmoins, « il ne doit pas permettre à des criminels ou des terroristes d'échapper aux poursuites ». Et Emmanuel Macron de vanter l’essor de voies de coopérations judiciaires efficaces « pour lever cet anonymat et rechercher des preuves électroniques lorsqu'elles existent ».

Plus tôt, lors de la présentation du plan Macron-May, le président de la République voulait cette fois s’attaquer au chiffrement, avec la volonté d’« améliorer les moyens d’accès aux contenus cryptés, dans des conditions qui préservent la confidentialité des correspondances, afin que ces messageries ne puissent pas être l’outil des terroristes ou des criminels » (la page en cache, la page initiale étant introuvable).

On remarque, dans la bouche présidentielle, un glissement d’une fin de l’anonymat plaidée d’abord pour des raisons de lutte contre la criminalité, au rêve de savoir « d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses ».

La présidence de la République a annoncé vendredi que sur proposition du Premier ministre, le chef de l’État souhaitait nommer Marie-Laure Denis à la tête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) et Roch-Olivier Maistre au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Les mandats d’Isabelle Falque-Pierrotin et d’Olivier Schrameck arrivent en effet à leur terme.

Les assemblées ont été saisies de ces projets de nomination. Les parlementaires pourront s’y opposer, à condition de recueillir une majorité de 3/5èmes des suffrages de la commission compétente.

L’Élysée veut nommer Marie-Laure Denis à la CNIL et Roch-Olivier Maistre au CSA

Il y a deux semaines, le télescope de l'espace subissait une nouvelle panne, sur sa caméra WFC3. Elle s'était alors désactivée automatiquement.

Depuis la fin de semaine dernière, elle est « pleinement de retour à son état opérationnel et a terminée ses premières observations scientifiques », indique la NASA. L'agence ne donne par contre aucun détail supplémentaire.

Pour rappel, la WFC3 a été installée en 2009, lors de la dernière mission de maintenance. À ce jour, elle a mené plus de 240 000 observations et c'est l'instrument le plus utilisé sur le télescope.

Hubble : la Wide Field Camera 3 est de nouveau fonctionnelle
Snap : deux nouveaux départs de cadres après une histoire amoureuse inappropriée

Depuis plusieurs mois maintenant, la société fait face à de nombreux départs chez ses dirigeants : le directeur de la stratégie en septembre et le directeur financier la semaine dernière alors qu'il n'était là que depuis neuf mois.

Selon le Wall Street Journal, deux cadres auraient été licenciés suite à la découverte d'une relation amoureuse inappropriée. L'histoire n'est pas simple et il faut remonter quelques semaines en arrière pour la comprendre.

Depuis fin 2018, le responsable de la sécurité internationale du groupe, Francis Racioppi, est accusé d'avoir entretenu une relation sentimentale déplacée avec une prestataire externe qu'il avait engagée. Après la fin de cette relation, il aurait en effet mis un terme au contrat de son ex.

Snap a donc décidé de licencier Francis Racioppi. Le rapport avec Jason Halbert n'est pas très clair, mais en tant que directeur des ressources humaines, il aurait engagé Racioppi.

Toujours selon nos confrères, une fois qu'Evan Spiegel aurait eu connaissance des conclusions de l'enquête sur son responsable de la sécurité internationale, il aurait demandé la démission de Jason Halbert. Ce dernier n'a pas souhaité commenter l'affaire, contrairement à Francis Racioppi qui « conteste la véracité de cette enquête et ses conclusions ».

Quoi qu'il en soit, une très grosse partie de l'équipe ayant piloté l'introduction en bourse de Snap en mars 2017 a désormais quitté l'entreprise. De plus de 20 dollars à son lancement, l'action est désormais à 6 dollars seulement avec une baisse quasi constante depuis l'été dernier.

En décembre 2017, les deux protagonistes annonçaient un partenariat pour « démocratiser la musique à la maison ». Aucun détail supplémentaire n'était par contre donné à l'époque.

On sait depuis qu'il s'agira d'enceintes connectées Symfonisk. Dans une vidéo repérée par Variety, nous apprenons que leur date de sortie est prévue pour août de cette année.

Ikea s'occupera de proposer des enceintes connectées, qui seront animées par une partie logicielle provenant de Sonos. Elles seront interopérables avec les produits du spécialiste de l'audio. Aucune information supplémentaire sur les tarifs ou les modèles n'est indiqué, mais il est toujours question de « cacher » les haut-parleurs dans des meubles.

Symfonisk : les enceintes connectées d'Ikea et Sonos prévues pour cet été

« La réforme de l'audiovisuel n'est pas enterrée : l'idée serait qu'elle puisse être débattue à la rentrée de septembre-octobre, ou au pire début de l'année 2020 ».

Voilà le nouveau calendrier, dévoilé ce matin sur RTL par le ministre de la Culture Franck Riester. Initialement, ce projet de loi était attendu pour le printemps 2019.

Le texte est d’importance. C’est ce projet de loi qui transposera en France la directive sur les services de médias audiovisuels. Un nouveau tremplin législatif pour étendre les pouvoirs du CSA sur les plateformes comme YouTube.

De même, il devrait abriter la réforme de la loi Hadopi, loi que Riester connaît bien, pour avoir été son rapporteur à l’occasion des débats de 2009. Cette fenêtre devrait une nouvelle fois offrir l’opportunité d’une réforme de l’institution, avec pour piliers l’introduction des amendes administratives, voire une possible fusion avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel

Selon Franck Riester, la réforme de l’audiovisuel est pour 2020, au plus tard
L’Espagne met le cap vers une taxe sur les géants du numérique, la France dans ses pas

Le conseil des ministres espagnol a donné son feu vert à la réforme fiscale d’ampleur visant les services numériques.

Les textes n’en sont qu’à leur première étape puisqu’ils vont désormais être transmis au Cortes Generales, le Parlement espagnol. « Avec l’approbation de ces deux dispositions, l’Espagne relève les défis de la fiscalité du XXIe siècle pour évoluer vers un système fiscal plus moderne et redistributif » clame l’exécutif.

La taxe sur certains services numériques a pour ambition de frapper les entreprises là où de la valeur est générée. « Ce projet de loi est conforme à la directive communautaire proposée en mars 2018 visant à taxer ces services numériques » affirme le gouvernement, pas peu fier d’être le premier pays de l’UE à adapter sa législation à la réforme plaidée par la Commission européenne.

À l’instar de la proposition européenne, cette taxe indirecte aura un taux d'imposition de 3%. Le supplément de recette espéré est de 1,2 milliard d’euros par an. Trois évènements pourront justifier cette ponction, en l’état du texte en gestation : la fourniture de services de publicité en ligne, des services d'intermédiation en ligne et enfin la vente de données générées à partir d'informations fournies par les utilisateurs.

« Les sociétés redevables seront celles réalisant un chiffre d’affaires net de plus de 750 millions d’euros dans le monde et dont les revenus provenant des services numériques concernés par la taxe dépassent les trois millions d’euros en Espagne ». Autant dire qu’avec de tels seuils, les géants du Net (mal résumés par l’expression « GAFA ») seront aux premières lignes. « Ces seuils garantissent que seules les grandes entreprises seraient taxées et que ni les PME ni les startups n'augmenteraient leur imposition ».

En France, Bruno Lemaire a dévoilé dans les colonnes du Journal du Dimanche les grandes lignes de sa réforme. Elle se concrétisera par un projet de loi dédié prévu pour fin février. Avantage par rapport à une proposition de loi ? Il sera accompagné d’un avis du Conseil d’État et d’une étude d’impact.

Cette fois, seront redevables « toutes les entreprises qui proposent des services numériques représentant un chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros au niveau mondial et 25 millions d'euros en France ». Deux critères cumulatifs. Elle sera rétroactive au 1er janvier 2019. « Son taux sera modulé en fonction du chiffre d'affaires avec un maximum de 5% ». Selon les calculs, elle devrait rapporter autour de 500 millions d'euros.

La maison mère de Free présente sa nouvelle acquisition comme « un fournisseur souverain de services à très haute disponibilité à destination des entreprises et des marchés publics ». Son rayon d'action est vaste : cloud, télécom, IoT et services managés.

À l'issue de cette transaction, Kevin Polizzi (fondateur de Jaguar Network) reste dirigeant, mais aussi actionnaire à hauteur de 25 % du capital. Iliad de son côté récupère donc les 75 % restants, incluant « le rachat intégral de la participation du fonds d'investissement Naxicap ». Montant de la transaction : « un peu moins de 100 millions d'euros ».

Iliad rachète 75 % de Jaguar Network, pour près de 100 millions d'euros

Il aura fallu du temps, mais c’est désormais chose faite : la révision de Messenger est en cours de déploiement généralisé. Bien que tout le monde ne l’ait pas encore (les commentaire sur l’App Store et le Play Store le montrent), elle devrait être globalement disponible d’ici quelques jours.

Il s’agit bien du fameux remaniement de l’interface présenté par Facebook lors de la conférence F8… de mai 2018. L’éditeur aura donc particulièrement pris son temps, avec une première phase de déploiement limitée en octobre, suivie d’une diffusion au compte-goutte.

En plus de moderniser l’interface avec des bulles de couleurs vives – qui ne sont pas sans rappeler Skype – Messenger se veut plus simple. On ne trouve plus en bas que trois onglets : Discuter, Personnes et Explorer. Moins de détours, plus de discussions.

Les autres fonctionnalités sont toujours présentes, mais rassemblées dans les quatre points que l’on trouve à gauche de la barre dans chaque conversation, juste avant l’appareil photo et le choix de l’image.

On attend désormais que Facebook poursuivre sur ses promesses, notamment d’un mode nuit automatique.

Le nouveau Facebook Messenger en déploiement pour tous
Une faille dans des firmwares Wi-Fi permettrait d'exécuter du code arbitraire à distance

La société de cybersécurité Embedi affirme avoir découvert une faille majeure dans le firmware de certaines puces Wi-fi, permettant d'exécuter du code arbitraire à distance.

Elle résiderait dans le système d'exploitation en temps réel (RTOS) ThreadX d'Express Logic, qui serait notamment utilisé par la puce Avastar 88W8897 de Marvell. Cette dernière se retrouve dans le Steam Link, les PlayStation 4, les Xbox One, les Surface de Microsoft, des Chromebook ou encore les smartphones Samsung, comme l'énumère Bleeping Computer.

La brèche pourrait être exploitée lorsqu'un appareil scanne les points d'accès Wi-Fi aux alentours, une opération qui se déroulerait de manière récurrente, que le terminal soit ou non connecté à un réseau, toujours selon Embedi.

Elle permettrait donc d'attaquer des machines à distance, quel que soit l’état de leur connexion Wi-Fi, c'est-à-dire même si elles ne sont pas connectées. Deux vecteurs d'attaques sont décrits par les chercheurs : le premier pour tous les firmwares basés sur ThreadX, le second spécifique à l'implémentation de Marvell.

Les détails techniques sont disponibles par ici, avec une vidéo de démonstration sur un Steam Link.

Le réseau social compte inaugurer demain aux États-Unis des Community Actions (actions communautaires), des pétitions si populaires sur d’autres plateformes comme Change.org. TechCrunch cite le cas de voisins réclamant des changements à une mairie ou les autorités locales.

Nos confrères notent surtout le potentiel de manipulation d’un tel outil, si un groupe se mobilise suffisamment. La modération est une question centrale pour l’entreprise, dépassée par le détournement de ses autres outils, en particulier pour diffuser de la désinformation. Elle mène de larges ménages, à l’image de Sisyphe.

La nouvelle fonctionnalité compte se concentrer sur les mobilisations citoyennes, par exemple sur des thèmes écologiques. TechCrunch constate d’ailleurs que seuls les soutiens peuvent s’exprimer dans ces « actions », réduisant les possibilités de débat à leur propre mur ou à une contre-campagne.

Critiqué sur les « fake news », Facebook lance un outil de pétition

Cinq anciens joueurs de l'équipe Naventic, dissoute en août 2017, ont décidé de porter plainte contre leur ancien patron : James Ross Elliot II.

Le groupe l'accuse de ne pas leur avoir versé leurs salaires dûs, pour un total d'environ 55 000 dollars (à raison de 1 250 dollars par mois et par personne), tout comme leur part sur leurs gains en compétitions. En un peu plus d'un an, Naventic avait remporté plusieurs tournois et 217 000 dollars.  

La procédure du dépôt de plainte a d'ailleurs pris davantage de temps que prévu, puisque Elliot est tout simplement introuvable depuis avril 2017. Les avocats ont en effet dû s'y reprendre à quatorze fois avant de pouvoir mettre la main sur l'accusé… et découvrir qu'il n'avait pas non plus payé la moindre taxe au nom de l'équipe.

D'anciens joueurs d'Heroes of the Storm portent plainte pour non-versement de salaires
Avec LOL, Facebook veut reconquérir la jeunesse par les mèmes

Facebook a confirmé travailler sur une application spécialisée dans les mèmes. Au lieu d’un flux classique, l’utilisateur voit une succession de courtes vidéos et de gif. Son nom ? LOL.

On ne sait pas en fait s’il s’agira vraiment d’une application ou d’un service intégré dans l’actuel Facebook. L’éditeur, qui a confirmé le projet à TechCrunch, indique ne pas savoir encore. Le test est par ailleurs très limité, avec une centaine de lycéens ayant signé un accord de non-divulgation.

Selon les informations et captures reçues par TechCrunch, l’interface semble s’inspirer pour l’instant de la section Découvrir de Snapchat, avec des thématiques : Wait For It, Savage, Classics, Gaming, Celebs, School ou encore Stand-Up.

Toujours selon ces mêmes sources, l’ensemble donnerait la sensation que Facebook cherche absolument à reconquérir le cœur des jeunes, sans y mettre réellement les moyens. Plusieurs ont par exemple pointé des mèmes datant de plusieurs semaines et donc probablement déjà vus ailleurs.

Nos confrères notent cependant que Facebook pourrait réussir avec LOL chez les « jeunes » là où il a échoué avec Lasso, IGTV ou Watch. Le monde des mèmes offre plus de possibilités puisqu’aucune plateforme particulière n’est encore devenu une référence pour les trouver, même si Reddit et Twitter sont probablement les plus utilisés.

La question restera de savoir si Facebook veut aller jusqu’à proposer une application dédiée, ou intégrer la fonction dans une existante.

Selon le Wall Street Journal, plusieurs autorités se sont rencontrées pour discuter d’une « amende record » contre le réseau social. Il est accusé d’avoir enfreint un accord contraignant avec la Commission fédérale du commerce (FTC) de 2011, dans lequel il s’engageait à ne pas tromper les internautes sur l’utilisation de leurs informations et à mettre en place des contrôles externes.

Depuis la révélation de l’affaire Cambridge Analytica en mars 2018, la question de cet accord est clairement posée. Facebook assure le respecter, malgré le partage de données de près de 87 millions d’utilisateurs via des applications, jusqu’en 2014. L’immense majorité sans consentement explicite.

La FTC enquête sur Facebook depuis l’an dernier. Selon le WSJ, l’amende prévue serait bien supérieure aux 22,5 millions de dollars infligés à Google en 2012, sur le contournement de mesures de protection de la vie privée de Safari.

Les autorités américaines prépareraient une amende record contre Facebook

Il n'y a plus grand chose sur les chaînes YouTube de Machinima. L'ensemble des vidéos publiées par ces chaînes ont été rendues privées, ce qui en empêche le visionnage. Seules subsistent quelques vidéos produites sur des chaînes tierces, qui meublent quelques listes de lecture. Plus de sept années de contenus sont devenus inaccessibles.

Ce changement survient quelques mois après le rachat de Warner Bros Digital Network par l'opérateur AT&T, nouveau propriétaire du MCN Machinima. Celui-ci a été absorbé en interne par le MCN maison Fullscreen, piloté par une filiale nommée Otter Media.

Contactée par Kotaku, Otter Media explique que ce contenu sera prochainement distribué sur de nouvelles chaînes, d'ici quelques mois. En attendant, les créateurs de ces vidéos semblent ne pas avoir été mis au courant en amont de ces changements, et la grogne monte.

Machinima a masqué toutes ses vidéos de ses chaînes YouTube
WPML : un ancien employé pirate le site du plugin Wordpress

Étrange histoire autour du plugin WPML (traduction à la volée) depuis quelques jours. D’un côté, un pirate se disant chercheur en sécurité, de l’autre l’équipe des développeurs qui dément vigoureusement.

Le site du plugin payant a été « défacé » pendant le week-end. Les clients ont reçu un email pour les avertir que WPML contenait plusieurs failles de sécurité. Le pirate se présentait comme un chercheur en sécurité qui aurait prévenu les développeurs de ces problèmes, sans réponse de leur part.

Ces derniers ont répondu que ce pirate n’était pas ce qu’il prétendait, mais un ancien employé qui serait parti en laissant une porte dérobée dans le site officiel. Il ne l’aurait donc pas piraté en profitant d’une faille. Quant aux emails envoyés, il serait tout simplement parti en emportant une partie de la base de données.

WPML s'excuse pour la gêne occasionnée et rassure sur Twitter : les données bancaires n'étaient pas concernées, puisque l’équipe ne stocke pas ces informations. L’éditeur se construit un nouveau serveur pour s’assurer qu’il n’y aura plus de porte dérobée.

En dépit des titres un peu catastrophiques que l’on peut lire çà et là, le plugin lui-même n’a pas été piraté. L’équipe assure que l’ancien employé n’avait pas d’accès au code source et qu’aucun malware n’a donc été implanté.

Bien que WPML ne l’évoque pas, il y a de bonnes chances que l’ancien employé soit rapidement mis en examen, puisque son nom est connu et que l’incident a été rapporté aux autorités.

Cette hausse généralisée a été repérée par nos confrères d'Electrek. Le kWh est par exemple passé de 0,24 à 0,32 dollar à New York, soit 33 % d'augmentation tout de même.

La situation est identique dans d'autres pays, notamment en Norvège. Il semblerait « que les prix au niveau mondial aient augmenté d'environ 33 % », notent nos confrères.

Interrogé, Tesla répond qu'elle ajuste les tarifs « pour mieux refléter les différences de coûts de l'électricité et de l'utilisation des sites ». « Au fur et à mesure que notre flotte grandit, nous continuons d'ouvrir de nouveaux Superchargers chaque semaine ». Pour rappel, Elon Musk prévoit notamment d'en installer partout en Europe.

Enfin, Tesla réaffirme une nouvelle fois (malgré cette hausse) que ses « Superchargers ne sont pas une source de profit » pour l'entreprise.

Tesla augmente fortement le tarif de ses Superchargers à travers le monde

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.