du 11 janvier 2019
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Le PS fait appel aux internautes pour lancer son référendum d’initiative partagée sur l’ISF

Déterminé à lancer un premier référendum d’initiative partagée visant au rétablissement de l’ISF, le PS a tout d’abord besoin de recueillir des soutiens au sein du Parlement. Pour engager une telle procédure, il faut en effet obtenir les signatures d’au moins 185 parlementaires sur un même texte.

Comme nous l’annoncions fin décembre, les socialistes viennent d’ouvrir un site afin que les internautes invitent leur député à soutenir cette initiative. En quelques clics (en renseignant notamment son département), il est possible d’envoyer un message pré-rempli aux différents élus du Palais Bourbon.

Si la proposition de loi référendaire du PS recueille suffisamment de signatures de députés et/ou sénateurs, les citoyens pourront alors ensuite apporter leur soutien à l’initiative, directement, sur Internet. Il faudra toutefois que près de 4,5 millions d’électeurs se mobilisent pour que la procédure poursuive son cours, dans l’espoir qu’un référendum soit finalement organisé.  

Afin de vérifier le niveau des ondes émises par les terminaux mobiles, l'ANFR mandate un laboratoire indépendant pour effectuer des mesures. Pour les produits mis sur le marché depuis avril 2016, la limite du DAS tronc (2 W/kg) est mesuré à 5 mm de distance, contre 25 mm auparavant.

Le DAS tronc du M Bot 60 a été vérifié en juin de l'année dernière (à 5 mm de distance donc), avec un pic à 2,81 W/kg sur la bande des 2,6 GHz, contre 1,09 W/kg maximum sur toutes les autres fréquences vérifiées. Mis en demeure par l'ANFR, le fabricant a déployé une mise à jour corrective.

En décembre, l'agence nationale des fréquences confirmait son efficacité avec un DAS de 1,51 W/kg. La mise à jour (B18V01.01B12) est automatiquement proposée à l'ensemble des utilisateurs lorsqu'ils sont connectés. De plus amples informations sont disponibles ici.

DAS : flashé à 2,81 W/kg, Logicom met à jour son smartphone M Bot 60

« L'assemblage de la fusée expérimentale Starship vient de se terminer sur le site de lancement de SpaceX au Texas. C'est une image réelle, pas un rendu », indique le dirigeant. Pour rappel, il avait publié un rendu 3D de cette même fusée il y a quelques jours seulement.

Cet engin servira pour des tests de décollages et atterrissages verticaux (VTOL) suborbitaux. La version orbitale, elle, sera plus haute et aura un revêtement plus lisse. Le lancement devrait avoir lieu dans quatre à huit semaines, toujours selon Elon Musk.

Starship (BFR) de SpaceX : Elon Musk publie une photo de la fusée de test
IMDb (Amazon) Freedive : une plateforme de streaming « gratuite, avec des publicités »

L'Internet Movie Database vient de lancer officiellement son nouveau service, disponible uniquement aux États-Unis pour le moment.

Financé par la publicité, Freedive donne accès « gratuitement » à des séries comme Fringe, Heroes, The Bachelor et FBI : Portés disparus, mais aussi des films avec Foxcatcher, Memento, Cours, Lola, cours, L'Illusionniste, Le Dernier Samouraï et True Romance.

Freedive est disponible sur le web depuis un ordinateur ou un terminal mobile, ainsi que sur les Fire TV d'Amazon. Rien de surprenant puisque IMDb appartient à Amazon depuis plus de 20 ans. Il n'est par contre pas possible de télécharger une vidéo pour la regarder en mode hors ligne. La durée et le nombre de publicités ne sont pas précisés.

Sur les fiches des films éligibles, un message Watch for Free on IMDb Freedive a été ajouté. Par contre, rien n'est indiqué concernant une ouverture du service en dehors des États-Unis.

En 2010, Activision et Bungie trouvaient un accord pour l'édition de Destiny. Celui-ci prévoyait un budget de 500 millions de dollars pour le lancement de quatre jeux en dix ans. Une situation idéale pour les deux entreprises. L'une avait besoin de fonds pour lancer son projet, et l'autre était toujours à la recherche de nouvelles franchises à éditer.

Neuf ans plus tard, c'est déjà l'heure du divorce. Sous la pression d'Activision, Bungie devait davantage se concentrer sur le respect d'un calendrier que sur le contenu de ses jeux, d'autant plus que le développement du premier volet de la saga fut compliqué.

Bungie annonce avoir repris les droits d'édition de la saga Destiny, ce qui lui permettra de s'auto-éditer, tandis qu'Activision pourra se concentrer sur ses propres franchises. Pour l'heure, la séparation semble être amiable, mais il n'est pas impossible que certains détails fassent surface prochainement.

Bungie reprend son destin et Destiny en mains

La conférence se tiendra à San Francisco, la semaine précédant le MWC de Barcelone. Comme toujours, le fabricant reste très vague dans son communiqué : il indique simplement qu'il « dévoilera de nouveaux terminaux promettant de nouvelles expériences Galaxy basées sur 10 années d’innovations ».

En attendant, les fuites autour de la prochaine génération de smartphones haut de gamme sont nombreuses. Il pourrait par exemple y avoir trois modèles (S10 Lite de 5,8", S10 de 6,1" et S10 Plus de 6,4"), un écran avec un « trou » pour la caméra plutôt qu'une encoche, un capteur d'empreintes sous la dalle, etc.

Le fabricant pourrait aussi profiter de cette conférence pour revenir sur son Galaxy F pliable, dont seul un prototype a été présenté pour l'instant (de loin et dans le noir). La 5G devrait également être à l'honneur.

En attendant, un court teaser a été mis en ligne sur les réseaux sociaux.

Galaxy S10 : Samsung organisera un événement Unpacked le 20 février
Une attaque DNS compromettrait les sites de nombreuses entreprises et organisations

Des pirates utiliseraient trois techniques pour rediriger des noms de domaine vers des serveurs compromis, affirme la société de sécurité FireEye.

Elle présente l’attaque comme massive et mondiale, touchant « des dizaines de domaines appartenant à des entités gouvernementales, de télécommunications et d’infrastructures Internet au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, en Europe et en Amérique du Nord », sans les nommer. La campagne serait active depuis janvier 2017.

La première technique consiste à pirater le tableau d’administration du site ciblé chez son fournisseur DNS. L’attaquant change alors l’adresse du serveur vers lequel diriger l’internaute (enregistrement A), pour entrer un compromis.

Le serveur compromis agit alors comme un proxy entre l’internaute et le vrai site, collectant certaines données, par exemple des identifiants. L’utilisateur ne doit y voir que du feu, accédant un peu plus lentement au site légitime. Le faux site paraît protégé grâce à un certificat TLS gratuit récupéré chez Let’s Encrypt, renvoyant ensuite vers le vrai et son certificat officiel.

La seconde technique consiste à exploiter un bureau d’enregistrement ou domaine géographique (ccTLD), en modifiant cette fois l’enregistrement NS (serveur de nom). Alors que l’entrée « A » désigne le serveur principal, la « NS » permet de ne toucher qu’à un sous-domaine précis, comme celui d’un webmail.

La troisième technique s’ajoute à l’une des deux autres. Une redirection DNS est effectuée, pour retourner l’adresse IP compromise si le site ciblé est demandé par l’internaute, et demander une adresse à un résolveur légitime si un autre site est demandé.

Pour FireEye, il est difficile de se protéger de cette attaque. La société recommande d’activer la double authentification sur les panneaux d’administration DNS des domaines, de vérifier les entrées « A » et « NS » de sa zone DNS, de vérifier les journaux d’accès au site et d’enquêter sur des intrusions dans son propre réseau.

Les abonnés Office 365, particuliers comme entreprises, disposent de plusieurs fonctions supplémentaires de sécurité, réunies sous la bannière ATP (Advanced Threat Protection). Parmi elles, les Safe Links.

Plutôt que d’afficher les vrais liens dans les emails, les serveurs de Microsoft les remplacent par des adresses maison. Cliquer sur l’un d’eux ouvrira le lien dans une zone protégée, l’entreprise s’assurant que rien de douteux n’est chargé. Si tout va bien, l’utilisateur voit le contenu s’afficher. Sinon, il reçoit un message d’avertissement.

Problème, il est possible – et même simple – de contourner ce mécanisme. Des pirates ont exploité une brèche dans le processus leur permettant d’ajouter des espaces sans chasse (zero-width spaces, ZWSP). Le moteur d’analyse d’Office 365 ne reconnaissait alors plus les adresses comme telles et manquait donc sa cible.

Découverte par la société de sécurité Avanan, la faille a été remontée à Microsoft le 10 novembre et a fait l’objet d’un travail commun. Le souci est réglé depuis le 9 janvier, mais a eu le temps d’être exploité pendant une durée inconnue.

Microsoft a corrigé une faille exploitée dans la protection des liens au sein d'Office 365

Le télescope spatial avait été mis au repos forcé en octobre dernier suite à une panne sur un de ses gyroscopes. Quelques semaines plus tard, un fonctionnement normal avait tout de même pu être rétabli.

Ces derniers jours, la NASA a annoncé avoir identifié « une anomalie » sur la Wild Field Camera 3 du télescope. Celle-ci a été installée en 2009, durant la quatrième mission de maintenance. « Sa principale caractéristique est sa capacité à couvrir le spectre électromagnétique de l’ultraviolet (UV) jusqu’au visible », explique la NASA.  

L'agence spatiale précise simplement qu'il s'agit d'un problème matériel, sans aucun indication supplémentaire. Elle ajoute disposer d'une électronique redondante prête à prendre le relai si nécessaire. La caméra est désactivée pour l'instant, mais les trois autres instruments continuent de fonctionner correctement.

Hubble : « problème matériel » pour la Wide Field Camera 3
C'est la fin de Joon « l'incomprise », qui va être intégrée à Air France

Joon est une compagnie aérienne lancée par Air France. Elle a effectué son premier vol le 1er décembre 2017. En mai 2018, elle fêtait son millionième client à bord. En janvier 2019, Air France annonce un « projet portant sur l’avenir de la marque Joon et l’intégration des salariés et des avions de Joon au sein d’Air France ».

Après avoir salué le « travail remarquable » des équipes, la compagnie aérienne explique que « la marque a dès le début été difficilement comprise par les clients, par les salariés, par les marchés, par les investisseurs ». Aucun chiffre n'est donné.

« La multiplicité des marques a créé de la complexité et a malheureusement affaibli la puissance de la marque Air France », ajoute le groupe. « L'intégration de Joon au sein d’Air France devrait apporter de nombreux avantages, notamment l'harmonisation de la flotte, des produits, de la marque ».

Bien évidemment, tous les vols déjà vendus ou actuellement en vente seront assurés par Joon, puis repris par Air France. Enfin, « ce projet devrait se réaliser sans impacter l’efficacité économique du Groupe Air France-KLM », précise la compagnie aérienne.

Nouvelle version pour le framework ML.NET de Microsoft, kit de machine learning pour développeurs .NET. Son évolution est particulièrement rapide puisque la mouture 0.1 n’est sortie qu’au printemps dernier, à l’occasion de la conférence Build.

Parmi les nouveautés, la plus importante est sans conteste la FCC (Feature Contribution Calculation), qui permet de montrer quelles fonctionnalités ont le plus d’influence sur la prédiction d’un modèle pour un échantillon spécifique de données.

Selon Microsoft, cette capacité est particulièrement utile quand on souhaite déterminer quelles fonctionnalités ont joué le plus grand rôle afin de les isoler, par exemple quand l’activation de toutes les fonctions entraine une trop grande chute des performances.

Autre apport majeur, le support de tous les GPU compatible CUDA 10.0 pour les modèles ONNX. Ce support n’est pour l’instant disponible que sous les éditions 64 bits de Windows. Les versions 32 bits, Linux et macOS seront pris en charge prochainement.

Outre l’apparition de modèles pour Visual Studio, on note une simplification du chargement des données texte, une nouvelle colonne pour les probabilités avec Calibrator Estimators, ou encore la possibilité d’exécuter ML.NET dans des conteneurs Windows Nano ou des machines Windows sans que Visual C++ soit installé.

Machine learning : ML.NET 0.9 isole les fonctions ayant le plus d'influence

Comme prévu, VLC a franchi hier la barre très symbolique des 3 milliards de téléchargements. Une victoire pour ce qui n’était qu’initialement un lecteur open source de médias et qui est devenu presque une institution à lui seul.

Au point que l’association française VideoLAN fait désormais autorité dans ce domaine, comme l’ont montré les récents développements autour de dav1d, décodeur AV1 que tous les principaux navigateurs embarqueront.

Dans la foulée, elle a publié la version 3.0.6 de VLC. En plus d’apporter le support du HDR pour le codec AV1, elle corrige un bug important qui pouvait bloquer l’affichage des sous-titres pendant la lecture DVD. C’est la raison qui avait empêché la 3.0.5 d’être proposée en mise à jour automatique. La 3.0.6 devrait donc être diffusée à tous les utilisateurs prochainement.

Enfin, Jean-Baptiste Kempf, président de l’association, nous a confirmé que le code pour la diffusion UPnP/DLNA venait d’être ajouté à la branche 4.0 de VLC. Il en sera de même dans les prochains mois pour AirPlay.

VLC : 3 milliards dépassés, version 3.0.6 disponible, AirPlay en approche
Bell et Thales présentent un prototype de taxi volant à décollage vertical, qui sera utilisé par Uber

Le VTC veut depuis plusieurs années proposer ce moyen de transport à ses clients. Il s'est d'ailleurs trouvé un partenaire de choix : la NASA.

Les premiers tests sont prévus pour 2020, à Dallas et Los Angeles. En attendant, le CES est l'occasion pour l'américain Bell Helicopter Textron de présenter un prototype, qui sera utilisé par Uber pour son service de taxis volants autonomes : le Nexus. Il est équipé de six rotors pivotables pour décoller et atterrir à la verticale, sur le toit d'un immeuble par exemple.

Le cockpit propose cinq places et une capacité de charge de 272 kg. Le fabricant a opté pour un système de propulsion hybride afin de disposer d'une autonomie plus importante qu'avec un système uniquement électrique, c'est du moins ce qu'il affirme à The Verge.

Bell a signé un partenariat avec Thales en octobre dernier pour le développement de systèmes de contrôle de vol, que ce soit avec un pilote derrière les commandes ou de manière entièrement autonome.

En plus de Thales, Safran, EPS, Moog et Garmin sont également partenaires de Bell pour le développement du Nexus.

Selon The Information, Amazon serait en train de poser les premières briques d'un service de cloud gaming, à la manière du Project Stream de Google, du PlayStation Now de Sony ou encore de GeForce Now chez Nvidia.  

L'idée est de permettre aux joueurs de faire fonctionner leurs jeux sur les serveurs d'Amazon, et de simplement rapatrier un flux vidéo sur leurs terminaux. Ainsi, nul besoin pour eux de devoir s'appuyer sur du matériel spécifique, tel qu'une console ou un PC de jeu.

Pour Amazon, il s'agirait d'un prolongement naturel de ses services cloud, tout comme pour ses concurrents Google et Microsoft qui planchent eux aussi sur des solutions comparables. Amazon pourrait toutefois avoir l'avantage sur le plan commercial, notamment si ce service devait être inclus dans son abonnement Prime.

Amazon plancherait sur un service de cloud gaming

L'éditeur THQ Nordic continue de justifier sa réputation d'acheteur compulsif de licences. Dans un très court communiqué, l'éditeur annonce avoir fait l'acquisition des droits sur la franchise Outcast, auprès de ses trois créateurs originaux.

« Y a-t-il une meilleure manière de commencer une nouvelle année que par une acquisition ? Nous pensons que non » ironise l'entreprise. Il ne reste désormais plus qu'à espérer que la franchise ne viendra pas épaissir la réserve de propriétés intellectuelles prenant la poussière dans les caves de l'éditeur, ou qu'elle ne sera pas confiée à un studio trop inexpérimenté.

THQ Nordic se paie Outcast
Alphabet (Google) attaquée en justice sur son traitement du harcèlement sexuel

Deux plaintes ont été déposées par des actionnaires cette semaine, rapporte Reuters. Ils estiment que le conseil d'administration du groupe a protégé deux anciens cadres accusés de harcèlement sexuel ces cinq dernières années.

Sont ciblés Andy Rubin, le fondateur d'Android, parti avec 90 millions de dollars en 2014, pour monter son entreprise (Essential) et Amit Singhal, responsable du moteur de recherche jusqu'en 2016. Selon les plaintes, les enquêtes internes auraient déterminé les accusations crédibles. Les deux hommes les réfutent toujours, un avocat de Rubin parlant de sensationnalisme.

Fin octobre, le New York Times révélait plusieurs départs de cadres, pour certains avec un parachute de plusieurs millions de dollars, suite à des accusations de harcèlement sexuel. Ils n'étaient alors pas poursuivis par l'entreprise, qui aurait facilement classé ces cas après des accusations, à huis clos.

L'affaire avait déclenché un débrayage dans plusieurs bureaux de Google, partout dans le monde, obligeant le groupe à réagir. Il promet désormais plus de transparence dans son traitement de ces affaires, ainsi qu'un meilleur soutien aux victimes.

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