du 17 décembre 2018
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Facebook : le régulateur irlandais enquête après un « bug » sur des photos de 6,8 millions d'utilisateurs

Depuis plusieurs mois, Facebook enchaîne les « bugs ». En juin, nous apprenions que les statuts privés de 14 millions d'utilisateurs avaient pu être rendus publics. En juillet, des contacts de 800 000 utilisateurs avaient pu être débloqués. Plus récemment, en novembre, des informations personnelles étaient accessibles en manipulant le Graph Search.

C'est désormais au tour de l'API Photo d'être victime d'un « bug » dans le langage de Facebook, d'une faille pour les autres : près de 1 500 applications tierces (de 867 développeurs) ont pu accéder sans autorisation à certaines photos des utilisateurs. L'incident s'est déroulé du 13 au 25 septembre 2018.

Lorsqu'un utilisateur laisse une application tierce accéder à ses photos, elle ne peut normalement récupérer que celles ayant déjà été partagées sur le réseau social. Cette faille permettait aux applications d'accéder aux clichés de la Marketplace, des Stories et même ceux n'ayant jamais été publiés. Facebook explique que lorsqu'un utilisateur envoie une photo sans la mettre en ligne, elle est conservée pendant trois jours pour être récupérée facilement si besoin.

« Au début de la semaine prochaine, nous proposerons aux développeurs des outils leur permettant de déterminer leurs utilisateurs susceptibles d'être affectés par ce bug », explique le réseau social. Ce dernier précise qu'il travaillera avec les développeurs pour supprimer les éventuelles photos récupérées. Une notification sera également envoyée aux utilisateurs concernés.

Le régulateur irlandais (le siège européen de Facebook est à Dublin pour rappel) a d'ores et déjà annoncé qu'il enquêtait sur cette fuite de données afin de « déterminer si Facebook s'était conformée aux nouvelles règles strictes de l'Union européenne en matière de protection de la vie privée dans sa réponse à un certain nombre failles, notamment celle qui exposait les photos ». De son côté, la société indique travailler avec le régulateur.

Ce dernier se penche notamment sur le délai entre la période où la faille était active (13 au 25 septembre) et la date à laquelle les autorités ont été informées : le 22 novembre. Facebook affirme l'avoir fait immédiatement après avoir « établi que l'incident était considéré comme une infraction à signaler ».

Pour rappel, en cas de condamnation, l'amende peut atteindre 4 % du chiffre d'affaires mondial, soit près de 1,6 milliard de dollars (en se basant sur les revenus de 2017).

Fin novembre, l'engin de la NASA et son instrument SEIS du CNES se posaient sur la planète rouge. Entre les 6 et 11 décembre, la caméra HiRISE de l'orbiteur MRO a pris en photo l'atterrisseur, son parachute et son bouclier thermique.

Les traces noires autour d'InSight viennent des rétrofusées utilisées pour ralentir la chute. « Ce ne sont pas les couleurs réelles : la lumière réfléchie par les surfaces provoque une saturation des couleurs », explique l'agence spatiale américaine.

La sonde Mars Reconnaissance Orbiter prend en photo InSight sur Mars

Les deux fabricants automobiles viennent d'inaugurer un prototype dans la région de Jettingen-Scheppach en Allemagne (entre Munich et Stuttgart). À titre de comparaison, les Superchargers de Tesla ne grimpent actuellement que jusqu'à 145 kW.

Le fabricant explique que son FastCharge permet d'obtenir 100 km d'autonomie en seulement trois minutes, ou encore de recharger les batteries d'une BMW i3 à 80 % en quinze minutes.

Le prototype est utilisable gratuitement par les voitures équipées d'un connecteur Combined Charging System (CCS), le modèle préconisé en Europe. En plus d'une sortie à 450 kW, une seconde avec une puissance maximale de 175 kW est disponible, là encore gratuitement. Ce projet Fast Charge est financé à hauteur de 7,8 millions d'euros par le ministère fédéral des Transports.

Pour rappel, BMW, Daimler, Ford, Volkswagen (ainsi que ses filiales Audi et Porsche) ont prévu de déployer des milliers de stations de charge ultra-rapide (350 kW) en Europe d'ici 2020.

FastCharge de BMW Group et Porsche : un chargeur de 450 kW pour voitures électriques

Cette annonce est un renforcement du partenariat existant depuis des années entre les deux entités, dans le but de promouvoir l'esport.

Au cours des trois prochaines années, plus de 100 millions de dollars seront investis pour « façonner le futur paysage de l’esport par le biais de technologies innovantes, de tournois et d’événements », expliquent les protagonistes.

Il est notamment question de la saison 14 des Intel Extreme Masters, d'ESL One, de CS:GO Pro League et d'Intel Grand Slam.

Intel et ESL vont investir 100 millions de dollars sur trois ans dans l'esport
Une mairie tenue d’ouvrir un espace à l’opposition sur Facebook, non sur Twitter

Les bulletins d’informations des communes de plus de 3 500 habitants doivent impérativement prévoir un espace réservé à l’expression des conseillers de l’opposition. L’enjeu ? Assurer la pluralité des débats et éviter que la majorité municipale n’enfume les électeurs sans contradicteur. Cet espace ne concerne que les bulletins d’informations générales, qui portent sur les réalisations et la gestion du conseil municipal.

Un conseiller municipal de la commune de Fontenay-aux-Roses a attaqué en 2016 le refus du maire d’ouvrir un tel espace sur les comptes Facebook et Twitter de la commune. Il vient d’obtenir partiellement gain de cause.

Dans son jugement du 13 décembre 2018, le tribunal administratif de Cergy Pontoise consacre ce droit à la parole sur la page Facebook. Le maire a eu beau souligner que les caractéristiques de ce réseau « rendraient impossible la création d’un espace dédié à l’expression de ces élus », l’argument n’a pas pesé.

Il est donc contraint de prendre « toute mesure » pour créer sur le réseau social cet espace de respiration démocratique pour les conseillers municipaux des autres camps.

Par contre, le jugement a tenu compte de ces modalités pratiques pour refuser d’étendre l’obligation sur Twitter. « À supposer même que le compte Twitter de la commune puisse être regardé comme un bulletin d’information générale (…), ses caractéristiques techniques font obstacle à ce qu’y soit réservé aux conseillers municipaux n’appartenant pas à la majorité un espace propre d’expression ».

Comme prévu, la mission ELaNa-19 (Educational Launch of Nanosatellites 19) de la société néo-zélandaise a décollé hier. À bord de la fusée Electron se trouvaient 13 nanosatellites de l'agence spatiale américaine. Au total, Rocket Lab revendique désormais l'envoi de 24 satellites.

C'est la deuxième mission commerciale de la jeune société, après son lancement du 11 novembre avec six satellites. La société prévoit ensuite de passer à un lancement commercial par semaine avec la capacité de monter jusqu'à 120 lancements par an.

Pour rappel, la fusée Electron est un petit lanceur de 17 m de hauteur pour 1,2 m de diamètre. Elle peut envoyer jusqu'à 225 kg de charge utile sur des orbites basses (500 km).

Lancement réussi pour Rocket Lab, 13 CubeSats de la NASA en orbite

C'est à ce prix que le référence en tous cas le revendeur français PC21 : 4 220,68 euros TTC. Un montant un peu faible par rapport à ses homologues étrangers comme le note WCCFTech.

Cela n'a rien d'étonnant, lorsque l'on sait qu'un Xeon W-2195 équipé de 18 cœurs est annoncé à 2 553 dollars, contre 8 719 dollars pour le premier Xeon Scalable à 28 cœurs, le Platinum 8176.

Autant dire que l'on est loin de la concurrence annoncée aux Ryzen Threadripper, même si Intel ne manquera pas d'en livrer suffisamment à la presse pour se montrer en tête des benchmarks, comme il l'a fait avec son Core i9-9900K.

Lui aussi était très performant, mais son prix le rendait inintéressant.

Sans surprise, le Xeon W-3175X à 28 cœurs d'Intel coûte plus de 4 000 euros

Après avoir annoncé des partenariats avec Sprint et Telstra cette année, le fabricant compte bien envahir l'Europe (entre autres) avec son point d'accès 5G. HTC explique qu'il exploitera un Snapdragon 855 avec un modem X50 de Qualcomm.

« Il servira de hotspot mobile dédié à la 5G, d’appareil connecté et bien plus encore, et sera disponible en 2019 », affirme le constructeur. Un port Ethernet Gigabit ainsi qu'un écran tactile seront de la partie, mais HTC ne donne aucune précision supplémentaire.

HTC : un nouveau hotspot 5G en 2019, avec Snapdragon 855 et écran tactile
Jailbreak : la boutique Cydia vit ses derniers jours

La boutique a été la représentante de l’ère du jailbreak, où les utilisateurs exploitaient des failles de sécurité pour obtenir des droits supplémentaires sur leurs iPhone. Cydia permettait alors d’installer des applications conçues pour exploiter ces droits, même si l’autre grande motivation du jailbreak était le piratage.

Jay Freeman, alias Saurik, explique sur Reddit qu’un bug a été découvert dans l’utilisation des jetons de sécurité PayPal, pouvant mener à des achats non désirés. La boutique ne propose donc plus aucun achat, du moins sur les dépôts par défaut, à l’instar de BigBoss. Les dépôts tiers restent pour l’instant disponibles.

Pour Saurik cependant, le bug PayPal ne fait qu’accélérer un mouvement qu’il prévoyait depuis longtemps : l’arrêt complet de Cydia. Le monde du jailbreak a beaucoup changé selon lui, l’activité ayant largement diminué. D’ailleurs, très peu d’utilisateurs auraient acheté sur Cydia au cours des derniers mois.

Il indique à titre personnel que la boutique lui coûte de l’argent, même après la clôture du service de paiement. Il doit en effet payer de sa poche le stockage des dépôts archivés.

Il réfléchit au moyen de proposer la récupération des fichiers aux utilisateurs. Mais ils sont prévenus : un nouveau billet explicatif est prévu pour cette semaine, et est très probable que Saurik y annonce la mort complète de Cydia.

Après Rennes en Bretagne en juin dernier, le géant du Net va étendre son concept à d'autres villes. L'ouverture est prévue pour 2019, sans plus de détail sur le calendrier.

Le moteur de recherche affirme que « plus de 8 000 personnes ont déjà suivi une formation ou réalisé un rendez-vous individuel à Rennes ». Pour rappel, le public visé est large : étudiant, parent, gérant d’une PME, d’une association ou toute personne souhaitant mieux se servir des outils numériques.

En 2019, trois nouveaux ateliers Google à Montpellier, Nancy et Saint-Étienne

Comme à son habitude, l'équipe en charge du développement a mis en place une interface permettant aux clients du FAI de pointer les soucis rencontrés avec leur box.

Elle vient s'ajouter à celles déjà en place pour le Server, l'application Freebox, ou les Player des v5, Revolution (v6) et Mini 4K. Il est également possible d'effectuer des propositions et de voter. Sans promesse d'action évidemment.

La compatibilité AirPlay/Chromecast fait ainsi déjà partie des points les plus demandés. Or, ils dépendent surtout de la bonne volonté d'Apple et Google, guère ouverts quand il s'agit d'intégrer leurs protocoles à des boîtiers TV concurrents.

Un bugtracker pour remonter les soucis avec le Player des Freebox Delta/One

Lancé la semaine dernière, cette déclinaison du dernier smartphone de OnePlus offre 10 Go de mémoire vive et une nouvelle technologie de charge rapide (pour 709 euros).

Selon le fabricant, elle permet d'obtenir 50 % de la batterie en 20 minutes et 100 % en 60 minutes. C'est largement mieux que les Pixel 3 XL et Galaxy Note9 selon le fabricant… qui « oublie » de comparer son smartphone au Mate 20 Pro et son chargeur de 40 watts capable de remplir la batterie de 4 200 mAh à 70 % en 30 minutes. Nous pouvons également citer le Super VOOC du Find X Lamborghini d'Oppo (qui appartient au même groupe que OnePlus) capable de charger les 3 400 mAh en 35 minutes seulement.

Quoi qu'il en soit, le Warp Charge 30 ne semble disponible que sur l'édition McLaren du OnePlus 6T.

OnePlus 6T McLaren Edition Warp Charge 30 : une charge complète en 1h
Scaleway devient la marque principale d'Online.net

Alors qu'OVH a unifié ses offres sous une même dénomination il y a quelques mois, avec quatre déclinaisons, c'est au tour de la filiale d'Iliad de faire de même.

Scaleway garde son nom et prend la tête du groupe. L'offre d'hébergement classique devient ainsi Online by Scaleway, celle consacrée aux datacenters Scaleway Datacenter. Une victoire pour ce qui n'était au départ qu'un projet annexe permettant de proposer de petits serveurs ARM à la demande.

Mais le bébé a grossi, ses offres aussi. Surtout, il rencontre un certain succès. La société opère donc un changement de culture, notamment technique, faisant suite au recrutement de plus de 140 ingénieurs et développeurs, à l'achèvement du datacenter DC5 et « l’exécution d’un vaste programme de R&D ».

Le recul de la marque historique commence par le site internet principal, qui est désormais scaleway.com, en anglais. Il faut dire que Scaleway dispose d'une clientèle dans 150 pays et a des ambitions internationales.

De nouveaux produits et services sont attendus pour le premier trimestre 2019. L'équipe indique qu'une nouvelle API sera également proposée, avec une interface de gestion unifiée, des tutoriels et des événements « pour rassembler la communauté et partager notre passion ».

Le support est également un point où la société compte porter son attention. Il est souvent critiqué chez les hébergeurs, notamment français. Plusieurs niveaux d'assistance seront ainsi proposés. Un service commercial VIP et de nouveaux packs partenaires sont aussi prévus.

Le PDG de Scaleway promet que ses valeurs initiales resteront présentes, avec des services et un support 24/7 en anglais/français inclus, des solutions techniques innovantes, des datacenters et des produits de qualité/certifiés, un délai de livraison court, un bon tarif, etc.

Rendez-vous l'année prochaine pour le vérifier.

C'est en tout cas ce que pense savoir le généralement bien informé Wall Street Journal. Samsung et aXiomatic Gaming auraient participé à ce nouveau tour de table.

Pour rappel, la société planche actuellement sur un jeu Harry Potter en réalité augmentée : Wizards Unite, dont la sortie est repoussée à 2019.

Niantic (Pokémon Go) lèverait 200 millions de dollars, sa valorisation atteindrait 3,9 milliards

Dans un billet de blog sur l'aide que peut apporter l'intelligence artificielle aux diabétiques (entre autres), Kent Walker (vice-président au niveau mondial) fait une annonce importante concernant la reconnaissance faciale.

Il commence par revenir sur les principes de la société, notamment mis en avant par Sundar Pichai : « à l'instar des technologies avec des usages multiples, la reconnaissance faciale mérite une attention particulière pour garantir que son utilisation est conforme à nos principes, nos valeurs, qu'elle évite les abus et les conséquences néfastes ».

« Nous continuons à travailler avec de nombreuses organisations pour identifier et relever ces défis », affirme-t-il. « Mais, contrairement à d'autres sociétés, Google Cloud a choisi de ne pas proposer d’API de reconnaissance faciale avec un usage général avant de plancher sur ces importantes questions techniques et stratégiques ».

Sans être cité directement, on se doute bien qu'Amazon est en ligne de mire. Le revendeur propose pour rappel son outil Rekognition et rêve d’associer vidéosurveillance et reconnaissance faciale aux sonnettes des portes.

Par crainte d'abus, Google ne vend pas (pour le moment) d'outils de reconnaissance faciale à usage général

Google veut une plus grande visibilité autour d’AOSP (Android Open Source Project), qui est dans les grandes lignes à Android ce que Chromium est à Chrome.

Une volonté rendue obligatoire par l’attention générée depuis que le projet Treble a montré son potentiel. Au dernier Android Developer Summit, Google avait ainsi fait la démonstration d’une GSI (Generic System Image) capable de fonctionner sur plusieurs appareils de constructeurs tiers.

La GSI était produite directement depuis AOSP, sans modifications spécifiques. De l’aveu même de Google, l’attention générée a accentué la demande d’une vraie transparence sur AOSP, que seuls les ingénieurs de Mountain View pouvaient véritablement parcourir.

Google annonce donc son Continuous Integration Dashboard. Les partis intéressés pourront y retrouver des informations à jour sur de nombreux aspects du projet, comme l’état des différentes branches, l’intégration des fonctionnalités, l’état des builds et ainsi de suite.

Ces informations sont disponibles à tous.

Google rend l'avancée des travaux sur AOSP plus transparente

PyText est spécialisée dans le traitement du langage naturel (ou NLP). Elle prend appui sur PyTorch, dont la version 1.0 finalisée est disponible depuis peu.

Comme son aînée, PyText veut simplifier le passage du stade expérimental au déploiement à grande échelle. Elle propose des architectures et modèles préconçus, ainsi que des outils spécifiques au traitement de texte et à la gestion du vocabulaire.

Ces éléments viennent s’insérer dans ceux de PyTorch, qui peuvent être utilisés pour compléter l’architecture en place, là encore avec des modèles et outils préconstruits, ou ceux fournis par la communauté.

La bibliothèque vient en outre de passer en open source, utilisant la licence BSD. Une décision qui n'est guère surprenante, l'open source étant dans le domaine de la recherche un puissant outil de séduction.

PyText supporte les frameworks ONNX et Caffe2, l’exécution de plusieurs modèles en même temps et l'entraînement distribué de modèles en plusieurs passes. Notez que la bibliothèque est utilisée par Facebook dans ses propres services Portal et M.

Traitement du langage : la bibliothèque PyText passe à l'open source
Store : Discord veut donner 90 % des gains aux développeurs

Alors même qu’Epic rassemble ses forces et multiplie les annonces pour prendre d’assaut la forteresse Steam, Discord se jette dans la mêlée. La répartition se veut des plus agressives : la plateforme ne veut garder que 10 % des gains générés.

Discord opère actuellement une répartition beaucoup plus classique de 70/30. Ce qui n’a plus lieu d’être, selon le PDG Jason Citron :

« Il s’avère que vous n’avez pas besoin de 30 % pour distribuer des jeux en 2018. Après quelques recherches, nous avons découvert que nous pouvons bâtir d’incroyables outils pour développeurs, les faire tourner et donner aux développeurs la majorité des gains ».

Des recherches dont les résultats tombent à point nommé, Epic ayant annoncé ne garder que 12 % sur sa plateforme. Le marché se prépare donc à assister à une bataille des plus petits chiffres.

Chez Steam, le modèle n’a évolué qu’il y a peu. On reste sur du 30 % pour les 10 premiers millions de dollars générés. Entre 10 et 50 millions, la part de Steam passe à 25 %, puis au-delà à 20 %.

Une approche par paliers à laquelle Discord répond dans son annonce : « Quelle que soit la taille, du AAA aux équipes d’une seule personne, les développeurs pourront publier eux-mêmes en gardant 90 % du chiffre d’affaires ». L’éditeur évoque une éventuelle augmentation de ce chiffre, via une optimisation des outils et une meilleure efficacité de l’ensemble.

La route sera bien sûr longue pour Discord et Epic, Steam étant un bastion et une référence pour de nombreux joueurs. Les annonces vont cependant souffler un vent frais de concurrence, forçant probablement Valve à garder un œil sur son modèle, que des éditeurs ne manqueront pas de remettre en cause.

La semaine dernière, Qualcomm se félicitait de la décision d'un tribunal de la province de Fujian interdisant la vente des iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus) et X en Chine. Le dernier épisode d'une longue bataille entre les deux sociétés.

Dans un communiqué transmis à Reuters, Apple annonce qu'elle va mettre en ligne une mise à jour logicielle cette semaine :  elle « s'occupera des fonctionnalités mineures des deux brevets en cause dans cette affaire ».

Pour Qualcomm, cela ne changerait rien : « Apple continue d'ignorer et de violer les ordres du tribunal de Fuzhou », indique la société dans un communiqué envoyé à nos confrères.

iPhone : pour contourner l'interdiction de vente en Chine, Apple proposerait... une mise à jour logicielle

La première boutique avait été ouverte en 1957 à Montreuil par trois frères : Natan, Marcel et Bernard Darty. Son célèbre contrat de confiance a été lancé en 1973.

Marcel Darty est décédé dix ans plus tard, en 1983, tandis que Natan est mort en 2010. Ce week-end, c'est donc le dernier des trois frères, Bernard, qui est décédé à Miami à l'âge de 84 ans.

« Après avoir quitté ses fonctions au sein de Darty en 1993, [Bernard Darty] s’est énormément investi dans le mécénat et a notamment fortement soutenu la fondation Michelle Darty », dédiée à l'accueil et l'accompagnement des handicapés mentaux adultes, explique le directeur général de Fnac Darty Enrique Martinez à l'AFP.

Bernard Darty, un des trois cofondateurs de Darty, est décédé à l'âge de 84 ans

Elle permettait à celui qui la récupérait d'obtenir des points de vie et de bouclier, de tuer d'autres joueurs et détruire des constructions d'un seul coup, tout en récupérant de l'énergie au passage. Le nom de cet objet est un hommage au jeu Infinity Blade, retiré de l'App Store au même moment.

Problème, cette épée était bien trop puissante (surtout en fin de partie) et n'avait pas de « contre ». Elle provoquait donc la colère des joueurs. Faisant amende honorable (pour une fois), Epic Game reconnait avoir « échoué » avec son épée, et décidé « de la remiser immédiatement ».

La société en profite pour annoncer qu'elle va « réévaluer son approche à l'égard des objets mythiques ».

Trop puissante, l'épée Infinity Blade est retirée de Fortnite

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