du 13 décembre 2018
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Vivaldi 2.2 : création assouplie de sessions et barres personnalisables

Nouvelle révision pour Vivaldi, dont l’orientation « power user » assumée ne cesse de se renforcer.

La version 2.2 donne encore un coup d’accélérateur à la gestion des onglets, déjà très poussée. L’utilisateur peut ainsi sélectionner spécifiquement les onglets (via Ctrl/Maj + clic) qu’il souhaite sauvegarder au sein d’une session (via le clic droit après sélection). Pratique, la manipulation évitant de déplacer les onglets dans une nouvelle fenêtre.

D’autres ajouts importants sont à signaler, comme la vidéo flottante (Picture in Picture), que l’on peut extraire d’une vidéo existante sur une page, exactement comme le propose Opera depuis un bon moment. Une fonction bien pratique, qui permet notamment de redimensionner la vidéo. Contrairement à Opera, le bouton n’apparait pas au survol, mais dans le menu contextuel (clic droit).

Vivaldi veut également rendre ses barres entièrement configurables. « Premier pas » selon l’éditeur, la possibilité de supprimer tous les boutons dans les barres d’adresses et d’état. Vous n’utilisez pas Précédent, Suivant, Accueil ou Rechargement ? Enlevez-les via la fonction Personnaliser, via un clic droit sur l’une des barres.

Parmi les autres ajouts, signalons le clic molette depuis les éléments du menu Précédent ou Suivant (clic droit ou gauche prolongé), un champ de recherche dans le Speed Dial, l’arrivée des onglets fermés dans les commandes rapides, la récupération automatique de Widevine pour les sites en ayant besoin (comme Netflix) ou encore la coupure du son pour tous les onglets sauf celui actif.

La nouvelle mouture vient tout juste d'être mise en ligne. Comme toujours, les utilisateurs pourront la récupérer depuis le menu dédié ou le site officiel.

Alors que les discussions autour d’une taxation européenne des GAFAM patinent, le ministre de l’Économie a prévenu hier à l’Assemblée nationale que faute d’accord entre États membres, la France opterait pour une réforme « à l’échelon national », « s l’année 2019 ».

Cette taxation « portera sur la publicité, sur les marketplaces et sur la revente de données personnelles, cela afin que les géants du numérique ne puissent plus échapper à un impôt juste en France », a-t-il déclaré, lors des questions au gouvernement.

Taxation des géants du Net : Le Maire laisse entrevoir une réforme à l’échelon national « dès 2019 »

Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.

Face au tollé, Samsung reconsidère son partenariat avec Supreme Italia, la copie de Supreme

Après avoir envoyé sa première fusée commerciale dans l'espace mi-novembre, la société néo-zélandaise se prépare à lancer sa mission ELaNa-19 pour l'agence spatiale américaine.

Elle embarque 13 CubeSats qui seront placés sur une orbite basse (500 km environ). La charge utile totale est de 78 kg.

La fenêtre de tir s'étend du 13 au 21 décembre, mais le décollage n'aura pas lieu avant demain matin 5h00 à cause de la météo. Lors du lancement, un live sera proposé sur le site du fabricant ainsi que sur son compte YouTube ; il débutera 15 minutes avant l'heure de décollage prévue.

Fusée Electron : Rocket Lab va envoyer 13 nanosatellites pour le compte de la NASA
Office 365 : sérieuses failles corrigées, rien sur de potentielles victimes

Microsoft a corrigé récemment plusieurs importantes failles de sécurité dans son bouquet de services Office 365.

Les vulnérabilités ont été découvertes par le chercheur indien Sahad Nk pour le compte du portail de sécurité Safetydetective. Mises bout à bout, elles permettent à terme la prise de contrôle d’un compte si le pirate peut amener l’utilisateur ciblé à cliquer sur un simple lien.

Source du problème selon le chercheur, un sous-domaine success.office.com insuffisamment protégé. Il a ainsi pu en changer le CNAME, se retrouvant en capacité de détourner le trafic y transitant vers son propre serveur.

Une fois découvert la manière d’enchainer les failles, il décrit une grande simplicité d’exploitation. Il a pu utiliser son propre compte Microsoft et sa double authentification pour prendre le contrôle du sous-domaine, renvoyant les données vers son compte Azure. Conséquence supplémentaire, l’implémentation d’OAuth était donc défaillante également à cet endroit.

Et comme si la découverte n’était déjà pas assez gênante, Sahad Nk ajoute que les applications Office, le Store et Sway peuvent envoyer leurs jetons d’authentification vers le sous-domaine nouvellement contrôlé.

Selon Safetydetective, le lot de failles a pu affecter jusqu’à 400 millions d’utilisateurs. On ne sait malheureusement pas s’il y a des victimes : le chiffre est théorique, et Microsoft n’a pas réagi au-delà de la correction des failles.

« Consolation », les détails des brèches ne sont normalement pas publics. Ils ont été communiqués confidentiellement à Microsoft par Safetydetective, expliquant la correction rapide. Sahad Nk a confirmé à TechCrunch avoir reçu une récompense via le bug bounty de Microsoft, mais le montant n’est pas précisé.

L'affaire remonte au mois de juin, lorsque le patron envoie un email pour expliquer qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise.

Quelques jours plus tard, Tesla passait à l'offensive et attaquait Martin Tripp en justice. Ce dernier se présentait alors comme un lanceur d'alerte (une procédure est toujours en cours auprès de la SEC) : « Je n'ai pas piraté le système. Les données que je collectais étaient si graves que je devais alerter les médias ».

Dans des documents repérés par CNBC, nous apprenons que Tesla réclame désormais 167 millions de dollars de dommages et intérêts à Martin Tripp. Selon l'avocat de la défense, « ce prétendu montant » correspondrait à la baisse en bourse de l'action suite aux informations transmises à la presse, une notion qu'il qualifie d'« absurde ».

Tesla réclame 167 millions de dollars à Martin Tripp, accusé de « sabotage » par Elon Musk

Razer vient de se lancer dans une opération commerciale complètement improbable. Le fabricant de périphériques propose en effet à ses clients de laisser tourner un mineur de cryptomonnaie en tâche de fond, en échange de points de fidélité.

Il leur faut pour cela télécharger le logiciel Razer SoftMiner, qui se chargera de miner diverses cryptomonnaies (la marque ne précise pas lesquelles) en exploitant la carte graphique de l'utilisateur.

Razer affirme qu'un possesseur de GTX 1050 ou de Radeon RX 460 devrait pouvoir récupérer environ 500 Razer Silver par jour. Ces points ont une durée de vie limitée à un an et peuvent être échangés contre des lots à cette adresse.

21 000 points permettent d'obtenir une copie Steam du jeu Torchlight (souvent soldé sous la barre des 5 euros). Pour un tapis de souris RGB, il faudra cumuler 84 000 points (soit près de six mois de minage continu) tandis que pour un clavier tel que le Huntsman Elite, comptez 280 000 points, soit près d'un an et demi d'efforts.

Razer veut vous faire miner des cryptomonnaies en échange de points fidélité

La startup devient ainsi une banque à part entière, grâce à sa reconnaissance par la Lituanie et le dispositif de passeport lui permettant d'opérer dans les autres pays de l'Union.

Cette procédure lui aura demandé plus de temps que prévu, mais semble enfin terminée. Elle permettra au service anglais de proposer une meilleure protection à ses clients et de nouvelles fonctionnalités dans les mois à venir.

Revolut obtient sa licence bancaire européenne
La loi Informatique et Libertés réécrite par ordonnance

Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

C'est une nouvelle fois au compte Twitter Evan Blass que nous devons une majorité des rumeurs, comme l'indique Gizmodo.

Le prochain vaisseau amiral du fabricant devrait disposer d'un dalle « Infinity O » avec un trou pour la caméra, d'un capteur d'empreintes digitales sous l'écran et de trois capteurs optiques à l'arrière.

Trois versions devraient être proposées : S10 Lite de 5,8 pouces, S10 de 6,1 pouces et S10+ de 6,4 pouces. Le premier coûterait 881 dollars avec 128 Go, le second 1 000 (128 Go) et 1 300 dollars (256 Go), tandis que le dernier oscillerait entre 1 130 et 1 800 dollars (de 128 Go à 1 To de stockage).

La famille des Galaxy S10 serait annoncée le 20 février, un peu avant l'ouverture du MWC, avec des précommandes dans la foulée. Il serait ensuite disponible à compter du 8 mars.

Le Samsung Galaxy S10 pourrait être lancé le 20 février et coûter jusqu'à 1 800 dollars

Le loueur s'est associé avec Clear pour mettre au point son nouveau service. Il est réservé aux membres Gold Plus Rewards.

Ils devront s'inscrire préalablement au programme Clear, avec une captation de leur visage et de leurs empreintes digitales (cette opération peut être faite dans une agence Hertz). Ensuite, ils réservent une voiture en ligne, puis valident leur location avec leur visage ou une empreinte avant de quitter le parking.

« Fast Lane powered by Clear » est disponible à l’aéroport Hartsfield-Jackson d’Atlanta. Le loueur prévoit de déployer cette technologie dans une quarantaine de lieux en 2019, notamment les aéroports de Los Angeles International Airport (LAX), au John F. Kennedy International Airport (JFK) de New York et au San Francisco International Airport (SFO).

Hertz passe à la biométrie pour accélérer la location de voiture

La nouvelle version du système vous permettant de préserver votre anonymat en ligne corrige quelques bugs et met à jour ses principaux outils : noyaux Linux 4.18.20, Tor Browser 8.0.4 et Thunderbird 60.3.0.

Pour le reste, trois changements sont à noter. Le premier concerne l'ajout d'une étape de confirmation entre le téléchargement et l'application d'une mise à jour. Le second consiste à afficher un message d'alerte lorsque le système est lancé depuis une machine virtuelle.

Enfin, Autocrypt est désormais désactivé par défaut dans Thunderbird pour éviter l'envoi de message non chiffrés par erreur.

Tails 3.11 est là, avec de petites retouches
Snips Commands, Flow et Satellite : reconnaissance vocale locale avec « les performances du Cloud »

Avec ces trois nouveaux services, le Français, spécialiste de l'intelligence artificielle locale et respectueuse de la vie privée, affirme être « le seul éditeur de logiciels embarqués à pouvoir couvrir l'ensemble de la chaîne des solutions vocales, depuis les commandes vocales jusqu'aux a une compréhension complète du langage naturel ».

Snips Commands « est une interface vocale permettant de reconnaître très simplement un ensemble de commandes suivant un mot d'éveil ». Elle fonctionne sur n'importe quel appareil disposant d'un microcontrôleur Cortex-M7 et n'a pas besoin d'une connexion à Internet.

Snips Flow « est une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud ». Elle ne nécessitent pas non plus de connexion à Internet, tous les traitements se font en local.

Enfin, Snips Satellite est un complément de Flow. Il peut-être installé dans de petits périphériques qui s'activent à l'écoute d'un mot clé et transmettent les demandes vocales « vers n'importe quel appareil compatible Snips Flow, via le réseau local ».

L'éditeur affirme que « la compréhension vocale embarquée de Snips atteint les performances du Cloud ». Graphique à l'appui, la société ajoute que, « dans les domaines du vocabulaire réduit inhérent aux lumières intelligentes, et de celui du vocabulaire large associé à la musique, la performance de la plateforme vocale Snips est proche du niveau de compréhension humain, et équivalente, voire meilleure que les services basés sur le cloud ». Dans ce cas, Snips était exécuté sur un Raspberry Pi 3.

Des démonstrations seront proposées durant le CES de Las Vegas

L'excellente chaîne YouTube Deus Ex Silicium décortique la bête pendant une trentaine de minutes, revenant sur les moindres détails de sa composition.

Comme à son habitude Stéphane Marty donne des explications didactiques, que ce soit sur les puces, la carte ou même les borniers et informations présentes lorsque l'on démonte un Linky.

Un parfait complément à l'article de Canard PC Hardware publié en 2016.

Une analyse complète de l'électronique de Linky

Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.

Un chipset B365 chez Intel : sans surprise, c'est du rebranding
Le Deep Learning Super Sampling (DLSS) débarque en bêta dans FF XV Windows Edition

Le jeu est pour le moment le seul à exploiter cette technologie promise sur une vingtaine de titres en septembre. Pour rappel, il s'agit d'entraîner une IA à régler les soucis d'aliasing dans un jeu précis, puis d'utiliser le modèle qui en résulte en temps réel afin d'offrir un meilleur ratio résultat/performances.

NVIDIA utilise les Tensor Core de son architecture Turing, présents au sein des GeForce RTX. FF XV Windows Edition avait ainsi déjà été utilisé comme démonstration pour la presse, à travers son outil de mesure de performances.

Désormais, le jeu complet bénéficie lui aussi du DLSS. Le tout est néanmoins annoncé en bêta, sans doute pour parer à d'éventuels bugs qui pourraient survenir, comme ce fût le cas pour le ray tracing dans Battlefield V.

Pour tester cette fonctionnalité, il vous faudra le dernier patch du jeu, ainsi que les pilotes 417.35 qui viennent d'être mis en ligne. Quelques bugs sont corrigés au passage.

C'est au tour de Google de dévoiler son classement de l'année qui se termine.

Dans les paroles de chansons les plus recherchées, Bella Ciao et Bohemian Rhapsody occupent les deux premières places, faisant écho à la série Casa de Papel et au film éponyme. Freddy Mercury arrive d'ailleurs en troisième position des vedettes, derrière Laeticia Hallyday et Meghan Markle.

Au niveau mondial, World Cup, Avicii et Mac Miller occupent les trois premières places des recherches. Mention spéciale pour les émissions de télévision avec 延禧攻略, Altered Carbon et บุพเพสันนิวาส dans le top 3.

Le moteur de recherche explique comment devenir un pompier, un agent immobilier et un mannequin sont les trois questions les plus posées. Dans la série des « pourquoi », les internautes se sont demandé pourquoi Griezmann joue en manches longues, pourquoi Agathe Auproux quitte TPMP et pourquoi… les poilus ! En politique, les gilets jaunes, grève SNCF et Alexandre Benalla arrivent en tête.

Le top des tendances 2018 vu par Google, en France et à l'international

L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

Amazon Music débarque sur la Shield TV avec le firmware 7.2, mais pas en France
Cybersécurité : l’UE renforce les pouvoirs de son agence et valide son système de certification

Lundi 10 décembre, le Parlement, le Conseil et la Commission européenne se sont accordés sur ce paquet, centré sur la sécurité informatique de l’Union.

L’ENISA, l’agence de cybersécurité européenne, obtient un mandat permanent. Il remplace l’actuel, censé expirer en 2020. L’agence obtient aussi des capacités d’assistance aux États dans la réponse aux cyberattaques.

Certains voulaient voir l’ENISA devenir un cyberpompier, capable d’intervenir dans n’importe quel pays. L’idée était rejetée par la France, qui voulait garder cette compétence nationale et renforcer les capacités permanentes de chaque autre pays.

Un système de certification de sécurité, avec guichet unique pour les entreprises, doit aussi permettre de valider « produits, processus et services ». Cette certification (logiquement à trois niveaux) devra être validée dans plusieurs pays, rapporte Euractiv. La principale cible sont les objets connectés, dont la sécurité déplorable a permis d’importants dégâts depuis deux ans.

Une liste des produits destinés à être obligatoirement certifiés doit être finalisée en 2023. Il n’est pas dit que les objets connectés grand public ou professionnels soient obligés de subir cette validation.

Après les versions de 13,3 à 15,6" dévoilées en janvier au CES de Las Vegas, le fabricant enrichit sa gamme avec un modèle de 17" (2 560 x 1 600 pixels) et un hybride tactile de 14" (1 920 x 1 080 pixels), avec une couche de Corning Gorilla Glass 5 pour ce dernier.

Ils sont tous deux animés par un processeur Intel Core de 8ème génération avec 8 ou 16 Go de mémoire vive et 256 ou 512 Go de stockage. Les claviers sont rétroéclairés et intègrent un lecteur d'empreintes digitales.

La connectique du 17" comprend trois USB 3.1 (sans plus de précision sur la génération), un USB 3.1 Type-C (avec Thunderbolt 3 en option), deux micros, une sortie HDMI et connecteur jack pour micro ou casque. L'hybride de 14" reprend la même base avec un USB 3.1 de moins et sans la possibilité d'avoir Thunderbolt 3, mais il est livré avec un stylet LG Stylus Pen (Wacom AES 2.0).

Les nouveaux portables Gram seront présentés durant le CES de Las Vegas, qui sera certainement l'occasion d'en apprendre un peu plus sur leur disponibilité et tarif, notamment en Europe/France.

Deux nouveaux portables LG Gram : 17" (1,34 kg) et 14" hybride (1,15 kg)

Dans un billet de blog, le géant du Net explique que de nouvelles conditions d'utilisation et règles de confidentialité entreront en vigueur le 22 janvier 2019 pour ses utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE), soit les 28 États membres de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège et le Liechtenstein, ainsi que la Suisse.

Premier changement, Google Ireland deviendra « le "fournisseur de services" responsable de la plupart des services aux consommateurs » du moteur de recherche à Gmail, en passant par Maps. Il remplacera ainsi Google LLC. Le même genre de modification est apporté aux conditions de Drive, Play et YouTube.

Dans le même temps, Google Ireland sera en charge de « répondre aux demandes concernant les données des utilisateurs, y compris celles des services répressifs de l'UE, conformément au droit irlandais » Google Ireland sera également responsable du respect du RGPD.

La société de Mountain View explique que le but de l'opération est de « faciliter la collaboration avec les autorités européennes de protection des données, via le mécanisme de "guichet unique" du GDPR créé pour assurer une cohérence des décisions réglementaires pour les entreprises et les citoyens de l'UE ».

Google Ireland prend du galon pour les internautes européen
Microsoft Clarity se penche sur les interactions utilisateurs des pages web

Microsoft a officialisé hier soir un nouveau service à destination des développeurs web. Nommé Clarity, il veut aider à comprendre comment les internautes se servent des sites web.

Au cœur du service, on trouve Session Replay. La fonction enregistre les interactions d’un internaute puis les sauvegarde pour être examinées plus tard. En clair, le concept de « heatmap » mais en version dynamique et « intelligente ».

Clarity prend en charge les mouvements et clics de souris, les touchers tactiles, les frappes au clavier et autres, qui servent comme autant de métriques aux développeurs. Ces derniers pourront notamment se pencher sur les goulets d’étranglement, comme les zones où les utilisateurs semblent passer trop de temps.

Microsoft donne son propre cas d’utilisation, Clarity servant sur Bing. L’outil a mis en évidence chez certains un nombre accru de publicités ne faisant pas partie de Bing. Elles ont permis de découvrir un malware capable de modifier la page. Microsoft a par la suite renforcé les défenses de Bing.

À peine disponible, Clarity a déjà une feuille de route chargée, l’éditeur comptait lui ajoute de nombreuses fonctions, dont une bonne partie alimentée par le machine learning. Le service sera alors capable de lui-même de pointer des problèmes, tels que des interactions qui n’auraient en temps normal pas lieu d’être.

Microsoft insiste : le service est utilisable avec n’importe quelle page HTML (classique ou mobile) après ajout d’un code JavaScript particulier.

Il suffit de s’inscrire sur le site dédié avec son compte Microsoft, le projet étant alors mis en liste d’attente. Une fois la demande traitée, le développeur reçoit son code, les résultats étant disponibles sur le site de Clarity.

Notez que la bibliothèque JavaScript chargée de l’instrumentation des pages est open source (licence MIT) et a son propre dépôt GitHub. Microsoft accueillera volontiers les participations.

Epic Games poursuit son offensive de charme à destination des studios de développement, afin qu'ils viennent vendre leurs jeux sur sa plateforme plutôt que chez Steam. Après avoir annoncé une politique tarifaire plus avantageuse que son concurrent, avec une ponction de seulement 12 % des revenus contre 20 à 30 % chez Valve, l'éditeur s'attaque aux services mis à disposition des studios.

Epic annonce ainsi qu'un système de connexion, de gestion des amis, et des profils cross-plateform sera rendu disponible dans le courant de l'année prochaine. Il sera accompagné à compter du troisième trimestre par un système de trophées et d'un chat vocal également cross-platform.

Dès le deuxième trimestre, un système de sauvegarde dans le cloud accessible depuis n'importe quelle machine fera son apparition. Pour le matchmaking, il faudra par contre attendre la fin de l'année. Ces services ont d'abord été testés sur Fortnite et ses 200 millions de joueurs répartis sur 7 plateformes, de quoi assurer un minimum de fiabilité au système.

Epic veut ouvrir ses services cross-platform aux développeurs tiers

Le réseau social revoit cette fonctionnalité, accessible depuis son profil, censé distinguer les événements importants des publications classiques, comme la perte d’un proche ou une nouvelle relation.

Le réseau social intègre de nouvelles options, dont des photos et vidéos animées. La fonction permet aussi d’Intégrer des photos de personnes et Pages citées. Les amis peuvent être notifiés de certains événements comme le changement de ville, d’entreprise, d’école ou de statut amoureux. Enfin, Facebook peut envoyer une notification spécifique aux amis.

La mise à jour sera déployée partout dans le monde dans les applications mobiles et sur le site web, dans les prochains jours.

 Facebook revoit sa fonction d’événements marquants
Axione récupère le déploiement de fibre de Bouygues Telecom en zones très denses

Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.

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