du 03 décembre 2018
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Comparateurs de prix : la Commission européenne sonde les concurrents de Google

La direction de la concurrence de la Commission envoie des questionnaires à des comparateurs de prix, pour savoir si le moteur de recherche a déclassé injustement les concurrents de Google Shopping dans ses résultats entre 2012 et 2017, rapporte Reuters.

Pour l’agence de presse, cette enquête a le potentiel de mener à une nouvelle amende contre le groupe de Mountain View. Elle aurait été déclenchée par des plaintes de Yelp et d’autres sociétés publicitaires dans les voyages, la restauration et l’hôtellerie.

En ligne de mire : les révisions de l'algorithme de classement, dont Panda 4.0 en 2014, et l'introduction de la boite latérale OneBox, qui compile des résultats traités par Google et met en avant des entreprises sur certaines recherches.

En octobre 2017, l’exécutif communautaire infligeait une amende de 2,42 milliards d’euros au géant de la recherche, pour la mise en avant de son comparateur de prix à côté de ses résultats, étouffant la concurrence. La nouvelle interrogation européenne sur les résultats de recherche s'ajoute donc à cette accusation.

En réponse, Google a ouvert ses encarts de comparaison aux services concurrents. Comme nous l’expliquait Kelkoo en décembre 2017, la méthode ne convainquait pas les sociétés concernées, qui estimaient que Google conservait l’immense majorité de la visibilité sur cette plateforme, par habitude de l’outil ou simplement grâce à de meilleures enchères.

En mars 2018, 19 concurrents ont envoyé une lettre ouverte à la Commission, déjà sous pression des entreprises européennes sur le sujet. Dans leur missive, ils s’inquiètent du remède poussé par Google, jugé parfois pire que le peu qu’avaient obtenus les commissaires européens précédents.

C'est demain à 10 heures que le FAI dévoilera sa ou ses nouvelles Freebox, qui doivent relancer l'intérêt de son offre fixe et faire revenir les clients après deux trimestres difficiles.

Loin de l'effet « Waouh », la communication de Free table sur des nouveaux produits « insaisissables », le tout sur fond de lettres grecques. Un choix de teasing qui alimente la rumeur d'une Freebox Delta.

Pour suivre la conférence en direct, la société mise sur plusieurs canaux, via son site et une forte présence sur les réseaux sociaux. Vous pouvez d'ores et déjà suivre le compte Twitter de notre équipe, qui sera sur place.

Nous reviendrons bien entendu dans la journée de demain sur les annonces de Xavier Niel et ses équipes. Ce, tant sur la politique commerciale des offres que les aspects technique.

Free prépare sa conférence de presse, qui sera diffusée en direct

Comme l'évoquent nos confrères de WCCFTech, la marque semble avoir déjà envoyé la carte à des « influenceurs » qui la dévoilent petit à petit, pour un lancement qui serait donc assez proche.

Elle ne devrait guère surprendre, puisque les caractéristiques des GPU sont déjà connues. Cette Titan RTX exploitera sans doute un TU102 avec l'intégralité de ses unités, venant se placer entre les RTX 2080 Ti et les Quadro RTX 6000/8000.

La vraie question sera son prix, qui devrait se situer bien au-delà des 1 200 euros de la 2080 Ti. Il sera donc intéressant de voir comment elle se positionne face à l'actuelle Titan V à 3 200 euros et les Quadro RTX 6000/8000 annoncées à 6 300 et 10 000 dollars.

La Titan RTX de NVIDIA arrive

« Grâce à la stratégie fibre d'Altice, SFR va se désendetter et grandir à partir de 2019 », c'est ainsi qu'Altice annonce fièrement la cession de 49,99 % de SFR FTTH, sa filiale dédiée au déploiement de la fibre dans les zones peu denses et moyennement denses, à un consortium de trois investisseurs : Allianz, Axa et Omers.

Cette opération permettra à Altice France de récolter 1,6 milliard d'euros de liquidités, peu après avoir collecté 2,5 milliards d'euros en juin pour la vente de ses pylônes.

Cette vente à la découpe, bien que prévue depuis septembre dernier, n'est certainement pas du goût des syndicats, d'autant que parmi les actifs de SFR FTTH, on trouve des employés spécialisés dans le déploiement. Une rencontre entre partenaires sociaux est donc prévue pour faire le point sur la situation, ce que nous ne manquerons pas de suivre de près.

Altice vend 49,99 % de son réseau fibre en zones peu denses pour 1,6 milliard d'euros
Signal cache des métadonnées dans sa nouvelle version pour Android et iOS

Fin octobre, Signal testait une nouvelle fonction en bêta : Expéditeur scellé. Objectif, masquer autant que possible les métadonnées des utilisateurs.

Les communications ont en effet beau être chiffrés de bout en bout, les informations périphériques restaient accessibles. Il est donc possible de savoir qui a appelé qui, quand et pendant combien de temps.

Ce qui au départ était une fonction optionnelle est désormais une évolution du protocole, activée par défaut dans les dernières versions de l’application pour Android et iOS.

L’approche se fait via deux angles. D’abord, chaque paquet contient son propre certificat qui fournit les éléments essentiels : la clé publique de chiffrement, le numéro de téléphone et l’horodatage d’expiration. Ce certificat résidant dans un paquet émis par Signal, il est donc lui-même chiffré.

Ensuite, des jetons de livraison dérivés de la clé publique de l’expéditeur. Par défaut, ce jeton ne peut être lu que par des personnes faisant partie des contacts de l’expéditeur.

Ce comportement est modifiable dans les options, car s’il permet de bloquer le spam et globalement tout numéro « étranger », il peut empêcher d’importantes communications attendues. Par exemple, un journaliste de recevoir des informations de personnes avec qui il n’avait jamais échangé auparavant.

Notez que la fonction Expéditeur scellé est active par défaut mais ne peut fonctionner qu’entre applications compatibles. Signal cherche donc toujours à s’en servir, mais le coupe automatiquement si une version récente communique avec une plus ancienne.

Les développeurs recommandent évidemment de mettre à jour le plus rapidement possible afin que cette couche supplémentaire de sécurité puisse fonctionner pour tous. À noter que la version Desktop ne synchronisera plus les messages tant qu’elle n’aura pas été mise à jour également (elle le propose automatiquement).

Après l'arrivée de Raja Koduri et Chris Hook, on s'attendait à ce transfert, que l'ancien journaliste vient d'officialiser.

Il continuera d'officier au sein de l'équipe marketing technique. Son ancien collègue Antal Tungler avait également fait le choix de rejoindre Intel il y a quelques mois, mais pour s'occuper de l'expérience produit au niveau logiciel..

Le géant de Santa Clara continue donc de puiser dans les forces vives de l'ancienne équipe en charge des Radeon chez son concurrent. La méthode concerne aussi bien le personnel en charge des produits que de la communication.

Damien Triolet (ex-Hardware.fr) quitte AMD pour rejoindre à son tour Intel

L'annonce a été faite par Valentin Stalf, directeur général de la néo-banque, à nos confrères de TechCrunch. La société était à 1,5 million en octobre et 1 million début juin.

Pour rappel, N26 s'est lancée au Royaume-Uni début octobre et y disposerait de « dizaines de milliers de comptes ». Le dirigeant ajoute que la banque réalise plus de 1,5 milliard d'euros de transaction par mois, avec 1 milliard d'euros de dépôt.

N26 revendique plus de deux millions de clients
Près de 20 millions d’euros pour le brouillage des portables en prison

D’après la ministre de la Justice, 19,9 millions d’euros seront alloués en 2019 au brouillage des téléphones portables en prison (contre 14,7 millions d’euros au titre de l’année 2018).

La Garde des Sceaux explique surtout que les brouilleurs ne sont actuellement présents que « dans 60 % du parc immobilier » de l’administration pénitentiaire. « La neutralisation des communications illicites en détention revêt un caractère extrêmement complexe », admet au passage la ministre de la Justice.

En cause : « la rapidité d'obsolescence des matériels », mais aussi « la spécificité de l'architecture pénitentiaire [qui] contrarie l'efficacité du signal émis par les systèmes de brouillage : les murs en béton armé, les grilles, les barreaudages et de façon générale, les dispositifs de sécurité passive des établissements pénitentiaires perturbent la diffusion des ondes des systèmes de brouillage ».

Un marché a été conclu fin 2017 afin d’installer des brouilleurs « couvrant à l'avenir l'ensemble des fréquences commerciales » dans certains « établissements prioritaires ». Les prisons de Paris-la-Santé, Osny et Vendin-le-Vieil devraient ainsi être équipées « début 2019 ».

En octobre dernier, le patron de la société avait déjà annoncé son intention d'envoyer Virgin Galactic dans l'espace dans « quelques semaines ». Lors d'une interview accordée à CNN, il confirme et resserre un peu le calendrier : le premier vol dans l'espace (au-delà de 100 km d'altitude) devrait avoir lieu avant Noël.

Pour rappel, l'avion suborbital VSS Unity a déjà effectué plusieurs vols en solo, en rallumant son moteur par trois fois déjà. Pour l'instant, il n'est monté « qu'à » 52 km d'altitude.

Virgin Galactic : Richard Branson veut aller dans l'espace avant Noël

Faisant suite à la publication du nouveau code de conduite pour tous les participants au noyau Linux, une quinzaine de patchs a été publiée par Jarkko Sakkinen de chez Intel, tous avec le même but : remplacer « fuck » par « hug ».

Linus Torvalds lui-même, après une retraite de quelques semaines pour réfléchir à son comportement, évite depuis son retour toute vulgarité dans ses échanges et dans le code. Mais sur les 3,3 millions de lignes environ que compte actuellement le noyau, certains commentaires avaient besoin d’une dose de câlins.

Comme le note Phoronix, il contient désormais des phrases telles que « Hug, we are miserable poor guys... » ou « IOC3 is hugging hugged beyond belief ». Si elles donnent un aperçu du type de langage contenu dans les commentaires, elles ne sont au final que peu nombreuses : 33 lignes pour l’ensemble du code.

Noyau Linux : moins de vulgarités, plus de câlins
Pass Culture : deux vagues de tests en 2019, incertitude sur sa date de généralisation

Dans les colonnes du Journal du Dimanche, Franck Riester annonce que le test du Pass Culture va être officiellement lancé à partir du 1er février 2019 auprès de 10 000 jeunes volontaires. Le lancement aura lieu dans cinq départements, le Bas-Rhin, l’Hérault, le Finistère, la Guyane et la Seine-Saint-Denis).

« Il s’agira de la version test de cette application numérique qui permettra aux jeunes de se connecter, l’année de leurs 18 ans, à des offres culturelles géolocalisées pour un montant de 500 euros » ajoute le ministre de la Culture.

Une deuxième vague suivra, « avant l’été » auprès de 50 000 jeunes. « Nous y inscrirons sans doute des personnes non "volontaires", pour voir si et comment ils utilisent le passe ». Incertitude : on ne sait toujours pas quand sera généralisé ce dispositif, la date étant conditionnée aux premiers tests.

Combien ce mécanisme coûtera-t-il ? Pour 2019, 30 millions seront budgétisés. Mais pour éviter que le chiffre ne s’envole – 800 000 jeunes devraient en bénéficier – « partenaires, opérateurs ou établissements culturels seront incités à diminuer le coût réel », en outre, « nous ferons aussi appel au mécénat public et privé ».

Il y a quelques jours, Netflix annonçait que le superhéros n'aurait pas droit à une quatrième saison sur sa plateforme. « Daredevil vivra dans les futurs projets de Marvel » ajoutait-elle. Pour rappel, des déclarations du même genre avaient été faites après l'annonce des arrêts d'Iron Fist et de Luke Cage.

Dans un communiqué, Marvel en remet une couche. Après des remerciements au public, metteurs en scène, scénaristes et acteurs, la société affirme qu'elle « attend avec impatience d'autres aventures avec l'homme sans peur ».

Rien n'est précisé sur ces « autres aventures » qui pourraient aussi bien arriver sur la plateforme de streaming que Disney lancera l'année prochaine, que dans des épisodes de Jessica Jones et/ou The Punisher par exemple.

Daredevil : Marvel attend « avec impatience d'autres aventures », sans annoncer de suite

Le fabricant continue de croire à ce format. Après trois tablettes Oxygen au MWC de Barcelone, il revient avec l'Oxygen 101 S de 10,1" (1 920 x 1 200 pixels).

Elle intègre un SoC MediaTek Helio X20 avec 10 cœurs (ARM-A53 et ARM-A72), mais qui commence déjà à accuser un certain âge : il a été lancé il y a trois ans. 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage l'accompagnent.

Le fabricant explique que sa tablette dispose d'un « connecteur POGO pour accueillir des accessoires dédiés, tels qu'une station d'accueil ou un clavier ». On se demande par contre pourquoi ne pas simplement passer par le connecteur USB Type-C.

Bonne nouvelle : un lecteur d'empreintes digitales est présent. Pour le reste, c'est assez classique : Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth, caméras de 2 et 5 Mpixels, batterie de 6 000 mAh et Android 9.0 Pie.

L'Oxygen 101 S d'Archos sera mise en vente au premier trimestre 2019, à partir de 149 euros.

Archos Oxygen 101 S : une tablette de 10,1" avec Android 9.0 Pie, dès 149 euros
 Chine : Google aurait coupé ses équipes vie privée et sécurité du projet Dragonfly

The Intercept révèle certains événements qui ont mené au projet de moteur de recherche destiné à la Chine, Dragonfly, dont un groupe de 500 « employés » a récemment demandé l’abandon, sous pression d’Amnesty International. Le média se fonde sur les témoignages de quatre employés.

Selon nos confrères, le service s’appuierait sur un partenaire local, comme il est d’usage en Chine, avec des serveurs hébergés à Pékin ou Shanghai. Ce détail aurait été annoncé par des hauts cadres du groupe lors d’une première réunion en février 2017, « laissant certains participants abasourdis ».

La direction, dont le patron Sundar Pichai, aurait posé le cadre du projet en 2016, avant d’introduire les ingénieurs pour concevoir un prototype début 2017. Dans cette version, il aurait été conçu pour bloquer des milliers de mots-clés interdits, sous forme d’une application Android et iOS, liant les recherche au numéro de téléphone et enregistrant la géolocalisation.

Cette localisation permettrait aux autorités de facilement accéder aux données de recherche des internautes chinois, avance The Intercept. Scott Beaumont, en charge des projets en Chine, aurait balayé les craintes d’employés sur les conséquences pour les utilisateurs, dont des gardes à vue et détention.

Surtout, le groupe aurait sciemment écarté les équipes spécialisées dans la sécurité et la vie privée du projet, six à huit personnes passant habituellement en revue tout nouveau produit. Selon un ex-employé, Scott Beaumont aurait voulu limiter la vérification au minimum.

« Il ne pensait pas que les équipes de sécurité, de vie privée et juridiques devaient être en mesure de questionner ses décisions sur le produit, et a maintenu une position ouvertement hostile ; contrairement à la norme chez Google », affirme cet employé.

La révélation aurait été limitée à quelques centaines d’employés. Des cadres n’auraient, par ailleurs, discuté que verbalement du projet sans prendre de note écrite sur les réunions. Des ingénieurs auraient été menacés de licenciement s’ils en parlaient avec des collègues.

La direction « était déterminée à empêcher les fuites sur Dragonfly au sein de l'entreprise », selon un employé actuel. « Leur plus grande peur étant que l'opposition interne ralentisse les opérations », assure-t-il.

La nouvelle venue dispose d'un capteur 4K UHD, alors que les précédentes caméras de la marque étaient limitées au 1080p.

Le champ de vision est de 180°, tandis qu'un éclairage LED permet d'avoir une vision nocturne et de « voir l'action en couleurs en lieu et place des visions nocturnes traditionnelles en noir et blanc ». Un système sûrement moins discret, dont on attend de connaître la portée, la consommation ou encore l'efficacité.

Le fabricant explique « qu’Arlo Ultra profite d'un système de double microphone et d'un circuit audio bidirectionnel avec des techniques avancées d’annulation de bruit ». Les caméras Arlo Ultra peuvent être installées en intérieur ou en extérieur, disposent d'un câble de recharge magnétique et tropicalisé, ainsi que d'une sirène.

Arlo Ultra est livrée avec une nouvelle base SmartHub qui se connecte à votre box. Elle gère « les flux de données entrants et sortants entre les caméras et le compte cloud de l’utilisateur ». Elle dispose aussi d'un emplacement microSD pour un enregistrement local.

Les caméras sont livrées avec un an d'abonnement à Arlo Smart Premier (89 euros)... qui ne permet qu'un enregistrement en ligne des vidéos en 1080p. Pour de la 4K UHD, il faudra payer un abonnement supplémentaire, dont le tarif n'est pas précisé.

Arlo Ultra avec SmartHub est proposée à partir de 500 euros, et jusqu'à 1 300 euros avec quatre caméras. La disponibilité est prévue pour le premier trimestre 2019.

Arlo Ultra : 4K UHD, HDR et éclairage LED pour vision de nuit, à partir de 500 euros

Si la marque devrait dévoiler une partie de ses plans à l'occasion du CES de Las Vegas, c'est au salon Taïwanais que ses nouveaux CPU seraient lancés pour une mise sur le marché pendant l'été.

C'est ce que laisse penser une capture de roadmap qui reste à confirmer. Elle évoque la présence de ports PCIe 4.0 (déjà connue pour l'architecture Zen 2) et un nouveau chipset X570 qui accompagnerait ce lancement.

Pour rappel, les prochains Ryzen n'auront pas besoin d'une mise à jour de la carte mère, puisqu'ils seront compatibles avec le socket AM4, qui doit durer jusqu'en 2020 et donc au moins encore deux générations.

 Premières rumeurs sur les futurs Ryzen d'AMD, un lancement au Computex  ?
Les États-Unis et la Chine signent un cessez-le-feu dans leur guerre commerciale

La rencontre entre les deux dirigeants, Donald Trump et Xi Jinping, à Buenos Aires hier, a permis de repousser les plans américains de passer une taxe sur 200 milliards de dollars d’importations depuis la Chine de 10 % à 25 % au 1er janvier 2019.

En échange, la Chine a accepté d’acheter plus de produits agricoles, énergétiques et industriels américains. Le volume « substantiel » n’a pas été défini clairement. Les achats agricoles débuteraient « immédiatement ». Elle se serait aussi engagée sur la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Xi Jinping assure qu’il accepterait le rapprochement entre Qualcomm et NXP s’il venait à lui être proposé à nouveau. Qualcomm a rapidement réagi, n’ayant aucune intention de relancer les négociations pour la reprise du néerlandais NXP, pour 44 milliards de dollars, contrairement à ce que suggère la Maison blanche dans son communiqué.

Les États-Unis menacent d’imposer cette taxe pour réduire son déficit commercial avec la Chine, considéré comme un problème par la Maison blanche. Une autre taxe, sur les 270 milliards annuels restants, est aussi envisagée sur l’ensemble des produits importés, Donald Trump prenant l’exemple d’une majoration de 10 % du prix des iPhone.

Valve vient de retoucher son accord sur la répartition des revenus entre Steam et les éditeurs présents sur sa plateforme, en y créant un système à trois paliers, rétroactif au 1er octobre 2018.

Désormais, le partage ne se fera plus systématiquement à raison de 70 % pour l'éditeur et 30 % pour Steam. Lorsqu'un jeu génère plus de 10 millions de dollars sur Steam, le partage sera ajusté à 75/25 pour les revenus dépassant cette tranche, puis à 80/20 pour les recettes au-delà de 50 millions de dollars. Les ventes de DLC et de contenus additionnels sont comprises dans le calcul.

Selon Valve, cette nouvelle répartition vise à « récompenser les développeurs de grands jeux pour les effets positifs qu'ils apportent au réseau et à mieux aligner leurs intérêts avec ceux de Steam et de la communauté ». Il s'agit aussi d'éviter une nouvelle fuite des grands éditeurs vers des plateformes entièrement sous leur contrôle, comme ont déjà pu le faire Bethesda, Electronic Arts, ou plus récemment Activision, privant Valve d'importantes sources de revenus.

Steam revoit son accord de partage des revenus à la faveur des grands éditeurs

Lancé en 1990, Hubble faisait des photos floues à ses débuts, à cause d'un défaut de 2 microns sur la périphérie du miroir primaire. Il y a très exactement 25 ans, la NASA envoyait sa navette Endeavour pour une réparation sur place, dans l'espace. Cette première opération de maintenance fut un succès.

Début octobre de cette année, Hubble était mis au repos forcé à cause d'une panne sur l'un de ses gyroscopes et un fonctionnement étrange du dernier gyroscope de secours. Après trois semaines d'analyses et de tests, l'équipe a pu remettre le télescope en fonctionnement avec trois gyroscopes, soit le mode de fonctionnement optimal.

Hubble est donc de nouveau opérationnel depuis le 27 octobre et il a envoyé ses premières images. Pour rappel, il pourrait continuer ses relevés scientifiques avec deux gyroscopes seulement, au prix de performances moindres

Hubble a de nouveau trois gyroscopes, la première mission de maintenance fête ses 25 ans
Hôtels Starwood (Marriott) : fuite de données, y compris bancaires, pour 500 millions de clients

Le 8 septembre, Marriott a reçu une alerte de sécurité. La chaîne d'hôtels a lancé une enquête, qui a permis d'identifier un accès non autorisé à sa base de données depuis… 2014. Le groupe pense que la fuite d'informations personnelles concerne « environ 500 millions de personnes qui ont fait une réservation dans un établissement Starwood ».

Pour 327 millions d'entre eux, on retrouve une sélection d'éléments parmi cette liste : « nom, adresse, numéro de téléphone, email, numéro de passeport, informations de compte Starwood Preferred Guest («SPG»), date de naissance, sexe, informations sur l'arrivée et le départ, date de réservation et préférences de communication ».

« Pour certains », sans plus de détail sur leur nombre, les numéros de carte bancaire et les dates d'expiration ont également été dérobés. Les premiers sont chiffrés en AES sur 128 bits… mais un risque subsiste : « deux composants sont nécessaires pour déchiffrer les numéros de carte de paiement et, à ce stade, Marriott n'a pas été en mesure d'exclure la possibilité que les deux aient été dérobés ».

L'enquête de Marriott continue et la société collabore avec les autorités. Une page d'aide dédiée est disponible par ici.

Surprise, Apple ne va pas rester dans son coin avec son service de streaming musical. Un premier pas en dehors de ses propres équipements est fait avec Amazon : tous les produits Alexa vont pouvoir utiliser Apple Music.

Le lien sera actif dès le 17 décembre et devra passer par l'ajout de la skill correspondante dans l'application Alexa. Ensuite, l'utilisation se fera sous la forme « Alexa, joue With or Without You sur Apple Music ». Rien de bien compliqué en somme.

Apple a été finalement réactive, car l'API Music Skill pour Alexa n'est disponible que depuis un mois environ. Mais la société de Cupertino avait-elle vraiment le choix ?

Pas vraiment, si on considère que Spotify a déjà dégainé cette compatibilité. Les équipements Alexa sont aujourd'hui particulièrement nombreux et Apple ne pouvait ignorer un tel débouché et ne compter que sur les seules ventes de HomePod.

Apple Music débarque sur Alexa

Alors que l'on prête l'intention au réseau social de réorienter sa plateforme vidéo vers les trentenaires (et plus), ce partenariat avec la 20th Century Fox va dans ce sens.

Facebook Watch propose en effet aux utilisateurs situés aux États-Unis de regarder gratuitement l'intégralité des épisodes de Buffy contre les vampires, Angel et Firefly, comme le rapporte Variety. Les trois séries ont Joss Whedon comme réalisateur.

Cet accord n'est pas exclusif : les séries sont toujours disponibles sur d'autres plateformes. Rien n'est par contre précisé pour la France ou l'Europe.

Aux États-Unis, Facebook Watch propose gratuitement Buffy contre les vampires, Angel et Firefly
Brexit : le Royaume-Uni n'utilisera pas Galileo pour la défense ou des infrastructures critiques

C'est l'un des dossiers « chauds » de la séparation entre l'Union européenne et les Anglais. Le gouvernement explique qu'il « explorera des pistes pour construire son propre système mondial de navigation par satellite, capable de guider les drones militaires, de gérer les réseaux d'énergie et de fournir des services essentiels aux smartphones ».

« Compte tenu de la décision de la Commission d'interdire au Royaume-Uni de participer pleinement au développement de Galileo sous tous ses aspects, il est normal que nous trouvions des alternatives [...] Je ne peux pas laisser nos services armés s'appuyer sur un système dont nous ne pouvons être sûrs. Ce ne serait pas dans notre intérêt national », affirme la Première ministre Theresa May.

« Et en tant qu'acteur mondial avec des ingénieurs de classe mondiale et des alliés indéfectibles dans le monde entier, nous ne sommes pas à court d'options », ajoute-t-elle, cherchant à rassurer.

Les réactions n'ont pas tardé. Sam Gyimah, ministre des Sciences et des Universités, a annoncé sur sa page Facebook sa démission vendredi dernier. « Je ne peux soutenir l’accord du gouvernement tel qu’il est ».

« Ce qui s'est passé avec Galileo est un avant-goût des négociations brutales que nous aurons à mener » ajoute-t-il, comme le rapporte l'AFP. Le Royaume-Uni aurait investi 1,4 milliard d'euros dans le système de positionnement par satellites européen : « nous ne récupérerons pas cet argent » affirme Sam Gyimah.

Le boxeur Floyd Mayweather et le producteur DJ Khaled ont tous deux été punis par de lourdes amendes distribuées par la SEC, pour avoir caché au public qu'ils ont été rémunérés pour faire la promotion de l'ICO de Centra. Le premier avait reçu 100 000 dollars en l'échange de quelques messages, puis encore 200 000 pour d'autres ICO, le second 50 000 dollars.

Les deux célébrités ont été respectivement condamnées à 614 775 et 152 725 dollars d'amende. L'autorité américaine des marchés financiers rappelle quant à elle que « les investisseurs devraient rester sceptiques face aux conseils d'investissements distillés sur les réseaux sociaux et ne pas prendre de décision basée sur le soutien de célébrités ». Une affaire de bon sens.  

Floyd Mayweather et DJ Khaled épinglés pour la promotion rémunérée d'ICO
Deux nouveaux NAS chez Synology : NAS DS1819+ (Atom) et RS1619xs+ (Xeon)

Le fabricant annonce officiellement ces NAS que nous avions déjà croisés au cours des derniers mois, lors de la conférence Synology 2019 à Paris et du Computex à Taipei.

Le DS1819+ dispose de huit baies et est animé par un processeur Intel Atom C3538 (quatre cœurs) avec 4 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s, quatre USB 3.0 et deux eSATA sont également présents.

Un emplacement PCIe permet d'ajouter une carte d'extension avec du 10 GbE et/ou des emplacements M.2 pour des SSD. Dommage que, cette fois encore, rien ne soit proposé par défaut.

Le RS1619xs+ est, comme son nom l'indique (RS pour RackStation), au format rack. Il occupe 1U en hauteur et propose quatre emplacements de 3,5 pouces. Il est animé par un Xeon D-1527 (quatre cœurs, huit threads) avec 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go.  

Deux emplacements M.2 (NVMe et S-ATA) sont disponibles par défaut, avec quatre ports Ethernet à 1 Gb/s, deux USB 3.0 et un port d'extension. Pour du 10 GbE il faudra toujours passer par une carte PCIe.

Synology ne donne pas de prix, mais des revendeurs proposent déjà le DS1819+ pour un peu moins de 1 100 euros, contre près de 2 200 euros pour le RS1619xs+.

Dans les pas de ce que propose Facebook, le réseau social ajoute une granularité dans la gestion des « amis » et permet de limiter la portée de certaines publications. Pour le moment, seules les Stories sont concernées.

Instagram propose par défaut une liste de contacts appartenant à vos « amis proches », mais vous pouvez la modifier. Personne ne peut demander à être dans cette catégorie ni ne peut voir qui en fait partie.

Les Stories à audience restreinte sont marquées par une pastille verte contenant une étoile blanche sur le flux de vos contacts. Vos amis proches sont également identifiés par un rond vert autour de leur photo de profil.

Cette fonctionnalité, baptisée Close Friends, est en cours de déploiement, aussi bien sur Android qu'iOS.

Instagram permet de limiter des Stories à des « amis proches »

La fonction Call Screen est spécifique aux Pixel 3 de Google et permet d’envoyer un appel entrant vers Assistant. Ce dernier se charge de répondre, de demander les raisons de l’appel, les réponses s’affichant en temps réel sous forme textuelle.

Mais Call Screen avait jusqu’à présent un vrai problème : une fois l’appel terminé, la transcription disparaissait. Depuis quelques jours, une mise à jour est déployée chez les utilisateurs pour apporter justement cette capacité.

L’utilisation de base ne change pas : en cas d’appel entrant, il faut toujours choisir de laisser l’Assistant répondre. Les échanges s’écrivent toujours en temps réel. Mais à la fin de la conversation, la transcription est automatiquement ajouté dans les détails de la communication, accessible depuis les appels récents.

Google ajoute dans la foulée une notation optionnelle et simplifiée pour la qualité de la transcription : pouce en l’air ou vers le bas.

La mise à jour est en cours de déploiement et n’est donc pas encore disponible chez tous. Rappelons à ce propos que la fonction fait intervenir les serveurs de Google et implique que les dialogues appelant/Assistant soient analysés par le géant du Net.

Sur les Pixel 3, Call Screen a enfin ses transcriptions

Depuis septembre dernier, Qualcomm accuse Apple d'avoir partagé avec Intel du code lié à ses modems 4G, apportant ainsi un avantage indu à l'un de ses concurrents.

Qualcomm souhaitait un procès rapide dès février, mais compte tenu de la complexité de l'affaire il n'aura lieu qu'au beau milieu du mois d'avril. De quoi permettre aux deux parties de solidement préparer leurs arguments, et aux autres de refaire leur stock de pop-corn.

Le procès opposant Apple à Qualcomm se tiendra le 15 avril
Des milliers d'imprimantes piratées demandent aux gens de s'abonner à la chaîne de PewDiePie

Felix Arvid Ulf Kjellberg, alias PewDiePie, dispose à l'heure actuelle de près de 73,5 millions d'abonnés, en faisant le « roi » de la plateforme de streaming. Il est talonné de près par la chaîne indienne T-Series (73,2 millions), qui propose des clips et des films en direct de Bollywood.

Depuis plusieurs semaines/mois, les fans du premier ont décidé de passer à l'action pour recruter un maximum d'abonnés à leur idole. Cette « guerre » vient de prendre une nouvelle tournure : un pirate s'est attaqué à des imprimantes connectées pour qu'elles impriment un message de soutien à PewDiePie, comme le rapporte The Verge.

L'attaque est revendiquée par le compte Twitter @TheHackerGiraffe, qui voudrait mettre en lumière le manque de sécurité des imprimantes. Sur ce point, c'est en tout cas une réussite. Le pirate affirme avoir trouvé 800 000 imprimantes sur le moteur de recherche spécialisé Shodan, mais n'en aurait attaqué « que » 50 000.

« Les gens sous-estiment la facilité avec laquelle un pirate informatique malveillant aurait pu utiliser une telle vulnérabilité pour causer des dégâts considérables », lâche-t-il à nos confrères. Les pirates pourraient apparemment s'en servir pour dérober des fichiers, installer des logiciels malveillants et comme porte d'entrée sur le réseau interne.

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