du 30 novembre 2018
Catégorie 0

Sélectionnez les catégories à afficher

Date

Choisir une autre édition

Shadow annonce sa plateforme Hive, un mode extrême et va offrir Trackmania² Stadium

Ceux qui attendaient de grandes annonces, notamment sur l'offre et les applications, auront sans doute été déçus par la conférence de Blade hier soir. La société devrait profiter de ses événements communautaires des prochains jours pour aller un peu plus loin.

Emmanuel Freund a surtout profité de la présence de la presse pour annoncer que l'équipe compte maintenant un peu plus de 200 personnes, pour 50 000 clients. Une croissance essentiellement effectuée au cours des deux derniers mois.

Il faut dire que la société a ouvert quelques bureaux à l'étranger ces derniers temps (voir notre analyse) et a proposé une offre intéressante et sans engagement à l'occasion du Black Friday. L'objectif était probablement de pouvoir clamer un chiffre important.

Pour le reste, on est toujours sans nouvelle du boîtier Ghost qui devrait néanmoins être proposé en précommande aux premiers abonnés ce week-end. Un partenariat est annoncé avec Ubisoft Nadeo autour de Trackmania² Stadium. Il sera fourni gratuitement (contre 10 euros sur Steam) aux utilisateurs de Shadow, sans précisions sur les conditions. Il profitera des fonctionnalités apportées par la plateforme communautaire Hive.

Déjà évoquée par le passée, celle-ci doit permettre à Blade de faire la différence face à une concurrence qui s'annonce forte. Pour cela, la jeune société française compte sur une évolution de l'expérience de jeu.

Il sera ainsi possible pour un utilisateur de voir l'écran d'un autre joueur et d'effectuer des actions. Cet outil, qui prend la forme d'une surcouche graphique accessible depuis n'importe quelle machine Shadow, sera proposé en bêta fermée d'ici deux semaines, puis ouverte courant janvier.

Les promesses sont nombreuses : chat entre utilisateurs, fonction sneak peek pour « admirer les exploits (ou les échecs !) d’un ami en live », un mode Extrême pour ajouter un effet de mosaïque ou d'ivresse, inverser les commandes, etc. Emmanuel Freund dit vouloir aller plus loin que le simple accès à une machine et « permettre à tous les joueurs quels que soient leurs moyens, leurs équipements, leurs activités de se rejoindre, de jouer ensemble et de créer leurs propres règles ».

Mais ce qui compte sera l'accélération de la croissance, tant locale qu'internationale. La couverture de l'Europe occidentale et de l'Amérique du Nord est annoncée pour 2019, sans plus de précisions.

Le régulateur des télécoms vient de publier le détail de ses exigences face à Orange, responsable de l'entretien du réseau cuivre (téléphone fixe et xDSL).

Depuis des années, particulièrement ces derniers mois, les plaintes se multiplient sur la dégradation du réseau cuivre historique, malgré le financement de son entretien par les autres opérateurs.

Fin octobre, l'autorité a mis en demeure Orange de maintenir correctement le réseau, c'est-à-dire réduire les délais de raccordement, d'intervention et le taux de panne d'ici 2020.

Dans sa nouvelle publication, l'ARCEP montre un plan par trimestre, amenant un retour progressif à la normale d'ici 2020. Sur les 12 indicateurs, Orange est toujours hors des clous pour 6 d'entre eux, dont les délais de raccordement et de réparation d'un problème téléphonique.

Service universel : l'ARCEP publie sa mise en demeure d'Orange

Après l'avoir exposé au Computex en juin dernier, ce NAS pensé pour s'intégrer discrètement sous la télévision est disponible. Dans la même veine que le HS-251+ (son design reprend celui d'un lecteur de DVD/Blu-ray), il est animé par un Celeron J4105 (quatre cœurs) et 4 ou 8 Go de DDR4.

Il dispose de deux emplacements de 3,5" et deux M.2 2280 interfacés en S-ATA uniquement, dommage. Un port réseau 10 GbE est présent (il est également compatible 5, 2,5 et 1 Gb/s), ainsi que deux sorties vidéo HDMI (1.4b et 2.0), deux USB 2.0 et deux USB 3.0, dont un Type-C. Toutes les caractéristiques techniques se trouvent par ici.

Comme le HS-251+, il est complètement dépourvu de ventilateur. Il faudra par contre attendre les premiers tests afin de vérifier s'il ne chauffe pas trop. QNAP annonce une disponibilité immédiate sans donner de prix.

LDLC le propose (en stock) pour… 682,95 euros tout de même pour 4 Go de mémoire vive. Pour rappel, le HS-251+ se trouve à partir de 350 euros.

QNAP lance son NAS passif HS-453DX pour le salon : Celeron J4105, 10 GbE pour… 682,95 euros
La nouvelle configuration de la Commission copie privée

Après un retard d'une quinzaine de jours, le ministère de la Culture a publié au Journal officiel la nouvelle composition de la Commission copie privée. L’instance, présidée pour un second mandat par Jean Musitelli, opère une redistribution des cartes au sein du collège des consommateurs.

Collège des industriels :

  • Alliance française des industries du numérique (AFNUM) : 3 sièges
  • Fédération française des télécoms (FFT) : 2 sièges
  • Syndicat des entreprises de commerce international de matériel audio, vidéo et informatique grand public (SECIMAVI) : 1 siège

Collège des consommateurs :

  • Association de défense, d'éducation et d'information du consommateur (ADEIC) : 1 siège
  • Association force ouvrière consommateurs (AFOC) : 1 siège
  • Association pour l'information et la défense des consommateurs salariés (INDECOSA-CGT) : 1 siège
  • Confédération nationale des associations familiales catholiques (CNAFC) : 1 siège
  • Confédération syndicale des familles (CSF) : 1 siège
  • Familles Rurales (FR) : 1 siège

Collège des ayants droit, bénéficiaires de la ponction :

  • Société pour la perception de la rémunération pour copie privée audiovisuelle et sonore (Copie France) : 10 sièges
  • Société française des intérêts des auteurs de l'écrit (SOFIA) : 1 siège
  • Société des arts visuels associés (AVA) : 1 siège

Les bénéficiaires sont toujours en force, avec 10 voix pour Copie France, sur les 12 représentants des ayants droit, face à deux collèges divisés. Côté industriels, l’AFNUM conserve 3 sièges, la FFT 2 et le SECIMAVI un seul, lors que celui-ci aurait souhaité que les grossistes soient représentés avec une place dédiée.

Côté consommateurs, remarquons le départ de l’UNAF, l’Union national des associations familiales, qui n’a pas souhaité rempiler selon nos informations. Elle est remplacée par la Confédération nationale des associations familiales catholiques. Une manière d’apporter une odeur de sainteté au sein de cette structure où l’opacité est, comme les voies du Seigneur, impénétrable.

Après l'Australie et les États-Unis, c'est un nouveau camouflet pour le fabricant chinois. Invoquant des « risques significatifs pour la sécurité nationale », le Bureau de la sécurité des communications du gouvernement (GCSB) impose à l'opérateur historique Spark de ne pas se fournir chez Huawei, comme l'explique Les Echos.

Pour rappel, les États-Unis ont mis en garde leurs alliés contre les équipementiers chinois (Huawei et ZTE) pour le déploiement de la 5G. Des accusations infondées pour Huawei. Le gouvernement néo-zélandais affirme que sa décision n'a rien à voir: « Aucun avis n'a été transmis au GCSB par l'Australie, par les États-Unis ou autres, quant aux décisions qu'il doit prendre », indiquent des officiels repris par l'AFP.

« Il ne s'agit pas du pays, et même pas particulièrement de l'entreprise. Il s'agit de la technologie qui est proposée », précise le ministre de la Justice néo-zélandaise Andrew Little.

Pour rappel, la France reste prudente, mais n'a pour le moment pas « de raisons suffisantes pour justifier une interdiction totale ».

Enfin, signalons que les États-Unis, l'Australie et la Nouvelle-Zélande soit trois des cinq membres de l'alliance Five Eyes sur le renseignement. De quoi se demander si les prochains pays à refuser Huawei pour certains équipements ne seront pas le Canada et le Royaume-Uni.

5G : la Nouvelle-Zélande ne veut pas de Huawei

La CNIL a finalement refermé les dossiers Fidzup et Singlespot. Celles-ci avaient été mises en demeure de se remettre sur les rails de la loi Informatique et Libertés suite à des contrôles portant sur leurs campagnes de ciblage publicitaire vers des téléphones mobiles, via une base des données de géolocalisation.

Défaut de consentement et – pour Singlespot – durée de conservation excessive et sécurisation insuffisante avaient été épinglées par l’autorité indépendante. « Les réponses de ces sociétés ont permis à la Présidente de la CNIL de considérer que les manquements avaient cessé ».

Pour éviter la case sanction, suite quasi mécanique lorsque la mise en demeure est ignorée, les deux entités ont mis en place des bannières afin de « recueillir un consentement libre, spécifique, éclairé et résultant d’une action positive des personnes, conformément au RGPD ».

En particulier, les utilisateurs savent désormais la finalité du traitement (publicité ciblée géolocalisée et études marketing), l’identité des responsables, les données collectées (adresse MAC, identifiant publicitaire du téléphone et données de géolocalisation). Le consentement peut en outre être retiré à tout moment. Autant de corrections qui pourront inspirer ceux qui tentent de collecter de la donnée personnelle par des procédés quelque peu cavaliers.

Clôture des mises en demeure adressées par la CNIL à Fidzup et Singlespot

Une mise à feu statique avait été réalisée avec succès le 16 novembre, avec un lancement prévu trois jours plus tard. Retardé une première fois au 28 novembre pour réaliser de nouvelles inspections, le décollage est de nouveau reporté au 2 décembre, à cause de vents violents en haute altitude.

Au-delà des 64 satellites qu'elle emportera dans l'espace, cette mission est importante pour SpaceX, car elle sera la première (si tout va bien) à utiliser un premier étage recyclé pour la deuxième fois.

Il a en effet effectué son premier vol en mai, puis son second en août et avance donc vers son troisième en décembre, comme l'explique Cnet. Là encore, la société tentera de récupérer encore une fois son premier étage.

Spaceflight SSO-A de SpaceX : lancement le 2 décembre, avec un premier étage déjà utilisé deux fois
Startpage propose un « affichage anonyme » des sites à travers un proxy maison

Le moteur de recherche fait partie de ceux misant sur le respect de la vie privée pour faire la différence avec Google. Il compte bien sur l'annonce de cette fonctionnalité pour renforcer ses parts de marché, notamment face au Français Qwant.

Dans la pratique, lorsque vous effectuez une recherche, un lien « affichage anonyme » est présent, vous proposant de vous rendre sur le site à travers un proxy mis en place par Startpage.

Ce n'est donc pas directement votre machine qui va se rendre sur le site, mais les serveurs de la société. Un cadre violet sera là pour vous le rappeler. Une manière d'offrir une protection améliorée par rapport au mode incognito, avec des contraintes.

En effet, il ne sera pas possible « de vous connecter à vos comptes et profils ou d'envoyer des informations (via la méthode POST) ». Certains éléments des pages peuvent également ne pas s'afficher correctement. Certains regretteront aussi que ce proxy ne soit pas utilisable plus globalement, via une option d'activation permanente (l'accès classique devenant l'exception par exemple) ou un accès direct dans le navigateur.

Bien entendu, Startpage indique ne conserver aucune donnée de navigation effectuée à travers son proxy.

Après Luke Cage et Iron Fist, c'est donc au tour de Daredevil de tirer sa révérence sur la plateforme de streaming, laissant Jessica Jones et The Punisher de plus en plus seuls.

Dans un communiqué transmis à Deadline, Netflix explique être « extrêmement fier de la dernière saison de la série ». « Bien que cela soit douloureux pour les fans, nous estimons qu’il est préférable de clore ce chapitre en beauté », ajoute la société.

Les trois saisons de Daredevil resteront disponibles sur Netflix pendant encore « des années », tandis que « Daredevil vivra dans les projets futurs de Marvel ». Une formule proche de celles déjà utilisées lors des annonces d'arrêts d'Iron Fist et  Luke Cage.

Comment continuera-t-il à vivre ? Ce n'est pas précisé. Il pourrait faire des apparitions dans Jessica Jones et/ou The Punisher, mais aussi revenir sur la plateforme de streaming de Disney, dont le lancement est prévu l'année prochaine.

Daredevil n'aura pas de quatrième saison sur Netflix

C'est The Next Web qui rapporte cette information, évoquant un partenariat avec Quantum Cloud sans doute imaginé à une époque où le cours du bitcoin était à plus de 3 750 euros.

On trouve effectivement de nombreuses mentions de ce service sur les pages des nouvelles GeForce RTX du constructeur (ici par exemple), dans une section intitulée sobrement « S'enrichir grâce à son GPU ». Sans détails sur les revenus (ou pertes) potentielles.

Il y est simplement précisé que « Quantum Cloud est un service simple et sécurisé vous permettant de gagner de l'argent grâce à votre GPU. À l'aide d'une simple application, votre ordinateur pourra exécuter des applications basées sur le Cloud et par la même occasion générer des gains ».

Le reversement arrive sur un compte WeChat ou PayPal. « Enrichissez-vous dès maintenant ! » conclut le constructeur. Une phrase qui a de quoi faire bondir, tant le coût du minage est supérieur aux revenus qu'il génère en ce moment.

ASUS incite ses clients à miner de la crypto monnaie, sans mesure

La société explique que le design de son application est désormais aligné avec ses autres produits, tout en facilitant la navigation.

La gestion des favoris a été revue, avec des étiquettes pour être triés plus facilement. La fonction de traduction des documents est mieux mise en avant. Enfin, Google Traduction s'adapte automatiquement à la taille de votre écran (responsive web design).

Dans tous les cas, rappelons que cet outil (et tous ceux proposant de la traduction automatique) doit être utilisé avec prudence sous peine d'avoir quelques surprises. Ce ne sont pas le Collège François Truffaut et « René la mole » qui diront le contraire…

Google Traduction change de look et passe au responsive web design
Facebook aurait songé à vendre des données de ses membres

Contrairement à une croyance populaire, Facebook ne vend ni l’accès aux outils pour développeurs (API), gratuit, ni les données de ses membres. Son modèle reste encore le ciblage publicitaire clés en main, en conservant précieusement sa montagne d’informations personnelles.

Pourtant, la société y aurait bien songé. Selon des emails révélés dans le cadre d’un procès, et repris par le Wall Street Journal, des cadres du réseau social auraient parlé de cette possibilité entre 2012 et 2014.

La société aurait envisagé une facturation plus lourde des annonceurs, en échange d’un accès accru aux données. Le WSJ note tout de même que ces messages ne fournissent aucune conclusion tangible sur ces projets, étant trop courts, voire tronqués.

Le procès en question serait celui initié par Six4Three, la société derrière l’application Pikinis, qui propose de trier les photos de ses amis pour voir celles en bikinis. En voyage à Londres, son patron a reçu la visite d’un sergent d’armes et l’ordre de confier aux parlementaires britannique une copie de ces documents.

La méthode cavalière a été dénoncée par Facebook, qui exige le retour des documents et veut empêcher le Parlement de les utiliser. Le parlementaire en tête du combat, Damien Collins, assure qu’il compte bien les utiliser, voire les publier, en représailles notamment du mépris affiché par Facebook et Mark Zuckerberg, qui esquive les auditions auxquelles il est invité.

Selon ces documents, lus par le WSJ, Facebook aurait proposé à Tinder (de Match.com) d’obtenir plus de données en échange de la marque Moments, que le réseau social voulait utiliser pour un service photo. Notons que Synology utilise désormais ce nom pour sa propre application de photothèque.

En 2013, la Banque royale du Canada se serait inquiétée de son accès large aux données des internautes. Ce contact aurait déclenché des discussions en interne chez Facebook, un employé demandant si la banque avait un accord de dépense minimale en matière de publicité ; ce qui aurait pu conditionner l’accès aux données, à en croire le WSJ. La banque assure ne jamais avoir eu de tel accord avec le réseau social.

Tous ces cas remontent à l’époque qui précède un premier tour de vis sur l’accès aux données des internautes, en 2014 et 2015. Une mesure insuffisante, doublée par des mesures d’urgence cette année après la révélation du scandale Cambridge Analytica.

Après avoir proposé Battlefield V à ses clients achetant une GeForce RTX, le fabricant lance maintenant un pack Fortnite pour les GeForce GTX 1060, GTX 1070 et GTX 1070 Ti. Il sera disponible jusqu'au 29 janvier.

Il est composé d'une tenue Reflex, d'un planeur Pivot, d'une pioche Angular Axe, d'un accessoire de dos Response Unit et de 2 000 V-Bucks, la monnaie virtuelle du jeu. NVIDIA en profite pour prolonger son bundle Monster Hunter: World est jusqu'au 7 janvier ou épuisement des stocks.

Comme toujours, il faut passer par un revendeur partenaire de l'opération, et faire attention à ce que l'offre soit précisée sur la fiche produit lors de l'achat.

NVIDIA : un pack Fortnite pour l'achat d'une GeForce GTX 1060 ou 1070 (Ti)

Il y a un an, Donald Trump signait la Space Policy Directive-1. « Cette fois, non seulement nous planterons notre drapeau et laisserons nos empreintes, mais nous établirons également les bases d'une éventuelle mission vers Mars et, peut-être un jour, vers d'autres mondes au-delà », expliquait la NASA.

Des partenaires commerciaux étaient alors évoqués, sans plus de précision. L'agence américaine vient d'en annoncer neuf : Astrobotic Technology, Deep Space Systems, Draper, Firefly Aerospace, Intuitive Machines, Lockheed Martin Space, Masten Space Systems, Moon Express et Orbit Beyond.

Des contrats pour un maximum de 2,6 milliards de dollars sur dix ans pourront ainsi être signés avec la NASA. L'agence s'appuiera sur plusieurs points pour déterminer les gagnants des appels d'offres : faisabilité technique, prix et calendrier.

Les premiers contrats et essais pourraient débuter dès l'année prochaine.

Pour retourner sur la Lune, la NASA s'appuie sur neuf partenaires

Mercredi dernier, le FBI a arrêté Jared Rice, le PDG d'AriseBank. Il présentait son entreprise comme une « plateforme bancaire décentralisée », dont les fonds étaient couverts par la FIDC, et disposant d'un agrément avec VISA pour la distribution de cartes bancaires alimentées en crypto-monnaie.

Lors de son ICO, Jared Rice a annoncé que son entreprise avait levé la bagatelle de 600 millions de dollars. En réalité, elle n'a collecté que 4 millions, que son dirigeant a dépensés en hôtels et vêtements de luxe et dans un avocat spécialisé dans le droit social, pour son bénéfice personnel.

Erin Nealy Cox, le procureur du district Nord du Texas, précise que l'accusé risque une peine allant jusqu'à 120 ans de prison. De quoi lui laisser le temps de réfléchir à ses actes.

Un escroc risque 120 ans de prison au Texas pour une arnaque à l'ICO
Blender 2.8 est (enfin) disponible en bêta

« Toutes les fonctionnalités principales sont en place. Les principaux développeurs de Blender commencent à se concentrer sur les corrections de bugs et le fignolage des fonctionnalités selon les retours des utilisateurs », explique l'équipe.

Pour rappel, cette mouture 2.8 de l'outil libre d'animations et de rendus 3D était attendue depuis plusieurs mois. La Blender Foundation avait lancé une campagne de financement participatif en février dernier pour récolter des fonds pour sa Code Quest.

Vous pouvez d'ailleurs toujours y participer. Actuellement, la fondation récolte 16 724 dollars par mois, mais elle vise 50 000 dollars par mois pour payer dix développeurs à temps plein.

Les développeurs de modules tiers peuvent commencer à s'adapter aux nouvelles API de cette version 2.8 (les changements, de la documentation). De petites modifications pourront encore être apportées, mais l'équipe essayera de les limiter au maximum.

La date d'arrivée de la version finale n'est pas précisée, mais Blender estime qu'il faudra au moins quatre mois.

Ces serveurs peuvent embarquer une Radeon Pro WX 4100 du constructeur et profiter de la fonctionnalité d'accès distant pour des postes clients.

Remote Workstation est compatible avec Virtual Apps and Desktops de Citrix, partenaire d'HPE, ainsi que Microsoft Remote Desktop Connection. Les solutions de VMWare ne sont pas évoquées par AMD.

AMD annonce Remote Workstation sur les HPE Edgeline EL4000

Actuellement, le schéma est le suivant : www.xxx.yyy.z. Les trois premiers blocs sont des chiffres correspondants respectivement aux numéros de version majeur, mineur et au correctif. Le dernier (z) fait référence à la version du patch.

Une nomenclature particulière, créant une confusion chez certains utilisateurs selon OpenSSL. L'équipe a donc décidé d'en changer. Désormais, le nouveau schéma est le suivant, avec des chiffres uniquement : www.xxx.zzz. Ils font respectivement référence aux numéros de version majeur, mineur et au patch. Ce dernier devient donc un chiffre et l'indication du correctif est supprimée.

Elle prendra effet à partir d'OpenSSL 3.0.0 (qui sera la première mouture sous licence Apache License 2.0). Les versions 1.1.1 et 1.0.2 restent en effet sur l'ancien modèle. L'équipe en profite pour annoncer qu'elle ne proposera pas d'OpenSSL 2.0.0 car le module OpenSSL FIPS utilise déjà cette référence.

OpenSSL change de nomenclature, la prochaine version sera la 3.0.0

Dès l'an prochain, les clients américains de Starbucks auront davantage de difficultés à regarder des contenus pornographiques sur le Wi-Fi public de l'enseigne.

Des associations, comme Enough is Enough, reprochaient à la société de « garder les portes grandes ouvertes aux délinquants sexuels, leur permettant de voler sous les radars en utilisant ces services Wi-Fi publics pour accéder à de la pédopornographie et d'autres contenus "hardcore"  » peut-on lire chez The Verge.

Souvent pointée du doigt outre-Atlantique pour ces motifs, l'entreprise a finalement réagi et mettra en place en 2019 un système bloquant l'accès aux contenus trop explicites, une mesure prise chez McDonalds dès 2016.

Le Wi-Fi public de Starbucks dit adieu au porno
 Cloud : l'État met sa nouvelle stratégie dans une circulaire

En juillet, l’État revoyait sa stratégie d’hébergement et de calcul, avec trois niveaux selon la sensibilité des informations concernées, du cloud public à des installations privées, contrôlées par les administrations.

La page de l’annonce a depuis disparu, mais une circulaire datée du 8 novembre (PDF), éditée par le cabinet du Premier ministre, détaille une nouvelle fois cette « doctrine », désormais considérée comme officielle. Il demande, entre autres, de modifier la réglementation quand nécessaire.

Notons que le « cloud interne » pour données sensibles s’appuie sur OpenStack, et est censé être accessible simplement à tous les ministères, notamment pour les besoins régaliens. « L'ensemble des ministères pourra déployer des services en mode « Saas » [logiciels distants clés en main] sur cette infrastructure » promet le gouvernement.

Le « cloud dédié », hébergé chez un industriel du secteur, sera réservé aux services de l’État et devra faciliter la migration avec le « cloud interne ». « La personnalisation comprend l'intégration du service de supervision de sécurité de [l’agence de cybersécurité française] I'ANSSI ainsi que certains composants de France Connect Plateforme. »

Ces deux premiers cercles devront respecter des exigences de sécurité minimales, dont celles du label SecNumCloud Essentiel 1 de l’ANSSI.

Enfin, le « cloud externe » (comprendre public) sera porté par des centrales d’achat comme l’UGAP. Ces offres plus innovantes devront tout de même répondre à des critères précis « de fonctionnalité, de réversibilité et de sécurité ».

Peu de détails sont fournis sur ces offres et les attentes de l’État. Le « cloud dédié » est censé être mis en place l’an prochain par la Direction interministérielle du numérique (la DINSIC), déjà en charge de la future messagerie sécurisée française.

Attendue depuis des mois, tant par les amateurs de benchmarks que par NVIDIA, cette nouvelle scène va être dévoilée à l'occasion d'un évènement d'overclocking du sponsor d'UL : Galax.

Pour le moment, seules certaines captures ont été dévoilées pour ce test qui exploitera DirectX Raytracing. On l'attend de pied ferme afin de pouvoir analyser les performances des GeForce RTX, mais aussi celles de la concurrence lorsqu'elle sera prête.

Le CES de Las Vegas devrait être l'occasion d'en apprendre un peu plus sur sa composition technique.

Port Royal : le test ray tracing de 3DMark pour janvier, une démonstration le 8 décembre

Nouvelle version pour le langage open source, pour rappel un surensemble de JavaScript, entièrement compatible avec lui et utilisé par Google notamment comme voie royale de développement pour son Angular.

Parmi les nouveautés de cette mouture 3.2, signalons des contrôles plus stricts pour bind/call/apply, la propagation des propriétés d’un objet aux types génériques, l’héritage de configuration via des packages node_modules, BigInt (modelage de grands entiers), les déclarations Object.defineProperty ou encore des améliorations dans les messages d’erreurs.

L’installation peut se faire via NuGet ou par la commande npm :

npm install -g typescript
TypeScript 3.2 peut propager les propriétés d'un objet aux types génériques

Pour le père des Radeon, il s'agit surtout de s'adapter à la sortie de Just Cause 4. Aucune autre nouveauté majeure n'est annoncée, seuls deux bugs sont corrigés.

Du côté de chez NVIDIA le correctif vise quelques soucis spécifiques rencontrés avec ses derniers pilotes dans le débit mémoire renvoyé dans le panneau de contrôle, des problèmes de lecture vidéo dans Edge ou avec la modification du format de colorimétrie.

AMD publie ses pilotes 18.12.1, NVIDIA un nouveau hotfix
Microsoft dévoile les nouvelles icônes d'Office 365

C’est avec des vidéos dignes d’un nouvel équipement Surface que Microsoft a présenté hier les nouvelles icônes d’Office 365, comprenant la suite Office classique et les autres services qui l’accompagnent.

Le style évolue radicalement : un style plus rond, nettement plus travaillé, chaque lettre étant accompagnée d’un élément graphique propre déporté. Plus question non plus de style plat, la 3D refaisant une timide apparition via des ombres portées notamment.

Ces nouvelles icônes seront déployées au cours des prochains mois, avec une priorité aux services web et aux applications mobiles. Elles serviront également de base aux icônes de fichiers. Les suite sur Windows et macOS seront les dernières à les recevoir. Leur style sera curieusement plus moderne que les propres interfaces des logiciels de la suite.

Dans la vidéo de présentation de Microsoft, on repère cependant autre chose : ce nouveau style d’icône va visiblement être généralisé. Plusieurs applications intégrées de Windows 10 vont ainsi en en recevoir une nouvelle : Actualités, Calendrier, Courrier, Explorateur, Photos et autres. On imagine qu’elles seront confirmées dans une prochains préversion du système.

L'une des principales nouveautés concerne les messages : vous pouvez désormais obtenir une courte prévisualisation lorsque la voiture est arrêtée. Cette option doit être activée dans les paramètres. De plus, Android Auto prend en charge les applications utilisant les MMS et RCS (rich communication services).

Pour les amateurs de musique, la présentation des albums se veut plus visuelle avec des images plus grandes. La recherche vocale a aussi été améliorée. Ces nouveautés seront disponibles au cours des prochains jours.

Android Auto : bref aperçu des messages et nouvelle mise en page pour la musique

L’environnement de développement gagne plusieurs fonctionnalités, à commencer par des améliorations sur IntelliSense. Plus en phase avec la version Windows, la fonction signale désormais via une icône d’ampoule le type d’intervention qu’elle signale sur le code en cours : suggestion, erreur, refactorisation, etc.

Cette version 7.7 ajoute également le support de .NET Core 2.2 (actuellement en préversion), prend en charge les Azure Functions 2.0, améliore les performances de compilation des projets Xamarin.Android, peut (enfin !) vérifier la licence utilisateur quand un serveur proxy est présent, et peut publier le code ASP.NET vers un dossier (et non plus seulement vers Azure).

Ceux ayant déjà l’environnement installé trouveront la nouvelle version dans le menu Aide, puis Mise à jour. Les autres pourront télécharger la dernière mouture depuis le site officiel.

Visual Studio 2017 pour Mac disponible en version 7.7
 CNRS : une nouvelle « balance » pour peser les trous noirs super massifs lointains

Généralement, les chercheurs estiment « la masse des trous noirs super-massifs situés au cœur des galaxies en observant le mouvement d'étoiles ou de gaz tournant autour : schématiquement, plus ils tournent vite, plus le trou noir est massif », explique le Centre national de la recherche scientifique.

Problème, cette technique ne marche pas pour les galaxies lointaines, trop peu visibles : « Les astrophysiciens mesurent alors plutôt le temps séparant l'émission de lumière depuis l'environnement immédiat du trou noir et sa réverbération par les nuages de gaz, pour en déduire la taille de la structure de gaz et, de là, la masse du trou noir. C'est la méthode dite de "cartographie de réverbération" ».

Des chercheurs du CNRS, des observatoires de Paris et de la Côte d'Azur ont utilisé une nouvelle méthode (publiée dans Nature), l'interférométrie : « l'instrument Gravity [du Very Large Telescope, ndlr] combine la lumière reçue par les quatre télescopes du VLT, au Chili. Équivalente à un télescope de 130 mètres de diamètre, cette combinaison offre aux astronomes un gain énorme en résolution spatiale puisqu'elle permettrait par exemple de déceler une pièce de 1 euro posée sur la Lune ».

Ils ont ainsi pu « peser » le quasar 3C 273 se trouvant au cœur d'une galaxie à 2,5 milliards d'années-lumière. « La masse estimée grâce à Gravity, environ 300 millions de masses solaires, est conforme aux mesures antérieures obtenues par cartographie de réverbération, mais avec une précision 100 fois meilleure », explique le CNRS.

Gravity valide donc la méthode de cartographie par réverbération, tout en proposant une alternative bien plus précise.

Aucune entrée pour les catégories selectionnées.