du 28 novembre 2018
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Revenge porn : une femme condamnée pour violation de la vie privée

Le TGI de Bobigny vient de condamner une femme pour avoir adressé des photos intimes à son ex-amant, à l’épouse de ce dernier et à sa sœur. Elle écope de 800 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée, comme l’a révélé Legalis.net.

En 2015, une femme (Madame Y) avait engagé une relation intime avec un homme déjà marié. Cette relation extra-conjugale a pris fin par la suite. Mais, aux dires de cet homme, son ex-maitresse a pilonné son épouse, sa sœur et lui-même. L’affaire a rapidement pris un tournant judiciaire. L’homme a ainsi produit un constat d’huissier du 7 mars 2017 portant sur le contenu du smartphone de son épouse (Madame X) :

« Ce document révèle l’envoi par Madame Y. à Madame X. de photographies montrant Monsieur X. dans son intimité, notamment une photographie de son sexe, ainsi que de captures d’écran de messages échangés entre Monsieur X. et Madame Y ».

Le tribunal de Bobigny n’a pas eu beaucoup de difficultés à qualifier ces contenus comme autant de « de correspondances privées et d’images portant sur la vie sexuelle et sentimentale » de l’époux.

Et partant du principe que celui-ci n'en aurait pas autorisé la diffusion à des tiers, il en a déduit une violation caractérisée du droit à sa vie privée. Il a décelé un préjudice moral du mari, mais a tenu compte que sa relation extra-conjugale était déjà connue de son entourage, et notamment de son épouse. « Cette circonstance particulière vient atténuer l’importance du préjudice subi », qui a été évaluée à 800 euros.

Fait notable, le mari a échoué à faire prescrire les mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l’intimité de la vie privée, car rédigée devant le tribunal en des termes trop généraux. Enfin, l’ex-maîtresse a été condamnée à payer 500 euros pour couvrir les frais de procédures.

L'histoire de l'adware de Lenovo remonte à début 2015. Il injectait des publicités et installait au passage un certificat racine sur la machine… avec la même clé privée à chaque fois.

Microsoft tire aujourd'hui la sonnette d'alarme à propos des logiciels HeadSetup et HeadSetup Pro de Sennheiser, citant un rapport de Secorvo. Cette brèche de sécurité est identifiée sous la référence CVE-2018-17612.

Les mécanismes sont les mêmes : l'application installe un certificat racine sur la machine, puis « publie la clé privée dans le fichier SennComCCKey.pem ». Un pirate pourrait ainsi s'en servir pour usurper l'identité de n'importe quel site, même si l'application HeadSetup est désinstallée.

Une mise à jour est disponible sur le site de Sennheiser depuis le 9 novembre. Il est évidemment recommandé de l'installer. Le fabricant propose aussi un guide (pour PC et Mac) pour désinstaller le certificat fautif.

Sennheiser : importante faille dans le logiciel HeadSetup (Pro), avec un arrière-goût de Superfish

Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de la lutte contre les discriminations, a annoncé sur Twitter que l’exécutif « défendra » dès l’année prochaine une loi permettant d’obtenir plus rapidement la suppression des « propos sexistes, racistes, homophobes, antisémites, antimusulmans, haineux, injurieux... » des réseaux sociaux.

Pour mémoire, l’exécutif plaide de longue date auprès des institutions européennes pour que les hébergeurs soient tenus de retirer certains contenus dans des délais plus contraints (par exemple une heure en matière de terrorisme).

Haine sur Internet : le gouvernement promet une loi pour 2019

Au surlendemain de la présentation de résultats « décevants » pour Parrot, Horizon, la holding de la famille Seydoux, a annoncé avoir acheté un bloc de 9,59 % du capital de l'entreprise, au prix de 3,20 euros par action.

Horizon détenant 45,69 % du capital et 46,71 % des droits de vote à l'issue de cette transaction, elle se doit de lancer une offre publique d'achat (OPA) au même tarif.

L'offre représente une prime de 94,2 % par rapport au cours de clôture du 26 novembre. Une aubaine pour les actionnaires qui voudraient limiter leurs pertes après la chute de 80 % du cours de l'action Parrot depuis le début de l'année.

La famille Seydoux va lancer une OPA sur Parrot
La Freebox v7 n'est toujours pas là, son lancement aux alentours du Show Hello d'Orange ?

Comme on pouvait s'y attendre, ce n'était donc pas ce 27 novembre que la nouvelle box de Free a été lancée. Selon la direction d'Iliad, elle doit arriver d'ici Noël, ce qui ne laisse plus que trois mardis (jour habituel des lancements du FAI) : les 4, 11 et 18 décembre.

Le 25 décembre serait parfaitement adapté pour un lancement « au pied du sapin », mais suicidaire commercialement et en termes de communication. Même Free et son emblématique (et taquin) patron Xavier Niel ne s'y risqueraient pas.

De quoi poser un problème à Orange, qui organise le 12 décembre prochain son Show Hello. Un temps fort qui est l'occasion de nombreuses annonces et d'un bilan des mois passés.

Si la Freebox v7 n'est toujours pas lancée, Stéphane Richard pourra s'en amuser sur scène. Mais si elle venait à être dévoilée le 11 décembre, le grand évènement du premier FAI de France pourrait passer au second plan. Une subtilité qui n'a sans doute pas échappé aux équipes de Free.

La marque au carré rouge revendique 98 % de la population couverte et 90 % en zone peu dense. Depuis octobre, 466 nouvelles communes profitent de la 4G et 322 de la 4G+, dont 12 avec un débit de 300 Mb/s maximum via l'agrégation de plusieurs bandes de fréquences.

L'opérateur grimpe jusqu'à 500 Mb/s à Nice et Montpellier (agrégation de quatre bandes de fréquences), en plus de Bordeaux, Lyon, Saint-Étienne, Marseille et Toulon. SFR prévoit plus d'une dizaine d'agglomérations en 500 Mb/s d'ici la fin de l'année. Pour en profiter, il faut bien évidemment un smartphone compatible.

Enfin, « dès 2019, SFR proposera des débits 4G à 1 Gbit/s, avant l’arrivée de la 5G attendue pour 2020 ». Des promesses déjà faites à plusieurs reprises (ici et par exemple) et dans la lignée de celles d'Orange et de Bouygues Telecom.

SFR : 98 % de couverture en 4G, 4G+ jusqu’à 500 Mb/s à Nice et Montpellier

Lancés en mai dernier (et disponibles en France depuis le mois de juin), Google propose aux étudiants une réduction sur ses deux abonnements : 4,99 dollars par mois pour YouTube Music et 6,99 dollars par mois pour YouTube Premium (et même 5,99 dollars jusqu'au 31 janvier 2019), au lieu de respectivement 9,99 et 11,99 dollars par mois.

Pour en profiter, il faut « être inscrit en tant qu'étudiant à temps plein dans une école ou une université américaine agréée (titre IV) » et « confirmer votre statut d'étudiant via SheerID ». Une ouverture vers d'autres pays est annoncée, sans plus de détails.

YouTube Premium et Music : jusqu'à 50 % de réductions pour les étudiants… aux États-Unis

Ce nouveau SoC est la conséquence du rachat d'Annapurna Labs par le géant américain en 2015. Il exploite les nouveaux cœurs Neoverse annoncés il y a quelques semaines par ARM. Amazon affirme que ses SoC, utilisés dans les nouvelles instances EC2 A1, « permettent de réduire considérablement les coûts ».

Les instances sont disponibles dans plusieurs datacenters aux États-Unis ainsi qu'en Europe (Irlande). Elles vont de a1.medium (1 vCPU, 2 Go de mémoire) pour 0,0255 dollar par heure, à a1.4xlarge (16 vCPU, 32 Go de mémoire vive) pour 0,4080 dollar par heure. Tous les détails sont disponibles par ici.

Amazon EC2 : des instances A1 basées sur un SoC ARM maison, le Graviton
Samsung 860 QVO : des SSD QLC de 1 à 4 To, à partir de 0,12 euro par Go

Surfant sur la vague de popularité des 860 EVO, le fabricant annonce une nouvelle série 860 QVO au format S-ATA de 2,5 pouces.

Comme son nom le laisse supposer, elle intègre des puces de V-NAND (NAND 3D dans le langage du fabricant) QLC avec quatre bits par cellules contre trois pour la TLC, deux pour la MLC et un seul pour la SLC.  Un contrôleur maison MJX est de la partie.

Ils peuvent grimper jusqu'à 97 000 et 98 000 IOPS. Les débits annoncés sont de 550 Mo/s maximum en lecture et 520 Mo/s en écriture… avec la technologie TurboWrite. Pour rappel, celle-ci permet d'utiliser une partie de l'espace comme s'il s'agissait de SLC : jusqu'à 42 Go sur le modèle de 1 To et 78 Go sur ceux de 2 et 4 To.

Une fois cette capacité dépassée, il faut plutôt compter sur des performances de 80 Mo/s (1 To) ou 160 Mo/s (2 To et 4 To) pour le fabricant. Il revendique une endurance en écriture de 360 To, 720 To et 1 440 To pour ces trois modèles. La garantie est de trois ans.

Samsung annonce une disponibilité en janvier, avec un tarif de 149,99 dollars pour la version de 1 To. Rue du Commerce propose d'ores et déjà les 860 QVO en précommande avec une livraison à partir du 15 janvier : 1 To pour 149,90 euros, 2 To pour 259,90 euros et enfin 4 To pour 479,90 euros, soit entre 0,15 et 0,12 euro par Go.

Plusieurs de nos confrères américains ont pu tester les nouveaux 860 QVO : AnandTech (1 et 4 To), Guru 3D (2 To), Legit Reviews (1 et 2 To) et Storage Review (1 et 4 To) pour ne citer qu'eux.

Le dernier barème publié au Journal officiel fait grincer des dents chez les fabricants et distributeurs du secteur, en particulier ceux spécialisés sur les modèles d’entrée de gamme. Des appareils plutôt dédiés aux personnes âgées ou à celles qui ne peuvent s’offrir un modèle plus évolué. Ces « feature phones », dans le jargon, offrent des fonctionnalités très limitées.

Plusieurs marques sont spécialisées sur ce segment dédié aux « séniors » : Doro, EasyPhone, Maxcom, Switel, Thomson. De grandes touches, une simplicité d’usage, une compatibilité avec les appareils auditifs et évidemment des capacités très faibles. Une poignée de Mo, extensibles via le lecteur de carte mémoire.

Seul hic, ces appareils, vendus à partir de quelques dizaines d’euros, disposent parfois d’un lecteur de fichiers musicaux. C’est là où les derniers barèmes votés au ministère de la Culture ont eu l’effet coup de massue chez les fabricants, comme nous l’a fait confié l’un d’eux.

Depuis le 1er octobre 2018, les téléphones « permettant d’écouter des phonogrammes ou de visionner des vidéogrammes » sont frappés de 4 euros de redevance copie privée lorsque leur capacité ne dépasse pas les 8 Go. Par comparaison, sur la même tranche, l’ancien barème était jusqu’alors de 70 centimes d’euro/Go. Soit une hausse de 471.43 % pour les premières marches.

Les téléphones d'entrée de gamme plombés en Commission Copie privée

Raja Koduri, en charge de l'équipe qui travaille sur la carte graphique du constructeur attendue pour 2020, devrait en parler à plusieurs responsables le mois prochain selon Digitimes.

Il faut dire que le CES approche, et à un an de la date fatidique, de premières informations croustillantes sont attendues. Vu l'équipe mise en place à la communication, chargée des Radeon par le passé, on peut d'ailleurs s'attendre à des mois de promesses et de teasing.

Reste à espérer que le produit sera au rendez-vous.

Intel va organiser une conférence interne autour de ses GPU
Vie privée : 7 associations attaquent Google en Europe sur la géolocalisation

Elles se fondent sur une étude du Conseil norvégien des consommateurs (Forbrukerrådet). Ces associations ont saisi leur autorité nationale de protection des données, sous la houlette du BEUC.

Elles dénoncent la collecte constante de la position physique du smartphone, permise par les réglages,  « l’Historique des positions » et « l’Activité sur le Web et les applications » du compte Google.

Google est accusé d’utiliser un design trompeur pour amener les utilisateurs à accepter d’être suivis à la trace. Selon l’association norvégienne, le groupe ne dispose pas de base légale appropriée pour cette large collecte de données.

« Cette géolocalisation peut être combinée à d'autres informations sur nous, comme nos recherches et les sites visités. De telles données sont utilisables pour des choses comme de la publicité ciblée destinée à nous toucher quand nous sommes réceptifs ou vulnérables », écrit l’organisation.

Selon elle, le consentement revendiqué face au Règlement général sur la protection des données (RGPD) n’est pas librement donné quand le contrôleur est dominant. « Il y a un déséquilibre flagrant de pouvoir entre Google et l’utilisateur. Google est clairement dans une position dominante quand 85 % des smartphones dans le monde utilisent Android » argumente-t-elle dans sa plainte.

Quelques mois après la sortie de son nouvel outil de mesure de performances destiné aux cartes graphiques, la société publie une première mise à jour d'importance.

Elle apporte une interface revue pour le lanceur, un package Flatpak pour Linux (à venir) et quelques correctifs. Elle fournit surtout le support de l'API DirectX 12 de Microsoft. Pour rappel, Basemark GPU est disponible pour Android et Windows.

D'autres évolutions sont en cours pour la mouture 1.2, comme la prise en charge de Vulkan, du raytracing (via DirectX Raytracing ?), du multi-GPU, de Metal et iOS. Une nouvelle page de résultats est également en préparation.

Basemark GPU 1.1 passe à DirectX 12

À l'approche de Noël, Amazon propose à ses clients américains d'acheter pour un « prix raisonnable » un jouet qui sera ensuite distribué par l'association Toys for Tots.

Il suffit de dire « Alexa, donate to Toys for Tots », pour que l'enceinte vous recommande un jouet sur une liste prédéfinie. Une fois votre commande validée, il est automatiquement expédié. Pour chaque jouet, Amazon double la mise en effectuant lui aussi un don identique.

Cette annonce a été faite mardi à l'occasion du Giving Tuesday. Un mouvement lancé en 2012 afin de « célébrer et encourager le don ». Cette journée se passe juste après le Black Friday et le Cyber Monday.

Pour rappel, il est déjà possible de faire des dons d'argent à des associations en passant par Alexa.

Avec Alexa, vous pouvez faire don d'un cadeau à des enfants
DNS-over-HTTPS (DoH) : Mozilla détaille les prochaines étapes pour Firefox

La sécurisation des requêtes DNS est un problème qui semble ne pas avoir de fin. Malgré les multiples tentatives de standards et autres initiatives en la matière, les choses avancent très doucement.

Depuis quelques mois, Mozilla a fait le choix d'effectuer des tests autour de la technologie DNS-over-HTTPS (DoH), désormais RFC 8484, en partenariat avec CloudFlare. La société s'engage à supprimer toutes les données identifiantes chaque jour, sans les transmettre à des tiers (audits à l'appui).

Les essais effectués au sein du canal Beta de Firefox semblent concluants, la fondation indiquant que la réponse du Trusted Recursive Resolver (TRR) de CloudFlare est rapide, sans problèmes particuliers chez les utilisateurs.

Il faut maintenant analyser la rapidité du dispositif dans son ensemble, ce qui va être effectué avec Akamai. Chaque jour, les internautes concernés par le test récupèreront automatiquement quatre pages depuis le service, les performances globales seront alors analysées.

Ces tests seront conduits sur une petite portion d'utilisateurs aux États-Unis cette semaine et la semaine prochaine. Ils seront bien entendus prévenus et pourront refuser de participer à l'expérimentation.

Mozilla se dit également à la recherche d'autres sociétés pouvant proposer un service exploitable pour le DNS-over-HTTPS afin de conduire avec eux des essais similaires (le choix de CloudFlare ayant précédemment été critiqué).

Aucune date n'a pour le moment été donnée pour un déploiement à l'ensemble des utilisateurs.

Partant du constat que les adolescents quitteraient sa plateforme pour Instagram (entre autres), le réseau social viserait désormais les trentenaires et plus, c'est du moins ce qu'explique CNBC.

Selon une société de production, Facebook aurait demandé des émissions avec des célébrités « traditionnelles » au lieu des stars des réseaux sociaux. Le but étant d'attirer un public plus nombreux et dont les annonceurs dans leur sillage.

Facebook réorienterait sa plateforme vidéo Watch pour séduire les trentenaires

Né des cendres de CyanogenMod, ce système d'exploitation est une alternative à Android, notamment pour les terminaux délaissés par les fabricants.

Les branches actuelles sont les 14.1 (Android 7.x Nougat) et 15.1 (Android 8.x Oreo). Elles ont eu récemment droit à quelques nouveautés, dont des correctifs de sécurité. Le développement est néanmoins ralenti car les équipes passent sur LineageOS 16.0, basé sur Android 9.0 Pie. « Nous n'avons pas encore d'estimation sur la date de sortie, mais nous pouvons vous dire que nous nous rapprochons », expliquent les développeurs.

Par contre, c'est la fin des mises à jour pour plusieurs smartphones et tablettes, car les personnes en charge de les maintenir à jour sont absentes ou ne veulent plus continuer. Sur la branche 15.1, les Motorola Moto Z2 (albus) et Xiaomi Redmi Note 5 (tournoyant) sont concernés.

Sur la 14.1 la liste est bien plus longue : Xiaomi Redmi 1S (armani), Motorola Moto G4 (Athènes), Moto X Édition Pure/Style 2015 (Clark), LG G3, Nexus 7 2013 LTE (deb), Galaxy Tab S2 9.7, Samsung Galaxy Note 3 (ha3g), Xiaomi Mi Max (hydrogène), Samsung Galaxy S5 3G (k3gxx), Xiaomi Redmi Note 3 (kenzo), Galaxy Note 10.1 2014 LTE (lt03lte), Huawei Ascend Mate 2 (mt2), Oppo N3 (n3), Samsung Galaxy Note 8.0, OnePlus X (onyx), Htc 10 (pme), Sony Xperia L (taoshan), LG G Pad 7.0, LG G Pad 8.3 (v500) et G Pad X T-Mobile (v521).

LineageOS 14.1 et 15.1 laissent de côté une vingtaine de terminaux, le travail sur la 16.0 avance

Epic Games vient de déployer la mise à jour 6.31 de Fortnite sur iOS. Principal ajout de cette nouvelle version : l'augmentation du taux de rafraîchissement maximal à 60 images par seconde sur les iPhone Xs, Xs Max et Xr. Cela fait de ces smartphones les seuls appareils mobiles à pouvoir tenir un tel framerate pour l'instant. Même la Nintendo Switch est limitée à 30 fps aujourd'hui, tout comme les récents iPad Pro.

Des améliorations sont également prévues pour la mouture Android du jeu, mais l'éditeur ne promet pas qu'elles seront aussi significatives que sur iPhone. Tant pis pour ceux qui ont acheté des smartphones « gamer » avec des dalles allant au-delà des 60 Hz.

Fortnite désormais à 60 images par seconde sur les derniers iPhone
Le million ! Uber prend deux amendes des CNIL britannique et néerlandaise

Aux Pays-Bas, l’Autorité de protection des données personnelles a infligé une amende de 600 000 euros contre le service de VTC. Au Royaume-Uni, la Commission de protection des données (ICO) a porté la note à 385 000 livres (435 000 euros). La sanction suit une large fuite de données datée d’octobre et novembre 2016.

Parmi les données volées figurent les noms, adresses email et numéros de téléphone de chauffeurs et clients. L’ICO dénonce « une série de failles de sécurité évitables » qui a mené à l’essai des identifiants volés sur d’autres services, pour voir si les internautes utilisent le même couple nom d’utilisateur et mot de passe partout.

Surtout, l’autorité britannique tance le « mépris complet d’Uber pour les clients et chauffeurs dont les données ont été volées », la société ne les prévenant pas pendant une année. La société a tenté d’étouffer l’affaire en payant 100 000 dollars (88 000 euros) aux pirates pour qu’ils suppriment les données.

La fuite de données a touché 57 millions de personnes dans le monde, dont 174 000 aux Pays-Bas et 2,7 millions au Royaume-Uni (82 000 chauffeurs compris). La fuite et les enquêtes précédant le Règlement général sur la protection des données (RGPD), appliqué depuis le 25 mai, les sanctions dépendent de la législation précédente, plus clémente.

Nouvelles fonctionnalités pour OneDrive et OneDrive for Business, qui décidément n’arrêtent plus depuis quelques semaines.

La version Business pour Android récupère ainsi à son tour la fonction Camera Upload, qui permet tout simplement le chargement automatique des photos du smartphone dans le stockage distant. Cette capacité existe depuis des années dans la version classique.

Pour rappel d’ailleurs, la synchronisation des photos s’organise différemment depuis quelques mois. Au lieu d’envoyer toutes les images (et vidéos), OneDrive les organise dans des dossiers et sous-dossiers pour les années et les mois.

Le partage de fichiers va également se renforcer nettement avec des options bienvenues. Par exemple, on pourra partager un document Word, autorisant sa lecture, mais pas son téléchargement. De même, on pourra bloquer la création de copies, le copier/coller depuis le document vers une destination ou encore l’impression.

Enfin, du mieux pour MyAnalytics, avec des statistiques se voulant plus fiables. Tout particulièrement le compteur de vues pour les documents.

Ces améliorations sont censées être déployées avant la fin du mois. Il ne reste que trois jours avant décembre, on imagine donc que c’est pour très bientôt.

Onedrive for Business va permettre de bloquer des actions sur les documents partagés

Bethesda a annoncé que deux mises à jour majeures de Fallout 76 seront déployées dans les prochaines semaines afin de corriger certains des très nombreux bugs du jeu. L'éditeur en a présenté une liste non exhaustive sur Reddit.

Le 4 décembre, les problèmes liés au butin des boss devraient être corrigés, tout comme l'effet de ralentissement du Cryolator voit sa durée sur les joueurs réduite de 2 heures à 30 secondes. La taille du coffre sera également portée à 600 emplacements (contre 400 aujourd'hui), et les joueurs ne devraient plus se retrouver coincés dans leur armure assistée.

Le 11 décembre, Bethesda s'occupera plus particulièrement de la version PC, en lui apportant une option « push-to-talk » pour le chat vocal intégré au jeu, un réglage de la largeur du champ de vision et une meilleure gestion des écrans 21:9. Enfin, le placement du C.A.M.P en début de partie devrait être facilité avec l'ajout d'une option « Bulldozer » pour déblayer le terrain.

Deux mises à jour en décembre pour Fallout 76
Windows 10 : la version 17763.167 va corriger de nombreux bugs de l'October 2018 Update

Les testeurs du programme Insider inscrits dans le canal Release Preview peuvent récupérer depuis hier soir une nouvelle mouture. Estampillée 17763.167, elle apporte un nouveau lot de correctifs pour l’October 2018 Update.

Elle prend la suite de l’actuelle 17763.134, jusqu’ici disponible dans les canaux lent et Release Preview. Elle corrige de nombreux problèmes, parmi lesquels deux connus : des logiciels Win32 pouvaient parfois ne pas être déclarés par défaut pour ouvrir certains types de fichiers, et les disques réseau (mapped drives) ne se reconnectaient pas toujours après le démarrage de la machine.

La présence de cette version dans le canal Release Preview signifie une distribution très proche à tous les utilisateurs, Microsoft n’y testant que les mises à jour considérées comme prêtes. On ne sait pas en revanche si l’éditeur attendra ou non le prochain Patch Tuesday, prévu pour le 11 décembre.

On apprécie d’ailleurs que Microsoft se serve de ce canal, pour rappel « oublié » avant publication de l’October 2018 Update. Les problèmes découverts ont été si nombreux (et sérieux) qu’elle n’est pas revenue avant début novembre, disparaissant plus d'un mois

Après avoir présenté ses grands principes sur l'intelligence artificielle, Google revient à la charge sur un point précisé. Le géant du Net rappelle « l’importance de reconnaître que les algorithmes et les jeux de données pour l'intelligence artificielle sont le produit de l’environnement ».

Ainsi, « nous devons être conscients que les résultats générés sont potentiellement injustes ». Un risque déjà connu et cité dans de nombreux rapports sur l'intelligence artificielle, notamment celui de Cédric Villani (lire notre analyse), mais pas toujours facile à appréhender.

C'est dans cette optique que Google propose un module sur l'équité, avec des exercices pratiques, dont l'un des objectifs est de faire « prendre conscience des biais humains courants pouvant être reproduits par inadvertance par les algorithmes de machine learning ». Il n'est pour le moment disponible qu'en anglais, mais une version française devrait arriver bientôt.

Intelligence artificielle : Google veut favoriser l'équité dans le machine learning

La PlayStation Classic est passée entre les mains de nos confrères de Digital Foundry, et ils sont plutôt déçus du résultat. La mini-console peine à maintenir un framerate constant sur certains jeux, particulièrement ceux fournis en version PAL (50 Hz).

Sur Battle Arena Toshinden par exemple, la machine a du mal à cracher ses 25 images par seconde de façon régulière, causant des ralentissements visibles et particulièrement gênants sur un jeu de combat. Un test plus approfondi doit être publié dans les prochains jours.

La PlayStation Classic déçoit Digital Foundry

Android propose depuis un peu plus d’un an la fonction Fast Pair, qui simplifie l’appairage des périphériques Bluetooth compatibles.

Reprenant le fonctionnement de la puce W1 d’Apple, tout produit compatible est enregistré dans le compte Google, simplifiant la connexion aux autres appareils.

Google annonce justement que cette fonction devrait connaître une nette accélération de son adoption. L’éditeur dit s’être rapproché de dizaines de constructeurs. Ils prépareraient tous des produits compatibles pour les mois à venir. Jaybird, Anker SoundCore et Bose sont cités.

En outre, plusieurs sociétés productrices de puces Bluetooth – Google cite Airoha, BES et Qualcomm – ont été convaincues d’inclure Fast Pair dans leurs kits de développement.

La fonction est pour rappel compatible avec tous les appareils équipés d’Android 6.0 au minimum. Le support des Chromebook sera ajouté dans le courant de l’année prochaine, sans précision.

Google diffuse sa technologie Fast Pair chez des dizaines de constructeurs
October 2018 Update : le client iCloud désormais compatible

Parmi les multiples problèmes détectés autour de l’October 2018 Update de Windows 10, l’incompatibilité de la dernière version d’iCloud. Pour ceux qui avaient déjà sauté le pas, elle se manifestait par un blocage de la synchronisation des albums partagés.

Comme toujours quand des problèmes de ce type surviennent, Microsoft avait automatiquement bloqué ensuite la mise à jour sur les ordinateurs ayant le client iCloud installé. L’éditeur avait indiqué travailler avec Apple à la résolution du souci.

C’est désormais chose faite avec la mouture 7.8.1 du client iCloud, récupérable dans l’outil de mise à jour fourni par Apple, Software Update. La page de support anglaise (mais pas encore française) a été modifiée pour indiquer « Windows 7 ou version ultérieure », alors qu’elle précisait auparavant « Windows 10 April Update » comme limite de compatibilité.

On regrettera cependant que ce problème n’ait pas été détecté plus tôt, plus particulièrement par Apple. Le programme Insider permet justement aux entreprises de tester leurs produits sur les évolutions majeures de Windows à venir. Dommage donc que le client iCloud n’ait pas été prêt à temps.

Attention, si l'ancienne version était le seul point de blocage pour l'installation de l'October 2018 Update, Windows 10 risque fort de déclencher son téléchargement peu après.

BitTorrent vient d'ouvrir les  vannes aux paiements en Bitcoin, Binance (BNB) et TRON (TRX) pour certains des produits vendus sur son site.

Cet ajout est permis par un partenariat entre BitTorrent et CoinPayments.net. Un module de paiement dédié est apparu sur le site, et il suffit de choisir sa cryptomonnaie préférée pour régler la note. Un court tutoriel décrivant la marche à suivre est disponible à cette adresse.

BitTorrent accepte désormais les paiements en cryptomonnaie

Google envisage d’étendre le public de ses séries, jusqu’ici réservées aux membres Premium, rapporte Variety. Un changement de stratégie selon le magazine, qui verrait la société se tourner vers des séries tournées vers les célébrités et la téléréalité avec des vidéastes, en plus de nouvelles œuvres scriptées.

Cette nouvelle stratégie « Single Slate » est attendue pour l’an prochain. YouTube pourrait aussi ouvrir des fenêtres de diffusion gratuite de ses séries payantes, notamment pour fournir des contenus sûrs aux publicitaires.

Le service sur abonnement inclut pour le moment une cinquantaine de séries, disponibles dans 29 pays.

YouTube pourrait financer des séries Originals par la publicité
Mozilla dresse son bilan annuel

 Dans son nouveau rapport annuel, Mozilla fait le point sur sa situation, ses actions et son bilan financier. Elle rappelle à quel point le combat est âpre aujourd’hui, et l’ambiance morose, dans un contexte de méfiance croissante.

« Nous voyons toutes les failles de l’humanité sur nos écrans, de la violence aux mensonges, en passant par l’exploitation, le contrôle et ce qui semble être un manque de responsabilité d’une petite poignée d’entreprises ». Ambiance.

Mais Mozilla garde le sourire, au moins en façade. Elle rappelle les nombreux projets et travaux effectués depuis l’année dernière, notamment l’initiative Quantum pour Firefox, le gestionnaire de mots de passe Lockbox, Firefox Monitor ou encore Firefox Reality pour la navigation en environnement virtuel (Viveport, Oculus et Daydream).

Mozilla joue également la transparence sur ses chiffres, en précisant (au dollar près) combien elle dépense dans différents domaines. Par exemple, 2 733 016 dollars dans la « mobilisation d’une masse critique d’utilisateurs Internet conscients », capables d’influencer leur entourage sur les sujets sensibles : sécurité, fake news, vie privée, etc.

En 2017, la fondation a par ailleurs enregistré une entrée globale de 20,6 millions de dollars. Très loin de ce que brasse Mozilla Corp (qui produit Firefox et les autres logiciels et services) : un chiffre d’affaires de 542 millions de dollars, contre 506 millions l’année précédente. L’entreprise le répète à nouveau, la majorité de cette somme provient des accords avec les moteurs de recherche, tout particulièrement celui avec Google.

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