Un programme de protection avancé chez... Google

Le géant du Net vient d'annoncer la mise en place d'un programme spécifique pour ceux qui veulent disposer d'une protection avancée de leurs échanges, ouvert à tous. La société cite le cas des journalistes, activistes et autres personnes qui pourraient accéder à des données sensibles ou ont besoin d'un niveau de confidentialité supérieur. Mais n'allez pas croire qu'il sera ici question de chiffrement ou autre protection avancée.

Pour faire simple, il est désormais possible de modifier un compte afin qu'il requière des éléments supplémentaires et impose des limitations : il est obligatoire de le lier à une clé de sécurité U2F (Yubico étant partenaire de l'initiative), seules quelques applications peuvent accéder aux données (celles de Google, mais cela pourra être étendu plus tard), et en cas de détection d'une connexion frauduleuse, le processus sera plus complexe.

Pour participer au programme, ça se passera par ici. On fera tout de même remarquer que si des utilisateurs veulent protéger leurs données, ils peuvent le faire en utilisant d'autres services que ceux de Google, offrant des outils de connexion et de protection équivalents, sans la gourmandise pour les données et la dépendance aux autorités américaines… et peut être avec des fonctionnalités avancées du côté du chiffrement et autres protections concrètes.

De plus, utiliser un tel service revient à indiquer que vous utilisez des données sensibles, ce qui est parfois, en soi, une information sensible. Pour bien faire, une telle offre de sécurité devrait ainsi être le comportement par défaut, et le fonctionnement moins sécurisé, l'exception. 

Avec la Fall Creators Update de Windows 10 et la dernière version de OneDrive, on peut activer une fonctionnalité repensée pour l'occasion : les fichiers à la demande (ou place holders).

Afin de vous aider à les mettre en place, Microsoft a mis un petit guide en ligne détaillant la procédure à suivre, le tout se passant dans les paramètres puis à travers quelques clics dans l'Explorateur de fichiers.

Fichiers à la demande dans OneDrive : Microsoft vous explique comment les activer

Infomaniak propose depuis quelque temps déjà d'héberger des NAS Synology, sous forme de racks, au sein de ses data centers. Aujourd'hui, la société indique qu'elle permet de grimper à 40 To de stockage sur ces machines à travers l'utilisation de disques durs de 10 To.

Ils peuvent êtres utilisés par 2, 3 ou 4, le tarif de base étant de 71 euros par mois pour le RS217, 83 euros par mois pour le RS826 et 105 euros par mois pour le RS815+. Comptez ensuite 23 euros par mois pour un disque supplémentaire.

Pour rappel, un disque dur de 10 To se négocie, seul, aux alentours de 330 à 420 euros selon les modèles.

Infomaniak : jusqu'à 40 To pour les NAS Synology hébergés
X299E-ITX/ac, ASRock met sur le marché sa carte mère LGA-2066 ultra-compacte

La société est une habituée du genre, mais il est toujours plaisant de voir qu'elle arrive à proposer de tels produits assez rapidement. Ainsi, il sera bientôt possible d'utiliser un processeur X-Series d'Intel dans un format Mini-ITX.

La X299E-ITX/ac d'ASRock, que nous avions déjà pu apercevoir au Computex, propose une connectique complète avec quatre ports USB 3.1 Gen 1, deux USB 3.1 Gen 2 (Type-A + Type-C), deux ports réseau Gigabit Intel, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO 2x2) + Bluetooth 4.2, six ports S-ATA 6 Gb/s, trois emplacements M.2 PCIe 3.0 x4 et même quatre emplacements DDR4 (SO-DIMM).

Pour tout faire tenir, des modules à connecter sur la carte sont parfois nécessaires. Reste à découvrir le prix de la bête, qui ne sera sans doute pas donnée.

Jusqu’à présent, le navigateur marquait comme « non sécurisé » un site en HTTP sur lequel un internaute pouvait se connecter. Avec la version 62, ce comportement est étendu.

Ainsi, tout site où l’utilisateur pourrait entrer des données, quelles qu’elles soient fera de même. En mode Incognito (navigation privée), le simple fait d’être en HTTP suffira à écoper du badge. Un changement annoncé avant l'été

Parmi les autres nouveautés, certains éléments d’interface ont été adaptés pour la version macOS, les OpenType Variable Fonts permettent d’intégrer dans un fichier compact tous les paramètres possibles d’une famille de polices, l’API Network Information (du W3C) fournit des résultats plus fiables sur la qualité d’une connexion et l’API Ambient Light Sensor permet d’adapter la luminosité de l’écran en fonction des conditions d’éclairage. Un ajout beaucoup plus utile aux Chromebook qu’aux PC classiques.

Chrome 62 corrige en outre 35 failles de sécurité, dont 8 sont considérées comme critiques. Comme toujours, on n’attendra donc pas avant d’installer la mise à jour. Si ce n’est pas déjà fait, il suffit de se rendre dans la section À propos.

Chrome 62 insiste davantage sur les sites ne proposant pas d'accès HTTPS

Le service d'hébergement vient d'annoncer que sa nouvelle plateforme v5 permettait désormais d'utiliser une clé de sécurité U2F pour la connexion à deux facteurs. Pour rappel, celles-ci sont déjà utilisées par de nombreux services et seront bientôt supportées par Firefox. On trouve de telles clés à partir de 10 euros environ.

Dans le même temps, on apprend que des certificats TLS font enfin leur apparition dans la nouvelle interface « sur l’ensemble de vos sites hébergés sur notre offre Simple Hosting, à partir du pack « Small+SSL », créé pour l’occasion » précise la société. Il s'agit d'une nouvelle offre destinée aux clients qui veulent un certificat de Gandi, en restant sur une taille Small, avec un supplément mensuel d'au moins 1,20 euro. Au début de l'année dernière, Gandi ajoutait Let's Encrypt sur l'ensemble de ses offres, qui reste disponible gratuitement.

Avec la nouvelle offre, une option permet de forcer le passage à HTTPS sans manipulation supplémentaire, ce qui est plutôt une bonne chose. Un code promo est mis en place pour l'occasion : HTTPS4ALL. Il offre 5 euros de remise sur le passage d'une instance pack S à une instance de type Small+SSL.

Gandi mise sur les clés de sécurité U2F et étend son offre de certificats TLS

Le célèbre service de stockage dans le « Cloud » vient d'annoncer l'arrivée de nouveaux services payants. Pour rappel, son offre pour les particuliers se découpe en trois niveaux :

  • Basic : gratuit
  • Plus : 9,99 €/mois ou 99 €/an
  • Professional : 19,99 €/mois ou 199 €/an

Le premier propose 2 Go et seulement les services de base, alors que le second passe à 1 To avec dossiers hors ligne sur mobile, effacement à distance, assistance prioritaire par email, etc.

Le forfait le plus élevé apporte de nombreux services supplémentaires comme l'historique de consultation, le contrôle des liens partagés, la recherche en texte intégral, un historique de 120 jours au lieu de 30 jours, une assistance par chat, etc.

Désormais, il faudra aussi compter avec Showcase et Smart Sync. Le premier permet de mettre simplement en ligne une page web qui décrit votre travail, avec quelques cases à cocher et une gestion en glisser/déposer. Dropbox vise sans doute ici les PME et autres indépendants qui cherchent à assurer une présence en ligne sans trop avoir à se compliquer la vie.

Le second, Smart Sync, est la solution maison pour les « place holders ». À la manière de ce que propose OneDrive avec la Fall Creators Update de Windows 10, Dropbox affiche les fichiers mais ne les synchronisent pas localement. Ils n'occupent ainsi pas d'espace sur votre HDD/SSD et ne sont présents qu'en ligne.

Vous pouvez néanmoins y accéder depuis votre machine comme pour n'importe quels autres fichiers, les déplacer, les renommer et même les éditer. Ils seront alors téléchargés. Attention donc si vous ne disposez pas d'une connexion rapide et que vous accédez régulièrement à de gros fichiers.

Dropbox intègre Showcase et Smart Sync à son offre Pro
Razer : Core v2 pour GPU externe, Core i7 de 8ème génération pour le Blade Stealth

Sur sa boutique en ligne, le fabricant propose désormais son portable de 13,3 pouces avec un Core-i7 8550U (quatre cœurs, huit threads) à la place d’un modèle de 7ème génération. Il est d’ores et déjà en vente pour 1 899,99 euros avec un SSD de 512 Go. Rien n’est précisé concernant les autres versions du Razer Blade Stealth.

Le constructeur en profite pour annoncer la v2 de son boîtier pour carte graphique externe : le Core. Les mensurations du châssis sont les mêmes, mais il est désormais possible d'utiliser des cartes de 145 mm de haut, contre 130 mm auparavant.

Il est aussi question de deux connecteurs Thunderbolt 3 en USB Type-C. L’un pour la carte graphique, l’autre pour les périphériques connectés en USB 3.0 et pour le port réseau. Dernier point, le Core v2 est compatible avec des Quadro de NVIDIA en plus des Radeon et GeForce.

La liste complète des cartes graphiques prises en charge se trouve par ici. Il sera prochainement disponible pour 499 dollars.

Le médiateur national de l’énergie, une institution publique indépendante, vient de publier son baromètre pour l’année 2017 sur le marché de l’électricité et du gaz. Il en ressort qu’un français sur deux ne sait pas qu’il peut changer de fournisseur, un chiffre stable depuis 2012. Pour les autres, ils sont, 55 % à trouver les démarches simples.

15 % des interrogés déclarent d’ailleurs avoir changé de fournisseur d’électricité au cours de l’année, contre 19 % pour le gaz. Trois fois sur quatre, le but du changement était de réduire la facture. Dans tous les cas, 7 % des personnes interrogées ont déclaré un litige ou une réclamation auprès de leur fournisseur.

50 % des Français ne savent pas qu’ils peuvent changer de fournisseur de gaz et/ou électricité

Dévoilés en mars et avril de cette année, le fabricant annonce qu’ils sont enfin disponibles à la vente à travers le monde, avec plusieurs mois de retard sur le calendrier.

Pour rappel, le N2350 propose deux baies et est animé par un SoC à un seul cœur. De son côté, celui du N4350 en a deux, avec quatre emplacements pour les disques durs. ThecusOS 7.0 est aux commandes dans les deux cas.

Le premier est annoncé à 120 euros, contre 200 euros pour le second, mais nous ne savons pas s’il s’agit de tarifs TTC ou HT. Dans tous les cas, il ne faudra certainement pas en attendre beaucoup niveau performances.

Les NAS Thecus N2350 et N4350 arrivent enfin avec ThecusOS 7.0, dès 120 euros

Hier, l’hébergeur roubaisien a organisé son événement annuel afin de dévoiler ses ambitions… et elles sont nombreuses. Octave Klaba, PDG de la société, n’y va pas par quatre chemins : « Nous sommes de fait le premier cloud européen, et avons pour objectif de devenir un leader mondial dans l'optique d'offrir une véritable alternative aux géants du secteur, tant américains que chinois ».

Actuellement, OVH dispose de 27 datacenters et compte passer à 50 dans les prochaines années. Pour rappel, la société a récemment annoncé l’ouverture de nouveaux bureaux dans le monde, avec le recrutement de 1 000 personnes sur les 12 prochains mois.

Dans les mois à venir, l’offre d’OVH s’articulera autour de trois axes : OVHcloud (public, privé et hybride), OVHspirit pour les serveurs dédiés et les VPS et enfin OVHmarket pour les autres services numériques.

De nouveaux services sont également annoncés, à commencer par la prise en charge du cloud hybride HCX de VMWare : « Grâce à cette brique, nos clients peuvent désormais migrer leurs machines virtuelles VMware à chaud, sans interruption de service, d'un datacenter d'OVH à un autre ou même depuis leur propre infrastructure interne » explique Germain Masse (directeur technique OVH), comme le rapportent le Journal du Net.

Il est aussi question d'un nouvel équilibreur de charge et de la puissance de calcul pour ceux qui ont des besoins particuliers. En plus du partenariat avec Accelize sur l’accélération FPGA annoncé en juillet, il est question d’un service à base de DGX-1 de NVIDIA pour l’apprentissage profond (deep learning).

Enfin, OVH a annoncé le lancement d’un projet Open Cloud Fondation dont le but est de « promouvoir des standards ouverts et la liberté de choix dans le cloud » en fédérant un maximum d’acteurs.

OVH se réorganise autour de trois marques et lance l’Open Cloud Fondation
ZTE Axon M : un smartphone à deux écrans 1080p de 5,2 pouces

Le fabricant vient d’annoncer officiellement ce téléphone un peu particulier. Plus épais que la moyenne, il dispose en effet d’un second écran aussi grand que le principal. Tous les deux sont recouverts d’une couche de Corning Gorilla Glass 5.

L’écran supplémentaire peut pivoter pour se placer en dessous du premier, ou bien à côté. Plusieurs modes d’utilisation sont proposés : dual pour deux programmes simultanément (un sur chaque écran), extended pour ne faire plus qu’un seul grand écran (avec une bordure au milieu) de 6,75 pouces (toujours en Full HD), et enfin miroir. Tout estprésenté ici.

Ce smartphone est animé par un SoC Snapdragon avec huits cœurs à 2,15 GHz (référence non précisée, mais certains évoquent le 820), épaulé par 4 Go de mémoire vive. Une batterie de 3 180 mAh (on se demande par contre quelle sera l’autonomie avec les deux écrans utilisés), un capteur optique de 20 Mpixels à l’arrière, un lecteur d’empreintes digitales, de l’audio certifié Dolby Atmos et un lecteur de cartes microSD sont de la partie.

L’Axon M sera disponible en exclusivité chez AT&T pour commencer, à partir du mois prochain.

Sous le feu des critiques sur tout un tas de sujets, Twitter continue de faire évoluer son offre commerciale, notamment avec la mise en place d'une nouvelle « carte » au format vidéo.

Proposée avec une lecture automatique (sauf si vous l'avez désactivée), elle doit inciter les utilisateurs du service de micro-blogging à cliquer afin de découvrir plus en détail un produit ou un service proposé par une marque.

Bien entendu, Twitter indique que ses premiers essais ont montré de très bons résultats, l'incitant à ouvrir ce format à tous. Attendez-vous donc à voir de plus en plus de vidéos sponsorisées du genre dans vos flux.

Une « carte » vidéo pour faire la promotion de vos produits sur Twitter

Les intelligences artificielles des géants du Net prennent leurs aises dans un nombre toujours plus important de produits. Aujourd’hui, c’est au tour de Garmin de sauter le pas avec le Speak.

Il s’agit d’une enceinte connectée avec haut-parleur et deux micros, faisant aussi office de GPS pour voiture avec un écran OLED de 17,2 par 9,6 mm (114 x 64 pixels). En plus de jouer de la musique et répondre à vos questions, vous pouvez également demander à Alexa de vous indiquer la route à suivre sur l’écran du GPS.

Il est d’ores et déjà disponible aux Etats-Unis pour 149,99 dollars. Pour rappel, Alexa n’est pas encore disponible en France (ou en français).

Garmin Speak, un GPS pour voiture avec Alexa

L’Arcep a autorisé une expérimentation du 9 au 13 octobre, entre 3,6 et 3,7 GHz, dans le 8e arrondissement où se situe le siège social d’Iliad. Ce n’est pas le premier essai de 5G, loin de là. Orange était autorisé à lancer des essais sur la commune de Belfort de fin 2015 à fin 2016.

Free Mobile est le moins loquace des quatre opérateurs sur la 5G, les trois autres rivalisant via des démonstrations techniques, avec un débit atteignant 70 Gb/s en ondes millimétriques sur deux terminaux chez SFR. L’ouverture commerciale de ces futurs réseaux est toujours prévue pour 2020, alors que le standard n’est pas encore défini.

Free Mobile autorisé à tester la 5G à Paris

Google vient d’ouvrir une bêta pour l’utilisation de comptes e-mail d’autres services via son application, comme le propose son homologue sur Android.

Gmail est l’une des applications e-mail les plus utilisées sur iOS, uniquement sur la base des comptes du groupe aujourd’hui. Pour accéder à la bêta, trois conditions sont à remplir : déjà utiliser l’application, disposer d’un compte externe et utiliser au moins iOS 10. La nouvelle version sera proposée via l’outil TestFlight d’Apple.

Gmail pour iOS teste le support des comptes tiers

La nouvelle mouture du service commence par reprendre les codes graphiques de l’application mobile pour Android et iOS, avec notamment plus de couleurs. L’ensemble doit mieux s’adapter aux différentes tailles d’écrans.

Plusieurs nouveautés sont également disponibles, surtout pour les entreprises. On peut ainsi ajouter des précisions sur le lieu de la réunion, avec la référence et l’emplacement de la salle par exemple, de même que des liens riches vers des documents. Il est en outre possible d’afficher plusieurs vues Jour pour comparer en colonnes les emplois du temps de plusieurs personnes.

La mise à jour est en cours de déploiement et ne sera pas imposée dans un premier temps. Si votre compte a été migré, un lien pour tester la nouvelle version sera disponible en haut à droite d’Agenda.

Google rafraîchit la version web de son Agenda

Le service de messagerie, acquis en 2014 par Facebook, propose désormais de partager en temps réel sa position avec un contact ou un groupe, via un fil de discussion déjà ouvert.

L’entreprise promet que le contenu est chiffré de bout en bout, avec la possibilité de ne la partager que pour une durée définie (15 min, 1 h ou 8 h, comme pour Telegram). La nouvelle fonction est accessible par le menu d’envoi de sa position (bouton + puis Localisation), qui permet déjà d’indiquer sa situation à un instant précis.

WhatsApp permet de partager sa localisation en direct (de manière sécurisée)

La société a déjà récupéré près de deux milliards de dollars alors que personne ne sait vraiment ce qu'elle fait (si ce n'est travailler dans le domaine de la réalité augmentée), comme ironisent nos confrères de TechCrunch.

Cette nouvelle levée de 502 millions de dollars a été effectuée principalement auprès de Temasek, et doit permettre, on l'espère, d'avoir des nouvelles du fameux Magic Leap One. Aux dernières nouvelles, son lancement était espéré d'ici quelques mois…

Pour se rassurer, certains pourront aller voir du côté de cette vidéo promotionnelle, diffusée au début du mois.

Magic Leap lève 502 millions de dollars

Telegram devra payer 800 000 roubles (environ 12 000 euros) pour avoir refusé l’envoi de données personnelles au FSB, comme la loi russe l’exige désormais.

Un choc attendu, même si l’éditeur avait fourni les informations administratives nécessaires à ses opérations dans le pays. Pavel Durov, fondateur de l’entreprise, estime pour sa part que les demandes de la Russie reviennent à créer une porte dérobée dans le service de messagerie. Par ailleurs, la demande du FSB serait inconstitutionnelle puisque l’article 23 garantit que tout citoyen a droit à une correspondance privée. Côté Russie, on s’époumone à dire que Telegram est trop souvent utilisé par les terroristes.

On se demande cependant ce que cherche réellement la Russie avec une amende aussi faible, d’autant que la sanction dans ce genre de cas est d’interdire l’activité commerciale sur le territoire.

En Russie, Telegram refuse de livrer des données et écope d’une amende

Reuters révèle qu’un groupe de pirates, Morpho, a accédé à la base de données, ce que Microsoft aurait découvert début 2013, sans pour autant le signaler. Les vulnérabilités, qui concernent des logiciels importants dont Windows, auraient été corrigées dans les mois suivant cette attaque.

Plusieurs entreprises, dont Apple, Facebook et Twitter, avaient aussi été atteintes. Selon Ars Technica, le groupe aurait infecté une cinquantaine d’entreprises. L’étendue de l’exploitation des failles découvertes n’est pas connue, alors que Windows est utilisé dans certains environnements sensibles, notamment au sein de l’armée française.

Contacté par Reuters, Microsoft n’a pas répondu précisément à leurs sollicitations.

La base interne de failles de Microsoft’s piratée en 2013

Solo : A Star Wars Story est donc le nom officiel (qui n'a pas du demander un gros effort) du film relatant une tranche de jeunesse du célèbre pilote.

La genèse du film fut complexe après le départ des premiers responsables du projet, suite à des divergences d’opinions avec LucasFilm. Embarquant notamment Emilia Clarke (Daenerys dans Game of Thrones), Solo atterrira dans les cinémas le 25 mai prochain.

Il n’est pas pas impossible qu’on y voit le héros obtenir le Faucon Millennium qui lui servira tant par la suite.

Le film sur Han Solo a un nom
Nervana : Intel va tenter de se faire une place dans le traitement des réseaux neuronaux

Intel continue de miser sur des produits dédiés à l'intelligence artificielle. Après le VPU Myriad X ou Loihi, sa puce « neuromorphique » qui reproduit le fonctionnement du cerveau (rien de moins), la société évoque Nervana (Lake Crest).

Cette puce est dédiée au traitement des réseaux neuronaux (NNP), comme on en retrouve désormais dans un nombre croissant de produits. Elle sera disponible d'ici la fin de l'année, sans détails précis sur ses capacités pour le moment.

Ce projet n'est pas totalement nouveau puisqu'Intel l'évoquait déjà en 2016, précisant qu'il était question de 32 Go de mémoire HBM à l'époque. Il devrait aussi être possible de relier plusieurs puces ensemble via une connexion spécifique dédiée.

Intel semble bien décidé à compléter son offre de calcul classique avec ce type de produits, comme elle l'a déjà fait avec des solutions FPGA par le passé. Il faut dire que l'estimation mise en avant évoque un marché de 46 milliards de dollars d'ici 2020.

De quoi contrer l'arrivée des GPU dans les serveurs ? Pas sûr, surtout avec un NVIDIA suractif sur ce terrain, et proposant déjà de nombreuses briques logicielles. On se demande aussi si cette nouvelle « lubie » d'Intel ne finira pas comme celle de la VR, des objets connectés ou du mobile, qui ont surtout été l'occasion pour le constructeur d'annuler de nombreux produits peu après leur lancement, faute de succès… après une tentative de se raccrocher à ces tendances du moment.

Dans un billet de blog, la direction de YouTube détaille (une nouvelle fois) ses actions pour détecter et supprimer plus rapidement les contenus jugés indésirables.

Sont évoqués le machine learning introduit en juin, l’apport de dizaines d’organisations externes chargées de signaler des vidéos et les actions contre les vidéos controversées ou suprémacistes (avertissements, démonétisation, etc). La société soutient aussi des programmes promouvant la tolérance, comme YouTube Creators for Change.

Au fond, rien de bien nouveau, surtout quand Facebook applique peu ou prou la même méthode depuis plusieurs mois, toujours pour des résultats très mitigés.

En parallèle, Wired révèle de futures mesures de Twitter contre les propos haineux, pour lesquels le service est (malheureusement) de plus en plus connu. Il compte appliquer de nouvelles règles dans les prochaines semaines, en étendant les capacités de signalement d’avances non sollicitées ou la définition de photos de « nudité non consentie »

Les symboles de haine (indéfinis) seront cachés par défaut, quand les groupes et les tweets encourageant la violence doivent être contrôlés de plus près, d’une manière encore indéterminée. Il ne semble pas encore question de suppressions massives automatisées, même si Twitter affirme que cela mènera bien à la disparition de plus de contenus.

Twitter et YouTube renforcent la lutte contre la propagande et la haine

La nouvelle souris, qui sera disponible le 16 novembre aux Etats-Unis et au Canada, comprend trois boutons programmables. On peut leur affecter diverses fonctions, notamment le lancement de programmes, l’exécution de macros et autres.

Compatible avec Windows 8.1, 10, 10 S, macOS et Android, elle se connectera en USB ou en Bluetooth (LE 4.2) selon les cas. L'appairage peut se faire avec trois appareils.

On notera quand même plusieurs points négatifs. Son prix tout d’abord : à 99 dollars, la souris sera onéreuse, surtout quand elle sera disponible en France (si elle l’est un jour). Ensuite, le logiciel permettant de paramétrer les boutons ne fonctionne ni sur macOS, ni même Windows 10 S. Voilà le genre de détail que les utilisateurs de cette version particulière devront constamment vérifier.

Microsoft présente sa Surface Precision Mouse avec boutons programmables

Dans une enquête, The Intercept revient sur le marché de la désintoxication des opioïdes, devenu un grave problème de santé publique outre-Atlantique.

La concurrence est rude entre petits et grands centres spécialisés, que les patients trouvent pour partie en ligne. Tous les coups sont permis, notamment des publicités à l’apparence de service public renvoyant vers des numéros de sociétés privées, qui orientent alors vers leurs propres centres.

Épinglé à la mi-septembre par The Verge, Google a tout simplement supprimé les publicités sur la majeure partie de ces recherches. Problème : cet acte a priori vertueux renforcerait la domination des grands groupes, aux sites mieux optimisés pour les moteurs de recherche.

Google s’appuie aussi sur des agrégateurs bien classés, dominés par les principaux acteurs du marché, voire possédés par certains d’entre eux... Laissant peu de place à des centres concurrents, qui pourraient pourtant être plus adaptés.

Les conséquences concrètes de cette situation sont présentées par The Intercept, que nous vous conseillons de lire.

Dans la lutte contre les opioïdes, Google favorise des sociétés peu vertueuses

Alors que Netflix vient de confirmer qu'il investira jusqu'à 8 milliards de dollars dans ses contenus l'année prochaine, YouTube annonce de son côté un nouveau programme humoristique exploitant… la réalité virtuelle.

La société de production Felix and Paul (Montréal) est aux commandes de ce projet, The Confessionnal, où des Youtubers viendront confesser leurs pires moments, le tout dans un format de moins de quatre minutes. Tout un programme.

On se demande d'ailleurs quel peut bien être la plus-value de la réalité virtuelle lorsque l'on voit simplement une personne face caméra (voir le premier épisode).

Cela doit surtout permettre à Google de contrer Facebook dans le domaine, en visant un public jeune et amateur de télé-réalité sur la TNT. Les deux services veulent peser dans les domaines des programmes vidéo et de la réalité virtuelle et financent donc un nombre croissant de productions.

La moitié des contenus en VR le sont pour des vidéos selon les équipes de Google, rapporte Reuters.

The Confessionnal : YouTube veut du contenu humoristique en VR

Repérée par The Next Web, la nouvelle fonction élimine le besoin de logiciels tiers (comme OBS) pour fournir une vue d’un écran. Elle est proposée directement via le site web, grâce à une extension pour Google Chrome. Aucun équivalent pour Firefox ne semble encore disponible.

Le réseau social continue d’investir dans ses diffusions en direct, devenu un axe de développement pour YouTube ou Twitter (via Periscope). Une utilisation possible est la diffusion en direct de jeux, un domaine où règne aujourd’hui Twitch d’Amazon.

Facebook Live se met au partage d’écran

La coentreprise qui en résulte va produire des contenus scriptés qui seront diffusés dans Snapchat. Cette coopération prend donc un tour plus important, les deux entreprises ayant déjà travaillé ensemble sur des « émissions », comme un récapitulatif journalier des principales actualités, baptisé Stay Tuned.

Un pas important pour Snap, car le succès de sa plateforme dépend pour l’instant du nombre de partenariats que l’entreprise parvient à nouer. En investissant dans la production de contenus, elle prend donc davantage les commandes. Au vu de la direction prise, il est probable d’ailleurs que Snapchat devrait largement évoluer dans les prochaines années.

Snap et NBCUniversal s’associent pour produire du contenu