du 14 novembre 2018
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Patch Tuesday : correctifs de sécurité pour Windows 10, 8.1 et 7

En plus du retour de l’October 2018 Update pour Windows 10, des mises à jour cumulatives ont été proposées pour toutes les versions de Windows en cours de support.

L’installation de l’évolution automnale restant pour l’instant soumise à une recherche manuelle dans Windows Update, les utilisateurs de l’April Update récupèreront automatiquement la mise à jour mensuelle. Microsoft préfère étrangement jouer la prudence. Ceux qui décident néanmoins de se lancer passeront en version 17763.134.

Le téléchargement contient surtout des correctifs de sécurité pour des composants tels que Edge, Internet Explorer, Windows Scripting, Windows Graphics, Windows Media, les réseaux sans fil ou encore le noyau. Le système passe en version 17134.407.

La branche précédente, à savoir la Fall Creators Update, reçoit à peu près les mêmes correctifs, le système passant en version 16299.785. Rappelons que le grand public ne peut pas rester sur des moutures plus anciennes. Seules les entreprises équipées d’une infrastructure spécifique peuvent bloquer Windows 10 sur une ou plusieurs évolutions majeures.

Windows 7 (SP1) et Windows 8.1 ont droit eux aussi à leur série de correctifs, avec des notes de versions assez semblables. Pour ceux qui se poseraient la question, les supports étendus de ces systèmes courront respectivement jusqu’aux 14 janvier 2020 et 10 janvier 2023. Windows 7 étant encore très présent, Microsoft risque une situation similaire à celle de Windows XP.

Cet accord, dont le montant n'est pas précisé, concerne l'éditeur de sites et services culinaires en Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, États-Uni et Royaume-Uni, mais visiblement pas en France. 750g International était auparavant dans le giron de Webedia.

Le groupe SEB « confirme ainsi sa volonté d’accélérer le déploiement de ses marques dans l’univers du digital culinaire ». Il récupère 90 000 recettes en cinq langues (sur les sites gourmandize.com, heimgourmet.com, rebanando.com, tribugolosa.com et receitas-sem-fronteiras.com).

« Cette acquisition permettra de créer des convergences avec les produits, sites internet et applications », explique le Groupe SEB. On pense notamment à l'autocuiseur Cookeo, dont plusieurs versions disposent du Wi-Fi pour mettre à jour leur base de recettes.

Le groupe SEB rachète 750g International et ses 90 000 recettes

Sans aucune surprise, le revendeur annonce officiellement que son prochain quartier général (nom de code HQ2) sera divisé en deux entre New York et Arlington.

Une décision motivée par la possibilité de recruter plus de « talents » et limiter la flambée des prix de l'immobilier (Seattle, où se trouve l'actuel siège, connaît bien ce problème). Chaque emplacement accueillera plus de 25 000 employés à terme et la société affirme qu'elle investira 5 milliards de dollars.

Enfin, un centre opérationnel pour la logistique ouvrira ses portes à Nashville dans le Tennessee, avec plus de 230 millions de dollars d'investissement. Plus de 5 000 emplois y seront créés.

La société bénéficiera d'aides fiscales et « d'incitations économiques » de la part des trois villes (elles sont détaillées dans des documents accessibles en bas de cette page). Les recrutements débuteront l'année prochaine, aussi bien pour New York, Arlington et Nashville.

HQ2 : Amazon confirme New York et Arlington, avec 5 milliards de dollars d'investissements

L'opérateur précise que Londres, Cardiff, Edinburgh, Belfast, Birmingham et Manchester seront les premières à en profiter. Bien évidemment, les zones les plus fréquentées seront principalement ciblées : Hyde Park à Londres, Manchester Arena, l'aéroport de Belfast, etc.

Dans un second temps, mais toujours en 2019, dix autres villes auront elles aussi droit à la 5G : Glasgow, Newcastle, Liverpool, Leeds, Hull, Sheffield, Nottingham, Leicester, Coventry et Bristol.

EE affirme qu'il se lancera avec plusieurs « smartphones partenaires » et un routeur 5G à antenne externe pour profiter d'une connexion 5G fixe. « Les 1 500 premiers sites 5G d'EE en 2019 transporteront 25 % de l'ensemble des données du réseau, mais ne couvriront que 15 % de la population du Royaume-Uni », explique l'opérateur.

EE proposera de la 5G dans 16 villes du Royaume-Uni en 2019
Encore un « bug » Facebook qui pouvait révéler des informations personnelles

Il a été identifié par l'équipe d'Imperva et signalé au réseau social en mai dernier. Évidemment, il a été corrigé avant sa divulgation.

Pour l'exploiter, il fallait attirer un utilisateur sur une page spécialement conçue pour cette attaque. Il devait ensuite cliquer dessus (n'importe où) pour ouvrir une popup ou un nouvel onglet sur la page de recherche de Facebook.

Si l'utilisateur était identifié sur son compte, le site piégé pouvait alors récupérer des informations via du cross-site request forgery (CSRF) : « Étant donné que le nombre d'éléments iframe sur la page [de recherche de Facebook, ndlr] reflète le nombre de résultats de la recherche, nous pouvons simplement les compter en accédant à la propriété fb.frames.length ».

Ainsi, « en manipulant le Graph Search de Facebook, il est possible de créer des requêtes qui renvoient des informations personnelles sur l'utilisateur ». Par exemple : en cherchant la liste des pages qu'il aime et qui s'appellent « Imperva », la recherche renverra une iframe (contenant un descriptif rapide et lien vers Imperva) si c'est le cas, ou aucune dans le cas contraire. Un simple décompte permet d'en déduire un oui ou un non, sans accéder au contenu de l'iframe.

Les chercheurs expliquent qu'il est possible d'aller plus loin avec des recherches savamment ciblées sur le Graph Search : regarder si l'utilisateur identifié sur Facebook a des amis provenant ou vivant dans un pays en particulier, s'il a pris des photos dans certains lieux, si lui ou ses amis ont publié un contenu contenant des mots clés, etc.

Bref, en manipulant adroitement le moteur de recherche sémantique avec des questions calibrées, il était possible d'en déduire des informations personnelles sur l'utilisateur connecté sur le navigateur et sur ses « amis ».

Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».

Le CNRS présente son plan sur l'intégrité et la déontologie scientifiques

Initialement prévue pour la fin de l'année, la sortie du film adapté du manga de Yukito Kishiro (Gunnm) a été repoussée au 13 février 2019. Pour faire patienter les fans, la 20th Century Fox a mis en ligne une nouvelle bande-annonce.

Pour rappel, voici le pitch : « Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite ».

Une nouvelle bande-annonce pour Alita : Battle Angel (Gunnm), qui sortira le 13 février

Après un déploiement en bêta auprès de certains utilisateurs au début du mois, l'application de streaming audio est  officiellement disponible sur la montre connectée d'Apple (avec l'application 8.4.79 minimum).

Comme prévu, cette mouture permet de contrôler les pistes en cours de lecture, d'ajouter une chanson à ses favoris, mais aussi de gérer les enceintes utilisées via Spotify Connect. Le mode hors ligne est absent pour le moment, mais la société promet qu'il arrivera prochainement, sans donner plus de détails.

Spotify est enfin disponible sur l'Apple Watch, le mode hors ligne arrivera plus tard
Pas de droit d’auteur sur les saveurs, selon la CJUE

Pour la Cour de justice de l'Union européenne, la saveur d’un produit alimentaire ne peut être protégée par le droit d’auteur. Impossible donc d’abriter sous cette coupole un fromage à tartiner néerlandais, à la crème fraîche et aux fines herbes.

Confirmant les conclusions de l’avocat général, elle a rappelé qu’une œuvre ne peut être protégée que si l’objet concerné est original et se rattache aux éléments qui sont l’expression de la création intellectuelle de son auteur.

Selon la convention de Berne, auquel le droit de l’Union fait référence, les œuvres littéraires et artistiques comprennent « toutes les productions du domaine littéraire, scientifique et artistique, quel qu’en soit le mode ou la forme d’expression ».

Ce sont à chaque fois des expressions, non les idées, les procédures, les méthodes de fonctionnement ou les concepts mathématiques, qui sont ainsi protégés. Or, ces expressions doivent toujours pouvoir faire l’objet d’une « identification précise et objective », ce qui ne peut être le cas de la saveur d’un produit alimentaire.

L’identification d’une saveur dépend de trop de considérations subjectives, variant suivant la personne, son âge, ses préférences alimentaires, ses habitudes de consommation, le contexte... Impossible en conséquence d’atteindre un niveau suffisant de précision et d’objectivité. Le fabricant du fameux fromage ne peut donc attaquer en contrefaçon une autre entreprise accusée d’avoir copié son produit.

C'est en tout cas l'affirmation faite par des hauts responsables à Reuters, sous couvert d'anonymat. « Il y a une préoccupation sérieuse. Si cela ne tenait qu'à moi, nous ferions ce que font les Australiens », affirme l'un d'entre eux. Pour rappel, l'Australie et les États-Unis ont décidé de se passer des équipementiers chinois à cause de risques liés à la sécurité et la confidentialité.

Tout le monde n'est pas sur une ligne aussi franche outre-Rhin, même si la prudence reste de mise : « Exclure tous les investisseurs d'un pays donné est une mauvaise approche, mais nous devons pouvoir examiner des cas particuliers afin de nous assurer que notre infrastructure critique est protégée. Cela pourrait entraîner l'exclusion d'entreprises chinoises » affirme Katharina Droege (les Verts) à nos confrères.

Un porte-parole de Huawei réfute en bloc : « La cybersécurité a toujours été notre priorité absolue et nous avons une solide expérience dans la fourniture de produits et de solutions sécurisés à nos clients, en Allemagne et partout dans le monde ».

5G : des responsables allemands seraient inquiets des équipementiers chinois, notamment Huawei

Nintendo et le couple propriétaire des sites LoveROMS.com et LoveRETRO.co ont conclu un arrangement amiable afin de mettre fin au différend judiciaire qui les oppose.

Selon les documents obtenus par TorrentFreak, le couple a accepté de régler 12,230 millions de dollars de dommages et intérêts au fabricant japonais, et de signer une injonction lui interdisant de contrevenir au copyright de Nintendo à nouveau.

Toujours selon nos confrères, si le montant des dommages peut sembler très élevé à première vue, il est également possible que les propriétaires des sites n'aient pas à la régler entièrement, le chiffre pouvant dissuader de futurs contrevenants.

Nintendo : arrangement à 12 millions de dollars autour de sites de ROM
Microsoft relance les mises à jour vers Windows 10 October 2018

Après de nombreux bugs et une communication bien légère, l'éditeur vient d'annoncer qu'il était à nouveau possible de passer à la version 1809 de son OS, pour toutes ses variantes.

La société dit avoir vérifié qu'aucune perte de données ne pouvait se produire, et continuera de surveiller les remontées effectuées par les utilisateurs dans les semaines et mois à venir. Un dashboard Windows Update sera également diffusé dans l'année à venir pour évoquer les éventuels problèmes sur une même page lors des périodes de mises à jour.

On attend tout de même de Microsoft qu'il fasse son mea culpa suite à un tel raté, surtout que ce n'est pas une première. Les procédures de validation des mises à jour proposées deux fois par an devront sans doute être renforcées.

Alors que les membres du programme Insider sont notifiés que la branche 19H1 leur est désormais accessible, il faut espérer qu'elle sera l'occasion d'un réel changement des pratiques pour éviter d'autres déconvenues au printemps prochain.

Cette puce exploite des cœurs CPU maison de quatrième génération, une unité de traitement neuronal améliorée (NPU) et un nouveau modem 4G (4x4 MIMO et eLAA).

Ce dernier est capable d'atteindre les 2 Gb/s via l'agrégation de huit bandes de fréquences… encore faut-il trouver des réseaux proposant un tel débit. En upload, le débit est de 316 Mb/s maximum.

Selon le fabricant, le NPU du Exynos 9 Series 9820 « effectue des tâches d'intelligence artificielle environ sept fois plus rapidement que son prédécesseur ». De son côté, un cœur CPU devrait être 20 % plus rapide ou 40 % plus économe qu'un cœur de troisième génération. La partie GPU est confiée au Mali-G76 annoncé début juin été par ARM.

La production de masse du Exynos 9 Series 9820 devrait débuter d'ici la fin de l'année. Il pourrait équiper le Galaxy S10 de Samsung, mais rien n'est confirmé par le fabricant pour le moment.

Samsung annonce son SoC Exynos 9 Series 9820 : nouveau NPU pour l'IA, 4G jusqu'à 2 Gb/s

C'est dans la vidéo d'un tweet sur le compte officiel de la série que la date a été annoncée. Elle est accompagnée d'un message : « Chaque bataille. Chaque trahison. Chaque risque. Chaque combat. Chaque sacrifice Chaque mort. Tous pour le trône ».

Pour rappel, cette ultime saison contiendra six épisodes. En attendant, HBO a mis en ligne de nombreuses vidéos sur les personnages de la série (attention aux spoilers).

La saison 8 de Game of Thrones sortira en avril 2019
Battlefield V : le patch activant le ray tracing pour les GeForce RTX sera diffusé demain

Avec la mise en ligne de l'October Update, les planètes semblent un peu mieux s'aligner pour NVIDIA et ses nouvelles cartes graphiques haut de gamme.

Nous avons en effet pu avoir la confirmation que Battlefield V supportera nativement les fonctionnalités RTX promises par l'éditeur et le constructeur il y a quelques mois. On devrait alors pouvoir commencer à vérifier l'intérêt de ces effets et leur impact sur les performances.

D'autres devraient suivre, comme Shadow of the Tomb Raider via un patch. La fonctionnalité DLSS, qui permet un anti-aliasing plus efficace grâce au deep learning, doit également être activée dans plusieurs titres.

L'enjeu est d'importance pour NVIDIA, dont la politique tarifaire autour des GeForce RTX est contestée. Elles profitent en effet d'unités dédiées au ray tracing et aux calculs liés à l'intelligence artificielle, mais presque aucune application n'en tire réellement partie pour le moment, obligeant le constructeur à décrire son produit comme un pari sur l'avenir.

La justice américaine va se pencher sur l'introduction en bourse de Snap Inc. Dans son viseur, les informations distillées aux futurs investisseurs quant à la robustesse de l'entreprise, suite à une plainte déposée en mai 2017.

Selon les plaignants, Snap Inc aurait omis de mentionner un différend juridique avec un ancien employé ayant affirmé que l'entreprise truquait ses chiffres d'audience. Une affaire qui sera jugée en avril prochain. Ils estiment également que le réseau social gonfle ses chiffres via l'envoi de notifications aux utilisateurs.

De son côté, Snap assure coopérer avec les autorités et que l'ensemble de ses déclarations précédant son entrée en bourse sont « exactes et complètes ». Depuis son introduction boursière, l'action Snap Inc est passée de 17 dollars à 6,71 dollars.

L'introduction en bourse de Snap Inc dans l'œil de la justice américaine

Cette nouvelle mouture apporte le support des GeForce RTX, ainsi que de la plateforme Bassin Falls et des processeurs Skylake-X Refresh.

Deux nouveaux outils de mesure de performances sont également de la partie en version bêta. Ils permettent de tester les capacités d'un processeur via les jeux d'instructions AVX2 et AVX512.

CPU-Z 1.87 est disponible, avec de premiers tests AVX2/AVX512

Nouvelle déclinaison professionnelle des cartes graphiques Turing, elle est la première à utiliser une puce TU106 qui était jusqu'à maintenant réservée au marché grand public.

Les RTX 6000 et 8000 utilisent en effet un TU102 complet avec 24 ou 32 Go de GDDR6, alors que la RTX 5000 se contente d'un TU104 complet avec 16 Go de GDDR6.

Cette RTX 4000 utilise donc un TU106 complet avec 2 304 CUDA Cores, 288 Tensor Cores et 36 RT Cores. Il est accompagné par 8 Go de GDDR6. Des caractéristiques identiques à la RTX 2070, annoncée à 519 euros par NVIDIA.

Le TDP est par contre annoncé à 160 watts, contre 175 watts pour le modèle grand public. La différence semble venir des fréquences, non précisées, mais plus faibles puisque la puissance de calcul annoncée est de 7,1 TFLOPS au lieu de 7,5. Le ventirad peut ainsi se limiter à un seul slot.

Trois ports DP 1.4 sont présents, ainsi qu'un VirtualLink. Cette Quadro RTX 44000 sera disponible en décembre, pour 900 dollars.

Quadro RTX 4000 : une GeForce RTX 2070 simple slot pour station de travail
Visual Studio Code 1.29 se met aux consoles de débogage multiples

Nouvelle série de nouveautés pour Visual Studio Code, dont la version 1.29 se concentre sur des améliorations du quotidien.

En témoigne la recherche multiligne, qui permet de trouver des expressions régulières réparties sur plusieurs lignes. Le cœur de la fonction repose sur un autre outil open source, ripgrep, Microsoft n’ayant pas réinventé la roue. Plusieurs options sont disponibles, dont l’affichage du numéro de ligne dans le code pour chaque résultat.

Quelques changements également pour le Mac, avec notamment le support du mode sombre de macOS Mojave. Avec le nouveau système, certaines parties de l’éditeur restaient affichées en version claire, provoquant des contrastes pénibles.

En outre, le mode plein écran a une nouvelle option pour rester en mode maximisé, mais sans créer un bureau virtuel, comme le fait par défaut macOS dès que l’on clique sur le bouton vert d’une fenêtre (dans la plupart des applications).

Visual Studio Code 1.29 autorise en outre les consoles de débogage multiples. Quand le processus est lancé sur plusieurs sessions, leurs sorties s’affichent donc sur des consoles différentes. Notez que les guides fournis par l’éditeur sur le débogage accueillent de nouveaux venus pour PHP, Python et Ruby on Rails.

La recherche de références d’une variable ou d’une fonction gagne également en souplesse, avec l’affichage des résultats dans une colonne latérale dédiée. Les opérations de tris s’en trouvent facilitées.

La nouvelle mouture fournit une longue liste d’autres petites améliorations, consultable sur l’annonce officielle. Par exemple, les nouvelles icônes de fichiers selon les types de projets, introduites avec Visual Studio Code 1.28, sont maintenant disponibles en petite taille, pour ceux qui préfèrent notamment travailler en vues liste ou détails.

La carte n'étant qu'une version 12 nm de l'actuelle RX 580 (qui était elle-même une RX 480 overclockée), on s'attendait à peu de sa part.

Videocardz confirme, avec des fréquences officielles qui devraient être de 1 469/1 545 MHz contre 1 257/1 340 MHz pour la version précédente. Bref, un gain de 15 % à attendre, hors modèles overclockés.

Côté tarif, il serait question de 279 dollars, mais de 299 euros en France selon nos premières estimations. Un montant qui reste à confirmer, AMD pouvant travailler avec les revendeurs et ses partenaires pour afficher des prix moins élevés.

Quoi qu'il en soit, un nouveau bundle serait mis en avant, avec Devil May Cry 5, The Division 2 et Resident Evil 2. De quoi tenter les récalcitrants ? C'est à voir.

Pour rappel, une Radeon RX 580 est actuellement proposée à partir de 230/240 euros.

Radeon RX 590 : +15 % en fréquences, tarif de 279 dollars… et un bundle pour la sauver

Alors que le petit monde des Battle Royale gravite autour de Fortnite depuis maintenant plusieurs mois et que son grand concurrent PlayerUnknown's Battleground semble en perte de vitesse, son éditeur va tenter de lui redonner un peu d'élan avec le lancement d'une version PlayStation 4 le 7 décembre prochain.

Les précommandes sont d'ores et déjà ouvertes sur le PlayStation Store, à partir de 29,99 euros pour l'édition de base, et jusqu'à 59,99 euros pour « l'édition du champion » qui comprend un petit paquet de monnaie virtuelle pour débloquer des objets cosmétiques et un Pass pour une future carte.

Bien évidemment, le jeu requiert un abonnement PlayStation Plus actif pour profiter de ses fonctionnalités multijoueur.

PUBG disponible dès le 7 décembre sur PlayStation 4
Des services Google indisponibles une heure suite à un incident BGP

Le 12 novembre, entre 22h et 23h, certains services du groupe étaient inaccessibles, à cause d’une fuite BGP. Un autre opérateur a déclaré des millions d’adresses IP appartenant au groupe de Mountain View, rapporte Ars Technica, qui a enquêté sur l’incident. Selon la société ThousandEyes, la recherche Google et G Suite auraient été touchés.

Un petit opérateur nigérian, MainOne Cable Company, s’est approprié 212 préfixes d’adresses IP de Google. La mauvaise déclaration a été acceptée par l’opérateur d’État chinois China Telecom après quelques minutes, et diffusée aux autres opérateurs.

Selon BGPmon, l’opérateur nigérian a aussi redirigé le trafic du service de protection anti-DDoS Cloudflare.

Selon plusieurs acteurs, dont BGPmon, Cloudflare, Google et le registre régional RIPE NCC, l’incident est très sûrement dû à une simple erreur, sans volonté malveillante de détourner du trafic sensible. Pour Cloudflare, lui et Google seraient touchés car ils sont interconnectés à l’opérateur responsable sur un point d’échange du pays. Il assure que l’effet était minimal pour ses clients.

« C’était une erreur effectuée lors d’une mise à niveau prévue du réseau, à cause d’une mauvaise configuration de nos filtres BGP. L’erreur a été corrigée en 74 minutes et un processus a été mis en place pour éviter toute récidive », a depuis assuré MainOne dans un tweet.

Selon Ars Technica, le trafic n’est jamais parvenu à sa nouvelle destination, mais s’est arrêté sur un routeur de China Telecom.

BGP est un des protocoles qui sous-tendent Internet. C’est par ce biais que les organisations déclarent leurs adresses IP. L’information est diffusée de serveur en serveur, sur tout le réseau. Mais ce vieux protocole n’impose pas de vérification des annonces. La moindre erreur (ou revendication frauduleuse d’adresses IP) peut donc être diffusée sur tout le réseau.

Cloudflare rappelle les efforts de l’industrie sur RPKI, qui permet de certifier qu’on contrôle des lots d’adresses IP. Le système est connu depuis de nombreuses années mais loin d’être assez déployé, selon l’entreprise, qui l’évoquait déjà fin septembre lors de la publication sur Internet, par erreur, de tables internes de Telekom Malaysia.

Le géant du Net s'est lancé comme opérateur de téléphonie mobile aux États-Unis il y a plus de trois ans maintenant, en s'appuyant sur le réseau d'opérateurs nationaux.

Aujourd'hui, Project Fi propose en version bêta un VPN sur l'ensemble de vos connexions, aussi bien en 4G qu'en Wi-Fi. Google explique que vos données ainsi chiffrées ne sont pas accessibles à des tiers, qui ne peuvent donc pas suivre votre activité en ligne. « Cela inclut Google : notre VPN est conçu pour que votre trafic ne soit pas lié à votre compte Google ou à votre numéro de téléphone » affirme l'opérateur.

L'autre annonce du jour concerne le passage automatique du Wi-Fi à la 4G lorsque le premier n'est plus disponible ou que le signal est trop faible ou de mauvaise qualité : le temps de transition a été réduit de 40 %.

Google est en train de déployer ces fonctionnalités sur son réseau et les smartphones compatibles Project Fi fonctionnant sous Android 9.0 Pie. Elles sont regroupées sous l'appellation « Enhance network » et disponibles dans les paramètres de l'application Project Fi.

Project Fi : Google ajoute un VPN et accélère le changement entre Wi-Fi et 4G

Dans la foulée de l'annonce de Microsoft sur la gestion des claviers et souris sur Xbox One, Corsair a conclu un accord de licence avec le constructeur américain. L'ensemble des périphériques de la marque sont ainsi désormais compatibles avec la console.

Ce partenariat s'étend au développement de nouveaux périphériques. Il concerne également la filiale Elgato, qui travaillera sur diverses initiatives en lien avec Mixer.

Corsair partenaire de Microsoft pour les claviers et souris sur Xbox One

Le réseau privé virtuel (VPN) de ProtonMail, connu pour son service mail chiffré, publie son application pour iPhone et iPad. Selon la société, le VPN est désormais disponible sur les principaux systèmes : Android, iOS, Windows, macOS et Linux.

L’application iOS supporte les fonctions habituelles du service, dont son Secure Core (pour ne passer que par certains relais), le kill switch (pour tuer toute connexion hors VPN) et l’utilisation de Tor via le VPN. Elle exploite aussi le protocole IKEv2, promis comme plus rapide.

Une version limitée du service est gratuite, avec accès aux serveurs de trois pays et un appareil. Il en coûte au moins 4 dollars par mois pour débloquer tous les pays disponibles, augmenter la vitesse et disposer du peer-to-peer. À 8 dollars mensuels, l’entreprise ajoute les fonctions avancées (Secure Core et Tor, notamment).

ProtonVPN débarque sur iOS
 Google annonce son plan de bataille pour rapprocher le web du natif

C’est presque discrètement que Google a annoncé lundi soir un nouvel effort dans la direction qui l’intéresse depuis des années : réduire l’écart entre applications web et natives. Les Progressive Web Apps vont dans ce sens, mais c’est insuffisant selon l’éditeur.

Google souhaite répondre à un besoin exprimé – selon lui – par les développeurs qui aimeraient pouvoir se servir du même code partout. Ils n’auraient plus à créer d’applications natives, ni même à passer par des solutions de type Electron (dont l’usage s’amplifie).

Pour y parvenir, Google proposera bientôt une série de nouvelles fonctions sous forme expérimentale, le plus souvent via des API. Ne voulant pas rester dans son coin, l’entreprise veut passer par le Web Incubator Community Group du W3C et être transparente sur ses travaux, pour obtenir rapidement des retours de développeurs.

Parmi les projets prioritaires, on trouve l’API Writable File, qui permettra à une application web de créer et modifier des fichiers lui étant rattachés, ouvrant la voie par exemple à des éditeurs de code complets en ligne. Google donne d’ailleurs peut-être là un indice fort de ses projets futurs.

Les event alarms autoriseront également des actions précises à un instant spécifique, en plus d’autres projets comme les cookies asynchrones, la détection d’absence de l’utilisateur (apanage effectivement des applications natives), Web Share ou encore WebHID.

Le travail ne fait que commencer et il faudra donc encore un peu de temps pour voir les premiers résultats concrets, qui commenceront avec l’API Writable File.

Google s’occupera parallèlement de faire standardiser ces fonctions afin que le W3C les diffuse comme autant de recommandations. Les autres navigateurs deviendront alors des relais de ces technologies qui, en retour, participeront à la stratégie de Google.

Nul doute d’ailleurs que la plupart des éditeurs suivront, notamment Microsoft. Depuis l’April Update pour rappel, les PWA ont autant de droits sur le Windows Store que les autres applications. En outre, Edge doit recevoir un bouton permettant l’installation automatique d’une PWA dans Windows, à la manière d’un logiciel classique.

Si l’on en croit le chemin parcouru jusqu’ici, il est probable cependant qu’Apple freine des quatre fers. Ni Safari ni iOS ne font quoi que soit actuellement pour les PWA, que Google veut manifester enrichir. Une grande partie de la stratégie d’Apple passe en effet par les applications natives sur iOS, l’éditeur positionnant son langage Swift comme voie royale.

Les quelques prochaines années s’annoncent donc particulièrement intéressantes pour ce match, même si les technologies du web créent progressivement un mouvement de fond qu’il semble difficile d’arrêter.

Des photographies de ce qui pourrait être un nouveau casque de réalité virtuelle signé Valve ont fuité ces derniers jours. Les images ne laissent entrevoir que peu d'indices sur les nouveautés apportées par ce prototype, si ce n'est que ses lentilles ont l'air plus grandes que celles du HTC Vive (codéveloppé avec Valve), laissant augurer d'un champ de vision plus large.

On notera également la présence de diodes sur la face avant du casque, ce probablement afin d'assurer le suivi des mouvements grâce à un capteur extérieur, ainsi que de deux caméras, peut-etre pour des applications de réalité augmentée. Seul indice concernant son fabricant : un discret logo Valve imprimé sur l'une de ses cartes électroniques…

Vers un nouveau casque VR signé Valve ?

Dans un communiqué, Facebook revient sur sa participation au programme Tech Together, initié par le Center for Safe Internet Pharmacies. Leur première rencontre a eu lieu hier à Washington.

Ces sociétés promettent de lutter contre la crise des opioïdes outre-Atlantique. Comme d’habitude, elles assurent leurs bonnes intentions et leur contribution au bien commun.

Le réseau social détaille donc son travail, sur un air connu : collaboration avec des organisations expertes du problème, utilisation de l’intelligence artificielle pour faciliter le retrait des contenus (avec détection « proactive » sur Facebook et Instagram), et soutien d’associations spécialisées (ici Facing Addiction).

L’approche ressemble à celle utilisée contre la désinformation, la manipulation politique ou encore la protection de la vie privée, avec des résultats très variables selon les sujets.

Facebook, Google et Twitter contre la crise des opioïdes

L’entreprise annonce Learn with Facebook, un ensemble de cours en ligne censés fournir des compétences pratiques pour « le monde professionnel moderne ».

Sur sa page d’accueil, le service met en avant deux leçons « made in » Facebook : le marketing « digital » et sur les réseaux sociaux. Deux domaines au cœur de son modèle. Le site est fourni en collaboration avec d’autres sociétés, dont JazzHR, Glassdoor et OpenClassrooms.

L’entreprise rappelle le lancement l’an dernier de la plateforme de recherche d’emploi Jobs on Facebook, qui aurait aidé un million de personnes à trouver un poste. Elle met aussi à jour son outil de Mentorat, pour faciliter la recherche des personnes dans les groupes cherchant un soutien adapté.

Outre-Atlantique, Facebook lance un site de formation en ligne

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