du 07 novembre 2018
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Le gouvernement présélectionne quatre instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle

Dans son rapport sur l'intelligence artificielle, Cédric Villani préconisait la mise en place de quatre à six Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA).  Une proposition reprise par Emmanuel Macron avec « quatre ou cinq instituts dédiés, ancrés dans des pôles universitaires et maillant le territoire ».

Aujourd'hui, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, annonce la présélection de quatre dossiers sur la douzaine déposés :

  • Grenoble : MIAI@Grenoble-Alpes avec pour applications privilégiées la santé, l’environnement et l’énergie
  • Nice : 3IA Côte d'Azur avec pour applications privilégiées la santé et le développement des territoires
  • Paris : PRAIRIE avec pour applications privilégiées la santé, les transports et l’environnement
  • Toulouse : ANITI avec pour applications privilégiées le transport, l’environnement et la santé.

« Ces sites devront désormais déposer un projet détaillé avant le 15 janvier 2019, afin d’obtenir leur labellisation 3.I.A. définitive après examen par le jury international », indique le Gouvernement. Une enveloppe de 100 millions d'euros est disponible pour le financement et l’ANR indiquera à chaque projet le montant attribué.

Le grand absent est donc l'institut DataIA de Paris Saclay, pourtant évoqué durant la conférence de presse suivant la remise du rapport de Cédric Villani.

Un an après avoir lancé le paiement en quatre fois par carte bancaire, le revendeur propose jusqu'à 24 mensualités, toujours avec des frais évidemment.

L'offre, baptisée PayMens, est de nouveau proposée avec Cofidis. Elle n'est valable que pour des articles éligibles, qu'ils soient proposés par Amazon ou des vendeurs tiers. « Les paniers comprenant des chèques-cadeaux, articles numériques, produits en précommande ou en rupture de stock ne sont pas éligibles » indique Amazon.

Le montant de votre achat doit être compris entre 100 et 3 000 euros : « les clients peuvent choisir cette option de paiement durant le processus de commande sur Amazon.fr. Ils seront alors redirigés vers le formulaire de demande sur le site Cofidis et obtiendront une réponse rapide et définitive à leur demande ».

Jusqu'à 1 000 euros, il s'agit d'un crédit renouvelable avec une réponse immédiate, tandis qu'il est question d'un crédit amortissable entre 1 000 et 3 000 euros. Dans tous les cas, il faudra uploader une pièce d'identité et un RIB durant la procédure.

Amazon ne précise pas le taux. Il donne simplement un exemple sur cette page : pour 399 euros en 10 fois, un TAEG fixe de 10 % est appliqué, soit des frais de 18 euros hors assurance facultative.

Amazon PayMens : jusqu'à 24 mensualités pour des commandes de 100 à 3 000 euros

Après MetOp-A en 2006 et MetOp-B en 2012, c'est donc le troisième satellite de cette série à être lancé dans l'espace. Ils récoltent des données pour établir des prévisions météorologiques toujours plus fiables.

« Des études récentes montrent que MetOp-A et MetOp-B ont permis de réduire de 27 % le taux d’erreur des prévisions à un jour grâce notamment à la mesure des profils de vent, de température et d'humidité depuis une orbite relativement proche de la Terre, à environ 800 km d’altitude », explique l'ESA.

Le lanceur Soyouz a décollé cette nuit depuis le port spatial de l’Europe (Kourou en Guyane). La suite des opérations s'est déroulée sans la moindre anicroche et MetOp-C est désormais en orbite.

Lancement réussi pour le satellite MetOp-C de l'ESA
Les États européens divisés sur la taxation des géants du Net

La taxe sur les revenus des géants du Net piétine en Europe, malgré la confiance affichée par le ministre de l'Économie français, Bruno Le Maire. Il multiplie les interventions pour obtenir l'aval des autres États-membres.

La France pousse ce projet, qui vise à ponctionner 3 % du chiffre d'affaires européen des entreprises affichant plus de 750 millions d'euros de CA mondial, et 50 millions sur le vieux continent.

Les divergences restent nombreuses, rapporte Reuters. Lors de la réunion mensuelle des ministres européens de l'Économie (Ecofin), au Conseil de l'UE, le ministre allemand Olaf Scholz a demandé de reporter l'application du projet.

Il souhaite attendre 2020, et ne la mettre en œuvre que si un accord mondial n'est pas trouvé. Des travaux sont en cours à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), pour un résultat incertain.

Bruno Le Maire tient toujours à obtenir un accord européen avant la fin décembre, même s'il n'objecte pas à une application en 2020. La proposition française s'accommodait déjà de la taxation mondiale, qui pourrait remplacer la taxe européenne, si elle était avalisée.

Plusieurs pays, dont l’Espagne, la Grande-Bretagne et l’Italie, préparent déjà leurs taxes nationales, qui pourraient anticiper le calendrier européen. Face à eux, d'autres pays dont l'Irlande sont des plus frileux.

Le Danemark craint des représailles des États-Unis si la taxe était appliquée, estimant donc l'idée mauvaise. Le président américain, Donald Trump, accuse déjà l'UE de « taxer lourdement » les sociétés technologiques américaines, même si ce n'est pas le cas.

En pleine guerre commerciale avec la Chine, dans le but affiché de réduire le déficit commercial américain, Donald Trump inquiète donc certains pays européens.

Cette décision a été prise mardi par la juge américaine Lucy Koh, comme le rapporte Reuters. Cette décision préliminaire a été prise suite à une action en justice de la Federal Trade Commission (FTC) contre Qualcomm.

Ce dernier doit donc accorder des licences de certains brevets utilisés pour la conception de modems, notamment à Intel. Pour rappel, les deux sociétés s'attaquent régulièrement, parfois par l'intermédiaire d'Apple.

Nos confrères ajoutent que Qualcomm et la FTC avaient tous les deux demandé au juge un report de sa décision de 30 jours, le temps de poursuivre des négociations en vue d'un accord. Requête rejetée.

Qualcomm, Intel et la FTC n'ont pas répondu aux questions de Reuters. En bourse, cette nouvelle n'a que peu d'effet sur le cours de l'action de Qualcomm. Il est en effet en baisse de 0,3 %.

Modems : Qualcomm doit proposer des licences de ses brevets à ses concurrents, dont Intel

Après un premier appel à candidatures annulé en juin dernier suite à « un problème technique », l'Europe en lance un nouveau aujourd'hui, à partir de 13h.

« 2 800 coupons d'une valeur de 15 000 euros seront disponibles pour aider les communes de l'Union européenne à installer des points d'accès Wi-Fi gratuits dans leurs espaces publics », explique la Commission européenne.

Pour rappel, en juin dernier un « problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

La procédure avait donc été annulée, mais l'Europe avait alors précisé que les municipalités ayant déjà déposé des demandes valides n'auraient plus qu'à les valider.

L'offre fonctionne sur le principe du « premier arrivé, premier servi », avec des coupons limités (2 800 pour cet appel à candidatures). Les collectivités devraient être nombreuses à prendre d'assaut le service dès 13h… espérons qu'il n'y aura pas de problèmes techniques cette fois-ci.

WiFi4EU : 2 800 coupons de 15 000 euros disponibles, « premiers arrivés, premiers servis »
 Google détaille sa lutte contre le piratage, en amont de la directive Droit d'auteur

Le géant du Net publie son rapport 2018, pour montrer les efforts menés pour défendre les intérêts des ayants droit.

« Nous investissons de manière significative dans la technologie, les outils et les ressources œuvrant contre la violation du droit d’auteur sur nos plateformes. Nous travaillons également avec d'autres acteurs du secteur pour lutter contre le piratage », assure le groupe.

Selon lui, le piratage aurait reculé grâce à cette répression et le développement de « son » offre légale.

Plus de 3 milliards de dollars ont été reversés par YouTube aux ayants droit, via des contenus réclamés avec son système de reconnaissance ContentID. L'outil aurait d'ailleurs réclamé 100 millions de dollars d'investissement.

YouTube a aussi versé 1,8 milliard de dollars aux labels grâce à la publicité, entre octobre 2017 et septembre 2018. Le chiffre, impressionnant, est une réponse à la plainte de l'industrie musicale (en particulier du Snep), selon laquelle la plateforme concentre les écoutes tout en participant peu aux revenus de la filière.

3 milliards d'URL ont été supprimées du moteur de recherche pour violation du droit d'auteur. 10 millions de publicités (!) l'ont aussi été pour ce motif ou contrefaçon l'an dernier, assure le groupe.

Le calendrier n'est pas innocent. Le projet de directive sur le droit d'auteur est en plein débat entre les institutions européennes, après le vote d'un mandat de négociation par le Parlement en septembre.

Son article 13 imposerait aux grandes plateformes un filtre à la mise en ligne, pour comparer les contenus soumis à des empreintes d'œuvres commerciales. Charge à ces entreprises d'interdire ces envois, sous peine de voir leur responsabilité engagée.

Pour lutter contre ce nouveau cadre, Google tente de mobiliser les internautes, en agitant le chiffon de la censure. La société assure qu'avec cette directive, il ne serait plus pratique d'héberger les contenus de tous, imposant un resserrement sur ceux de grands producteurs. Elle invoque ainsi la défense des plus petits (les créateurs du Net), leur réclamant de peser sur le débat.

En parlant de son rapport, Google promet « une meilleure protection contre les abus », les demandes de retrait trompeuses ou lancées sans droits.

« Nous nous engageons à détecter et à rejeter ces fausses allégations d'infraction, telles que des demandes de retraits pour des raisons politiques ou concurrentielles » écrit l'entreprise, dont les efforts annoncés en grande pompe portent rarement leurs fruits sur la question.

Cette année, le créateur de la série parodique CDZAbridged a dû mettre en demeure Google pour obtenir la remise en ligne de ses chaînes YouTube, après avoir épuisé en vain les recours officiels de la plateforme.

L'an dernier, Ubisoft a ajouté un mode « Kids » pour Just Dance 2019. Celui-ci doit proposer « un endroit sûr pour que les enfants puissent s'amuser et danser ». Une noble initiative qui souffre toutefois de quelques défauts.

Sur Reddit, un utilisateur a remarqué que des chansons comprises dans l'abonnement Unlimited sont proposées dans ce mode de jeu, mais que les sélectionner ne fait qu'afficher une publicité incitant à l'abonnement. Un point particulièrement problématique pour ce joueur, puisque c'est à son fils de 6 ans, et pas à lui, que ces réclames sont présentées.

Ubisoft assure avoir pris connaissance du souci et travailler sur des solutions afin d'éviter de laisser les parents « face à des situations inconfortables ». Aucun détail sur la manière dont le problème sera résolu, mais on imagine qu'une case « ne pas afficher le contenu Unlimited » dans le menu des options devrait faire des miracles.

Ubisoft retravaille le mode « Kids » de Just Dance 2019 après des plaintes de parents

L'entreprise l'a officiellement reconnu mardi, comme l'indique Reuters, mais sans donner le moindre détail sur le nombre de comptes touchés et la nature des informations dérobées.

« Nous avons informé les clients dont les comptes pourraient avoir connu un accès non autorisé et leur avons proposé de surveiller la situation de leur compte pendant un an ainsi qu’un service de protection contre le vol », indique simplement un porte-parole HSBC à nos confrères.

Aux États-Unis, des comptes clients HSBC piratés, l'ampleur des dégâts inconnue
Voiture autonome Waymo : un accident suite à une erreur humaine, le pilote automatique l'aurait évité

La filiale de Google a publié un billet Medium pour revenir sur un accrochage s'étant produit le 19 octobre. Le conducteur d'essai (derrière le volant de la voiture autonome) a repris le contrôle du véhicule après avoir vu, sur sa gauche, une voiture de tourisme se rabattre brusquement vers sa voie.

Le pilote a alors tourné vers à droite : « Malheureusement, notre chauffeur n'a pas vu qu'un motocycliste venait de passer derrière notre véhicule sur la voie de droite pour nous doubler ». Le pare-chocs arrière droit est alors entré en contact avec la moto. Le conducteur de cette dernière a été blessé dans l'accident, sans plus de précision.

« Notre pilote d'essais a réagi rapidement pour éviter ce qu'il pensait être une collision, mais sa réaction a contribué à en créer une autre ». Waymo en profite pour affirmer que c'est justement « le type de situation que les véhicules autonomes peuvent prévenir ».

Dans le cadre précis de cet accident, la société affirme « que sa technologie aurait pu éviter la collision en prenant des mesures plus sûres ». Grâce à sa vision à 360°, la voiture aurait détecté le motard en plus de la voiture et, selon des simulations de Google, le pilote automatique aurait réduit la vitesse et ajusté la position, mais sans changer de voie, pour éviter un accrochage.

À Redmond, Microsoft dispose d'un campus d'un peu plus de 2 km² pour accueillir la centaine de bâtiments abritant ses employés. Un espace colossal qui doit encore recevoir une vingtaine de bâtiments supplémentaires d'ici 2022.

Pour aider ses employés à se repérer dans ce dédale, Microsoft a fait appel à Blockworks, une entreprise spécialisée dans la reproduction de lieux réels avec Minecraft. Ainsi quiconque disposant d'une version Education du jeu peut visiter virtuellement les locaux du géant américain.

Des quizz à l'attention des employés (avec des questions très spécifiques telles que « dans quel bâtiment les stagiaires ne peuvent pas trouver de quoi manger »)  sont également éparpillés tout autour de la carte. Des personnages non-joueurs sont aussi présents pour raconter l'historique des lieux. Culture d'entreprise, quand tu nous tiens…

Microsoft a fait reproduire son futur campus dans Minecraft

Alors qu'Intel vient de publier une déclaration d'amour au géant de l'e-commerce, ce dernier lui fait une infidélité en s'associant à la concurrence.

Dans le cadre de l'évènement Next Horizon, Lisa Su a ainsi annoncé que trois nouvelles instances EC2 étaient disponible dans l'offre d'AWS. Toutes exploitent un processeur EPYC.

Elles ont chacune un objectif particulier. m5a vise un usage général, r5a une plus grande quantité de mémoire, la t3a n'est pas encore proposée.

Côté tarif, comptez entre 0,086 dollars (2 vCPU, 8 Go) et 4,128 dollars (96 vCPU, 384 Go) de l'heure pour m5a. Pour r5a, comptez entre 0,113 dollars (2 vCPU, 16 Go) et 5,424 dollars (96 vCPU, 768 Go) de l'heure.

Ces prix sont annoncés 10 % moins chers que les instances m5 et r5 équivalentes à base de puces Intel.

Amazon intègre des processeurs EPYC d'AMD dans trois nouvelles instances AWS EC2
Dropbox lance ses Extensions, des plug-ins simplifiant les flux de travail

Dropbox amorce ce qui ressemble à un virage stratégique avec l’annonce des Extensions. Ces plug-ins se proposent d’importer dans l’interface du service des fonctions nécessitant d’ordinaire des applications tierces.

Les plug-ins seront lancés le 27 novembre et disponibles pour l’ensemble des utilisateurs, pas uniquement les entreprises abonnées. Une fois installés, ils fourniront des capacités accessibles depuis le site principal, via un clic droit sur un élément puis « Ouvrir avec ».

Parmi les exemples donnés, on retrouve la gestion des PDF avec apposition d’une signature électronique, l’envoi automatique d’un contrat tout juste scanné, l’annotation de vidéos et l’édition d’images, la sauvegarde automatique des modifications dans les dossiers partagés pour que l’équipe reste synchronisée, etc.

Tout est donc question de flux de travail. Les Extensions, dans leur forme actuelle, ne pourront bien sûr pas importer une tonne de fonctions dans Dropbox, au risque de rendre l’interface trop complexe et de pouvoir se passer des applications tierces complètes.

Car les Extensions vivent avant tout grâce aux partenariats mis en place pour l’instant par Dropbox, avec des noms comme Adobe, Autodesk, DocuSign, Vimeo, airSlate, HelloSign, Nitro, Smallpdf et Pixlr. Selon Dropbox, ce nombre va encore augmenter, et on attend notamment que Microsoft rejoigne le lot pour la gestion des documents Office.

Mais l’éditeur a beau parler d’un « monde de liberté », il n’évoque aucun kit de développement (SDK). On ne sait donc pas bien comment une entreprise ou même un développeur isolé doit s’y prendre pour créer une Extension.

Par ailleurs, ces plug-ins ne fonctionnent que dans le cadre d’une utilisation régulière de l’interface web de Dropbox. Ils n’ont aucun pouvoir sur les installations via client sur Windows, macOS ou autre.

Dropbox compte ainsi faire de son service en ligne un carrefour de nombreux services, plaçant les documents de l’utilisateur au cœur d’un réseau de flux de travail. Pour celui ou celle qui installe simplement son client pour synchroniser quelques documents, les Extensions n’apporteront rien.

Il était co-fondateur et directeur général d'Acompli, spécialisée dans les emails sur mobile et rachetée par Microsoft en décembre 2014. L'application du même nom a servi de base à l'actuel Outlook pour Android et iOS.

Depuis le début de l'année, il supervisait le développement de Cortana. Annoncé par Mary Jo Foley, il a rapidement officialisé son départ sur Twitter, sans préciser ce qu'il comptait faire ensuite.

Il travaillerait avec Perry Clarke, un ingénieur chez Microsoft depuis plus de vingt ans, afin d'assurer la transition. Selon des sources généralement bien informées de Mary Jo Foley, Microsoft chercherait à unifier Cortana et Search dans une seule équipe.

Javier Soltero, responsable de Cortana, quitte Microsoft

Les cinq députés et sénateurs, ainsi que les maires du département, dénoncent le mauvais état du réseau cuivre, qui porte notamment le xDSL, rapporte France 3.

La boucle locale (le « dernier kilomètre » jusqu'aux clients) n'est pas entretenu comme il devrait l'être, assurent les élus. Pour eux, Orange investit moins dans le réseau cuivre, peu à peu remplacé par la fibre. Selon le député Hervé Saulignac, dans 54 des 99 communes de sa circonscription, des habitants ont alerté de « branchements défectueux ou inexistants ». Poteaux à terre ou câbles dans les fossés seraient réguliers.

Plusieurs milliers de foyers auraient été touchés sur l'année, estime France 3. Les parlementaires demandent aux maires d'arrêter de payer leurs factures à Orange tant que la qualité de service ne reviendra pas à un niveau satisfaisant.

L'opérateur, financé par ses concurrents pour maintenir le réseau téléphonique, a été mis en demeure de respecter ses obligations par l'Arcep. Le coup de semonce public a été raillé par le syndicat CFE-CGC de l'entreprise, qui répond que l'autorité est déconnectée du terrain.

Orange a déjà été épinglé sur son traitement du service universel, revenant à un niveau correct en 2015. À son renouvellement fin 2017, les obligations ont été alourdies, notamment en matière de transparence.

En Ardèche, les parlementaires s'énervent contre Orange sur le service universel
Chiffrement de fichiers : Cryptomator 1.4 abandonne WebDAV comme protocole par défaut

Le logiciel, qui permet de chiffrer des fichiers et d'y accéder sous la forme d'emplacements réseau virtuels, passe une étape majeure, attendue de longue date par ses utilisateurs : WebDAV n'est plus utilisé par défaut pour l'accès aux fichiers.

Sous Windows, Cryptomator intègre désormais la bibliothèque Dokany et, sous Linux et macOS, FUSE. Comme nous l'écrivions, le client WebDAV de Windows posait des problèmes flagrants de performances dès qu'un fichier dépassait une certaine taille (une centaine de Mo).

L'accès aux fichiers et l'ajout de nouveaux documents étaient souvent suspendus, le temps de les (dé)chiffrer. D'après nos constatations, le problème disparait avec Dokany, au prix d'une navigation un peu plus lente. WebDAV est toujours disponible dans les options, pour ceux qui le préfèrent.

Cryptomator 1.4 signe aussi l'abandon des systèmes Windows et Linux 32 bit. Le contrôle des mises à jour disponibles devient d'ailleurs plus voyant, avec un message au premier démarrage.

Attention, sous Windows, il sera peut-être nécessaire d'installer le « redistribuable Microsoft Visual C++ pour Visual Studio 2017 » si vous n'en disposez pas déjà (Dokany le réclame).

Le 11 décembre, la société invitera quelques journalistes à assister à une présentation sur ses futures architectures. Après les annonces de cet été, du début de semaine et celles attendues à la conférence SC18 (voir notre analyse), cela commence à faire beaucoup.

Le constructeur continue d'être en réaction et dans la communication face à AMD, qui a frappé plutôt fort avec l'annonce de Zen 2. Intel se retrouve en effet à évoquer un 48 cœurs MCP en 14 nm dont on ne sait quasiment rien alors que des EPYC à 64 cœurs avec un nouveau design en 7 nm viennent d'être dévoilés.

Intel avait perdu l'habitude de livrer des informations précises ces dernières années, du fait des faibles évolutions de ses puces, mais aussi d'une stratégie de son ancien PDG qui consistait à avoir une communication peu portée sur la technique.

Il sera donc intéressant de voir ce qui ressort de cette réunion en petit comité. Une chose est sûre, ce n'est pas son organisation qui va résoudre par magie les soucis de la gravure en 10 nm ou la faible consistance de la roadmap à court terme.

Intel détaillera à nouveau sa stratégie le mois prochain

Grinding Gear Games vient d'annoncer que Path of Exile, sorti sur PC en 2013 et porté sur Xbox One en août 2017, allait enfin être proposé sur PlayStation 4 à compter du mois prochain. Une bonne nouvelle pour les amateurs de hack n' slash sur consoles qui se seraient lassés de Diablo III.

Path of Exile repose sur un modèle free-to-play où les micro-transactions ne se résument qu'à des améliorations de confort (comme des coffres plus grands) ou purement cosmétiques. Comme Diablo III, il dispose de l'équivalent d'un mode « saisons », à la différence que chacune des saisons amène des modifications en termes de gameplay. Il ne reste désormais plus qu'à espérer un portage sur Switch pour en profiter dans les transports en commun.  

Path of Exile sur PlayStation 4 à partir du 4 décembre
Fedora et Google Ireland fêtent leur 15 ans

Fedora est un système d'exploitation libre « sponsorisé par Red Hat », qui vient d'être racheté par IBM pour 34 milliards de dollars. La première mouture de l'OS, Fedora Core 1 a été annoncé le 6 novembre 2003. Le système d'exploitation s'est bien développé depuis, avec la version 29 mise en ligne il y a quelques jours (lire notre analyse).

Pour jouer sur la corde nostalgique, l'équipe de Fedora Magazine propose une image virtuelle de Fedora Core 1 que vous pouvez directement importer dans GNOME Boxes. Elle pèse 927 Mo.

Dans le même temps, Google célèbre le 15e anniversaire de l'ouverture de son premier bureau à Dublin. Aujourd'hui, « l'Irlande est le deuxième plus grand site Google en Europe avec la plus grande main-d'œuvre d'ingénierie en dehors de Zurich et de Mountain View ». Cette entité est également utilisée pour de l'optimisation fiscale.

Le géant du Net en profite pour lancer un appel à projets sur Google.org, avec un million d'euros à la clé. Il s'adresse aux acteurs sociaux locaux et/ou à but non lucratif. Les demandes peuvent être envoyées jusqu'au 6 décembre.

Dans le lot, 15 finalistes seront sélectionnés et recevront 50 000 euros chacun. Le public pourra voter pour un projet qui obtiendra 50 000 euros supplémentaires. Quatre autres projets sélectionnés par Google recevront également 50 000 euros. Tous les détails sont disponibles par ici.

L'information Commissioner's Office (ICO), l'équivalent britannique de la CNIL, vient de transmettre les clés de son enquête sur le ciblage publicitaire de Facebook à son homologue irlandais.

En effet, le règlement général sur la protection des données prévoit que chaque société dépend principalement d'un seul gendarme, et dans le cas de Facebook, c'est l'Irish Data Protection Commission qui a la main.

La vigie britannique n'a pu de son côté que condamner Facebook à une amende de 572 000 euros (le maximum possible) pour des abus sur l'utilisation des données de ses utilisateurs.

Le Royaume-Uni confie son enquête sur le ciblage publicitaire de Facebook à l'Irlande

La plainte a été déposée par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) devant le tribunal de commerce de Paris. Cette information a été confirmée à Reuters.

L'UMIH reproche notamment à la plateforme de ne pas retirer des annonces dépassant le plafond de 120 nuits par an. De son côté, Airbnb affirme ne « pas être surpris de cette nouvelle tentative des lobbies hôteliers français ».

« Plus qu’être un drame financier dont les conséquences sont dangereuses pour la profession et pour l’intérêt économique de l’État français, l’impunité dont Airbnb bénéficie est insupportable pour la collectivité des hôteliers », peut-on lire dans l'assignation consultée par nos confrères.

Airbnb insiste : « Alors que les hôtels français sont plus fréquentés et plus chers que jamais, les lobbies hôteliers continuent à protéger leurs intérêts et à tenter de restreindre les droits des Français de bénéficier également du tourisme ».

Une première audience se tiendra le 14 février 2019. L'UMIH réclame 143 euros de préjudice moral, « à titre symbolique » et 50 000 euros pour le remboursement des frais d'avocat.

Airbnb attaquée en justice pour « concurrence déloyale » par des hôtels
Opera 48 pour Android se débarrasse des panneaux de validation des cookies

Opera dégaine sur Android une version 48 attendue de pied ferme, et pour cause : elle se propose de supprimer toujours plus d’éléments « embêtants », en première ligne les fameuses petites boîtes de dialogue demandant de valider la présence des cookies, surtout depuis l’activation du RGPD en Europe.

Cette fonction était attendue par certains, mais n’est pas active par défaut. Dans son annonce, Opera fournit une animation montrant comment le navigateur peut « nettoyer » les pages web visitées, mais il faudra plonger dans les options, se rendre dans la partie relative au blocage des publicités et cocher « Block cookie dialogs ».

Car oui, Opera considère que ces panneaux sont des publicités, ce qu’ils ne sont pas. Ils sont en effet là par obligation légale, offrant à l’utilisateur de gérer plus finement quel type de cookie est déposé sur sa machine pour le site.

Il peut être « usant » de répéter sans cesse le processus, mais la question du choix passe nécessairement par une demande. Voilà sans doute pourquoi Opera a choisi de ne pas activer ce blocage par défaut, l’éditeur aurait probablement été épinglé pour cette décision brutale.

Opera 48 propose d’autres nouveautés. Un réglage permet par exemple de choisir si l’ouverture du navigateur se fait sur un nouvel onglet ou sur ceux ouverts pendant la dernière session. Si votre appareil dispose d’au moins Android 7.1, l’icone d’Opera permet maintenant par appui prolongé d’obtenir des raccourcis vers les fonctions principales. À noter, comme sur Opera Desktop, la possibilité d’activer un zoom prédéfini sur toutes les pages.

Le navigateur intègre en outre un nouveau réglage pour la taille des textes sur les sites, l’adaptation automatique du texte selon la place disponible restant active par défaut. La version 48 simplifie également la sauvegarde de la carte bancaire lors d’un achat, en la proposant automatiquement, alors qu’il fallait auparavant l’ajouter manuellement.

Enfin, plusieurs améliorations sont à noter, en particulier la zone réservée à la suppression des données, désormais plus claire, ainsi que le remplissage automatique des informations dans les formulaires. Un appui long sur un élément le supprimera désormais, tandis qu’un glissement pourra effacer une recherche récente dans l’omnibar.

Opera 48 se récupère comme toujours depuis le Play Store. Le navigateur est en cours de déploiement et pourra donc prendre encore quelques heures pour être accessible. Nous ne sommes par exemple pas arrivés à le récupérer, seule la version 47 étant disponible actuellement.

Selon un communiqué commun (PDF), l'ex-Fédération des industriels des réseaux publics réintègre l'opérateur, exclu l'an dernier.

À l'été 2017, SFR lançait le plan Fibrer la France, menaçant de déployer la fibre en parallèle des réseaux d'initiative publique (RIP), notamment en zones rurales. Ces projets, initiés par des départements et régions, craignaient d'être déstabilisés par ces annonces tonitruantes.

En novembre, la Fédération des industriels des réseaux publics excluait la société, l'accusant de fragiliser leur gagne-pain. Le mois suivant, SFR abandonnait officiellement cette idée, devant un parterre d'élus locaux. En partie à cause de ses mauvaises performances boursières.

Depuis, l'État a organisé la reprise de zones publiques par les opérateurs privés, pour mettre de l'ordre dans les incursions d'Orange et SFR sur ces territoires. SFR reste un acteur majeur des réseaux publics, comptant le deuxième plus grand nombre de lignes déployées (309 000), derrière une filiale de Bouygues, Axione (318 000) au deuxième trimestre.

Pour revenir dans InfraNum, il s'est engagé « à assurer la cohérence des initiatives publiques avec les initiatives privées », à éviter les réseaux doublons et à devenir rapidement client de tous les RIP du pays.

La Firip (pardon, InfraNum) réintègre SFR (pardon, Altice France)
 OneDrive : nombreuses nouveautés pour novembre

Microsoft a présenté hier soir une série d’améliorations qui débarqueront dans OneDrive dans le courant de novembre. Elles sont toutes la confirmation de ce qui avait été promis durant la dernière conférence Ignite.

Les nouveautés concernent avant tout les versions mobiles pour Android et iOS, avec par exemple la fonction Mobile Capture qui autorise l’ajout et l’édition de métadonnées sur les photos prises. Si l’utilisateur photographie une carte de visite, les données seront toujours reconnues, mais il pourra les modifier ou compléter si nécessaire.

De même, si l’utilisateur scanne des notes de réunion, OneDrive proposera automatiquement de les partager avec les autres personnes présentes. Cela sous réserve bien sûr que la réunion ait été gérée avec les services maison, puisque le tout est propulsé par le Microsoft Graph.

La version web de OneDrive va également se doter de deux nouveautés plus que bienvenues. D’une part, une vue « Éléments récents » qui faisait cruellement défaut alors qu’elle existe depuis longtemps ailleurs.

D’autre part, un panneau dédié – enfin – à la gestion des partages. On y retrouvera les fichiers partagés, avec qui, sous quelle forme, etc. L’utilisateur pourra supprimer un lien d’un appui, enlever ou ajouter des personnes dans un partage sélectif et ainsi de suite. Cette nouveauté sera déployée en novembre, mais pourrait n’arriver qu’en décembre pour une partie des comptes.

Enfin, au 1er février, OneDrive pour macOS ne supportera plus les moutures 10.10 et 10.11 du système, alias Yosemite et El Capitan.

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