du 30 octobre 2018
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L'Europe va investir un milliard d'euros dans les technologies quantiques, 20 projets sélectionnés

Après le graphène et le cerveau humain, l'Initiative phare des technologies futures et émergentes (alias Future and Emerging Technologies ou FET) se donne les moyens de pousser dans la « quantique », au sens large du terme, avec un milliard d'euros sur dix ans pour l'initiative Quantum Technologies.

« Son objectif est de développer les applications des technologies quantiques dans les domaines de la mesure, du calcul, de la simulation ainsi que du traitement et de la communication de l'information, en renforçant les partenariats entre recherche et industrie » explique le CNRS.

Le Centre national de la recherche scientifique détaille un peu plus les quatre piliers de cette initiative :

  • Communication quantique : distribuer des clés de chiffrement ayant une preuve de sécurité absolue
  • Calcul quantique : dépasser les limites des supercalculateurs classiques et inventer l'ordinateur de demain
  • Simulation quantique : découverte de nouveaux médicaments, engrais, ou matériaux innovants pour le transport de l'énergie
  • Métrologie et capteurs quantiques : prospection des ressources minières et pétrolières ou analyse de la structure de molécule unique avec de nombreuses applications dans le domaine de la santé ou des communications

20 projets ont ainsi été sélectionnés dont 19 de recherche, détaille le CNRS. Treize s'appuient sur des laboratoires rattachés au CNRS et deux sont coordonnés par des organismes français : PhoQuS (Photons for Quantum Simulation) par l'université de la Sorbonne et ASTERIQS (Advancing Science and Technology through diamond Quantum Sensing) par Thales.

Les 20 projets vont se partager 130 millions d'euros jusqu'en 2021 (jusqu'à 10 millions par projet). « À partir de 2021, 130 autres projets devraient être financés » indique la Commission européenne.

Ce ne sera ni Olivier Henrard, ni Christophe Tardieu, deux des acteurs derrière Christine Albanel lors des débats Hadopi. Selon le Figaro, Franck Riester aura finalement pour directrice de cabinet Lucie Muniesa, celle qui occupe aujourd’hui le poste de directrice générale adjointe de l'Agence des participations de l'État. L’intéressée n’est pas étrangère à la Rue de Valois puisqu’elle occupait ce poste durant plus d’un an et demi auprès d'Audrey Azoulay.

Elle aura la lourde tâche d’orchestrer depuis le ministère de la Culture et de la Communication la future grande loi sur l’audiovisuel, laquelle devrait quelque peu amender au passage la loi Hadopi, sans oublier la loi de transposition de la future directive sur le droit d’auteur attendue au mieux en 2019. 

 Une directrice de cabinet pour Franck Riester, ministre de la Culture

Google vient de mettre en ligne l'état de la fragmentation d'Android en date du 26 octobre, sur les terminaux s'étant connectés au Play Store au moins une fois au cours des sept derniers jours.

Première surprise : Android Pie (9.0) est toujours aux abonnés absents, signifiant que sa part de marché est inférieure à 0,1 %. Android 7.x (Nougat) reste majoritaire avec 28,2 %, suivi par Android 6.0 (Marshmallow) avec 21,3 % et Android 8.x (Oreo) à 21,5 %. Pour résumer, moins de 50 % des terminaux profitent d'Android 7.x, 8.x ou 9.0.

Pour rappel, 50 % des terminaux Apple exploitent déjà la toute dernière d'iOS 12. Rick Osterloh, responsable matériel chez Google, avait tweeté mi-octobre que 75 % des smartphones Pixel étaient sous Android 9.0, mais c'est toujours une goutte d'eau dans l'océan des smartphones Android.

Android : plus de 50 % des terminaux toujours en version 6.0 ou moins

Depuis hier, Signal teste dans une version bêta de son application de messagerie chiffrée de bout en bout une fonction permettant de masquer une bonne partie des métadonnées de l’expéditeur.

C’est un mécanisme attendu de longue date et au potentiel important. Le contenu des messages est en effet chiffré, mais pas les métadonnées, souvent suffisantes pour pister les habitudes d’une personne : qui a contacté qui, quand et pendant combien de temps.

La nouvelle fonction se base sur deux techniques. D’une part, l’envoi dans chaque paquet d’un certificat à courte durée de vie contenant le numéro de téléphone, la clé publique et l’horodatage d’expiration. Le certificat résidant dans le paquet, il est lui-même chiffré.

D’autre part, des jetons de livraison dérivés de la clé publique de l’expéditeur. Ce jeton ne peut par défaut être reçu que par des personnes en capacité de le lire : l’expéditeur doit faire partie des contact du destinataire.

Une option permettra cependant de lever cette restriction. Elle existe pour limiter les cas de spam, mais peut empêcher – comme le note Ars Technica – un journaliste ou autre de recevoir des informations de numéros forcément inconnus.

Bien qu’il s’agisse pour l’instant d’une phase bêta, l’objectif est bien de déployer la mise à jour chez l’ensemble des utilisateurs. Signal évoque un renforcement du protocole et donc une activation par défaut de cette sécurité renforcée.

Ceux qui souhaitent participer à la bêta pourront le faire depuis la page dédiée.

Signal supprime le Sender ID des métadonnées
5G : encore une pelletée de « premières » et promesses chez AT&T, Orange, Qualcomm et OnePlus

Alors que le lancement commercial de la 5G n'est pas attendu avant 2020 en France (l'Arcep consulte d'ailleurs les acteurs sur l'attribution des fréquences), les communiqués continuent de se multiplier comme des petits pains.

AT&T a ouvert le bal de cette nouvelle fournée avec l'annonce de « la première session au monde de navigation mobile 5G sur des ondes millimétriques, avec un terminal normalisé sur un réseau mobile 5G ». Il utilisait un modem Snapdragon X50 de Qualcomm.

En même temps, Orange revendiquait de son côté « la réalisation du premier appel data interopérable et conforme aux spécifications 5G NR en France », sur la bande des 3,4 GHz. Cette communication a été réalisée en laboratoire, la prochaine étape étant maintenant d'en sortir.  

Sur les promesses, Qualcomm n'est pas le dernier loin de là (voir les annonces de la semaine dernière). Cette semaine, rebelote avec un billet de blog expliquant « comment votre vie est sur le point de changer » grâce à la 5G... excusez du peu.

Une approche bien différente de celle de Bouygues Telecom, qui nous expliquait récemment que « le service en lui-même n'est pas très différenciant ». « La valeur ajoutée client de la 5G pour le grand public va être initialement assez limitée [...] C'est plus un rajout de capacité » détaillait même un responsable technique.

OnePlus n'est pas en reste. Le fabricant avait déjà annoncé qu'il proposerait un smartphone 5G au début de l'année prochaine… comme Xiaomi avec son Mi Mix 3 et certainement d'autres, puisque le modem Snapdragon X50 sera alors disponible. Interrogé par The Verge,  Pete Lau (directeur général de OnePlus) est « convaincu » que son smartphone sera « le premier téléphone 5G en Europe ».

Bref, il faut plus que jamais prendre avec des pincettes les annonces dont raffolent les opérateurs. Depuis plusieurs mois, on ne compte en effet plus les « premières fois » (mondiale ou locales), à croire qu'elles peuvent arriver à de multiples reprises...

Un exemple parmi d'autres : Verizon propose de la « 5G * » fixe dans une poignée de villes aux États-Unis. L'étoile est importante pour John Legere (T-Mobile) car si l'opérateur utilise des briques de 5G, il ne s'agit pas (encore) de la norme 5G NR définie au niveau mondial.

Un point confirmé par Ed Chan, architecte réseau chez Verizon. Ce dernier a réagi par le biais de son porte-parole : c'est « le type de réponse d'un concurrent qui n'est pas le premier sur le marché ». Ambiance.

Chacun apportera sa pierre à l'édifice : la voiture électrique pour Volkswagen, le système de navigation autonome pour Mobileye (racheté par Intel), tandis que Champion Motors (importateur et distributeur à Israël) s'occupera de la logistique et de la gestion de la flotte.

Le développement des taxis autonomes commencera début 2019, avec une commercialisation prévue pour 2022. Les trois partenaires prévoient de mettre en place une joint-venture, si les autorités locales n'y voient rien à redire.

Une fois le projet lancé, les partenaires prévoient de passer rapidement de dizaines à des centaines de voitures autonomes.

Volkswagen et Mobileye (Intel) veulent commercialiser des taxis autonomes en Israël dès 2022

On pourra dire qu'AMD a fait durer le suspense sur ces puces, dévoilées début août, mais dont le lancement s'est fait progressivement sur les trois derniers mois.

Les précommandes du modèle haut de gamme à 32 cœurs, le 2990WX, ont ainsi été lancées de bonne heure, avec une mise sur le marché à la mi-août. Mais ce processeur est encore peu disponible, avec un tarif qui s'approche désormais des 2 000 euros.

Il faudra attendre début septembre pour que le modèle à 16 cœurs, bien plus abordable, débarque. Le tarif de ce 2950X est stable aux alentours de 950 euros.

C'est finalement hier que les 2920X et 2970WX à 12 et 24 cœurs ont enfin été référencés par les boutiques, même s'ils ne sont pas encore en stock en France. Leur tarif est légèrement plus élevé que nos estimations de départ : 715 et 1425 euros.

Des produits qui souffriront avant tout de la concurrence de l'ancienne gamme. Le modèle 1920X à 12 cœurs est ainsi proposé actuellement à moins de 410 euros, soit 43 % de moins que son remplaçant, qui profite de quelques avantages au niveau de la gestion des fréquences, dont une valeur de boost qui passe de 4 à 4,3 GHz.

Les Ryzen Threadripper 2920X et 2970WX chez les revendeurs, dès 715 euros

Comme son nom l'indique, il est principalement destiné aux professionnels et gouvernements. Pas de surprise du côté des caractéristiques techniques de la machine, qui reprennent celles du Mavic 2 Zoom, notamment sa caméra de 12 Mpixels (capteur CMOS de 1/2,3 pouce).

De nouveaux accessoires peuvent être installés sur le drone : un double projecteur Spotlight de 2 400 lumens pour éclairer des zones sombres, un haut-parleur (100 décibels à 1 mètre) pouvant diffuser jusqu'à 10 messages préenregistrés et une balise lumineuse (visible jusqu'à 4,8 km selon le fabricant) pour des missions de nuit.

DJI anonce aussi un renforcement sur la sécurité des données récoltées par le drone. Ce dernier dispose de 24 Go d'espace de stockage, protégé par un mot de passe. Il est aussi question d'un horodatage des photos (avec position GPS) et d'autres services pour les professionnels qui sont détaillés par ici.

Le drone avec ses trois accessoires est vendu 1 999 dollars. Un kit pour étendre l'autonomie avec divers chargeurs et deux batteries supplémentaire est proposé à 419 dollars.

DJI Mavic 2 Entreprise : un drone avec projecteur, haut-parleur et balise lumineuse pour 2 000 dollars
Le OnePlus 6T officiel : lecteur d'empreintes sous l'écran de 6,41", à partir de 559 euros

Comme prévu, OnePlus tenait hier sa conférence pour présenter son nouveau smartphone 6T. Aucune vraie surprise, car la plupart de ses caractéristiques techniques avaient déjà fuité.

Il dispose donc d'un écran Optic AMOLED de 6,41 pouces (2 280 x 1 080 pixels) recouvert d'une couche de Corning Gorilla 6. Une encoche est présente, mais elle est bien plus petite que sur les autres smartphones : elle ressemble à une goutte d'eau. Un lecteur d'empreintes digitales est évidemment de la partie, mais sous l'écran, comme sur le Vivo X20 Plus UD

Un Snapdragon 845 avec 6/8 Go de mémoire vive et 128/256 Go de stockage sont présents. Deux caméras de 16 Mpixels (Sony IMX 519, avec stabilisateur optique) et 20 Mpixels (Sony IMX 376K) sont installés à l'arrière. Elles sont capables d'enregistrer des vidéos en 1080p à 240 ips et en 720p à 480 fps. En façade, on en retrouve une autre de 16 Mpixels (IMX 371).

Pêle-mêle, nous avons un port USB 2.0 Type-C, de la 4G jusqu'à 1 Gb/s, du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, du NFC, etc. OxygenOS basé sur Android Pie (9.0) est aux commandes. La batterie de 3 700 mAh est évidemment compatible avec la charge rapide.  

Le OnePlus 6T sera proposé en précommande dès aujourd'hui (17h30) pour 559 euros avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, contre 589 euros pour 8/128 Go et 639 euros pour 8/256 Go.Les expéditions débuteront le 6 novembre. En l'absence de prise jack, un adaptateur USB Type-C vers jack est livré dans le bundle.

Hier, un article du Telegraph a fait l'effet d'une bombe dans la « Twittosphère », nos confrères précisant que le service de micro-blogging pourrait se séparer de son symbole en forme de cœur.

Pour rappel, il avait remplacé l'étoile du favori fin 2015, créant une large vague d'insatisfaction. Ce n'est qu'un peu plus de deux ans plus tard, en mars dernier, que Twitter a finalement décidé d'inclure une solution complémentaire et bienvenue : le signet.

Concernant cette nouvelle évolution, le service a rapidement démenti, précisant être surtout en recherche de solutions pour s'améliorer « et proposer des conversations plus saines ». Ce qui pourrait impliquer de profonds changements sur le long terme.

« Nous repensons tout » indique la société, qui précise que le bouton « Like » est donc forcément concerné par ces réflexions « qui en sont encore à leur début ». Rien ne semble donc acté et aucune annonce ne sera donc faite sur le sujet avant un moment.

Twitter pourrait se séparer de son « Like », mais rien n'est encore décidé

Le gouvernement a annoncé hier, à l’issue du comité interministériel de transformation de l’action publique, que l’inscription en ligne sur les listes électorales serait « généralisée en 2019 ».

À la fin 2015, seules 4 476 communes françaises (sur plus de 30 000) proposaient ce téléservice à leurs administrés – essentiellement des grandes villes, à l’image de Lyon, Brest ou Annecy.

Les mêmes pièces justificatives sont réclamées (pièce d’identité et justificatif de domicile), mais le citoyen peut effectuer cette démarche administrative sans avoir à se déplacer ou à respecter les horaires d’ouverture de la mairie. L’internaute remplit sa demande en ligne, puis envoie les documents requis au format numérique. Le tout gratuitement, évidemment.

L’inscription en ligne sur les listes électorales bientôt possible partout en France

Critiqué pour sa large utilisation (à cause du suivi des internautes), cet outil évolue à nouveau.

Désormais, il renverra un score entre 0 et 1, basé sur les interactions du visiteur avec votre site, afin de ne pas l'interrompre. Une solution qui ne sera sans doute pas du goût de tout le monde. Elle permettra néanmoins aux éditeurs de prendre une décision plus fine sur la suite de la procédure.

Ce choix peut également dépendre de l'emplacement du script. Google donne l'exemple d'une phase de connexion où il pourrait être demandé de procéder à un niveau d'authentification supplémentaire (2FA) en cas de mauvais score.

Pour cela, des tags (nommés actions) peuvent être précisés dans la requête, afin de déterminer où le script a été lancé et adapter la réponse au résultat obtenu. Mais aussi obtenir des statistiques par zone.

Le score est en partie déterminé en fonction du trafic classique d'un site, qui sera analysé et comparé lors de l'arrivée de nouveaux utilisateurs. Google précise donc qu'il peut varier entre une phase de développement et de mise en production.

Le reCAPTCHA de Google passe en v3
Trottinettes électriques, gyropodes... Une proposition de loi déposée à l’Assemblée

Afin de combler certains vides juridiques, le député Pierre-Henri Dumont, suivi par une vingtaine d’élus LR, vient de déposer une proposition de loi visant les « nouveaux engins électriques » (NVE) – qu’il définit comme tout « véhicule léger unipersonnel à moteur électrique sans siège pouvant excéder 6 kilomètres par heure ».

« Trottinettes électriques, monocycles, gyropodes ou encore gyroskates électriques » seraient ainsi concernés.

Son texte prévoit notamment que si la vitesse de l’engin dépasse 25 kilomètres par heure, le conducteur soit titulaire d’un permis de catégorie A1 (moto légère, de type 125). En dessous, le BSR suffirait.

En termes de circulation, les appareils roulant à une vitesse inférieure ou égale à 6 km/h pourraient rouler sur les trottoirs. Ceux atteignant les 25 km/h seraient priés d’emprunter les pistes cyclables.

Autre mesure : l’obligation pour les utilisateurs de NVE d’être couverts par une assurance responsabilité civile (« au tiers »), exactement comme les autres conducteurs.

« Malgré l’interdiction qui leur est faite, les trottinettes électriques envahissent les trottoirs. Or, le code de la route est très lacunaire à leur endroit. Les accidents sont nombreux, et légiférer est urgent », affirme Pierre-Henri Dumont.

Son texte n’a toutefois que peu de chances de prospérer, la ministre des Transports ayant annoncé le 23 octobre dernier que son projet de loi Mobilités introduirait « une nouvelle catégorie de véhicules dans le Code de la route » :

« Ces engins [roulant à plus de 20 km/h] pourront circuler sur les pistes et les bandes cyclables ou dans les zones à 30 kilomètres heure, mais leur place n’est pas sur les trottoirs, où la sécurité des piétons doit être assurée. Ces règles doivent pouvoir tenir compte des situations locales, et nous donnerons donc au maire la possibilité de les adapter, en prenant en compte la situation de son territoire. »

Le géant de Santa Clara n'en finit plus de recruter, que ce soit chez les journalistes ou les employés de son concurrent.

Cette fois, c'est au tour de Darren McPhee de rejoindre la section Discrete Graphics d'Intel. Il sera en charge du marketing produit, au grade de directeur.

Ces dernières années il travaillait dans le domaine de l'audio pour BlueCat, mais a surtout officié au marketing d'ATI puis d'AMD de 2003 à fin 2015. Il signe donc son retour dans le domaine des puces graphiques, avec une équipe qu'il connait bien.

Intel prévoit toujours de mettre son premier GPU sur le marché en 2020, mais devrait rapidement communiquer sur ses plans et ses premiers avancements en la matière.

Un ancien d'ATI rejoint l'équipe marketing du futur GPU d'Intel

Le GPS communautaire appartenant à Google proposait déjà une intégration de Spotify pour gérer la musique directement depuis l'application Waze.

La société va plus loin et annonce son propre lecteur audio, disponible en bêta pour le moment. La version finale devrait arriver dans quelques semaines. En plus de Spotify, l'application accueille ainsi Deezer, iHeartRadio,NPR One, Pandora, Scribd, Stitcher et TuneIn.

Pour le moment, la compatibilité dépend du système d'exploitation, mais la situation devrait s'améliorer d'ici la fin de l'année. Tous sont disponibles sur Android à l'exception de Deezer, tandis que sur iOS, Deezer, iHeartRadio, Stitcher, Scribd et Spotify sont présents.

Tous les détails et la procédure à suivre sont disponibles par ici.

Waze lance son lecteur audio intégré, compatible avec huit services de streaming
iOS 12.1 sera diffusé ce soir

C’est ce soir, probablement à l’issue de la conférence, qu’Apple diffusera iOS 12.1 pour l’ensemble des appareils compatibles. La firme l’a confirmé dans un communiqué.

On connaît précisément la liste des améliorations : activation du Dual SIM et du contrôle de profondeur dans les photos pour les iPhone X, Xs et Xr, les 70 nouveaux emojis et les appels FaceTime jusqu’à 32 personnes.

Ces derniers sont d’ailleurs détaillés. On apprend par exemple qu’ils ne génèreront pas de sonnerie de type appel, mais l’envoie d’une notification permettant de rejoindre la conversation quand on le souhaite.

FaceTime détectera qui est en train de parler pour mettre sa vignette en avant sur l’interface. La taille variera ensuite au cours de l’appel, selon le degré de participation. Ceux qui se contentent d’écouter auront leur portrait en bas de l’écran, mais n’importe quel utilisateur peut appuyer sur l’un d’eux pour l’afficher en grand.

Ces conversations de groupe, qu’Apple affirme toujours être chiffrées de bout en bout, pourront être lancées depuis liMessage. Si vous avez raté la notification d’appel, vous rendre dans le groupe permettra de rejoindre la conversation en cours.

iOS 12.1 aura évidemment en charge de supporter les nouveaux matériels annoncés ce soir, plus particulièrement l’iPad Pro rénové et sa bordure fine, qui ne sont plus un mystère pour personne.

Blizzard propose désormais aux joueurs une application maison entièrement dédiée au sport électronique. Il n'y est bien évidemment question que de suivre les compétitions se déroulant sur les jeux de l'éditeur, à l'exception notable de l'Overwatch League.

Pour l'heure, elle ne propose que peu de fonctions annexes, comme l'envoi de notifications lorsqu'un match est sur le point de débuter, mais Blizzard promet que de nombreuses améliorations seront apportées dans les prochains mois. L'application Blizzard Esports est d'ores et déjà disponible sur Android et iOS.

Blizzard lance une application dédiée à l'eSport

C’est un bug amusant, bien que pénible et original, que certains propriétaires de Pixel 3 XL rencontrent actuellement : une deuxième encoche (notch) apparaît à droite de l’écran, à même distance du coin que celle d’origine.

Cette seconde encoche est purement virtuelle : c’est un bug d’affichage. Il a été constaté par de nombreux utilisateurs, qui témoignent notamment sur Reddit. La presse y a également été confrontée dont The Verge et UrAvgConsumer.

Selon Android Police qui en a reçu la confirmation de l’entreprise, Google est déjà au courant. Un correctif est en cours de développement et sera diffusé « prochainement », sans plus de détails.

Le bug doit être suffisamment rare pour ne pas avoir été vu lors des phases de tests de qualité, ou peut-être n’est-il rattaché qu’à une série particulière d’appareils. Dommage, car il est particulièrement disgracieux et visible.

Drôle de bug : la deuxième encoche du Pixel 3 XL
HAPS : le projet Stratobus de ​Thales avance, premiers essais en vol prévus pour 2022

Ce projet ballon volant à une altitude 20 km a démarré en avril 2016, avec un financement de 17 millions d'euros par le Commissariat général à l'investissement. Pour rappel, ce ballon est un HAPS (pseudo-satellites à haute altitude), présenté comme le « chaînon manquant entre les drones et les satellites ».

Les premiers sont à quelques centaines de mètres d'altitude, contre plusieurs centaines de kilomètres pour les seconds. Les HAPS se placent à une vingtaine de kilomètres, au-dessus des avions de ligne.

Une nouvelle étape a été franchie avec la « validation mécanique statique des premiers modules photovoltaïques échelle 1 ». Ils sont d'une « surface hors-norme (supérieure à 4 m²), flexibles, ultra légers (moins de 800 g/m2), d’une puissance supérieure à 200 W/m2 et composés de cellules à 24 % de rendement » détaille le CEA, partenaire du projet.

Les premiers essais en vol de Stratobus en grandeur nature sont prévus pour 2022, laissant présager un glissement du calendrier par rapport aux annonces l'année dernière de Jean-Philippe Chessel, directeur de la ligne de produits Stratobus chez Thales Alenia Space. Il était alors question du premier vol du prototype en 2020/2021, avec une production à l'horizon 2020/2022.

Nintendo a publié ses résultats financiers pour la première moitié de son exercice fiscal en cours. Le géant nippon y apparaît en solide forme, avec un chiffre d'affaires sur 6 mois de 389 milliards de yens (3,03 milliards d'euros) en hausse de 4 % sur un an. Son bénéfice net lui, progresse de 25 % sur un an pour atteindre 64,4 milliards de yens, soit 504 millions d'euros.

Du côté des ventes de consoles, 3,19 millions de Switch ont trouvé preneur au deuxième trimestre, soit 9 % de mieux que l'an passé. 22,8 millions de Switch sont ainsi désormais en circulation. Les ventes de jeux bondissent, elles, de 74 % pour atteindre 24,2 millions. L'objectif annuel de 20 millions de ventes semble donc en bonne voie, à condition que le lancement de Pokémon sur la machine soit réussi.

Du côté de la 3DS, on sent que la fin est proche, après huit années de bons et loyaux services. Seules 640 000 consoles ont été écoulées au dernier trimestre, soit 66 % de moins en l'espace d'un an. Les ventes de jeux sont elles aussi en berne, avec 3,3 millions d'unités écoulées. Nintendo espère tout de même vendre 4 millions de 3DS cette année.

Nintendo : plus de 20 millions de Switch vendues, la 3DS approche de la retraite
Vers un Google Play Pass ?

Et si Google lançait son propre abonnement applicatif sur son Play Store ? Les utilisateurs pairaient une somme mensuelle, en échange de dizaines ou centaines d’applications à utiliser tant que l’abonnement est actif.

XDA a ainsi trouvé du code faisant référence à une telle formule, notamment une ligne intitulée « Enable Play Pass » les soupçons se sont depuis renforcés avec la réception par un autre développeur d’un questionnaire Google Opinion Rewards, évaluant l’opportunité d’un abonnement qui donnerait accès à « des centaines de dollars d’applications ».

Face à Apple, Google est toujours derrière dès que l’on aborde les gains générés par les Stores. Les sommes dépensées sur l’App Store sont largement supérieurs à celles du Play Store : 135 milliards de dollars contre 85 milliards « seulement » entre 2012 et 2017. Et ce bien que 70 % des téléchargements d’applications se fassent depuis la boutique de Google.

L’arrivée éventuelle d’un abonnement pose cependant de nombreuses questions, dont la principale : qui intégrerait la formule ? Le « bouquet » reposerait-il sur une base de volontariat ou sur une élection de l’entreprise ? L’abonnement ne risquerait-il pas de créer un nouveau genre de favoritisme, avec un impact très négatif pour les autres applications ?

Mais Google peut avoir préparé le terrain pour finalement ne pas s’aventurer sur cette voie. On attendra donc de voir ce que décide de l’entreprise avant de se pencher sur la méthode.

Le géant nippon de l'électronique est apparu en pleine forme lors de la présentation de ses résultats du deuxième trimestre. Son chiffre d'affaires atteint 2 183 milliards de yens, soit environ 19,6 milliards de dollars, une valeur en hausse de 6 % sur un an. Le bénéfice net progresse quant à lui de 32 % et atteint 173 milliards de yens, ou 1,55 milliard de dollars.

Dans le détail, il apparaît que la branche PlayStation est une fois de plus la plus grosse pourvoyeuse de revenus (550 milliards de yens, +27 % sur un an) et de bénéfices opérationnels (90,6 milliards de yens, +65 % sur un an). En effet, les ventes de PlayStation 4 se portent plutôt bien, avec 3,9 millions d'unités écoulées au deuxième trimestre, ce qui permet au constructeur de revoir à la hausse ses prévisions annuelles, qui passent de 17 millions d'exemplaires à 17,5 millions.

La branche Mobile Communications est quant à elle en pleine tourmente. Ses pertes ont été multipliées par plus de 10 en l'espace d'un an, pendant que ses revenus ont chuté de presque un tiers. Sony estime n'être en mesure que de vendre 7 millions de smartphone cette année contre 13,5 millions l'an dernier. À ce train, un abandon prochain de ce marché n'aurait plus rien d'étonnant.      

Sony : la PlayStation 4 booste les bénéfices, les smartphones les plombent

Pour rappel, à partir du 15 novembre 2018, Orange ne commercialisera plus de ligne fixe RTC, elles seront remplacées par de la VoIP.

Ensuite, une longue période de transition débutera jusqu'au 26 octobre 2023 pour sept zones géographiques qui « auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP ».

Les sept premières plaques concernent « un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente Maritime, Nord, Haute Loire  et du Morbihan ». D'autres lots suivront ensuite pendant plusieurs années, pour arriver à une extinction totale du RTC.

La Fédération Française des Télécoms en profite pour publier une plaquette informative, détaillant notamment les plaques concernées par l'extinction du RTC et une brochure explicative pour se préparer au tout-IP.

Téléphonie fixe : Orange détaille les sept plaques concernées par l'arrêt du RTC en 2023
Red Hydrogen One : le smartphone holographique décevant selon plusieurs tests

À la fin de la semaine, le terminal du fabricant de caméras professionnelles Red sera mis en vente par les opérateurs AT&T et Verizon. Avant son lancement, plusieurs de nos confrères américains ont pu tester ce smartphone et le confronter à ses promesses.

Autant le dire tout de suite, la déception est de mise pour une large majorité d'entre eux. Il s'agit du « meilleur smartphone 3D que vous ne devriez pas acheter » pour Android Police, il est « en retard et pas génial » pour Droid Life, un « affichage holographique flou et mauvais » pour The Verge (avec une note de 3 sur 10 seulement), etc. Pour Neowin par contre, « c'est vraiment cool » et le Hydrogen One obtient 8 sur 10.

Les griefs sont souvent les mêmes : la qualité du rendu de l'écran, un SoC trop vieux (Snapdragon 835) pour un smartphone à près de 1 300 dollars, des caméras ne donnant pas le résultat escompté (The Verge pense que la 3DS pourrait même faire mieux), etc.

Pour plusieurs de nos confrères, des mises à jour et des modules supplémentaires (des broches sont présentes sur l'arrière, un peu comme sur pour les modules du Moto Z) pourraient améliorer les choses… mais reste à savoir quand, comment et à quel prix.

L'assistant numérique de Google pouvait déjà diffuser des histoires depuis plusieurs mois. Désormais, il peut vous proposer un fond sonore lorsque c'est vous qui lisez une histoire aux enfants, via un partenariat avec Disney.

Ainsi, lorsque vous dites « Ok Google, lisons avec Disney », l'enceinte connectée écoutera elle aussi attentivement l'histoire afin d'ajouter de la musique et des effets sonores. Si vous décidez de sauter un passage, l'assistant s'adaptera automatiquement.

Parmi les histoires déjà supportées nous avons Toy Story 3, Vaiana : La Légende du bout du monde, Jack Jack Attack, Peter Pan, Cendrillon, Alice au pays des merveilles, Les Trois Petits Cochons, Mickey Mouse, etc.

Google Assistant peut vous écouter raconter une histoire pour ajouter un fond sonore

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