du 08 octobre 2018
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Shopping : Google demanderait à des agences pub de monter des comparateurs

Le géant de la publicité ferait passer des sites publicitaires pour des comparateurs, dans le but d'apaiser la Commission européenne, assure Sky News dans une enquête.

En juin 2017, l'exécutif européen a prononcé une amende de 2,42 milliards d'euros contre Google, pour abus de position dominante. En affichant ses publicités dans les résultats de recherche, le mastodonte a presque tué la concurrence.

Pour remédier au problème, le groupe a ouvert aux enchères ses emplacements en bordure des résultats. En juin dernier, il a lancé son Comparison Shopping Service (CSS). 90 sites l'auraient rejoint, dont 60 au Royaume-Uni.

« Il a aussi offert des incitations substantielles aux revendeurs pour les intéresser au système », déclare Sky News. Les nouveaux sites auraient ensuite été mis en avant dans l'encart Google Shopping, pour donner l'impression d'une vraie compétition.

Selon des opérateurs certifiés par Google, ces sites n'étaient pas destinés à la comparaison, mais bien à la pure publicité des revendeurs. Ce serait le cas de High Street One de Shoptimised.

Selon Foundem, un des comparateurs à l'origine de la plainte à la Commission, « les consommateurs ne trouvent pas le meilleur produit, ou le meilleur marché, mais ceux des marchands prêts à payer le plus cher ».

Dans nos colonnes, en décembre 2017, Kelkoo (propriétaire de LeGuide.com) affichait sa déception sur ce dispositif. La société estimait que 99 % de la visibilité revenait toujours à Google.

À nos confrères, Google déclare respecter la volonté européenne, en ouvrant son système aux comparateurs tiers. La Commission européenne n'a pas encore d'avis arrêté sur la mise en conformité du géant.

Deux ans jour pour jour après la promulgation de la loi Lemaire, le gouvernement a publié un de ses décrets d’application, « relatif aux conditions de récupération des documents et données stockés par un service de coffre-fort numérique ».

Le texte prévoit (entre autre) que chaque client reçoive, « de manière lisible et compréhensible », avant la conclusion du contrat, « les modalités de l'opération de récupération de documents ou de données » qu’il déposera dans son espace de stockage.

Ce décret vient en complément d’un autre décret, paru en mai dernier, et qui traite plus globalement des « modalités de mise en œuvre du service de coffre-fort numérique ».

Coffre-fort numérique : publication d’un décret de la loi Numérique

Le revendeur explique qu'il faut déposer son produit dans l'un de ses magasins (muni d'une pièce d'identité en cours de validité). Puis, « un technicien le testera sous 48h et déterminera sa valeur ».

Cette estimation servira de prix de rachat si la personne est intéressée. Grosbill ajoute qu'il « reprend tous vos produits en état de marche sous forme d'un remboursement ou d'un bon d'achat ». Si vous achetez un produit neuf, l'estimation est remontée de 20 %.

« Nous utilisons notre base comprenant plus de 10 000 ordinateurs sur les 20 dernières années. Nous prenons en compte le prix initial, les composants, l'état du produit et de ses accessoires » pour les estimations, explique Grosbill.

Une demande d'estimation peut également être faite par téléphone (01.84.16.83.31) ou bien par email : reprise@grosbill.com.

Un principe qui n'est pas sans rappeler les nombreuses sociétés proposant des offres de reprises sur les smartphones. Il faudra maintenant voir quels sont les tarifs proposés par le revendeur.

Grosbill rachète votre ancien matériel informatique (PC, Mac et composants)
Apple : on peut toujours réparer un Mac sans passer par un centre agréé… pour le moment ?

La puce T2 des nouveaux ordinateurs fixes d'Apple fait beaucoup parler d'elle. Elle est notamment en charge de vérifier l'intégrité de la machine et, selon certains, empêcherait de procéder à des changements de composants (écran, Touch ID, circuit logique) sans passer par un centre agréé disposant du logiciel Apple Service Toolkit 2 (il n'est évidemment pas téléchargeable).

iFixit a décidé de vérifier ce qu'il en est en changeant la Touch Bar d'un MacBook Pro 2018 fraîchement acheté chez Apple avec celle d'un portable démonté plus tôt dans l'année. Résultat : tout fonctionne normalement, y compris après les mises à jour et un nouveau changement de la Touch Bar.

Pour autant, rien de permet d'affirmer que le blocage sera mis en place, d'autant plus que le passé d'Apple renferme déjà un exemple du même acabit : la fameuse erreur 53 liée au capteur d'empreintes digitales sur les iPhone.

Si bloquer le changement de certaines pièces par des réparateurs non agréés ou des particuliers peut faire hurler au scandale certains, la question n'est pas forcément aussi simple, comme nous le rappelle l'affaire des micropuces espionnes qui seraient installées sur des cartes mères Supermicro.

Que leur présence soit finalement avérée ou pas, l'histoire soulève la question d'une modification du matériel pouvant engendrer des problèmes de sécurité par la suite. Sous couvert de limiter ce risque, Apple pourrait ainsi bloquer les réparations tierces.

Le fabricant français spécialisé dans l'audio haut de gamme a lancé un compte à rebours qui se terminera mercredi 10 octobre à 10h.

Aucune indication sur l'annonce qui sera faite, mais une question : « Êtes-vous raisonnable ? ». Sur Twitter, un message tout aussi obscur : « Vos oreilles. Vos yeux. Vos limites. Préparez-vous à tout remettre en question ».

Une des rumeurs de ces derniers mois sur la Freebox V7 (qui finira bien par arriver un jour…) concerne justement un partenariat avec Devialet autour d'une barre de son, mais rien n'a été confirmé pour l'instant. Pour rappel, Xavier Niel est actionnaire à titre personnel de cette société.

Devialet donne rendez-vous le 10 octobre à 10h pour une annonce

Depuis plus de deux ans, SpaceX arrive régulièrement à récupérer le premier étage de sa fusée Falcon 9, puis à le réutiliser pour un autre lancement.

La mission Saocom 1A de ce week-end ne déroge pas à la règle, avec une subtilité importante tout de même : cette fois-ci le premier étage ne s'est pas posé sur une barge en pleine mer, mais dans la zone d'atterrissage 4 (LZ-4) de la base de Vandenberg, une première sur la côte ouest rappelle la société.

Elle ajoute que LZ-4 est construit sur l'ancien site Space Launch Complex 4W d'où étaient lancées des fusées Titan.

SpaceX : lancement réussi de Saocom 1A, récupération du 1er étage sur la terre ferme à Vandenberg
Tesla : le plein de nouveautés avec le firmware 9.0, Navigate on Autopilot en embuscade

Le fabricant affirme qu'il s'agit de sa « mise à jour la plus importante à ce jour » pour les Model S, X et 3. Premier changement attendu : sur les voitures avec le Hardware en version 2.5 (depuis août 2017), la caméra avant peut désormais servir de dashcam.

De nouvelles fonctionnalités sont également annoncées, comme l'intégration du calendrier de votre smartphone, la possibilité de suivre la consommation en temps réel et de la prévisualiser pour un prochain trajet.

L'application mobile permet maintenant d'installer une mise à jour de la voiture sans être dedans. Vous pouvez envoyer une destination à la voiture avec le bouton Share et laisse les passagers accéder aux commandes multimédia.

Le constructeur explique aussi que la vision à 360° est améliorée grâce à l'utilisation des huit caméras externes de ses trois voitures. Même chose pour la détection des angles morts, avec la prise en charge des caméras latérales au lieu des capteurs à ultrason uniquement. De nouvelles catégories de véhicules sont affichées : vélos, motos, camions et poids lourds.

La version 9.0 prépare également le terrain pour le déploiement de nouvelles fonctionnalités de l'Autopilot qui arriveront dans les prochains mois. Il est notamment question de Navigate on Autopilot qui, sous la surveillance du conducteur, permet à la voiture de rentrer ou sortir de l'autoroute, avec une proposition de changement de voie si besoin.

Navigate on Autopilot s'installe en mode Shadow sur la mise à jour 9.0 : il tourne en arrière plan, sans être actif pour le conducteur. Le but est de « valider les performances de la fonctionnalité en arrière-plan, sur la base de millions de kilomètres de conduite dans le monde réel », avant sa mise en place.

Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

Le constructeur organisera un événement en direct dans l'après-midi, afin de montrer comment « chaque PC est unique, avec une large variété de besoins, notamment en termes de performances, et comment les combler ».

Pour rappel, c'est aujourd'hui que doit être mis sur le marché le chipset Z390, qui ne devrait pas vraiment révolutionner le genre. Mais Intel pourrait profiter de l'occasion pour commencer à parler des nouveaux processeurs attendus pour un peu plus tard dans le mois et pourquoi pas de sa roadmap à plus long terme.

La société doit en effet reprendre la main au niveau de la communication, ces dernières semaines ayant surtout été guidées par les commentaires autour des bouchons dans la production de puces en 14 nm. De quoi rendre indisponibles un nombre croissant de ses produits, et inciter certains à regarder du côté d'AMD et ses Ryzen.

Intel prépare des annonces pour 16h

Après Facebook, c'est au tour du géant de la recherche d'être ciblé par l'extension de l'EFF. L'organisation annonce ainsi bloquer le ciblage par les liens pratiqués par la société.

Cela concerne le moteur de recherche, mais aussi Hangouts ou les produits Docs dans leur ensemble. L'extension cherche à éviter une redirection de Google pour passer par ses serveurs alors que l'utilisateur penser aller directement vers un site tiers.

Tous les détails sont donnés par ici.

Privacy Badger s'attaque aux redirections non désirées mises en place par Google
Supermicro : les renseignements anglais et américains n'ont « aucune raison de douter » d'Apple et Amazon

Après de vives dénégations de la part d'Apple, Amazon et Supermicro suite aux accusations de Bloomberg, c'est au tour du centre national de cybersécurité britannique (appartenant au GCHQ) d'entrer dans la danse.

« Nous sommes au courant des informations communiquées par les médias, mais à ce stade, nous n’avons aucune raison de douter des informations détaillées publiées par AWS et Apple », comme le rapporte Reuters.

Même son de cloche au département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) : « Nous n'avons pour le moment aucune raison de douter des déclarations des sociétés citées dans l'article ».

Ce week-end, le responsable de la sécurité chez Apple a déclaré devant le Congrès qu'il n'avait trouvé aucun signe d'une transmission suspecte ni aucune preuve d'une attaque sur la chaîne logistique.

Pour rappel, Bloomberg accuse la Chine de cyberespionnage chez plusieurs sociétés (dont Amazon et Apple), via l'installation de micropuces sur des cartes serveur Supermicro. Nos confrères citent 17 sources pour étayer leurs propos.

C'est ce que semblent penser nos confrères de PCOnline, comme le rapporte WCCFTech. Ces puces viendraient prendre place entre les RX 570/580 et les RX Vega, le temps pour AMD de passer au 7 nm et de renouveler son architecture avec Navi.

L'idée serait ainsi de miser sur le cœur de gamme à un moment où NVIDIA se focalise uniquement sur des modèles chers avec ses GeForce RTX. La puce Polaris 30 pourrait ainsi avoir 2304 ou 2048 unités de traitement et être accompagnée de 8 Go de mémoire.

Le lancement serait prévu entre octobre et novembre selon les cas, avec la promesse d'une hausse de performances pour des tarifs du même ordre.

De nouvelles Radeon basées sur Polaris d'ici quelques jours ?

La même annonce avait été faite en juillet 2013 pour la sonde Voyager 1. La NASA a ensuite affirmé quelques mois plus tard qu'elle était le premier objet construit par les hommes à s'aventurer dans l'espace interstellaire, mais tout le monde n'était pas d'accord avec cette affirmation.

Aujourd'hui, rebelote avec Voyager 2 : l'agence spatiale américaine explique avoir mesuré « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur la sonde, un taux similaire à celui détecté par Voyager 1 en 2012.

La NASA ajoute qu'il ne s'agit « pas d'un signe définitif du fait que la sonde est sur le point de traverser l’héliopause », les conditions et la position dans l'espace de Voyager 2 n'étant pas les mêmes que lors du passage de Voyager 1.

Après Voyager 1, la sonde Voyager 2 se rapproche de l'héliopause
Les constructeurs pourraient miser sur le réseau à 2,5 Gb/s, notamment grâce à Realtek

Les solutions réseau à 10 Gb/s peinent à réellement se démocratiser. Si l'on trouve bien de tels ports sur quelques cartes mères et autres switchs/routeurs, c'est le plus souvent sur des solutions haut de gamme.

Une carte fille seule se vend toujours aux alentours de 100 euros et nombreux sont ceux à ne pas encore en voir l'intérêt dans un usage grand public. D'autant que les NAS sont rarement capables d'atteindre le 1,2 Go/s que permet cette norme, surtout lorsqu'ils sont équipés de disques durs.

Ainsi, certains constructeurs pourraient se tourner dans un premier temps vers d'autres solutions dites Multi-Gig, permettant de dépasser 1 Gb/s. Par exemple le 802.3bz, approuvé en 2016 par l'IEEE, qui permet d'atteindre des débits de 2,5 Gb/s ou 5 Gb/s via un câble réseau (jusqu'à 100 mètres).

Nos confrères d'Anandtech rappellent que Realtek avait annoncé des puces 2.5GBase-T au Computex de juin et qu'elles commencent à se montrer sur des cartes mères comme celles de la gamme Phantom d'ASRock.

De quoi permettre un compromis tout en atteignant des débits aux alentours de 300 Mo/s ? Possible, mais il faudra attendre que la solution se démocratise pour en juger, ce qui est encore loin d'être le cas.

Trois semaines après l'annonce de 16 régulateurs (dont la France et l'Irlande) de se pencher avec attention sur le cas des loot box, le ministre irlandais de la Justice David Stanton affirme qu'il n'a pas l'intention de légiférer sur la question, comme le rapporte Les Echos.

« Le ministère de la Justice n'a pas la possibilité de réglementer la manière dont les développeurs travaillent sur leurs jeux ni sur la possibilité d'offrir ou non des achats à l'intérieur de ceux-ci ».

Il détaille sa position : « lorsqu'un jeu offrira la possibilité de faire un pari ou de prendre un risque financier contre une récompense à l'intérieur du jeu, alors, selon moi, cela devra être considéré comme un jeu de hasard », mais ce n'est pas le cas pour les bonus, toujours selon le ministre.

La position de l'Irlande est donc opposée à celle de la Belgique qui, en avril dernier, était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ». Bref, la question divise en Europe.

Loot box : le ministre irlandais de la Justice ne va pas légiférer

Le 28 septembre, le gouverneur californien a approuvé le texte. Il impose une sécurité raisonnable aux objets connectés dès le 1er janvier 2020, en fonction de la sensibilité des informations traitées.

Une partie concerne spécifiquement les mots de passe. Plus question d'avoir un même mot de passe par défaut, permanent, pour tous les appareils. Ces identifiants doivent être soit uniques à chaque appareil, soit modifiés par l'utilisateur à la première connexion.

L'Union européenne a lancé ses propres plans sur la sécurité de ces objets connectés, après l'électrochoc Mirai fin 2016. Elle envisage un système de certification multi-niveaux, du simple appareil pour particulier aux équipements utilisés par des États.

La Californie interdit les mots de passe faibles sur les objets connectés
Mageia 6.1 : les images ISO Live disponibles

La distribution Linux Mageia a maintenant sa révision 6.1. Comme on s’en doute, elle récupère l’ensemble des mises à jour sorties depuis Mageia 6, sous forme de nouvelles images ISO.

Les actuels utilisateurs n’ont donc pas à la télécharger puisque les nouvelles versions des paquets ont déjà été installées. Les nouveaux, eux, auront un système à jour, ou en tout cas avec peu de téléchargements.

Parmi les paquets mentionnés dans le billet de blog, on trouve Firefox 60.2, Chromium 68, LibreOffice 5.3.7.2, Plasma 5.12.2, GNOME 3.24.3, Xfce 4.12.0, VLC 3.0.2 et un kernel 4.14.70. Les pilotes NVIDIA sont également à jour, avec un meilleur support des cartes à GPU Pascal.

Pour rappel, Mageia privilégie toujours les paquets LTS (Long Term Support) lorsqu’ils sont disponibles. On le voit ici avec le kernel et Firefox notamment.

Les versions ISO à jour ne le sont cependant que pour les versions Live. Les moutures Plasma et GNOME sont en 64 uniquement, tandis que la Xfce laisse encore le choix du 32 bits.

De nombreuses branches de Git viennent d’être mises à jour suivant la découverte d’une faille (CVE-2018-17456) pouvant mener à une exécution de code arbitraire à distance.

Lorsqu’un projet est modifié avec l’opérateur --recurse-submodules, Git scanne les fichiers gitmodules à la recherche d’une URL. Celle-ci est envoyée à un sous-processus. Mais si elle est commence par un tiret, elle est interprétée comme une option, ouvrant la voie à un code arbitraire.

Des versions 2.14.5, 2.15.3, 2.16.5, 2.17.2, 2.18.1 et 2.19.1 ont donc été publiées pour colmater cette importante brèche. Notez que les 2.17.2, 2.18.1 et 2.19.1 ont en plus une vérification fsck qui peut être utilisée pour détecter les dépôts malveillants cherchant à exploiter la faille.

Les nouveaux paquets sont disponibles dans les dépôts et il ne reste donc – en théorie – qu’à vérifier leur présence dans le gestionnaire de mise à jour de chaque distribution.

Git colmate une sérieuse brèche exploitable à distance

Les développeurs de FreeBSD aimeraient se débarrasser d’une grande partie des vieux pilotes Ethernet 10/100. Selon eux, le poids de l’entretien est devenu trop important pour le bénéfice retiré.

Ils se proposent donc d’en « déprécier » une bonne partie dans le prochain FreeBSD 12. Traduction, si des bugs sont trouvés, ils ne seront pas corrigés. L’idée serait alors de les supprimer définitivement dans FreeBSD 13 pour réduire d’autant la base de code.

Voici la liste actuelle des pilotes dans le collimateur : ae, bfe, bm, cs, dme, ed, ep, ex, fe, pcn, rl, sf, smc, sn, ste, tl, tx, txp, vx, wb et xe. On note également des exceptions, basées selon les développeurs sur l’utilisation encore fréquente du matériel concerné : dc, ffec, fxpl, hme, le, sis, vr et xl.

Dans les réponses de la mailing list, on peut lire l’indignation de bon nombre d’utilisateurs. Beaucoup comprennent le retrait du 10 mais pas du 100, encore très courant. Alexey Dokuchaev s’interroge également sur le poids réel de ces pilotes, les commits reflétant apparemment une quasi-absence de maintenance.

Puisque l’équipe de développement demande des retours aux utilisateurs, elle devrait vite s’apercevoir que l’idée n’est guère populaire.

FreeBSD veut abandonner bon nombre de pilotes Ethernet 10/100, colère d'utilisateurs
Mojang ouvre une partie du code de Minecraft Java

Il ne s’agit pour l’instant que de deux bibliothèques, mais l’éditeur (qui appartient à Microsoft) compte en ouvrir davantage avec le temps.

Dans le dépôt GitHub de Mojang, on trouve donc désormais deux nouveaux projets : l’interpréteur de commandes « Brigadier » et le correcteur de données DataFixerUpper. Ce dernier intervient par exemple quand un chunk est revisité après plusieurs années : la manière de stocker des données a changé, DataFixerUpper se charge donc de les corriger.

Ces deux composants sont sous licence MIT, qui autorise pratiquement tout et n’importe quoi avec le code, Mojang demandant simplement d’être crédité en cas d’utilisation. Le code peut donc être récupéré par les créateurs de mods, voire utilisé dans d’autres jeux. L’éditeur propose même aux développeurs de participer s’ils le souhaitent.

Le prochain morceau à passer sous licence MIT pourrait être nettement plus consistant : Blaze3D. Il s’agit d’une réécriture complète du moteur de rendu, actuellement prévue pour la prochaine version de Minecraft Java (1.14).

On ne sait pas pour l’instant quelle proportion du code de Minecraft sera ouverte de cette manière. Si l’expérience se révèle concluante, on peut imaginer que l’édition Bedrock (multiplateforme) pourrait bénéficier des mêmes attention.

La mise à jour PC #22 de PlayerUnknown's Battlegrounds propose un nouveau système de sélection des serveurs (par région), automatiquement décidés en fonction de la localité du joueur.

Si des joueurs attendaient un blocage géographique, notamment pour contrer des Chinois accusés de tricher, ils sont nombreux à ne pas être contents de ce changement, comme le détaille Polygon.

Pour certains, le ping augmente (alors que l'idée était au contraire de le réduire), ils sont connectés à des serveurs loin de chez eux, d'autres se retrouvent avec encore plus de tricheurs, etc. Par contre, en Russie et en Océanie, des joueurs semblent plutôt satisfaits du résultat.

Sur Twitter, PUBG explique que, « suite à la mise à jour PC #22, un bug est survenu dans certaines régions, ce qui a affecté la mise en correspondance globale ». La société affirme avoir déployé « un correctif pour résoudre ce problème », mais il semble toujours présent pour certains.

PUBG : des joueurs mécontents de la dernière mise à jour avec le nouveau matchmaking

Ce client BitTorrent intégré au navigateur est disponible en version finale depuis tout juste un mois (une bêta était disponible depuis plusieurs mois).

Désormais, BitTorrent annonce fièrement avoir dépassé le cap du million d'utilisateurs actifs par jour. La société en profite pour annoncer une fonctionnalité qui arrivera prochainement : diffuser des fichiers stockés sur un ordinateur vers un terminal sous Android.

Un BitTorrent Web est également dans les cartons.

µTorrent Web : BitTorrent revendique plus d'un million d'utilisateurs actifs par jour
Air France fête ses 85 ans, met en avant des startups, du Wi-Fi dans 100 % des avions en 2020

La compagnie aérienne fêtait hier son anniversaire, avec des animations (vols vintages, expositions, etc.) et des promotions pour l'occasion. Les festivités dureront « plusieurs mois », avec l'innovation comme fil rouge.

La société propose aussi à ses clients « de tester en avant-première les produits et services de 10 start-up françaises, issues de domaines transverses, allant de la réalité augmentée au biomimétisme, de l’intelligence artificielle à la magnétométrie, en passant par l’œnologie, la musique, la culture ou encore le bien-être ».

Le salon du hall M du Terminal 2E de Paris-CDG permettra de découvrir ces nouveautés jusqu'au 12 octobre, alors qu'elles seront accessibles sur frenchtech.airfrance.fr jusqu'à la fin du mois.

Enfin, quelques jours auparavant Air France a annoncé que 100 % de ses avions seront équipés du Wi-fi d'ici 2020. Trois offres seront proposées, accessibles via le réseau  AirFranceCONNECT à bord des avions :

  • Pass « Message »  : gratuit, pour envoyer des messages texte (Whatsapp, Facebook Messenger, iMessage et WeChat)
  • Surf : 3 euros pour les vols court-courriers, à partir de 5 euros pour les moyen-courriers et de 8 euros pour les long-courriers pour de la navigation uniquement
  • Stream : « un haut débit internet pour profiter du streaming et du téléchargement durant tout le vol au tarif de 30€ (10 000 Miles) ».

La Quadrature du Net est rapidement montée au créneau pour dénoncer cette offre CONNECT qu'elle accuse de « viole[r] outrageusement la neutralité du Net, garantie notamment par le Règlement (UE) 2015/2120 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 ». De son côté, l'Arcep nous confie qu'elle va se pencher sur la question.

La semaine dernière, Facebook promettait un outil aux développeurs tiers souhaitant savoir si des données de leurs utilisateurs avaient pu être dérobées via la faille. Tous n’utilisent pas en effet le SDK officiel.

L’outil est maintenant disponible dans la console, l’interface renvoyant en théorie une notification pour signaler sa présence. Il indiquera si des utilisateurs ont été touchés par la faille, et si oui lesquels.

Facebook rappelle cependant que pour l’instant, aucun vol de données n’est à déplorer, selon les premiers éléments de l’enquête interne. La faille a d’ailleurs relancé les débats autour des systèmes SSO (Single Sign-On) et des dépendances engendrées.

Rappelons que Facebook risque fort d’affronter des conséquences juridiques. En Europe, les CNIL sont sur la brèche, et le RGPD tient potentiellement son premier gros adversaire.

Faille Facebook : un outil pour les développeurs n'utilisant pas le SDK officiel

Outre-Atlantique, l'appel à la police pour qu'elle débarque chez un streamer, en pleine diffusion, est devenu un phénomène assez important pour que la police s'en inquiète.

La police de Seattle a créé un service dédié à ces cas. Les habitants peuvent s'y enregistrer pour signaler aux forces de l'ordre qu'ils pourraient être sujets à de tels hoax. Ils doivent créer un profil chez Rave Facility (un service créé par Smart911).

L'agent qui reçoit un appel demandant une intervention policière pourra vérifier cette base de données, et partager un éventuel enregistrement de l'adresse concernée avec les forces de l'ordre.

L'idée du service serait née en juin, selon Ars Technica. Deux cas de swatting seraient apparus entretemps, dont un en août.

La police de Seattle ouvre son service anti-swatting

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